Bonnes vacances ! Pour nous joindre : 22@se-unsa.org

Outre notre  déclaration préalable ( quelques extraits ci-dessous, en intégralité en fin d’article), nous avons aussi alerté le Dasen et demandé une audience, qui nous a été accordée ce même jour, au sujet de la protection des personnels par leur administration (l’an dernier, nous avions souhaité que ce sujet soit abordé lors de cette même instance, mais cela nous avait été refusé car cela ne rentrait pas dans les prérogatives de la CAPD…).

Nous aurions souhaité qu’il n’y ait pas de CAPD aujourd’hui, cela aurait voulu dire qu’il n’y aurait pas eu de refus de temps partiel ou de quotité, et donc de saisines.
Nous ne comprenons toujours pas que cette possibilité soit refusée ou qu’il faille faire autant de démarches pour pouvoir simplement concilier au mieux vie personnelle et professionnelle, sans oublier la santé.
Nous redisons que, pour le SE-UNSA, il vaut mieux avoir des collègues qui tiennent toute l’année à temps partiel plutôt que de les obliger à travailler à temps plein ou à une quotité non souhaitée et qu’ils ne tiennent pas. Nous rappelons que nos collègues financent ces choix qui sont aussi dans l’intérêt du service.
Nous défendrons des situations qui seront abordées durant cette CAPD, elles ne sont ni des caprices, ni du confort, mais des nécessités. Nous espérons sincèrement que vous entendrez les arguments qui vous seront présentés et que nous pourrons de nouveau vous remercier.
La QVCT et l’égalité professionnelle sont présentées comme des axes prioritaires ministériels, mais pas pour tout le monde à l’Éducation, encore moins dans le 1er degré.
 
Pour rappel, le Plan national d’action 2025-2027 pour l’égalité professionnelle a pour :
 
–        AXE 4 : Favoriser l’articulation entre vie professionnelle et vie personnelle et familiale
–        AXE 6 : Agir pour la santé des femmes au travail
 
Nous le disons souvent mais se préoccuper de la santé des femmes au travail, cela commence par s’intéresser à leurs conditions de travail. […]
Nous souhaitons de bonnes vacances méritées à nos collègues, aux personnels pour qui la fin d’année caniculaire a été parfois bien difficile. Nous saluons celles et ceux pour qui ce seront les dernières, préalablement à leur retraite qu’ils savoureront en septembre.
À ce sujet, nous souhaitons une bonne retraite à M.Percheron, un IEN qui défendait et soutenait vraiment les collègues.
Robin Maillot, Marie Le Douce, Nadine Guédé, Maxime Besnoux, vos représentants du SE-UNSA 22

 

IA : Notre ministre nous a redit très récemment qu’il était important que l’on montre que l’institution prend soin de ses personnels.

 SE-UNSA (en italique nos remarques) : Nous sommes tout à fait d’accord mais si nous avons écrit à ce sujet au DASEN, en urgence en cette fin d’année scolaire, c’est que le soutien n’est pas toujours optimal… Les mots c’est bien, les actes c’est encore mieux ! Et il y a de plus en plus de mises en cause par les parents, sans oublier les élus.

TEMPS PARTIEL

IA : Cette année encore nous avons utilisé la même méthode de traitement des demandes : toutes les demandes refusées ont enclenché un entretien pour accompagner la situation des personnels, les orienter vers une demande de droit, vers un médecin. Ceci permet d’accompagner le projet des personnels, leurs besoins. Il y a eu moins de demandes cette année (220 contre 244 l’an dernier et 278 l’année précédente).

Il est évident que les refus d’emblée découragent nos collègues tout comme les procédures de recours. C’est le but recherché de cette stratégie et cela marche et nous le regrettons car ce choix, que les collègues paient, est dans l’intérêt de toutes et tous.

96 demandes de droit, 124 sur autorisation, 85 premières demandes.

111 demandes à 80%, 65 à 75%, 44 à 50%.

Au total 45 refus de TP, 65 recours gracieux. Parmi eux 18 accordés. En CAPD nous étudions 14 recours.

 Ont ensuite été abordés différents recours (une dizaine), nous avons aidé à en constituer certains et avons argumenté en instance pour la défense des situations. Il y a eu quelques acceptations à la suite des diverses argumentations apportées par les représentants du personnel.  

 On a quand même l’impression de demander la lune et dans certaines situations il faut une sacrée énergie et volonté des collègues pour une demande si simple à obtenir dans d’autres secteurs, privé ou publics…

Pour le 80%, le fait de demander aux collègues de quitter leur classe a certainement influé sur le choix de nos collègues de finalement y renoncer.

Quant aux arguments de refus, on préférerait nettement un discours clair et net qui nous indiquerait qu’on ne peut accorder à tout le monde pour une question de moyens humains. Justifier des refus sous couvert d’égalité Hommes-Femmes, de remise en cause d’une société patriarcale, entre autres arguments, c’est très limite. Cela remet en cause des choix familiaux pas forcément imposés à nos collègues… Cela nie clairement la difficile équilibre vie pro/vie perso, les conditions de travail de plus en plus difficiles. Décidément nous avons un sacré employeur qui prône la bienveillance pour nos élèves mais ne l’est pas pour ses personnels. Certes, il n’y a que quelques refus mais pour le SE-UNSA, n’est-ce pas l’intérêt du service d’avoir des collègues qui tiennent une année entière même si pour cela ils financent le fait d’être à temps partiel ?     

DIVERSES INFOS 

 Mouvement interdépartemental :

 Participants : 68

Satisfaction : 29.4% soit 20 collègues qui ont muté.

90% de ces 20 collègues ont eu leur vœu 1, sinon c’est le vœu 2.

 SE-UNSA) : Toujours autant de difficultés voire d’impossibilité d’obtenir une mutation, vers le Finistère notamment. Et que ce soit localement ou nationale nous dénonçons cette mutation impossible et inexorable avec la limitation du barème après quelques années de demande.

Il en est de même pour les personnes qui passent le concours et qui ont leur famille dans le Finistère.

Mouvement intra départemental :

 528 participants

277 mutés (52.5%). 122 collègues avec leur vœu 1 (44%), 32 collègues avec le V2 (12%) et Vœu 3 (7%), 7% V4

70% des personnes ayant eu une mutation l’ont eue sur un vœu 1 à 4.

Du fait des fermetures et des risques permanents de se retrouver sur « un siège éjectable », de moins en moins de collègues participent à un mouvement quelque peu sclérosé, notamment dans certains secteurs du département. A fortiori, lorsqu’en cas de fermeture, vous vous retrouvez dans l’obligation de faire deux vœux élargis.

 Ineats-exeats :

22 demandes EXEAT (sorties du 22) avec avis favorable, 2 accordées (56 et 50).

Beaucoup de demandes (17) sur le 29.

Demande tardive d’annuler une demande vers la Gironde. On est intervenu au ministère pour annuler, c’est fait.

46 demandes INEAT (entrées dans le 22), dont 24 en vœu 1 (pas d’accord pour vœu autre que 1).

6 accords sur vœu 1, une situation en cours d’étude venant de la Sarthe, une venant de Mayotte vient d’être acceptée.

CDIsation des contractuels (après 6 ans de contrat) :

 SG : Après échanges au niveau académique, on va regarder les situations des enseignants ayant dépassé les 6 ans en CDD. Ils peuvent bénéficier d’un CDI, à l’initiative de l’administration. On va prendre contact et proposer un CDI. C’est de notre initiative. On ne regarde plus les supports mais la durée des contrats, on les cumule. 6 ans pas forcément continus.

PSY-EN dans le département :

Inquiétudes sur certains secteurs quant au manque de PSY-EN, quel recrutement envisagé ?

IA : on sollicite le rectorat, on essaie de palier au plus vite.

 SE-UNSA : C’est important car il n’y a jamais eu autant de besoins.

Ajustements de carte scolaire (infos hors CAPD)

IA : 2 périodes d’ajustement : fin juin/juillet puis fin août. Le CSA SD aura lieu le vendredi 28 août à 9h.

Mesures prises avant le 4 juillet (ouvertures) : Lanrelas, Plérin Harel de la Noé, Bourbriac, Plestin les Grèves (monolingue). 0.5 Merléac. 0.5 Sévignac.

2 postes gelés :

– Binic (bilingue) (27 élèves prévus, 19 inscrits, moins que cette année) : 27 justifiaient une ouverture, pas 19. Si suffisamment d’élèves à la rentrée le poste reviendra.

– Plougrescant : 36 élèves pour 3 classes.


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Pour un soutien aussi concret que notre courrier !

Suite à ce courrier, nous serons reçus vendredi 10 juillet et nous aurons des choses à dire ! Nous profitons de l’occasion pour vous rappeler qu’en cas de mise en cause d’un parent ou d’un élu, il faut nous contacter, nous serons là pour vous soutenir et vous aider ! Et ne jamais aller seul·e à une convocation ! 22@se-unsa.org 


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Vous trouverez ci-dessous la liste actualisée des postes particuliers et à profil pour lesquels vous pouvez postuler.

Attention, il vous faut retourner votre formulaire, la lettre de motivation et le CV pour le 12 juin !

Tous les docs ici.


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Rendez-vous 12h Place du Général de Gaulle à Saint-Brieuc


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Vous avez participé aux opérations de mouvement intra 2026 pour changer de poste ?
 
Dès que vous avez pris connaissance de votre résultat (ce jour), plusieurs scénarios sont possibles :
 
– vous avez obtenu un nouveau poste et vous allez préparer votre rentrée
 –
– vous retrouvez en difficulté suite aux résultats du mouvement

 

– vous êtes en quête d’informations sur la suite

 

– vous souhaitez avoir d’autres infos sur les indemnités, les frais, le reclassement, les congés, les temps partiels…

 

Quelle que soit votre situation, l’équipe du SE-Unsa est là pour vous écouter, vous conseiller et vous accompagner. N’hésitez surtout pas à nous contacter :22@se-unsa.org

Aussi, nous vous invitons à compléter notre formulaire pour renseigner votre situation/affectation afin de bénéficier de notre accompagnement en vue de la rentrée 2026.

Mouvement 2026, résultats connus et après ?
Nom
Prénom
Mouvement 2026 :
N’ayant obtenu aucun poste :

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et les éléments de votre barème

Vous avez jusqu’au 28 mai pour signaler une erreur, en utilisant le formulaire adéquat.

Voici le guide de lecture du barème et les modèles de contact.

Bien évidemment, nous sommes là pour vous aider, vous renseigner ! 22@se-unsa.org


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Ce CSAA abordait :

  • La préparation de rentrée 2026  (personnels administratifs, de laboratoire, de documentation, d’éducation, DDFPT, médico-sociaux, psychologues EN)
  •  Point d’information sur la filière enseignante (gros point sur le 2nd degré)
QUESTIONS DIVERSES 
  • Public/privé
  • Mise en place des PAS
  • Attaque « Compas »
  • Rupture conventionnelle
  • Volontariat des AED (missions ’enseignement)
  • Réforme de la formation initiale et affectation des stagiaires
  • Dialogue social pour la carte scolaire dans notre Académie
  • PSC dans notre Académie.

Outre notre déclaration préalable, ci-dessous, voici notre compte-rendu (que vous trouverez également dans le lecteur pdf en fin d’article).

Madame la rectrice, mesdames et messieurs les membres du CSA Académique,

D’emblée l’UNSA Éducation salue tous les personnels des directions académiques et des rectorats, absolument pas invisibles mais indispensables, pour qui la tâche n’a pas été aisée avec ces opérations de carte scolaire décalées et celles des mutations corrélées.

Du fait de ce contexte particulier, les opérations de carte scolaire auraient pu (du) avoir lieu de manière différente, en tout cas avec un vrai dialogue social, notamment dans le 1er degré.

En ce qui concerne le 1er degré, et la précision est importante, une fois encore ce fut difficile dans notre Académie envers les représentants des personnels, pour ne pas dire infantilisant. Des écoles et des effectifs de novembre 2025 en guise de documents préparatoires, des pseudos groupes de travail sans aucune donnée, des instances où nous découvrons tout. Tout en nous disant qu’il y a eu du dialogue, avec les élus peut-être, et encore pas toujours, ou dans des délais très, trop courts.

Nous savons parfaitement que vous faites avec les moyens qui vous sont octroyés et que vous devez communiquer sur une démographie puissance 3, et donc une dotation qui améliorera les conditions d’accueil des élèves et permettra de mettre en place moult priorités à moyens constants.

Mais il faut bien dire que cela devient vraiment trop déconnecté de la réalité du quotidien des personnels et de leurs élèves.

Et ce qui est totalement insupportable ce sont ces petites phrases que nous jugeons déplacées :  « Vous noircissez le tableau ».

Parlons-en ! Les classes le plus chargées des pays industrialisés et encore plus en collège et en lycée, de plus en plus de fiches d’alertes SST de collègues qui alertent leur employeur sur leurs conditions de travail, de plus en plus d’élèves ingérables et qui sont aussi souvent en souffrance, tout comme leurs camarades, un manque de places en structures adaptées, un taux de violence intrafamiliale reconnu, un manque d’AESH, un énorme problème de santé mentale de nos jeunes, la dualité tronquée des 2 services d’Éducation, l’un pouvant refuser les élèves que l’autre doit accepter, et ils ne s’en gênent pas. Et pour finir, des personnels qui vont de plus en plus mal mais à qui on demande de toujours faire plus. Mais bon, si le Ministère s’intéressait à ses personnels ça se saurait. Oserais-je dire bien au contraire, puisque bien contents de ne pas avoir de médecins du personnel, il sanctionne financièrement celles et ceux qui sont en arrêt de travail et a pour projet de réduire les temps partiels thérapeutique !

A l’UNSA Éducation, nous sommes toujours factuels et nos alertes le sont tout autant, le ministère a toutes ces données mais il les oublie sciemment pour n’utiliser que celles de la démographie, et ça pour les utiliser il les utilise…

Nous ne la nions pas, mais même s’il faut préparer l’avenir notre priorité est de s’occuper des élèves que nous avons actuellement… Et nous ne voyons sincèrement pas comment, en supprimant autant de postes, la situation pourrait s’améliorer.

Quant au P/E que l’on nous présente comme en progression de quelques décimales, ils comptent pour combien les élèves à besoins éducatifs particuliers qui ont des difficultés comportementales, des troubles du comportement ?

Nous parlons souvent d’univers parallèles mais là les chemins se séparent de plus en plus, et de façon inquiétante, entre les choix, la politique mise en œuvre et la réalité du terrain, les besoins urgents. Ce décalage entre les mots, l’affichage et la réalité est de plus en plus insupportable.

Dans le second degré, le constat est sans appel : suppressions de divisions qui entraînent une augmentation des effectifs dans les classes, réduction de l’offre de formation, compléments de service, pressions pour accepter les heures supplémentaires, tensions dans les équipes, incertitudes pour certaines disciplines. Et dans notre Académie, si on y ajoute les postes réservés pour les stagiaires, les possibilités de mutations seront impactées, voire impossibles dans certaines disciplines.

Dans les établissements du 2nd degré, les mesures de carte scolaire vont inévitablement entrainer des tensions très importantes au sein des équipes. Les chefs d’établissement vont devoir effectuer des arbitrages cornéliens entre dispositifs et disciplines.

L’autre différence est que nous voyons, année après année, de plus en plus de personnels qui sont en souffrance, et nous sommes en contact direct avec eux.

A l’UNSA Éducation, nous ne sommes pas dans une vision idyllique de nos métiers, nous ne demandons pas la lune, nous souhaitons juste que nos collègues, quels qu’ils soient, puissent exercer leur métier dans des conditions correctes. Faire classe, tout simplement pouvoir faire classe, rendrait heureux nombre de collègues…

Ne plus gérer la pénurie, ne plus empiler les priorités les unes après les autres, tenir compte de ce qui se passe réellement dans les classes. Nous attirons aussi votre attention sur la dimension humaine de toutes ces fermetures.

Notre ministre a écrit de jolies métaphores pour soutenir les professeurs, se déplace en pleine carte scolaire dans notre Académie pour parler des indicateurs, et/ou annoncer la création d’un concours général pour les élèves de troisième dès 2026. Dans les trois cas, c’est certes de la jolie communication mais totalement hors sujet.

Alors même qu’un changement de méthode était attendu, cette annonce de la création d’un concours général intervient sans concertation avec les personnels et s’ajoute à une succession de dispositifs dont les conditions de mise en œuvre restent floues. Beaucoup d’effets d’annonce, encore trop de zones d’ombre.

Pour les personnels, c’est une charge supplémentaire : organisation des épreuves, conception et correction des sujets, mobilisation des équipes, sans garantie de moyens ni de reconnaissance.

Pour les élèves, ce dispositif limité à une minorité renforce une logique de compétition et risque d’accentuer les inégalités entre établissements et entre publics.

Dans un système éducatif déjà marqué par de fortes inégalités, la priorité doit rester la réussite de tous les élèves. Une école ne se juge pas uniquement à la réussite des meilleurs, mais à sa capacité à construire du commun et à faire progresser chacun.

L’enquête PISA qui compare régulièrement les résultats des élèves français aux autres pays de l’OCDE, a relevé à plusieurs reprises que la France se différenciait par un petit nombre d’élèves qui obtiennent de très bons résultats aux évaluations, et une part importante d’élèves en difficulté, avec qui l’écart se creuse. Pourquoi notre ministère ne prend-il pas en compte ces études qui devraient orienter nos politiques éducatives ?

L’UNSA Éducation alerte enfin sur la question des moyens : dans un contexte où les personnels sont déjà fortement mobilisés pour faire vivre les projets et accompagner les élèves, le recours éventuel à des heures supplémentaires pour faire fonctionner ce dispositif interroge. Quand les moyens manquent, chaque choix compte — et celui-ci interroge. Ces moyens, s’ils étaient mobilisés, gagneraient à être laissés à l’appréciation des équipes, afin de leur permettre de faire des choix adaptés aux besoins des élèves et de favoriser la réussite du plus grand nombre.

L’UNSA Éducation appelle à concentrer l’action publique sur les véritables priorités : donner des moyens aux équipes et accompagner tous les élèves.

Nous reviendrons en instance sur les PAS, les ex-coordonnateurs PIAL et le nouveau rôle des AESH, beaucoup de choses nous interrogent, nous interpellent.

 


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vous trouverez nos infos sur le Mouvement 2026 (page mise à jour régulièrement) :

Les documents officiels (MAJ le 17/04/2026)

– Mouvement 2026 : Mutualisation des infos (nous partagerons ce que vous nous transmettrez,

 – Mouv’memento 2026 du SE-UNSA 22

Saisie des voeux du mardi 7 avril au lundi 20 avril (23h58)

 Tu souhaites participer au mouvement ? Le SE-Unsa est là pour t’aider, te conseiller !

Comprendre comment se calcule ton barème, savoir si tu as le droit à des bonifications, élaborer une stratégie ? 

Le SE-Unsa propose des visios ou appels individuels sur RDV (cette semaine prochaine ou le lundi 20 avril) : nous contacter par mel : 22@se-unsa.org ou par sms au 06 79 94 30 57.

 Un suivi particulier est assuré pour nos adhérents de la formulation des voeux à l’affectation.

 N’hésite pas à devenir adhérent et  profite de notre offre spéciale jusqu’au 10 mai !

 
 

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La saisie des voeux se fera du 7 avril 12h au 20 avril 23h58, nous essayons donc de vous simplifier la tâche en mutualisant les infos sur les postes, notamment ceux réellement susceptibles d’être vacants !

Afin de vous renseigner au plus vite, merci de prendre quelques instants pour remplir notre questionnaire, n’oubliez pas de valider à la fin !

Ce questionnaire est bien évidemment anonyme et n’apparaîtront que les infos sur les postes vacants ou susceptibles de l’être !

Actualisation ce jour !

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