L'action sociale de l'UNSA, c'est là !


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18h de formation, pas une de plus!

Le SE UNSA 95 a été reçu avec les autres OS pour dénoncer le non respect des 108h : 

Le DASEN a confirmé que :

 Les formations obligatoires des enseignants doivent être comprises dans les obligations réglementaires

de service (18h dédiées au sein des 108h).

 A la demande du conseil des maîtres l’organisation d’une formation est possible sur d’autres temps,

notamment lors de la journée de solidarité.

 Des temps d’information, de sensibilisation peuvent par ailleurs être organisés durant les 108h dans le

cadre des conseils de cycle par exemple. Exemple avec EVAR : les directeurs d’école sont réunis par les

IEN afin de leur présenter les outils mis à disposition afin qu’ils puissent ensuite informer/sensibiliser les

équipes pédagogiques.

 Rappel du cadre de la journée de solidarité : cf. BO n°43 du 24 novembre 2005

– La date de cette journée (le cas échéant fractionnée en deux demi-journées) sera déterminée dans le

premier degré, par l’inspecteur de l’éducation nationale après consultation du conseil des maîtres,

– Ce dispositif sera consacré, hors temps scolaire, à une activité concourant directement à la conduite

de la politique éducative de l’école (via le projet d’école par exemple).

– Il doit permettre d’entreprendre, de reconduire et d’étendre toutes les actions dont les indicateurs

montrent qu’elles contribuent à une plus grande réussite des élèves, notamment ceux en difficulté.

– Il prendra la forme d’une concertation supplémentaire sur le projet d’école.

– Dans ce contexte, il conviendra de prendre en compte particulièrement toute initiative permettant

l’organisation d’activités en direction des élèves (travail de soutien, information liée à l’orientation, …)

ou en direction des parents (nouvelles rencontres, entretiens avec les enseignants…).

 Plan de lutte contre le harcèlement : tous les professeurs des écoles doivent être formés d’ici 2027.

Conséquence : les PE qui bénéficient du plan math ou français en 2025-2026 pourront être formés au

harcèlement d’ici 2027.

 Il est possible de former les enseignants à la laïcité jusqu’en 2029.

 Certaines formations peuvent être organisées le mercredi après-midi à titre exceptionnel.

 Les IEN seront particulièrement attentifs aux points suivants :

– Transmettre aux enseignants le calendrier des formations de l’année le plus tôt possible et si possible dès la rentrée.

– En cas de modification du calendrier, il faut dans la mesure du possible prévenir les enseignants bien en amont (15 jours), faute de quoi la formation ne peut être considérée comme obligatoire.

– Il faut lever les incompréhensions concernant les demandes d’inscription dans GAIA. Il a été demandé à certains enseignants qui avaient déjà suivi les formations pHARe et 30’APQ, de s’inscrire dans GAIA

afin d’assurer le suivi de leur parcours de formation. Ces enseignants n’auront pas à se former de nouveau évidemment.

 La formation des coordonnateurs ULIS et enseignants RASED est assurée à part égale par le pôle inclusif départemental et les circonscriptions.

Le SE UNSA 95 reste vigilant sur ce dossier! 


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Depuis deux ans, le SE-Unsa n’a cessé de le marteler : les directeurs et directrices en poste n’ont pas à redemander leur réinscription sur la liste d’aptitude tous les trois ans. Nous avions alerté, écrit, insisté, mais la valse des ministres ne nous avait pas permis d’obtenir de réponse. Grâce à notre alerte sociale, le ministère nous a enfin entendus.
En octobre 2023, nous avions écrit directement au ministre de passage(*) et l’année suivante nous exigions à nouveau des clarifications officielles auprès de la DGRH (**).
Il aura fallu déposer une alerte sociale et obtenir un relevé de conclusions(***) pour enfin obtenir une réponse :

Non, il n’est pas nécessaire de se réinscrire sur la liste d’aptitude tous les trois ans quand on est nommé·e sur un poste de direction d’école.

C’est ce que nous affirmons depuis le début. C’est désormais écrit noir sur blanc.
Une victoire syndicale, mais à quel prix ?
Cette clarification aurait dû être donnée dès nos premières interpellations. Elle est arrivée après des mois de flottement et d’incertitude pour les collègues à la direction d’une école.
Une fois encore, la profession a dû subir l’attente, alors même que la réponse allait de soi : la demande de réinscription de droit concerne les enseignant·es qui ont interrompu leurs missions de direction ou qui arrivent dans un département après avoir participé au mouvement interdépartemental.
Le SE-Unsa, constant et persévérant
Notre action syndicale a permis de mettre fin à une ambiguïté inutile et de sécuriser les directeurs et directrices en poste, notamment sur des territoires où l’on exigeait d’eux une réinscription tous les trois ans, qui allait jusqu’à conditionner leur nomination au mouvement intradépartemental suivant.
Même quand l’employeur tergiverse ou que les ministres passent, le SE-Unsa agit pour obtenir des réponses utiles aux personnels.
(*) https://enseignants.se-unsa.org/Direction-d-ecole-le-SE-Unsa-ecrit-au-ministre
(**) https://enseignants.se-unsa.org/Direction-d-ecole-le-SE-Unsa-exige-toujours-des-clarifications
(***) https://www.education.gouv.fr/media/229271/download

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Depuis plusieurs années, les enseignant·es, surtout à la direction d’une école ou CPC, les IEN et les équipes administratives sont sommés de se charger eux-mêmes de l’acheminement des livrets d’évaluations nationales dans les écoles sur un bon nombre de territoires.
Le SE-Unsa a porté ce sujet lors de l’alerte sociale sur la direction d’école déposée le 25 août dernier. La réponse du ministère, inscrite dans le relevé de conclusions, s’est limitée à rappeler que « la diffusion dans les écoles s’effectue sous la responsabilité des académies », laissant ainsi chaque rectorat improviser ses propres solutions. Pour nous, cette réponse est inacceptable.
Ainsi, trois organisations syndicales de notre fédération, SE-Unsa, A&I UNSA et le SI.EN UNSA, ont écrit conjointement à la ministre ce 3 septembre 2025. Dans ce courrier, nous exigeons que notre employeur assume enfin ses responsabilités :
  • le ministère doit organiser l’acheminement jusqu’aux écoles,
  • les personnels ne doivent pas être contraints de se substituer aux services de livraison,
  • aucune mission non réglementaire ne peut leur être imposée.
En attendant une réponse concrète et nationale, le SE-Unsa, le SI.EN-Unsa et A&I-Unsa maintiennent leur consigne : les personnels sont fondés à refuser toute demande qui les placerait en difficulté juridique ou matérielle, ils n’ont pas à transporter les livrets.

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Monsieur le Directeur Académique,

Mesdames et Messieurs les membres de ce comité,

Tout d‘abord, l’UNSA Education 95 souhaite une excellente rentrée à toutes et tous les collègues du département, enseignants, directions, mais également administratifs.

L’UNSA Education 95 exprime son émotion intense et son indignation en apprenant qu’une collègue directrice s’est suicidée à la suite d’attaques discriminatoires en raison de son orientation sexuelle. L’UNSA Education 95 témoigne son plein soutien à la famille et aux proches de notre collègue directrice d’école dans le Cantal qui a mis fin à ses jours hier. Au lendemain de la rentrée scolaire, c’est toute la communauté éducative qui apprend avec effroi et douleur ce nouveau drame. Cette collègue était victime d’attaques lâches anonymes et homophobes depuis de longs mois. Pour l’UNSA Education 95 la ministre et la justice se doivent de tout mettre en œuvre pour faire la lumière sur ce drame. L’enquête judiciaire devra conduire à punir ceux à l’origine des actes discriminatoires qui ont conduit notre collègue à mettre fin à ses jours. L’enquête interne devra elle conduire à comprendre pourquoi l’employeur, informé de la situation, n’a pas réussi à protéger son personnel.

La rentrée scolaire est toujours un moment très important de prise en main de sa classe avec de nouveaux élèves. Mais celle-ci s’ouvre une fois de plus dans un contexte politique très singulier, contexte qui, une fois de plus, place les collègues dans l’incertitude. Nous en sommes au 7ème Ministre depuis 2017, probablement un 8ème d’ici peu. Au niveau national, y a-t-il un pilote dans l’avion ? Un steward une hôtesse, ou même un.e passager.e va-t-il ou elle la remplacer ? Sait-il ou elle ce qu’est un avion, comment ça fonctionne, qu’il faut y mettre du carburant ? Afin de répondre à ces questions, l’UNSA Education 95 appelle à la mobilisation et à la grève le 18 septembre 2025.

Nous avons rencontré nos futurs collègues contractuels et stagiaires. Spontanément, iIs nous interrogent :

  • sur leur rémunération pour la semaine du 25 août au 1 septembre 2025,

  • sur leur affectation connue pour certains mais inconnue et donc angoissante pour d’autres.

Cela interroge sur la gestion des affectations. Question qui pour l’UNSA Education 95 n’est pas encore réglée d’un point de vue calendaire.

A noter également que depuis quelques jours des collègues dénoncent des dysfonctionnements concernant leur affectation :

  • affectés sur un poste

  • préparation de la rentrée

  • concertation

  • rentrée effectuée

  • Puis….. « dégagés » au profit d’un.e contractuelle

Il s’agit ni plus ni moins de maltraitance, de non-respect des personnels et des élèves qui ont commencé à prendre leurs marques.

Concernant la carte de l’éducation prioritaire :

  • Comment allons-nous travailler sur la remise à plat de la carte de l’éducation prioritaire ?

  • Comment le ministère envisage-t-il le travail de concertation ? A noter qu’en catimini, un décret est paru au BO le 22 juillet 2025.

  • Quel impact pour la carte scolaire dans notre département ?

Concernant les postes « hors la classe », l’UNSA Education 95 vous demande, Monsieur le Directeur Académique, à être associée à la concertation. Il est nécessaire que ces postes soient mis en lumière. Pour exemple, les collègues du RASED ne sont-ils pas essentiels à la réussite de nos élèves ?

Au sujet du plan de formation, l’UNSA Education 95 vous demande d’y intégrer les formations CANOPE, école et cinéma et les formations TICE du 95 (prises en compte dans les 108h). Ces formations doivent être rémunérées.

Quant à la suppression éventuelle de deux jours fériés, comment est-il possible de défendre une telle idée ?

  • Quid du devoir de mémoire concernant pour le 8 mai et tant mis en avant par les différents gouvernements et ministres ?

  • Quid des 144 jours de classe inscrits depuis 2008 et du calendrier scolaire qui en découle ?

  • Quid de la non concertation pourtant nécessaire ?

Côté rémunération, nous relevons encore des difficultés dans notre département :

  • Problématique du SFT

  • Avancement à la hors classe et classe exceptionnelle retardé

L’UNSA EDUCATION 95 vous a interpellé en date du 21 juillet dernier. A ce jour, ce courrier est resté lettre morte.

Parlons enfin des conditions de travail. Le dernier Baromètre de nos métiers de l’UNSA Éducation (40 000 répondants) révèle une réalité préoccupante : la profession traverse une crise profonde, marquée par la désillusion et la fatigue. Les chiffres sont sans équivoque  :

  • 71,5 % des professionnels ne se sentent pas respectés dans leur travail.

  • 70 % sont déçus par un métier quils avaient idéalisé.

  • 71 % jugent leurs conditions de travail insatisfaisantes.

  • 63 % des répondants dénoncent un manque de reconnaissance.

  • 87 % pointent une précarité économique.

Derrière ces chiffres, c’est aussi un sentiment d’abandon massif qui s’exprime :

  • 92 % des professionnels interrogés désapprouvent les décisions politiques qui affectent leur métier. Face à cette situation,

  • 36 % envisagent une reconversion.

  • Pourtant, malgré tout, 60 % continuent à trouver du sens dans leur mission, preuve d’un engagement remarquable qui s’effrite face aux pressions du quotidien.

Preuve s’il en faut que ce sujet doit être pris en considération et traité de façon sérieuse.

  • La charge de travail est trop lourde.

  • Il y a une perte de sens du travail.

  • Il y a un désaccord important avec les politiques menées et la vision que les collègues ont de leur métier.

  • Les salaires sont trop bas. Les collègues demandent une augmentation et dénoncent un manque de moyens.

  • L’année 2025 a marqué une régression brutale du pouvoir d’achat des personnels.

  • Pas de revalorisation du point d’indice, pour la 3ème année consécutive.

  • Suppression de la Gipa, un dispositif qui depuis 2008 visait à atténuer la perte de pouvoir d’achat et représentait donc un ultime filet de protection face à l’inflation.

  • Baisse de la rémunération en congé maladie, sanctionnant les agents au lieu d’améliorer leurs conditions de travail.

  • Promesse de revalorisation des milieux de carrière en avril 2025 (le décret est depuis tombé aux oubliettes).

  • La sous-indexation du point d’indice coûte en moyenne 3 000 € net par an. En gros, un 13ème mois à l’envers : on travaille 12 mois, on est payé 11….

On peut observer que la forte baisse du pouvoir d’achat des enseignants à partir des années 90 n’a pas concerné tous les fonctionnaires. Alors que les primes des cadres non- enseignants ont fortement augmenté (de 33 % du traitement brut en 1994 à 54 % en 2009), celles des enseignants stagnent sous les 20 %. À titre d’exemple, alors qu’en 1982 un professeur certifié gagnait 61 % de plus que le salaire moyen, il gagnait en2022 13 % de plus.

En conséquence, les concours de recrutement ne font pas le plein. Les métiers de l’éducation ne font plus rêver. Nous avons rencontré des collègues contractuels le 25 août qui nous expliquaient préférer rester contractuels que passer le concours.

Une autre raison de ce désintérêt est le manque de mobilité géographique. L’UNSA Education 95 ne cesse de la dire, c’est un facteur déterminant dans l’attractivité des métiers et de la qualité de vie au travail. Il est urgent de revoir en profondeur les modalités de mutation et donner une nécessaire bouffée d’oxygène aux perspectives de mobilité de chaque personnel. Pour l’UNSA Education 95, il faut :

  • Desserrer les calibrages de chaque territoire (nombre d’entrées et sorties)

  • Mieux prendre en compte les demandes de recours

  • Adapter les barèmes aux réalités de vie des personnels et valoriser l’engagement dans les territoires difficiles notamment pour notre comité au niveau du département et le faire valoir dans la circulaire académique.

Encore une autre raison du désamour de nos métiers : l’inclusion à l’école. Monsieur le Directeur académique, vous en êtes conscient, et avez pris vos responsabilités dans la limite de vos moyens.

Le discours bien rodé consistant à expliquer que tout va bien n’est plus entendable. C’est la première problématique de nos collègues. L’enquête de l’UNSA EDUCATION montre à quel point la politique d’inclusion scolaire, menée sans moyens suffisants, dégrade les conditions de travail des personnels sans garantir une meilleure réussite des élèves. Pour l’UNSA Education 95, c’est de la maltraitance qu’il convient de corriger rapidement. Maltraitance de certains enfants mais également des enseignants, Aesh, PsyEN, Cpe. Ces personnels sont laissés seuls face à des situations qu’ils ne peuvent gérer sans spécialistes. Nombre d’élèves ont avant tout besoin de soins pour pouvoir entrer dans les apprentissages. L’École doit être un lieu de découvertes et d’études dans des conditions sereines, pas un lieu de maltraitance. Elle ne doit pas être le déversoir des établissements spécialisés qui ne peuvent accueillir et qui, du coup, choisissent les élus. Le gouvernement dans son ensemble doit, au-delà d’un affichage trompeur, faire de la politique d’inclusion scolaire une priorité, en y mettant les moyens nécessaires pour le bien des élèves et des personnels.

Quant aux collègues AESH, ils ne peuvent pas en être la pierre angulaire sans avoir un salaire à hauteur de leurs missions. Ces personnels sont les plus mal rémunérés de notre ministère ; ils perçoivent le salaire minimum de la Fonction publique. Pour les Aesh, dans la mesure où on leur impose un temps de travail incomplet, cela correspond à un salaire compris entre 910 € net et 1000 € nets par mois pour les plus anciens. Le ministère ne manque jamais une occasion de louer publiquement leur rôle essentiel mais refuse de les rémunérer dignement. Pire, depuis 3 mois, aucune réponse à la demande du SE-Unsa en intersyndicale d’ouvrir les négociations pour parler de la création d’un corps de fonctionnaires.

Les conditions de travail sont aussi impactées par le réchauffement climatique. L’UNSA Education 95 vous a alerté, Monsieur le Directeur Académique, sur l’impact des périodes caniculaires, notamment en juin 2025. L’UNSA Education 95 sera très attentive à votre réponse en Formation Spécialisée comme vous l’avez écrit dans votre réponse en date du 11 juillet 2025.

Certaines dispositions locales sont appliquées sans cadre légal. Par exemple :

-la deuxième journée de pré-rentrée qui n’existe pas

-les formations sans ordre de mission

-la mise en place de référents numériques et EAC

L’été 2025 a été meurtrier pour les plus jeunes qui ne savent pas nager. C’est un problème majeur qui est lié au manque d’accès à des infrastructures. Dans notre département, ce sont les élèves du Vexin qui sont notamment impactés. La mise en avant des APQ n’est en fait qu’un subterfuge afin de masquer le manque flagrant d’accès à des structures sportives sur tous les territoires. Faire de l’EPS c’est une activité scolaire structurée.

Somme toute, encore une fois l’école est au centre des tensions de notre société car les politiques mises en place font peser sur l’école tous les maux de la société. On en perd le sens de nos métiers. Les personnels croient en leur métier. Mais 92 % expriment leur désaccord profond avec la politique éducative de ces dernières années. La rue de Grenelle a trop usé des effets d’annonce, au détriment du travail de fond. Les personnels doutent désormais que l’École publique remplisse pleinement ses missions, notamment réduire les inégalités et préparer l’avenir professionnel des élèves. Plus de 60 % pointent le manque de moyens comme première cause des failles du système. Les personnels savent leur métier utile mais un tiers d’entre eux avoue ne plus trouver de sens aux missions qui leur sont confiées. Un fort décalage entre la représentation de ce que devrait être le métier et sa réalité.

Pour l’UNSA Education 95, c’est bien les instances comme celle de ce jour qui permettent de récréer ce lien. Mais c’est à vous Monsieur le Directeur Académique de répondre aux revendications locales :

– compensation des heures d’APC pour les évaluations nationales

– livraison des livrets d’évaluation directement dans les écoles

– poursuivre le travail d’allégement sur les missions de la direction

– faire confiance aux collègues sur les 108h notamment sur les heures de formation CANOPE et autres partenaires

– demander aux BD d’intervenir dans les écoles avec ouverture et fermeture cette semaine

-mise en place du plan de prévention liées aux fortes chaleurs

Merci pour votre attention.


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Questions diverses UNSA Education 95 : CSA de rentrée 2025

L’UNSA Education 95 s’est abstenu compte tenu du nombre de fermetures de classe à la rentrée

  • Ecole inclusive :

Nombre d’AESH présent.e.s sur le département : 2900 collègues dans le 1er et 2nd degré

Nombre d’élèves sans accompagnement sur le département : 92 % d’élèves couverts

L’objectif de la DSDEN du 95 est de transformer les PIAL en PAS à la RS 2026. Le but est de créer des renforts avec des membres du corps médico-social. Même si l’idée pourrait être intéressante, l’UNSA Education 95 pense que cela sera encore du saupoudrage pour les collègues dans les classes. Nous ne connaissons actuellement pas les futurs moyens qui devront être à la hauteur des attentes.

  • Formation continue :

Nombre de collègues inscrit.e.s aux formations du mois d’août : 155

Point d’étape sur la formation continue statutaire en REP+ :

Massé premier trimestre / 1/3 des heures statutaires

L’UNSA Education 95 dénonce le non-respect des textes statutaires des REP+. Le manque de remplacement ne doit pas impacter la formation statutaire des colègues en REP+.

Cours d’empathie et mise en place sur le 95 : dans les programmes d’EMC, nous devons travailler l’empathie. Cela ne se décrète pas donc quel plan de formation est prévu ? Comment cela va-t-il être pris en compte dans l’évaluation PPCR des collègues ?

Le DASEN s’est engagé )à attirer la vigilance des IEN sur ce point.

  • Ressources humaines :

Nombre de NFS RS 2025 : 278

Nombre de contractuel.le.s RS 2025 : 527 collègues

Plafond d’emploi des contractuels pour l’année 2025 2026 : 530

Rémunération des contractuels et des NFS de la semaine du 25/8 au 1/9 :

Contrat à partir du 25 août

Temps déduit pour les 100 % allégement de la formation

Pas d’APC pour les stagiaires

Formation en visio contractuels : modalité de prise en compte dans la rémunération :

Rémunération à partir du mois de juin

Si ce n’étaot pas le cas, réponds à ce mail.

Modalité de recrutement et de rémunération des tuteur.trice.s :

Même rémunération

IEN font remonter les collègues qui peuvent le faire

D’abord dans l’école et après école proche ou groupe scolaire

Si un.e collègue stagiaire n’a pas de binôme actuellement, c’est un.e collègue BD ou contractuel.le qui le.la complétera.

Nombre de Rupture Conventionnelle à la RS 2025 : 10 PE et 1 AESH

On ne sait pas si cela sera pérennisé.

Nombre d’EXEAT du département au 1/9/25 : 12

Nombre d’INEAT du département au 1/9/25 : 1

Principales raisons :

Raisons médicales

Situations sociales avec violences conjugales

Convention avec les militaires

  • Avancement :

Nombre de promus HC : 396

Nombre de promouvables HC : 1649

Nombre de promues CE : 214

Nombre de promouvables CE : 785

Taux de promotion CE et HC : 27 et 24 %

Recours : regard particulier sur l’année suivante ou les retraitables

  • Nombre de postes E sur le 95 :

Nombre de postes E non pourvus sur le 95 : environ 20 sur les 159

Nombre de postes G sur le 95 : 9 sur 35

Nombre de postes G non pourvus sur le 95 :

Nombre de postes PSYEN sur le 95 : 107

Nombre de postes PSYEN non pourvus sur le 95 : 9 à ce jour

Vigilance sur HVO

Nombre de départs en formation pour la RS 2025 CAPPEI :

9 en E et 0 en G

  • Infirmières scolaires :

Nombre de postes alloués au département : 182

Nombre de postes vacants : 3

Nombre d’élèves impactés :

Impact sur les conditions de travail et la santé des élèves :

  • Médecins scolaires :

Nombre de postes alloués au département : 38

Nombre de postes vacants : 26

Il est inadmissible que le déport des dossiers soit assuré par les infirmières scolaires et les assistantes médicales. Il faut recruter le nombre de médecins scolaires auquel les élèves ont droit !

  • ERSH :

Nombre de postes sur le 95 : 59

Nombre de postes non pourvus sur le 95 : 0

Création d’un poste sur la RS 2025

  • Détachement :

Nombre de demandes : 127

dont 42 demandes de renouvellement accordés

Nombre de refus et principales raisons : 59 refus

nécessité de service

Nombre de demandes validées et principales raisons :

suite à un concours

AEFE appuyés par le ministère

profs de lettres


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Nos organisations, FSU, UNSA Éducation, CFDT Éducation Formation Recherches Publiques, CGT Educ’action, SNALC et SUD Éducation, tiennent à exprimer leur émotion, leur sidération et leur grande douleur après l’assassinat, par un élève, au couteau, de Mélanie G., assistante d’éducation (AED) au collège François Dolto (Nogent, en Haute Marne). Nous adressons toutes nos condoléances à sa famille, ses proches, ses amis et notre soutien aux collègues de cet établissement. Nous appelons les personnels de l’Éducation nationale à participer aux rassemblements organisés pour rendre hommage à notre collègue AED.

Nous tenons à rappeler que les personnels des vies scolaires, en particulier les AED, jouent un rôle essentiel dans le quotidien des établissements scolaires. Ils ont d’abord un rôle éducatif et ne doivent en aucun cas se transformer en « vigiles d’établissements ».

Face à ce drame, chacun devra se montrer à la hauteur. Nos organisations appellent toutes et tous à s’abstenir de toute instrumentalisation et à respecter le deuil d’une communauté éducative meurtrie car une nouvelle fois endeuillée par l’assassinat, dans l’exercice de ses fonctions, d’un personnel de l’Éducation nationale.

La question du climat scolaire et de la sécurité des écoles, des collèges, des lycées, des personnels et des élèves nécessite notamment, et en premier lieu, davantage de personnels formés et qualifiés. Le manque de moyens organisé par les gouvernements successifs en terme de personnels a dégradé les conditions d’encadrement et de prise en charge des élèves. Ce manque s’avère encore plus criant dans un contexte où la santé mentale des élèves se dégrade. A l’heure où les arbitrages budgétaires pour 2026 doivent être rendus, nous réaffirmons l’urgence et l’impératif d’avoir des équipes pluriprofessionnelles complètes dans chaque établissement afin de faire un travail éducatif et de prévention efficace.

La sécurité des personnels et des élèves est une question complexe mais indispensable à traiter afin que nos collègues et les élèves puissent travailler et étudier dans de bonnes conditions. Elle ne pourra se réduire à des gesticulations politico-médiatiques, comme à chaque drame, à l’instar de l’annonce, tant de fois répétée, de l’installation de portiques à l’entrée des établissements qui ne permettent en rien de faire face à la question de la circulation des armes blanches. Nous demandons à ce qu’une multilatérale, en présence de la ministre d’État, soit rapidement organisée afin d’étudier sérieusement et en profondeur les pistes pour améliorer le climat scolaire, la sécurité des établissements, des personnels et des élèves.


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