vigilance vague de chaleur

Vague de chaleur : L’Unsa Education reçu avec d’autres organisations syndicales par le directeur de cabinet du Ministre Geffray ce jeudi 18 juin.

Dans le cadre de cette réunion, deux sujets prioritaires ont été abordés : les fermetures d’établissements et la gestion des examens en cours (oraux du bac, dont épreuves anticipées de français et grand oral).

Fermeture d’établissements :

Le principe retenu est le traitement au cas par cas, selon le niveau d’alerte Météo France propre à chaque territoire et la capacité d’accueil des élèves et des personnels.

Dans le second degré, la fermeture peut être prononcée par le préfet, mais il est rappelé que le chef d’établissement dispose lui-même du pouvoir d’interdire l’accès aux locaux en cas de danger grave et imminent. Il peut en outre suspendre des cours.

Gestion des épreuves orales :

Les recteurs ont été réunis par le ministre et sont chargés d’agir au cas par cas pour accorder des reports d’oraux, notamment ceux prévus le lundi 22 juin après-midi. Un travail d’identification est engagé avec les divisions des examens et concours (DEC) pour recenser les établissements et candidats concernés.

Les reports devaient être communiqués aux chefs de centre et aux familles avant la fin de journée au plus tard avant le week-end.

Sur l’interpellation des organisations syndicales, le ministère a confirmé que les examinateurs et correcteurs seront informés des reports au même titre que les candidats et leurs familles, et le plus en amont possible pour leur permettre de s’organiser.

Organisation des examens à venir :

Pour cette session, les épreuves du DNB (à l’exception d’une épreuve de sciences d’une heure en tout début d’après-midi) se dérouleront le matin.

L’objectif reste de tenir les calendriers des jurys et de la proclamation des résultats. Les reports n’étant envisagés qu’en dernier recours et au cas par cas.

Suivi et remontées d’informations :

Un dispositif de remontées nationales a été mis en place deux fois par jour à partir du vendredi 19, afin de suivre en temps réel les situations les plus tendues sur le territoire.

Les recteurs restent les pilotes opérationnels sur le terrain, tant pour les reports d’épreuves que pour la gestion des fermetures.

Bâti scolaire :

Le ministère a rappelé que le bâti scolaire relève de la compétence des collectivités territoriales, mais s’est engagé à travailler conjointement avec elles pour améliorer les conditions d’accueil. Un guide a par ailleurs déjà été publié en ce sens.

 

En conclusion, le ministère a entendu les critiques convergentes des organisations syndicales sur le manque d’anticipation et a reconnu la nécessité de progresser chaque année. La canicule ne doit plus être traitée comme un événement exceptionnel mais comme une certitude, et doit par conséquent être intégrée comme telle dans un plan pluriannuel.

Sur le plan local, le SE-UNSA a lancé des alertes auprès des DASEN et de la Rectrice. Il n’est plus acceptable de réagir en logique de crise essentiellement fondée sur la capacité des équipes « à tenir ». Nous demandons une communication rapide et claire des mesures qui vont être prises afin que les personnels puissent s’organiser et que leur santé soit préservée.

 

Nous restons à votre écoute quant aux observations de terrain (relevés de température…) que vous pourriez nous communiquer.


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Vous avez sans doute reçu un courriel concernant la Protection Sociale Complémentaire (PSC). Si le volet « Santé » (votre mutuelle) est désormais bien installé, c’est au tour de la Prévoyance de faire son entrée.

Souvent négligée car on n’aime pas imaginer le pire, la prévoyance est pourtant le « parachute » indispensable de votre fiche de paie. Décryptage d’une réforme qui change la donne dès le 1ᵉʳ mai 2026.

  1. Santé vs Prévoyance : Ne confondez plus !

Pour comprendre l’intérêt de ce nouveau contrat, il faut distinguer les deux piliers de votre protection :

  • La Santé (Mutuelle) : Elle s’occupe de vos dépenses. Elle rembourse vos médicaments, vos lunettes ou vos soins dentaires.
  • La Prévoyance : Elle s’occupe de vos revenus. Elle intervient si vous ne pouvez plus travailler. Elle garantit que vous continuerez à toucher une grande partie de votre salaire malgré la maladie ou l’invalidité.
  1. Le choc des 90 jours : Pourquoi est-ce crucial ?

Dans la fonction publique, la règle est stricte : en cas de Congé de Maladie Ordinaire (CMO), vous touchez 100 % de votre salaire pendant 3 mois. Mais dès le 91ᵉ jour, votre rémunération chute à 50 %. C’est ce qu’on appelle le passage à « demi-traitement ». Pour beaucoup, cette perte brutale de revenus est ingérable au quotidien.

L’apport du nouveau contrat collectif :

En adhérant à l’option de prévoyance, vous bénéficiez d’un complément de 30 %.

Situation (après 3 mois d’arrêt)

Sans Prévoyance

  Avec la nouvelle Prévoyance

Maintien par l’État

50 %

50 %

Complément PSC

0 %

+ 30 %

Total perçu

50 % du salaire

80 % du salaire

Exemple concret : 

Pour un traitement de 3 000 € bruts, vous passeriez normalement à 1 500 €. Avec ce contrat, vous percevrez 2 400 €.

  1. Les avantages de cette offre collective

Pourquoi passer par ce contrat ministériel plutôt qu’une assurance individuelle ?

  1. L’aide financière : Si vous souscrivez à l’offre MGEN, l’employeur participe à hauteur de 7 € bruts par mois. C’est une économie directe sur votre cotisation.
  2. Le « No Pass » Médical : C’est l’argument majeur. Jusqu’au 31 octobre 2026, vous pouvez adhérer sans aucun questionnaire de santé. Peu importent vos antécédents médicaux, vous êtes couvert au même prix que tout le monde.
  3. La solidarité : Le contrat est négocié au niveau ministériel, garantissant des tarifs et des garanties identiques pour tous les agents éligibles (Éducation nationale, Enseignement supérieur, Recherche, Jeunesse et Sports).
  1. Comment franchir le pas ?

L’adhésion est facultative mais recommandée pour sécuriser votre foyer face aux aléas de la vie (longue maladie, invalidité, décès).

  • Quand ? Dès maintenant ! Le régime entre en vigueur le 1ᵉʳ mai 2026.
  • Où ? Sur le site dédié du ministère : gouv.fr/psc.
  • Besoin d’aide ? Une ligne dédiée tenue par la MGEN est disponible au 09 72 72 16 17 du lundi au vendredi ou via ce lien https://www.mgen.fr/psc-agents-en-esr-js/prevoyance/
  1. Quel est le coût réel de votre protection ?

La cotisation se décompose en deux parties si vous souhaitez une protection complète.

  1. Le Socle de Base : 0,95 % du brut

C’est le contrat « obligatoire » si vous voulez bénéficier de l’aide de l’État.

  • Ce qu’il couvre : Les risques lourds (Invalidité, Décès, Rentes éducation et handicap).
  • Le financement : C’est sur cette partie que l’État vous reverse les 7 € bruts.
  • Calcul : Pour un salaire brut de 3 000 €, cela coûte 28,50 € / mois.
  1. L’Option : 0,63 % du brut

C’est la partie facultative, mais c’est elle qui est la plus « visible » au quotidien.

  • Ce qu’il couvre : C’est cette option qui permet le maintien de salaire à 80 % lors d’un passage à demi-traitement (en CMO ou CLM). Sans cette option, vous n’avez pas le complément de 30 % pour vos revenus.
  • Calcul : Pour un salaire brut de 3 000 €, cela coûte 18,90 € / mois.

Récapitulatif pour un salaire de 3 000 € brut

Élément

Taux

Coût mensuel (Brut)

Socle de base

0,95 %

28,50 €

Option (Maintien de salaire)

0,63 %

18,90 €

Total Cotisation

1,58 %

47,40 €

Aide du Ministère

– 7,00 €

L’avis du SE-UNSA : Si la mutuelle est un confort pour vos soins quotidiens, la prévoyance est une sécurité stratégique. Ne laissez pas un pépin de santé se transformer en naufrage financier, surtout durant la fenêtre d’adhésion simplifiée sans examen médical !

Pour le SE-UNSA, cet accord reste une victoire car il améliore la protection des agents de l’État sur des points qui n’avaient pas bougé depuis des décennies. Il faut noter :

  • La participation financière : Le fait que l’État donne enfin 7 € pour la prévoyance est vu comme un gain net pour le pouvoir d’achat des agents.
  • La fin de la sélection médicale : c’est un avantage de pouvoir adhérer sans questionnaire de santé jusqu’au 31 octobre 2026. C’est une mesure de solidarité essentielle pour les collègues ayant des antécédents médicaux.
  • Les nouvelles rentes : Création de la « rente éducation » (pour les enfants) et de la « rente handicap » en cas de décès de l’agent.

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Tout comprendre au nouveau contrat "Prévoyance"

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Point d’information sur la Protection sociale complémentaire

 

Le volet prévoyance à la MGEN

La réforme de la Protection sociale complémentaire (PSC) distingue désormais deux volets : la santé et la prévoyance.

Un contrat collectif de prévoyance, issu de l’accord interministériel d’octobre 2023, sera proposé aux agents à partir du 1er mai 2026.

Ses principales caractéristiques sont les suivantes :

  • adhésion facultative,
  • garanties collectives sans sélection liée à l’état de santé,
  • participation de l’employeur à hauteur de 7 € par mois.

Aujourd’hui, la MGEN propose déjà un contrat individuel de prévoyance à ses adhérents. Toutefois, ce contrat est distinct du futur contrat collectif négocié au niveau ministériel : il s’agit d’une offre propre à la MGEN.

Par ailleurs, les adhérents MGEN disposant actuellement d’un contrat couplé continueront de bénéficier d’une couverture prévoyance jusqu’au 1er mai 2026.

Pourquoi ce changement en mai 2026 ?

La loi de transformation de la fonction publique de 2019 impose à l’État, et donc au ministère de l’Éducation nationale, de renforcer l’accès des agents à une complémentaire santé collective. Celle-ci deviendra obligatoire et sera financée à 50 % par l’employeur, en remplacement de la participation forfaitaire de 15 € en vigueur depuis le 1er janvier 2022.

Ce dispositif s’inscrit dans une logique déjà répandue dans de nombreuses entreprises et structures collectives. Il repose sur un principe solidaire permettant à chacun et chacune d’accéder à une mutuelle adaptée à ses revenus. Les retraités verront leur cotisation plafonnée, les enfants bénéficieront de tarifs réduits et un accompagnement social sera prévu en cas de besoin.

À l’issue de l’appel d’offres, le ministère de l’Éducation nationale a retenu la MGEN, associée à CNP Assurances. Ce choix a été effectué par le ministère, sur la base d’un cahier des charges élaboré avec les organisations syndicales.

Des informations détaillées sur le contrat collectif ainsi que sur les niveaux de prise en charge sont disponibles auprès de la MGEN via ce lien :
https://www.mgen.fr/psc-agents-en-esr-js/

Enfin, chacun pourra, s’il le souhaite, compléter ce socle avec une ou deux options de prévoyance, par exemple pour :

  • le maintien de la rémunération au-delà de trois mois de congé maladie ordinaire ;
  • la perte d’autonomie ;
  • l’invalidité ou le décès.

Ces options bénéficieront également d’une participation de l’État à hauteur de 7 €.

Pour mieux comprendre la prévoyance, vous pouvez consulter le lien suivant :
https://www.mgen.fr/psc-agents-en-esr-js/prevoyance/

L’avis du SE-Unsa et de l’Unsa

Même si la mise en place n’est pas simple, le SE-Unsa et l’Unsa sont satisfaits de ce choix, qui est cohérent avec les valeurs que nous portons et les engagements que nous défendons, à savoir :

  • la mise en place d’une mutuelle collective et solidaire, qui vise à ne laisser aucun agent en difficulté, constitue une avancée majeure ;
  • la prise en charge à 50 % par l’employeur représente une véritable conquête sociale ;
  • le refus de la mise en place d’un modèle libéral, purement assurantiel, centré sur la rentabilité et les intérêts des actionnaires, au détriment de la santé et des besoins des personnels ;
  • la mise en place de garanties et d’options adaptées aux spécificités de nos métiers, notamment à leur forte féminisation, est prévue ;
  • enfin, la MGEN demeure la seule mutuelle gérée par des agents de l’Éducation nationale, pour les agents de l’Éducation nationale, dans une logique mutualiste et sans but lucratif.

En cas d’interrogation sur votre situation, nous vous conseillons d’être accompagné(e) par un conseiller MGEN au 09 72 72 16 17 (appel gratuit, du lundi au vendredi de 8 h 30 à 18 h).

 

Pierre-Philippe LOUART

SE-UNSA LILLE

pierre-philippe.louart@seunsalille.fr

Resp. aides spécifiques


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Présent et actif au sein de la Commission Académique d’Action Sociale (CAAS), le SE-Unsa y porte une parole politique claire et exigeante. À ce titre, nous intervenons pour faire évoluer les Aides Sociales d’Initiative Académique (ASIA), en articulation avec les travaux menés dans les CDAS59, CDAS62 et à l’échelle académique. Cela représente chaque mois plus d’une centaine de demandes d’aide formulées par les collègues et étudiées par vos représentants du SE-UNSA.

Fidèle à ses valeurs, nous y revendiquons avec constance :

– des moyens budgétaires à la hauteur des enjeux de l’éducation ;

– un soutien réel et renforcé aux équipes éducatives ;

– une politique ambitieuse d’inclusion et d’égalité des chances ;

– un dialogue social effectif, constructif et respecté ;

– une reconnaissance et une valorisation concrètes des métiers de l’éducation.

Dans les Hauts-de-France, nous saluons l’ouverture de groupes de travail, fruit de nosvrevendications. Les prochains GT devront permettre d’affiner les analyses et d’adapter les ASIA au plus près des réalités vécues par les agents.

Notre exigence est claire : mieux comprendre pour mieux agir. Cela passe par la mise en place d’indicateurs précis permettant d’analyser la nature des demandes, les causes des situations de fragilité sociale et les délais de traitement, qu’il s’agisse d’attentes liées à un conseil médical, de blocages administratifs ou des délais de versement des aides.

Nous réaffirmons, à chaque rencontre avec nos interlocuteurs, que la réponse aux difficultés sociales ne peut être ni la restriction ni l’austérité. La priorité doit être à une action sociale renforcée, efficace et équitable. Le SE-Unsa exige la sanctuarisation du budget de l’action sociale ainsi que la réévaluation du quotient familial, afin de permettre de répondre réellement aux besoins croissants des personnels.

Pierre-Philippe LOUART

Membre du CDAS62 et de la CAAS

Zoom sur le Quotient Familiale (QF)

Alors que le seuil de pauvreté est fixé à 1 288 euros mensuels pour une personne seule, les quotients familiaux actuellement retenus pour l’accès aux aides sociales demeurent insuffisamment adaptés aux réalités économiques. Aujourd’hui, le QF du PIM est fixé à 12 400 euros annuels (1 033 euros mensuels) et celui des ASIA à 14 000 euros annuels (1 167 euros mensuels).

Ces constats imposent une urgence politique : la réévaluation rapide des quotients familiaux, critère déterminant pour l’accès à une grande partie des aides sociales. Ne pas agir, c’est exclure des personnels en difficulté. Agir, c’est assumer une politique d’action sociale juste, solidaire et protectrice.


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Pour les candidats scolaires, les épreuves du diplôme national du brevet comprennent quatre écrits et un oral. Elles complètent l’évaluation du contrôle continu fondé sur la moyenne issue des moyennes annuelles de chacune des disciplines de la classe de troisième. Pour les candidats individuels, seules comptent cinq épreuves écrites.

 

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Webinaire Parcoursup 2026 le 5 février à 18h : inscrivez vous maintenant !

Publié le 13 janvier 2026
Que vous soyez concerné car impliqué directement dans le processus d’orientation de par votre profession ou en tant que parent , ne manquez pas ce rendez-vous organisé par l’UNSA Education. Notre invité sera Jérôme Teillard, Inspecteur général de l’éducation, du sport et de la recherche, Chef de projet « Réforme de l’accès à l’enseignement supérieur – Parcoursup ».
webinaire parcoursup 2026Jeudi 5 février de 18h à 19h30, à noter dans votre agenda !

Pour la deuxième année consécutive, l’UNSA Éducation propose un webinaire centré sur  Parcoursup. Une fois encore, Jérôme Teillard, chef de projet Parcoursup, sera présent pour nous présenter le calendrier, le fonctionnement et les évolutions de la plateforme ainsi que pour répondre à vos questions.

Un Webinaire accessible à toutes et tous.

Cette année, le webinaire est accessible aux adhérents et non adhérents de tous les syndicats de la fédération. Il aura lieu durant la période de saisie des vœux, une période idéale pour s’informer loin du tumulte médiatique et des fausses informations parfois relayées sur les réseaux sociaux.

Inscrivez vous en remplissant le formulaire suivant : 

>> Accès au formulaire d’inscription <<

Vous recevrez un mail de confirmation immédiatement puis, 48h avant le webinaire, le lien d’accès. Pensez à vérifier vos spams dans la boite mail que vous utilisez pour être contacté ! Fin des inscriptions mardi 3 février au soir.

Fidèle à sa posture réformiste, la fédération UNSA Education prône une amélioration continue de la plateforme Parcoursup depuis sa création en 2018, pas son abrogation.


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