Le Rectorat de Rennes a publié les arrêtés d’inscription Hors Classe 2026 / CERTIFIES / CPE / PEPS / PLP / PSY EN

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Le Rectorat de Rennes a publié les arrêtés d’inscription Classe exceptionnelle 2026 / CERTIFIES / CPE / PEPS / PLP / PSY EN

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Les DSDEN ont publié les arrêtés d’inscription Hors Classe 2026 et Classe exceptionnelle 2026 Professeur des écoles

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La Dasen et son ajointe 1er degré ont présenté aux organisations syndicales représentatives les grandes lignes de l’expérimentation carte scolaire mise en place dans 18 départements dont le Finistère.

Cette « carte scolaire inversée » se fera dans un contexte de baisse démographique. Il ne faut pas se faire d’illusions, il y aura toujours des retraits d’emplois !

Selon la DASEN, cette expérimentation a une double ambition : un contrat social de proximité des écoles (pas de regroupements importants) et mettre l’école au cœur de l’aménagement du territoire en prenant en compte d’autres paramètres tels que le bâti, le handicap, la fragilité des élèves, les spécificités du territoire (30% des écoles du 29 de 1 à 3 classes). Le Finistère connaîtra une nouvelle baisse d’élèves de 17%  en 2027-2028.

Pour l’Unsa Education, il faudra aussi prendre en compte les spécificités du département : accueil des TPS, l’enseignement privé, la ruralité, les transports, les violences intra-familiales qui sont très importantes dans notre département et ont des conséquences sur le comportement de nos élèves !

Le diagnostic se fera à différentes échelles :

  • Le réseau pédagogique : dialogue entre plusieurs élus sur le parcours pédagogique, la cohérence de l’offre éducative, le lien école-collège.
  • Secteur éducatif de proximité : flux d’élèves, temps de transport, services fréquentés, effets sur les familles.
  • La commune : responsable des locaux, de la restauration, du périscolaire, des inscriptions, du lien avec les familles.

La Dasen va rencontrer les grands élus, élaborer une feuille de route avec le Préfet, l’ARS, AMFR.

Ne plus préparer la carte scolaire avec une logique de chiffres mais partir d’un diagnostic territorial peut être intéressant et ce, sur plusieurs années.

Pour l’Unsa Education, il faut profiter de cette baisse démographique pour améliorer les conditions de travail des personnels et les conditions d’apprentissage des élèves. Notre fédération sera vigilante sur plusieurs points :

  • Les effectifs par classe et l’organisation pédagogique
  • Privilégier le secteur public
  • Les besoins en terme de santé, d’inclusion, d’accompagnement éducatif

Un groupe de travail va être programmé en octobre/novembre, en amont de la carte scolaire avec les organisations syndicales représentatives

L’Unsa Education demande qu’un groupe de travail issu de la composition du CDEN soit mis en place avec les élus et le Préfet.

Le 7 juillet, une réunion « projet lycée 2040 » , organisée par la Région et le Rectorat à Brest, présentait une réorganisation de l’offre de formation des lycées dans le bassin brestois en vue de la baisse des effectifs. Deux lycées sont en danger : l’Iroise et l’Harteloire.

L’Unsa Education restera mobilisée pour défendre l’offre éducative publique face à la concurrence de l’enseignement privé.


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Ajustements carte scolaire 1er degré : 3 ouvertures/2 fermetures de classes

 

En préambule, l’Unsa Education a rappelé à la DASEN la nécessité de rédiger une circulaire départementale en cas de vague de chaleur ou de canicule (courrier envoyé le 27 mai)*.

Le plan canicule ministériel ne répond pas à nos demandes de mesures urgentes et de prévention, nécessaires pour affronter les vagues de chaleur qui vont se répéter de plus en plus fréquemment, même dans notre département qui était jusqu’à présent épargné.

On ne peut plus répondre en urgence à l’urgence et notre employeur est responsable de nos conditions, de notre santé et de notre sécurité au travail !

 

*Lire notre article : https://www.se-unsa.org/2026/06/vague-de-chaleur-canicule-le-se-unsa-29-alerte-la-dasen/

 

Lire l’article : https://www.se-unsa.org/2026/06/canicule-ecoles-dnb/

 

Lire le communiqué de presse de l’intersyndicale nationale : https://www.se-unsa.org/2026/06/canicule-dans-leducation-nationale-et-conditions-de-travail-stop-ca-suffit/

 

Le Comité Social d’Administration s’est réuni hier pour les ajustements de carte scolaire à la rentrée.

Les ouvertures et fermetures se font toujours à moyens constants :

  • 3 ouvertures de classes à Guilers (Chateaubriand), Arzano et Riec (élémentaire) + 1.26 poste intégrant des décharges de direction (ouvertures et regroupement d’écoles) et CPD numérique académique.
  • 2 fermetures de classes à Saint-Renan (Le Vizac) et Quimper (Emile Zola) + 2 postes de brigades départementales + non-ouverture filière bilingue Plogonnec.

 

L’Unsa Education a interrogé les services de la DSDEN sur :

 

le nombre de postes stagiaires : à 35 postes monolingues temps plein et 12 mi-temps ; 4 temps plein et 2 mi-temps bilingue. Les ajustements sont en cours en fonction des lauréats de trois concours différents (L3, M1, M2)

 

le nombre de demande de départ à la retraite au 1er septembre 2026: 49 départs. Concernant les départs dans l’année, ils seront remplacés par des recrutements de contractuels …

 

le nombre de demandes de retraite progressive : 18 demandes, toutes acceptées.

 

le nombre de demandes de ruptures conventionnelles : 2 demandes (entretiens puis décisions au niveau académiques pour pré-accord), en attente du nouveau mode de calcul.

 

le nombre de démissions au 1er septembre : 2.

 

le nombre de recours mouvement : 48 démarches numériques dont 38 avec mandatement d’un syndicat.

 

le nombre de postes vacants à l’issue de la 1ère phase du mouvement : taux satisfaction 57%, sur le vœu n°1 42% (stable), baisse de la participation : 658 participants/+900 en 2018 !

16 postes bretons vacants (recrutements contractuels) + 4 ASH.

 

-le nombre de directions vacantes à l’issue de la 1ère phase du mouvement : 12 directions vacantes (majoritairement secteur rural) dont 8 écoles 1 à 3 classes.

 


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L’Hexagone continue de battre, jour après jour, des records de températures : la journée de mardi a été « la plus chaude jamais enregistrée en France » depuis le début des mesures, en 1947. La canicule se poursuivra jusqu’au week-end sur une grande partie du pays, 40 à 42 °C prévus, selon Météo-France. Jeudi 25 juin, 72 départements sont placés en vigilance rouge par Météo-France (elle se définit comme une « canicule extrême, exceptionnelle par sa durée, son intensité, son extension géographique » avec « fort impact sanitaire pour l’ensemble de la population »).

Rien n’est prêt !


L’Éducation nationale se distingue par son impréparation manifeste à ce type de situation pourtant largement prévisible au regard de la trajectoire du réchauffement climatique. Nos organisations n’ont cessé d’alerter, de faire des propositions, d’exiger de l’anticipation. Les différents ministres n’ont jamais vraiment donné suite à nos alertes et propositions. Aujourd’hui, rien n’est prêt, rien n’a été anticipé, et les personnels bricolent, au sens propre, comme au sens figuré, pour tenir le service public d’Éducation, seuls et dans des conditions difficiles. Nous avons la désagréable impression de revivre la période Covid !
L’absence de cadre global de décision est un facteur aggravant. Les autorités nationales, académiques et départementales ne cessent de se défausser de leurs responsabilités. Refuser de prendre des mesures de protection collective comme le fait le ministère, c’est individualiser les responsabilités, et donc individualiser les risques.

Depuis 48h, nous avons de plus en plus d’alertes de nos collègues sur les conditions dans lesquelles ils et elles travaillent, font cours, surveillent les épreuves ou font passer les examens. Malaise des personnels, augmentation des passages à l’infirmerie de l’établissement, passage aux urgences, multiplication des fiches SST…la santé des personnels, des élèves et leurs conditions de travail sont mises en danger. La responsabilité en incombe pleinement au ministre, au gouvernement et à leurs prédécesseurs.
Nos organisations syndicales ne peuvent accepter une telle situation, et que les personnels et les élèves paient de leur santé l’incurie du ministre et du gouvernement.

Agir pour se protéger


Aussi, la FSU, le SE-UNSA, la FNEC FP FO, la CFDT Éducation, Formation et Recherche publiques, la CGT Educ’action, le SNALC et SUD Éducation appellent les personnels à se saisir des outils existants :
– fiches SST,
– interpellations collectives des rectrices et recteurs
pour obtenir des améliorations des conditions de travail,
droit de retrait en cas de danger grave et imminent avec inscription dans le registre DGI.


Au regard de l’aggravation de la situation, et face l’inaction gouvernementale, la FSU, le SE-UNSA, la FNEC FP FO, la CFDT Éducation, Formation et Recherche publiques, la CGT Educ’action, le SNALC et SUD Éducation ont déposé des préavis de grève et continueront de le faire.
Elles appellent désormais les personnels à user de leur droit de grève là où cela est nécessaire pour protester contre l’absence d’amélioration des conditions de travail et obtenir les moyens nécessaires.
Cette séquence ne pourra pas rester sans suite. Il faudra en tirer toutes les leçons budgétaires et organisationnelles (et intégrer les DROM dans la réflexion) et anticiper la rentrée, pour laquelle un nouvel épisode caniculaire n’est pas exclu.

A Paris, le 25 juin 2026


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Et si c’était le bon moment pour (re)penser son rôle de professeur principal ?

Le SE-Unsa vous propose un stage académique le jeudi 1er octobre à Rennes à la section syndicale pour  faire un pas de côté et mieux comprendre les droits, les devoirs et les missions qui structurent cette fonction essentielle.

Au programme : clarifier son cadre d’action, partager des expériences concrètes, questionner ses pratiques… et surtout, retrouver du sens dans un rôle souvent exigeant mais profondément central dans le parcours des élèves.

Un temps pour s’informer, échanger et repartir avec des repères solides.

Prêt.e à redonner toute sa place à la mission de professeur.e principal.e ?
 
La demande d’inscription est à faire par mail. Vous recevrez ensuite le modèle de demande de stage à donner impérativement à votre chef d’établissement avant le premier septembre 2026 (il faut un délai d’un mois minimum avant la date du stage).

 

Le stage se déroulera au SE-Unsa académique :

 

189 rue de Châtillon
35 200 Rennes
Métro Fréville

 

Début : 9h 30
Fin : 16h

 

Réponse à envoyer au département centralisateur :

 

 
 
Syndicalement

 

L’équipe académique

Véronique BOURNE, Isabelle CARRE, Agnès KLOPFENSTEIN, Tanguy NOEL, Tanguy JOUAULT


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À l’attention de Monsieur le Préfet d’Ille-et-Vilaine

Objet : Demande de fermeture exceptionnelle des établissements scolaires en raison de la vague de chaleur

Monsieur le Préfet,

Dans le contexte de la vague de chaleur annoncée par Météo France pour les prochains jours, et en application du Décret n° 2025-482 du 27 mai 2025 relatif aux mesures de protection des élèves et des personnels en cas de canicule, le SE-UNSA 35 vous sollicite afin de prendre des mesures de fermeture exceptionnelle des établissements scolaires.

Les prévisions météorologiques indiquent que les lundi 22 et mardi 23 juin 2026 seront les journées les plus chaudes, avec des températures dépassant 30°C dans les salles de classe, souvent non climatisées et mal isolées. Ces conditions dégradent fortement les conditions d’apprentissage pour les élèves et mettent en danger la santé et la sécurité des personnels éducatifs.

En conséquence, nous vous demandons de bien vouloir ordonner la fermeture des écoles, au moins les après-midis des 22 et 23 juin 2026, afin de garantir la sécurité et le bien-être de tous.

Nous restons à votre disposition pour échanger sur les modalités d’application de cette mesure et vous remercions par avance de l’attention que vous porterez à cette demande.

Veuillez agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de notre considération distinguée.

Pour le SE-UNSA 35,

Valéry Lamoure,  

Secrétaire départemental


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Madame la Rectrice d’académie,

 

La Bretagne étant placée en vigilance canicule, le SE-UNSA vous alerte sur les conditions de travail et d’accueil des élèves et des personnels dans les établissements scolaires de l’académie.

Les prévisions font état de pics de température à partir de la semaine prochaine, avec même 41 degrés annoncés pour lundi 22 juin. Le reste de la semaine restant au-dessus des 35 degrés.

Le Ministre Edouard GEFFRAY a écrit le mardi 16 juin 2026 à l’ensemble de la communauté éducative en rappelant le plan ministériel de gestion des vagues de chaleur. Il a évoqué également les conditions d’éventuelles fermetures d’écoles ou d’établissements quand les élèves et les personnels ne peuvent plus être accueillis en toute sécurité.

Avec de telles températures annoncées, nous savons que nombre de salles de classe vont dépasser les 33°C, voire plus de 35°C dans certains algeco ou salles non isolées.

Ces conditions, inacceptables sur le plan sanitaire et pédagogique, exposent les élèves et les personnels enseignants et non enseignants à des risques avérés (coup de chaleur, déshydratation, fatigue extrême), tout en compromettant gravement la qualité de l’enseignement(difficultés de concentration,annulation d’activités,stress accru).

Il a été porté à notre connaissance que des collèges de l’académie seront a minima fermés lundi 22 juin. La question se pose donc urgemment pour les écoles de la région.

Les signalements que nous recevons en provenance d’écoles confirment la nécessité d’une action coordonnée souhaitée par le Ministre :

Une fermeture peut être décidée « pour toute structure scolaire, par le maire ou le préfet de département. Elle s’inscrit en tout état de cause dans un dialogue entre le préfet, les autorités académiques, la collectivité territoriale de rattachement et la municipalité d’implantation, au regard des circonstances locales. »

Nous craignons que certains maires vous « renvoient la balle » sur ce sujet. Aussi, il nous semble indispensable qu’ils soient informés qu’ils ont bel et bien toute latitude pour prendre les décisions les plus adaptées : réduction de la journée de classe, fermeture.

Nous savons qu’une réunion Préfecture / Education Nationale aura lieu demain matin vendredi 19 juin. Des consignes seront sans doute données à l’issue de cette réunion.

Espérant que nous aurons demain en fin de matinée les instructions nécessaires pour anticiper toutes les actions utiles envers les élèves, les familles et tous les personnels.

Dans l’hypothèse du maintien du fonctionnement des écoles, si des élèves ou des personnels se retrouvent en situation de détresse et que des parents ou des personnels trouvent à s’en plaindre, qui sera tenu pour responsable de ces incidents ? Nous sommes dans l’incapacité d’informer nos collègues sur ce point.

Dans l’attente de votre retour, nous vous prions d’agréer, Madame la rectrice d’académie, l’expression de nos respectueuses salutations.

Tanguy JOUAULT  

Secrétaire académique du SE-UNSA    


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Gestion de la Vague de chaleur.

Il faut s’appuyer sur le cadre officiel. Les repères sont dans le plan ministériel des vagues de chaleur (BO n°22 du 28 mai 2026). L’annexe p.15 synthétise les recommandations en termes de protection des personnels.

Concernant les fermetures et aménagements horaires :

Les fermetures d’école ou d’EPLE se décident en concertation avec les collectivités territoriales et les préfets.

Des aménagements horaires peuvent être mis en place localement pour limiter l’exposition aux heures les plus chaudes, toujours à déterminer en concertation

Signaler en cas de problème

Ne pas hésiter à faire des relevés réguliers de température dans les salles, cours, préaux. Ces relevés permettent d’appuyer toute démarche de signalement même si aucun seuil n’est réellement déterminé.

Les registres de prévention :

  • Fiche SST : pour signaler et se décharger de la responsabilité en cas de risque avéré (prendre une photo du thermomètre)
  • Registre Danger Grave et Imminent (RDGI) : à mobiliser en cas de conditions extrêmes. Il peut ouvrir la voie, dans certains cas, à l’exercice du droit de retrait (droit individuel).

Cas particulier des personnels vulnérables

Le plan précise qu’une prise en charge spécifique doit être prévue pour les personnels vulnérables. Ne pas hésiter à consulter un médecin pour obtenir un certificat médical à transmettre à sa hiérarchie pour bénéficie d’un aménagement.

Mobiliser la cellule “bâti”

La cellule académique “bâti” peut être un point d’appui pour signaler les situations structurelles. Mais il faut bien préciser que cela reste souvent du signalement, pas une réponse immédiate. (Les coordonnées des cellules académiques sont disponibles ici)

Ce plan repose trop sur l’adaptabilité des personnels. Nous rappelons que le dispositif actuel reste largement une logique de gestion de crise, reposant sur la capacité des équipes à “tenir” qui doit être davantage anticipée. Il faut exiger une stratégie pluriannuelle. La réponse doit être structurelle, pas conjoncturelle. 

Exiger a minima dans tous les cas 

– Fourniture immédiate de ventilateurs portables (au moins 2 par classe concernée) et de brumisateurs.

– Installation de points d’eau fraîche dans chaque école.

 

 

 


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Monsieur le Directeur Académique,

 

Notre département étant placé en vigilance canicule, le SE-UNSA d’Ille-et-Vilaine vous alerte à nouveau sur les conditions de travail et d’accueil des élèves et des personnels dans les établissements scolaires du département.

Les prévisions font état de pics de température à partir de la semaine prochaine, avec même 41 degrés annoncés pour lundi 22 juin. Le reste de la semaine restant au-dessus des 35 degrés.

Le Ministre Edouard GEFFRAY a écrit le mardi 16 juin 2026 à l’ensemble de la communauté éducative en rappelant le plan ministériel de gestion des vagues de chaleur. Il a évoqué également les conditions d’éventuelles fermetures d’écoles ou d’établissements quand les élèves et les personnels ne peuvent plus être accueillis en toute sécurité.

Avec de telles températures annoncées, nous savons que nombre de salles de classe vont dépasser les 33°C, voire plus de 35°C dans certains algeco ou salles non isolées.

Ces conditions, inacceptables sur le plan sanitaire et pédagogique, exposent les élèves et les personnels enseignants et non enseignants à des risques avérés (coup de chaleur, déshydratation, fatigue extrême), tout en compromettant gravement la qualité de l’enseignement(difficultés de concentration,annulation d’activités,stress accru).

Il a été porté à notre connaissance que des collèges du département seront a minima fermés lundi 22 juin. La question se pose donc urgemment pour les écoles du département.

Les signalements que nous recevons en provenance d’écoles confirment la nécessité d’une action coordonnée souhaitée par le Ministre :

Une fermeture peut être décidée « pour toute structure scolaire, par le maire ou le préfet de département. Elle s’inscrit en tout état de cause dans un dialogue entre le préfet, les autorités académiques, la collectivité territoriale de rattachement et la municipalité d’implantation, au regard des circonstances locales. »

Nous craignons que certains maires vous « renvoient la balle » sur ce sujet. Aussi, il nous semble indispensable qu’ils soient informés qu’ils ont bel et bien toute latitude pour prendre les décisions les plus adaptées : réduction de la journée de classe, fermeture.

Nous savons qu’une réunion Préfecture / Education Nationale aura lieu demain matin vendredi 19 juin. Des consignes seront sans doute données à l’issue de cette réunion.

Espérant que nous aurons demain en fin de matinée les instructions nécessaires pour anticiper toutes les actions utiles envers les élèves, les familles et tous les personnels.

Dans l’hypothèse du maintien du fonctionnement des écoles, si des élèves ou des personnels se retrouvent en situation de détresse et que des parents ou des personnels trouvent à s’en plaindre, qui sera tenu pour responsable de ces incidents ? Nous sommes dans l’incapacité d’informer nos collègues sur ce point.

Dans l’attente de votre retour, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Directeur Académique, l’expression de nos respectueuses salutations.

 

Pour le SE-UNSA d’Ille-et-Vilaine,

Valéry LAMOURE

 

 


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