Carte scolaire en Creuse : des ajustements obtenus, mais une question territoriale toujours ouverte

Lors du CSAD de repli consacré à la carte scolaire, plusieurs évolutions importantes ont été actées. Vous retrouverez notre déclaration liminaire ici.

Lecture d’ensemble de la Carte scolaire

Cette carte scolaire se caractérise par :

  • un nombre de fermetures finalement limité au regard de la baisse démographique observée dans le département ;

  • plusieurs ajustements obtenus après échanges avec les territoires, notamment à Vallière et à Prévert ;

  • la création de dispositifs nouveaux, en particulier 4 PAS, représentant à terme 450 000 € de moyens médico-sociaux financés par l’ARS ;

  • mais aucune création de postes de remplacement, malgré 323 journées non remplacées depuis la rentrée, soit plus de 3 absences par jour en moyenne.

Ces éléments confirment que, si certains ajustements vont dans le bon sens, la question centrale reste celle d’une organisation territoriale plus lisible et plus anticipée du service public d’éducation en Creuse, en lien avec les élus et les partenaires du territoire.

Vallière : une fermeture évitée

La classe de Vallière ne fermera finalement pas.

Suite à un échange entre la DSDEN et la municipalité, de nouvelles inscriptions ainsi que des naissances ont pu être confirmées.

Cette décision montre l’importance d’un dialogue territorial fin et réactif. Pour autant, la situation reste fragile sur ce secteur comme dans de nombreuses petites écoles du département confrontées à une baisse démographique durable.

Prévert : maintien du poste PDMQDC à la rentrée

La situation de l’école Prévert a également fait l’objet d’échanges.

Initialement, la transformation du poste PDMQDC devait permettre la création d’une classe afin de pérenniser ce moyen dans un contexte où ces dispositifs ne sont plus financés nationalement et ont vocation à disparaître progressivement.

L’équipe pédagogique de l’école souhaitait le maintient du dispositif en lieu et place de l’ouverture de classe envisagée.

Le DASEN a finalement accepté le maintien du poste PDMQDC à la rentrée prochaine.

Cette décision est positive. Elle confirme l’utilité de ces moyens pour les équipes et les élèves, même si leur avenir reste incertain à moyen terme.

PAS : 450 000 € de moyens médico-sociaux mobilisables pour les élèves du département

Concernant les pôles d’appui à la scolarité (PAS), le département a vocation à accueillir cinq dispositifs à terme, dont deux sont actuellement en fonctionnement.

Chaque PAS bénéficie d’un financement annuel de 90 000 € apporté par l’ARS, permettant l’intervention d’un professionnel médico-social ainsi que des accompagnements complémentaires selon les situations rencontrées.

À terme, ce sont donc 450 000 € par an qui peuvent être mobilisés pour accompagner les élèves du département, soit 5 professionnels médico-sociaux supplémentaires susceptibles d’intervenir aux côtés des équipes éducatives, ainsi que des interventions paramédicales adaptées aux besoins des situations.

Ne pas déployer ces dispositifs reviendrait concrètement à renoncer à des moyens déjà financés pour les élèves creusois.

Depuis la rentrée :

  • 52 saisines ont été enregistrées
  • majoritairement à l’initiative des professionnels
  • principalement dans le premier degré

Les réponses apportées concernent :

  • des aménagements pédagogiques
  • du soutien médico-social
  • des adaptations matérielles
  • des interventions du RASED

Ces premiers éléments confirment la nécessité d’un bilan partagé, transparent et objectivé permettant d’évaluer l’efficacité réelle de ces dispositifs pour les élèves et les équipes.

Remplacement : une absence totale de postes nouveaux qui ne correspond pas à la réalité creusoise

La carte scolaire présentée cette année ne comporte aucune création de poste de remplaçant.

Depuis la rentrée 2025-2026 :

323 journées de non-remplacement ont été constatées sur 95 jours d’école, soit plus de 3 absences non remplacées par jour en moyenne.

Certaines périodes ont été particulièrement tendues :

– 6,1 non-remplacements quotidiens en décembre

– 5,5 en janvier

– 4,8 en mars

– 3,6 en février

Ces chiffres confirment que la continuité du service public d’éducation reste fragilisée dans le département.

Selon les informations recueillies auprès de notre organisation nationale et d’autres départements, le ministère souhaite faire évoluer nationalement l’organisation du remplacement et limiter les créations de postes dans les territoires considérés comme suffisamment dotés.

Au regard des données locales, la situation creusoise semble manifestement passer sous les radars du pilotage national.

L’UNSA Éducation saisira la rectrice ainsi que le ministère sur ce point.

Une carte scolaire annuelle ne peut pas tenir lieu de politique éducative territoriale.

Nous tenons à souligner la qualité du travail conduit par les services de la DSDEN dans un contexte budgétaire contraint et sans cadre national clair concernant l’avenir de l’école en ruralité. Mais ces ajustements ponctuels ne répondent pas à la question de fond.

Chaque année, la carte scolaire revient avec les mêmes tensions.

Chaque année, les territoires s’inquiètent.

Chaque année, les équipes s’adaptent dans l’urgence.

Pendant ce temps, nous parlons trop peu :

– de la santé des jeunes

– de leur orientation

– de leurs conditions d’éducation

– de l’accompagnement des élèves les plus fragiles

– des conditions de travail des personnels

Faire de la baisse démographique une opportunité pour la Creuse

La baisse démographique ne peut pas rester une simple contrainte annuelle d’ajustement. Elle doit devenir une opportunité pour repenser le parcours des jeunes en Creuse, renforcer l’attractivité du territoire et sécuriser durablement les conditions d’exercice des personnels.

L’adoption par l’Assemblée nationale, le 6 avril dernier, d’une proposition de loi visant à mieux sécuriser le cadre des regroupements pédagogiques intercommunaux rend ce travail particulièrement nécessaire.

C’est pourquoi l’UNSA Éducation continue de demander l’ouverture d’un véritable temps de travail partagé avec les élus, les services de l’État et les partenaires éducatifs, notamment dans le cadre de l’Observatoire des dynamiques rurales.

Sortir du cycle des contestations annuelles est aujourd’hui indispensable.

Sur notre position lors du vote

L’UNSA Éducation a fait le choix de s’abstenir lors de ce CSASD de repli.

Dans un contexte de baisse démographique durable, marqué cette année par un nombre de fermetures finalement limité au regard de l’évolution des effectifs, et par plusieurs ajustements obtenus à l’issue du dialogue avec les territoires, nous avons considéré qu’il était nécessaire de reconnaître le travail de précision engagé par la DSDEN tout en maintenant nos exigences sur les enjeux structurels qui restent ouverts.

Cette abstention ne vaut ni approbation de la carte scolaire ni renoncement à porter les besoins du terrain.

Elle traduit la volonté d’ouvrir un véritable travail de fond sur l’avenir du service public d’éducation en Creuse.

Un dialogue social fragilisé par l’absence de tenue du CDEN

Nous regrettons que le CDEN n’ait pas pu se tenir.

Un CDEN de repli est désormais annoncé pour le 27 avril prochain, avec l’objectif affiché de laisser un délai supplémentaire au DASEN pour faire évoluer la carte scolaire. Cependant, cette instance aurait précisément pu être l’occasion de porter les situations locales devant le préfet et les élus du département, dans un cadre de dialogue territorial élargi.

Elle aurait permis de défendre concrètement plusieurs situations encore en discussion et d’ouvrir un échange collectif sur les perspectives d’évolution de la carte scolaire.

Un CDEN de repli aurait ensuite pu se tenir si nécessaire.

Dans ces conditions, l’absence de tenue de cette instance apparaît comme un moment de dialogue manqué, alors même que les enjeux éducatifs du département nécessitent aujourd’hui des espaces de travail partagés entre services de l’État, représentants des personnels, élus et représentants des familles.

L’UNSA Éducation continuera de défendre la nécessité d’un débat collectif structuré sur l’avenir de l’école en Creuse, au service des élèves, des personnels et de l’attractivité du département.


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JOURNEE SPECIALE LE 19 mai

2026

à Limoges

Le métier de professeur documentaliste est toujours en pleine mutation.

Entre évolution des missions, des pratiques des élèves, développement du numérique et de l’IA, les enjeux autour de la lecture, des réseaux sociaux, de l’accueil des élèves, et les attentes institutionnelles parfois floues, beaucoup d’entre nous ressentent le besoin de faire le point.

Cette journée syndicale a été pensée comme un temps de respiration professionnelle, loin des injonctions descendantes.

Objectifs de la journée :

• Prendre du recul sur notre métier et ses évolutions

• Échanger entre pairs sur nos pratiques et nos réalités de terrain

• Ouvrir un espace de réflexion sur les enjeux contemporains :

  • lecture et culture
  • intelligence artificielle
  • usages numériques et réseaux sociaux
  • place du professeur documentaliste dans l’établissement

 

Une journée construite autrement :

• Pas de formation descendante

• Pas de discours hors-sol

• Mais des ateliers, des échanges, du partage d’expériences

• Et la volonté de faire émerger une parole collective

L’objectif est aussi de poser les bases d’un rendez-vous appelé à se renouveler, pour construire dans la durée une réflexion syndicale utile, concrète et proche du terrain.

Pourquoi participer ?

Parce que :

  • notre métier mérite d’être pensé collectivement
  • nos difficultés ne sont pas individuelles
  • le syndicat est là pour être un outil au service des collègues

 

Nous partagerons également nos inquiétudes concernant l’avenir de la formation initiale des professeurs documentalistes dans notre académie afin d’envisager une réponse collective. 

Vous souhaitez vous inscrire ? Suivez ce lien

Vous avez des questions ? N’hésitez pas à appeler Pierre Gautret au 0688084850

Au plaisir de vous retrouver


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Alerte SE-UNSA Creuse
Problèmes de propreté en maternelle

Constat :
Le SE-UNSA Creuse a alerté la FS départementale sur une évolution
préoccupante constatée dans de nombreuses écoles maternelles du département :
une hausse significative du nombre d’enfants accueillis présentant des problèmes de
propreté, parfois persistants tout au long de l’année scolaire, voire plus.
Ces situations, longtemps marginales, deviennent désormais récurrentes et massives,
touchant de plus en plus de classes dès la petite section.
Elles interviennent souvent en dehors de tout trouble du comportement identifié ou
signalement médical, traduisant plutôt des difficultés éducatives, sociales ou familiales
croissantes.

Risques et impacts constatés :
Cette évolution entraîne des conséquences multiples :
Risques pour les élèves : inconfort, perte de dignité, risque accru d’infections, exclusion
temporaire de certaines activités.
Risques pour les personnels :
• Conditions de travail dégradées pour les enseignants, AESH et ATSEM, contraints
de gérer ces situations sans matériel adapté, sans formation spécifique, ni effectifs
suffisants.
• Atteintes à la santé et à la sécurité : manipulation de vêtements souillés,
exposition à des liquides biologiques, absence d’équipement de protection et de
protocole d’intervention clair.
• Charge mentale et émotionnelle accrue, liée à la répétition de ces situations et
au sentiment d’impuissance.
• Risques organisationnels : perturbation du temps de classe, surcharge pour les
ATSEM, déséquilibre du travail d’équipe, tensions avec certaines familles.

Analyse syndicale :
Le SE-UNSA Creuse considère que cette situation, en nette augmentation depuis
deux à trois ans, constitue un risque professionnel avéré, au croisement des conditions
de travail, de l’hygiène et de la sécurité.
Elle révèle aussi un vide institutionnel : aucune procédure départementale claire ne
définit aujourd’hui les rôles, responsabilités et moyens mobilisables face à ces cas.
Cette absence de cadre met les personnels dans une position délicate, parfois
culpabilisante, et accentue leur exposition aux risques physiques et psychosociaux.

Demandes du SE-UNSA Creuse
Le SE-UNSA Creuse demande :
1 – L’ouverture d’un groupe de travail départemental spécifique associant l’IEN, les
services de santé scolaire, les représentants des collectivités et les représentants du
personnel.
2 – L’élaboration d’un protocole départemental “propreté et hygiène en maternelle”,
précisant :
• la marche à suivre en cas d’enfant non propre,
• les responsabilités respectives des familles, de l’école et de la collectivité,
• les moyens matériels (équipements, produits, protections) et humains
nécessaires.
3 – Une information et une formation des personnels sur les conduites à tenir, la
prévention des risques biologiques et la communication avec les familles.
4 – Une campagne d’information à destination des familles rappelant les exigences
d’accueil à l’école maternelle et les dispositifs d’accompagnement parental existants.
5 – Une évaluation annuelle dans le cadre du bilan SST ou du DUERP pour suivre
l’évolution de la situation.

Conclusion
Cette alerte vise à prévenir des situations à risque croissant et à garantir la sécurité, la
santé et la dignité de tous – élèves comme personnels.
Le SE-UNSA Creuse attend une prise en compte rapide de ce signalement et se
tient disponible pour contribuer aux travaux nécessaires à l’élaboration d’un plan
d’action départemental.

Nous avons été reçus en audience par le Secrétaire Général de la DSDEN le 14 novembre dernier et avons pu évoquer ce sujet. Nous vous tiendrons informés des suites données à cette action.  


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Initialement prévu en avril, la complémentaire santé MGEN-CNP ministérielle (EN, J&S, ESR) entrera finalement en vigueur le 1er mai 2026 (prise en compte sur la fiche de paye de mai).

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Inscriptions individuelles à partir du 08 octobre 2025

La MGEN va procéder aux inscriptions à partir du 08 octobre 2025, avec un calendrier étalé sur 22 semaines, selon votre académie et votre établissement d’exercice.

 

Voici le calendrier prévisionnel :

Zone A : du 08 octobre à fin novembre 2025 (académies de Bordeaux, Poitiers, Limoges)

Zone B : de fin novembre 2025 à mi-janvier 2026

Zone C, Corse, administration centrale, Outre-mer : de mi-janvier à fin février 2026

Cas particulier des personnels de direction et d’inspection : à compter de mi-décembre 2025

CNOUS-CROUS et opérateurs de l’Outre-mer : mi-janvier 2026

CNRS : mi-février 2026

Autres opérateurs (dont les universités) : 2 vagues pendant les vacances de la Toussaint et janvier-février

Nouveaux arrivants et mutations : mi-décembre 2025 et février-mars 2026

Personnels directement embauchés par les EPLE et le GRETA : 2 vagues prévues fin novembre 2025 et fin février 2026

Pour les académies, les affiliations seront suspendues pendant les vacances de la Toussaint et de Noël. Le calendrier spécifique des vacances Outre-mer sera également pris en compte.

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Attention : vous aurez 21 jours pour répondre au mail

Pour votre affiliation, la MGEN vous enverra un mail sur votre boite mail professionnelle nominative. (Attention: pour les collègues exerçant dans les opérateurs et les CREPS, il ne s’agit pas de votre mail d’établissement mais bien de votre messagerie professionnelle liée à l’employeur qui apparaît sur votre fiche de paye)

Ce mail comportera un lien d’affiliation, seule possibilité d’accéder à l’inscription.

Vous aurez alors 21 jours pour cliquer sur le lien et créer votre espace MGEN. N’oubliez pas de le faire dans les temps, à car défaut, au bout de 21 jours vous serez affilié·e d’office à l’offre de base, sans option et sans ayant-droit.

Une fois votre espace MGEN créé, vous pourrez toujours modifier votre option et l’adhésion éventuelle de vos ayants-droits.

 

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Mails d’information et de relance

Voici le détail des mails que vous allez recevoir pendant votre période d’affiliation :

15 jours avant : vous recevrez un premier mail d’information générale de la part du ministère

7 jours avant : Vous recevrez un mail de la MGEN vous indiquant les documents nécessaires à préparer

Jour J : Vous recevez votre mail d’affiliation. A vous de jouer !

Vous n’avez pas répondu ? Vous recevrez deux mails de relance, à J+10 et à J+18, avant d’être affilié·e d’office à J+21.

 

Et si je demande une dispense ?

La demande de dispense se fera également via le lien envoyé dans le mail d’affiliation. De même, vous aurez 21 jours pour cliquer sur le lien d’affiliation pour créer votre espace MGEN. C’est sur cet espace que vous pourrez solliciter votre dispense.

Pour rappel, vous pouvez solliciter une dispense dans les situations suivantes :

Vous êtes contractuel·le en CDD et êtes déjà couvert·e par une complémentaire santé

Vous relevez de la C2S (ex-CMU)

Vous êtes couvert·e par la complémentaire santé collective obligatoire professionnelle de votre conjoint·e et souhaitez y rester

Assurez-vous de relever d’une de ces situations pour demander votre dispense, car à défaut vous serez affilié·e rétroactivement à partir du 1er mai 2026 (même si le ministère relève que votre dispense n’est pas valable plusieurs mois après cette date).

Vous pourrez changer d’avis et revenir sur votre choix de dispense à tout moment par la suite pour adhérer à la complémentaire collective. De même vous pourrez solliciter une dispense par la suite, si vous ne le faites pas en 2026 et que votre choix évolue.

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Je suis déjà adhérent à la MGEN. Que dois-je faire ?

Si vous êtes déjà adhérent·e à la MGEN, vous devez suivre la procédure d’affiliation comme l’ensemble des collègues. Votre espace MGEN en ligne sera alors partagé en deux espaces : l’un lié à votre adhésion actuelle, l’autre lié au futur contrat collectif.

Ainsi vous pourrez suivre vos remboursements santé de manière fluide avant le 1er mai et après.

 

A qui m’adresser pour obtenir de l’aide ?

La MGEN mettra à disposition une permanence téléphonique (le numéro d’appel nous sera communiqué prochainement), avec un millier d’agent·es MGEN disponibles pour vous informer et vous aider si besoin.

Votre syndicat de l’UNSA Éducation est à votre disposition avant, pendant et après le parcours d’affiliation pour vous apporter les informations nécessaires et vous conseiller.

Contacts :
bordeaux@unsa-education.org
poitiers@unsa-education.org
limoges@unsa-education.org


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