Alerte on ne peut plus concrète dans une instance où était abordé, entre autres, le bilan annuel des fiches SST. Statistiques parlantes, dommage que le ministère qui en est friand n’en tienne pas compte…
Dans l’académie, 5035 fiches pour 961 écoles ou établissements (très grande majorité d’écoles) , 848 fiches de plus (+20,25%) 100 écoles ou établissements de plus (+11,61%).
 

Vous comprendrez encore plus notre déclaration…

 

L’UNSA Éducation commencera par condamner fermement toute forme de violence que ce soit à l’encontre des personnels lors des blocages d’établissements mais aussi celles qu’ont subi certains jeunes par une répression démesurée. Une fois encore, on ne s’intéresse absolument pas au fond mais on joue le pourrissement sur la forme.  Notre crainte est que cela dégénère et qu’il se passe des choses graves.

Dans cette instance et dans d’autres, depuis des années, inlassablement, l’UNSA Éducation vous alerte sur la réalité de nos classes notamment dans le premier degré. Et nous nous en passerions, sincèrement.

Récemment le ministre de l’Éducation a découvert avec effroi qu’un enfant de 8 ans avait tapé et menacé de mort une enseignante de son école qui voulait l’empêcher de s’en prendre à un de ses camarades.  « Monsieur le ministre, bienvenue dans le monde réel du quotidien de certains collègues ». C’est ce que vivent nombre d’entre eux dans notre académie c’est pourquoi ils ont réagi avec dépit sur le traitement médiatique et la place trouvée en ITEP d’un claquement de doigt. Ils vous alertent toujours et encore sur l’enfer qu’ils vivent face à des enfants eux même en souffrance et ou en danger. Tout comme le sont les personnels qui veulent prioritairement protéger leurs élèves et qui se mettent du même coup en première ligne pour subir des violences. Je n’oublie certainement pas les AESH qui sont en contact direct et qui sont payés une misère. Nous réclamons toujours un statut et un salaire décent pour ces personnels, mais aussi une réelle protection.

Lire la suite ci-dessous.

 


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STAGE COMPLET, nous en organiserons un en 2027 pour les personnels du 2nd degré (AESH, CPE, AED, Enseignant·e·s), n’hésitez pas à vous inscrire dans le formulaire ci-dessous.

Suite au succès de nos précédents stages sur ce sujet et à vos demandes, un stage « TDAH : le comprendre, vous aider au quotidien dans votre pratique » sera organisé par le SE-UNSA 22 le lundi 9 novembre (il aura lieu à la section du SE-UNSA 22). Il sera animé par F. Thébaud, psychologue spécialiste en neuropsychologie.

Il est ouvert à toutes et tous*, et s’adresse aux personnels du 1er degré, PE et AESH.

Une demande de congé de formation devra être complétée et envoyée un mois avant le début du stage à votre hiérarchie (soit avant le 9 octobre).

Merci de vous inscrire au plus vite en complétant notre formulaire ci-dessous (si celui-ci ne fonctionne pas merci de nous envoyer par mel à 22@se-unsa.org  vos prénoms et noms, votre école, le(s) niveau(x) de classe, votre numéro de portable, votre mel et de préciser si vous êtes adhérent). Nous vous retournerons alors le document à transmettre.

*Le nombre de places étant limité, une priorité sera toutefois donnée aux adhérents.

 
Participation futur Stage TDAH du SE-UNSA 22 (pour les personnels du 2nd degré)
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Dans les Côtes d’Armor, RDV à 11 h devant la préfecture à Saint-Brieuc et à Dinan (esplanade de la Résistance), 11h30 Quai d’Aiguillon à Lannion.

L’UNSA appelle, avec l’ensemble des organisations syndicales de la Fonction publique (CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC, FA-FP), à une mobilisation générale des agent·es publics le mardi 29 septembre, partout en France.

Pourquoi on se mobilise

Les premières annonces budgétaires pour 2027 font peser une nouvelle menace sur nos services publics, nos salaires et nos conditions de travail. Résultat : près d’1 million d’agent·es voient aujourd’hui leur salaire rattrapé, voire dépassé, par le SMIC. Pendant ce temps, les conditions de travail se dégradent, les recrutements deviennent de plus en plus difficiles, et les risques psychosociaux explosent.
Cet été encore, canicules, sécheresses et incendies ont rappelé à quel point des services publics forts sont indispensables pour protéger la population face aux crises climatiques. Renforcer la Fonction publique, ce n’est pas un luxe : c’est une nécessité vitale pour toutes et tous.

Ce que nous revendiquons

  • Une revalorisation significative du point d’indice, indexée sur l’inflation
  • Une refonte des grilles pour permettre de vraies carrières, hors du niveau SMIC
  • Le rétablissement de la garantie individuelle de pouvoir d’achat
  • Le maintien à 100% du salaire en cas de maladie ordinaire, et la fin du jour de carence
  • L’égalité salariale femmes-hommes
  • Des moyens à la hauteur des besoins des services publics
  • Le maintien du pouvoir d’achat des retraité·es
  • Une Fonction publique capable d’assurer partout l’égalité d’accès aux services publics.

 


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Quelques aides pédagogiques en plus

Vous découvrirez les mesures d’ajustements (4 nouvelles) sous notre déclaration préalable :

Nous commencerons par souhaiter la bienvenue à Madame Lagrue, cheffe de la Div1D et remercions également Madame Le Bot pour son intérim l’an dernier.

Au nom de l’UNSA ֤Éducation, nous souhaitons une bonne rentrée à tous les personnels de l’Éducation, aux nouveaux collègues entrés dans le département, aux stagiaires, et nous n’oublions pas les personnels administratifs. Nous saluons aussi toutes celles et ceux qui apprécieront ce moment particulier d’une rentrée qu’ils ne feront pas pour cause de retraite, que nous leur souhaitons bonne !

Nous avons une pensée pour les territoires ravagés par les incendies ces dernières semaines. Nous n’oublions pas les différents épisodes caniculaires subis, où une fois encore nos collègues se sont retrouvés parfois bien démunis face à des maires qui les ont laissé accueillir des élèves dans des conditions plus que limites pour ne pas dire extrêmes.

Nous poursuivrons en nous appuyant sur notre baromètre Unsa éducation qui en est à sa 14ème édition et qui a réuni une fois de plus un très grand nombre de répondants entre le 4 mai et le 4 juin 2026 : presque 43 000 personnels de l’Éducation nationale !

Un seul chiffre résume peut-être mieux que tous les autres l’état d’esprit des personnels : 0,3 % seulement se déclarent confiants pour l’avenir du système éducatif. 0,3 %. À l’approche d’une année présidentielle, ce chiffre ne peut pas être regardé comme une simple donnée de baromètre. Il dit quelque chose de la défiance qui s’est installée entre les personnels et les politiques éducatives conduites ces dernières années.

L’École a changé parce que la société et les élèves ont changé ; les politiques éducatives doivent partir de cette réalité plutôt que chercher des réponses dans un retour au passé.

Pour l’Unsa Éducation, il devient urgent de s’emparer du déroulement de carrière, d’en faire une véritable priorité. Améliorer les carrières, c’est investir dans les personnels et donc dans l’avenir de notre École.

Dans le dernier baromètre de l’Unsa Éducation, le salaire est devenu la préoccupation majeure des personnels de l’Éducation nationale. Derrière ce mot qui arrive désormais en tête, il y a une réalité simple : pour nombre d’entre eux, le salaire de base n’est plus suffisant pour vivre correctement de son métier.

C’est aussi la priorité de certains futurs candidats à la présidentielle, dont certains souffrent d’amnésie, puisqu’ils ont été ministres ces dernières années. Ils ont alors eu l’occasion de s’attaquer à ce sujet primordial, qui n’a alors absolument pas été leur priorité… Bref.

L’Unsa Éducation demande une véritable revalorisation pour tous les collègues sans exception, avec une révision de l’ensemble des grilles de rémunérations des personnels, et non pas des primes données dans le cadre du pacte ou d’autres missions complémentaires.

L’Unsa Éducation défend une revalorisation des rémunérations qui permettent de gagner plus sans travailler plus. La charge de travail est déjà bien plus que conséquente.

Tout au long de l’année, nos collègues utilisent une part de leur salaire pour financer des achats en tout genre qui devraient tout simplement revenir à la charge de notre employeur. Les personnels du ministère de l’Éducation nationale ne doivent plus avoir à payer pour travailler.

Le SE-UNSA n’oublie pas les AESH et AED qui sont des personnels de notre ministère avec un statut très précaire et des salaires faibles qui leur permettent à peine de survivre. Depuis de nombreux mois, le SE-Unsa rappelle que seule la fonctionnarisation peut garantir stabilité, reconnaissance et sécurité professionnelle à la hauteur de l’engagement des AESH auprès des élèves. L’extrême précarité qui leur est imposée, à travers des contrats instables et des perspectives limitées, n’est ni acceptable ni vivable.

Cette question de la rémunération nous amène directement à celle des moyens dont nous avons besoin pour l’École. La baisse démographique ne doit pas être lue comme une simple équation comptable : moins d’élèves = moins de postes. La baisse démographique devrait être une opportunité pour améliorer les conditions d’exercice.

Actuellement la logique est inversée : le financier dicte les choix qui ne correspondent pas aux besoins du terrain. Il faut arrêter de penser l’Éducation comme un coût, et à court terme, en laissant de côté les personnels, alors que ce sont eux qui font éviter le naufrage du navire Éducation nationale.

Pour l’expérimentation lancée par le ministère concernant la carte scolaire et la démographie scolaire, elle semble se décliner sur le seul angle de fermer des classes, de convaincre les élus de le faire, et tout ceci sans les représentants des personnels et les parents.

Pour l’Unsa Éducation, la baisse démographique doit être l’occasion d’améliorer l’École, pas une nouvelle étape dans la réduction des moyens. Nous le répétons depuis des années, la problématique majeure de nos classes est celle des enfants présentant des forts troubles du comportement bien éloignée d’une décimale P/E en progrès. Or ce sujet est absent dans la politique ministérielle et sa déclinaison locale. Vous ne cessez de nous présenter des courbes démographiques que nous ne nions pas, cependant s’il y avait des graphiques présentant les élèves ayant des troubles du comportement, la courbe serait croissante. En gros il y a de moins en moins d’élèves dans nos écoles, mais de plus en plus d’élèves à besoins éducatifs particuliers, a fortiori dans nos écoles publiques. Nous ne voyons pas comment supprimer des classes, en grand nombre, va améliorer leur prise en charge, bien au contraire. De façon concrète, nous aurons l’occasion de revenir sur certaines situations lors de cette instance.

En fin d’année scolaire, très inquiets par les mises en cause de personnels par des parents (parfois par des élus), nous vous avions alerté et avions évoqué le sujet lors d’une audience. Nous vous redisons que le soutien réel de la hiérarchie est important, un clair soutien qui éviterait que nombre de situations dégénèrent. Lorsqu’ils sont convoqués à la direction académique, même si c’est le plus souvent pour les soutenir et les rassurer, cela génère de l’inquiétude, un réel mal être chez ces personnels remis en cause de façon abrupte par certains parents. Certains règlent ainsi leurs comptes, après la rédaction d’une IP. Un effet boomerang bien dommageable pour des personnels qui n’ont fait que leur devoir et qui doivent absolument être soutenus.

Ajustements juillet :

Plérin Harel de la Noé, Bourbriac, Lanrelas, Plestin

0.5 Lohéac et Sévignac

Plougrescant et Binic La Vigie (bilingue) : gel du poste.*

+ Ajustements 28 août :

RPI Loguivy-Plougras, Pléneuf Val André, Plouër sur Rance, Chatelaudren-Plouagat (bilingue)

 


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Bonnes vacances ! Pour nous joindre : 22@se-unsa.org

Outre notre  déclaration préalable ( quelques extraits ci-dessous, en intégralité en fin d’article), nous avons aussi alerté le Dasen et demandé une audience, qui nous a été accordée ce même jour, au sujet de la protection des personnels par leur administration (l’an dernier, nous avions souhaité que ce sujet soit abordé lors de cette même instance, mais cela nous avait été refusé car cela ne rentrait pas dans les prérogatives de la CAPD…).

Nous aurions souhaité qu’il n’y ait pas de CAPD aujourd’hui, cela aurait voulu dire qu’il n’y aurait pas eu de refus de temps partiel ou de quotité, et donc de saisines.
Nous ne comprenons toujours pas que cette possibilité soit refusée ou qu’il faille faire autant de démarches pour pouvoir simplement concilier au mieux vie personnelle et professionnelle, sans oublier la santé.
Nous redisons que, pour le SE-UNSA, il vaut mieux avoir des collègues qui tiennent toute l’année à temps partiel plutôt que de les obliger à travailler à temps plein ou à une quotité non souhaitée et qu’ils ne tiennent pas. Nous rappelons que nos collègues financent ces choix qui sont aussi dans l’intérêt du service.
Nous défendrons des situations qui seront abordées durant cette CAPD, elles ne sont ni des caprices, ni du confort, mais des nécessités. Nous espérons sincèrement que vous entendrez les arguments qui vous seront présentés et que nous pourrons de nouveau vous remercier.
La QVCT et l’égalité professionnelle sont présentées comme des axes prioritaires ministériels, mais pas pour tout le monde à l’Éducation, encore moins dans le 1er degré.
 
Pour rappel, le Plan national d’action 2025-2027 pour l’égalité professionnelle a pour :
 
–        AXE 4 : Favoriser l’articulation entre vie professionnelle et vie personnelle et familiale
–        AXE 6 : Agir pour la santé des femmes au travail
 
Nous le disons souvent mais se préoccuper de la santé des femmes au travail, cela commence par s’intéresser à leurs conditions de travail. […]
Nous souhaitons de bonnes vacances méritées à nos collègues, aux personnels pour qui la fin d’année caniculaire a été parfois bien difficile. Nous saluons celles et ceux pour qui ce seront les dernières, préalablement à leur retraite qu’ils savoureront en septembre.
À ce sujet, nous souhaitons une bonne retraite à M.Percheron, un IEN qui défendait et soutenait vraiment les collègues.
Robin Maillot, Marie Le Douce, Nadine Guédé, Maxime Besnoux, vos représentants du SE-UNSA 22

 

IA : Notre ministre nous a redit très récemment qu’il était important que l’on montre que l’institution prend soin de ses personnels.

 SE-UNSA (en italique nos remarques) : Nous sommes tout à fait d’accord mais si nous avons écrit à ce sujet au DASEN, en urgence en cette fin d’année scolaire, c’est que le soutien n’est pas toujours optimal… Les mots c’est bien, les actes c’est encore mieux ! Et il y a de plus en plus de mises en cause par les parents, sans oublier les élus.

TEMPS PARTIEL

IA : Cette année encore nous avons utilisé la même méthode de traitement des demandes : toutes les demandes refusées ont enclenché un entretien pour accompagner la situation des personnels, les orienter vers une demande de droit, vers un médecin. Ceci permet d’accompagner le projet des personnels, leurs besoins. Il y a eu moins de demandes cette année (220 contre 244 l’an dernier et 278 l’année précédente).

Il est évident que les refus d’emblée découragent nos collègues tout comme les procédures de recours. C’est le but recherché de cette stratégie et cela marche et nous le regrettons car ce choix, que les collègues paient, est dans l’intérêt de toutes et tous.

96 demandes de droit, 124 sur autorisation, 85 premières demandes.

111 demandes à 80%, 65 à 75%, 44 à 50%.

Au total 45 refus de TP, 65 recours gracieux. Parmi eux 18 accordés. En CAPD nous étudions 14 recours.

 Ont ensuite été abordés différents recours (une dizaine), nous avons aidé à en constituer certains et avons argumenté en instance pour la défense des situations. Il y a eu quelques acceptations à la suite des diverses argumentations apportées par les représentants du personnel.  

 On a quand même l’impression de demander la lune et dans certaines situations il faut une sacrée énergie et volonté des collègues pour une demande si simple à obtenir dans d’autres secteurs, privé ou publics…

Pour le 80%, le fait de demander aux collègues de quitter leur classe a certainement influé sur le choix de nos collègues de finalement y renoncer.

Quant aux arguments de refus, on préférerait nettement un discours clair et net qui nous indiquerait qu’on ne peut accorder à tout le monde pour une question de moyens humains. Justifier des refus sous couvert d’égalité Hommes-Femmes, de remise en cause d’une société patriarcale, entre autres arguments, c’est très limite. Cela remet en cause des choix familiaux pas forcément imposés à nos collègues… Cela nie clairement la difficile équilibre vie pro/vie perso, les conditions de travail de plus en plus difficiles. Décidément nous avons un sacré employeur qui prône la bienveillance pour nos élèves mais ne l’est pas pour ses personnels. Certes, il n’y a que quelques refus mais pour le SE-UNSA, n’est-ce pas l’intérêt du service d’avoir des collègues qui tiennent une année entière même si pour cela ils financent le fait d’être à temps partiel ?     

DIVERSES INFOS 

 Mouvement interdépartemental :

 Participants : 68

Satisfaction : 29.4% soit 20 collègues qui ont muté.

90% de ces 20 collègues ont eu leur vœu 1, sinon c’est le vœu 2.

 SE-UNSA) : Toujours autant de difficultés voire d’impossibilité d’obtenir une mutation, vers le Finistère notamment. Et que ce soit localement ou nationale nous dénonçons cette mutation impossible et inexorable avec la limitation du barème après quelques années de demande.

Il en est de même pour les personnes qui passent le concours et qui ont leur famille dans le Finistère.

Mouvement intra départemental :

 528 participants

277 mutés (52.5%). 122 collègues avec leur vœu 1 (44%), 32 collègues avec le V2 (12%) et Vœu 3 (7%), 7% V4

70% des personnes ayant eu une mutation l’ont eue sur un vœu 1 à 4.

Du fait des fermetures et des risques permanents de se retrouver sur « un siège éjectable », de moins en moins de collègues participent à un mouvement quelque peu sclérosé, notamment dans certains secteurs du département. A fortiori, lorsqu’en cas de fermeture, vous vous retrouvez dans l’obligation de faire deux vœux élargis.

 Ineats-exeats :

22 demandes EXEAT (sorties du 22) avec avis favorable, 2 accordées (56 et 50).

Beaucoup de demandes (17) sur le 29.

Demande tardive d’annuler une demande vers la Gironde. On est intervenu au ministère pour annuler, c’est fait.

46 demandes INEAT (entrées dans le 22), dont 24 en vœu 1 (pas d’accord pour vœu autre que 1).

6 accords sur vœu 1, une situation en cours d’étude venant de la Sarthe, une venant de Mayotte vient d’être acceptée.

CDIsation des contractuels (après 6 ans de contrat) :

 SG : Après échanges au niveau académique, on va regarder les situations des enseignants ayant dépassé les 6 ans en CDD. Ils peuvent bénéficier d’un CDI, à l’initiative de l’administration. On va prendre contact et proposer un CDI. C’est de notre initiative. On ne regarde plus les supports mais la durée des contrats, on les cumule. 6 ans pas forcément continus.

PSY-EN dans le département :

Inquiétudes sur certains secteurs quant au manque de PSY-EN, quel recrutement envisagé ?

IA : on sollicite le rectorat, on essaie de palier au plus vite.

 SE-UNSA : C’est important car il n’y a jamais eu autant de besoins.

Ajustements de carte scolaire (infos hors CAPD)

IA : 2 périodes d’ajustement : fin juin/juillet puis fin août. Le CSA SD aura lieu le vendredi 28 août à 9h.

Mesures prises avant le 4 juillet (ouvertures) : Lanrelas, Plérin Harel de la Noé, Bourbriac, Plestin les Grèves (monolingue). 0.5 Merléac. 0.5 Sévignac.

2 postes gelés :

– Binic (bilingue) (27 élèves prévus, 19 inscrits, moins que cette année) : 27 justifiaient une ouverture, pas 19. Si suffisamment d’élèves à la rentrée le poste reviendra.

– Plougrescant : 36 élèves pour 3 classes.


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Pour un soutien aussi concret que notre courrier !

Suite à ce courrier, nous serons reçus vendredi 10 juillet et nous aurons des choses à dire ! Nous profitons de l’occasion pour vous rappeler qu’en cas de mise en cause d’un parent ou d’un élu, il faut nous contacter, nous serons là pour vous soutenir et vous aider ! Et ne jamais aller seul·e à une convocation ! 22@se-unsa.org 


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Vous trouverez ci-dessous la liste actualisée des postes particuliers et à profil pour lesquels vous pouvez postuler.

Attention, il vous faut retourner votre formulaire, la lettre de motivation et le CV pour le 12 juin !

Tous les docs ici.


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Rendez-vous 12h Place du Général de Gaulle à Saint-Brieuc


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Vous avez participé aux opérations de mouvement intra 2026 pour changer de poste ?
 
Dès que vous avez pris connaissance de votre résultat (ce jour), plusieurs scénarios sont possibles :
 
– vous avez obtenu un nouveau poste et vous allez préparer votre rentrée
 –
– vous retrouvez en difficulté suite aux résultats du mouvement

 

– vous êtes en quête d’informations sur la suite

 

– vous souhaitez avoir d’autres infos sur les indemnités, les frais, le reclassement, les congés, les temps partiels…

 

Quelle que soit votre situation, l’équipe du SE-Unsa est là pour vous écouter, vous conseiller et vous accompagner. N’hésitez surtout pas à nous contacter :22@se-unsa.org

Aussi, nous vous invitons à compléter notre formulaire pour renseigner votre situation/affectation afin de bénéficier de notre accompagnement en vue de la rentrée 2026.

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