En novembre, à la suite de l’intervention du SE-Unsa, le ministère a décidé de régulariser l’indemnité REP/REP+ pour les AESH et les AED, mais en limitant l’effet rétroactif aux années 2021 et 2022 au prétexte de la prescription quadriennale.

Le SE-Unsa déplore la décision du Conseil d’État

Le SE-Unsa dénonçait les documents transmis par les rectorats dans le cadre du versement rétroactif de la prime REP/REP+. Ces documents contraignaient les AESH et les AED à abandonner tout recours, ce que nous refusions fermement.

Pour rappel, le SE-Unsa avait engagé un recours devant le Conseil d’État pour demander l’abrogation de la partie de l’instruction ministérielle liée à la prescription quadriennale.
Plus que jamais, nous sommes resté-es mobilisé-es pour informer les collègues afin qu’aucun droit ne soit abandonné en échange d’un dû.
A cette période, nous vous conseillions vivement de ne pas signer ce type de document au risque de ne pas pouvoir demander le remboursement de cette prime au-delà des 4 ans (voulu par le ministère, dénoncé et porté en recours par les syndicats, dont le SE-Unsa).

Le 8 avril 2026, nous avons été informé-es que le Conseil d’Etat avait rejeté notre recours. Il n’y a donc plus aucune possibilité de faire abroger la décision de ne remonter que sur les 4 dernières années (soit jusqu’en 2021).

Pour celles et ceux qui attendaient de signer le protocole envoyé par le rectorat, vous pouvez d’ores et déjà le signer et le renvoyer afin d’obtenir le versement de votre prime REP/REP+ avec rétroactivité.

Et maintenant ?

Le SE-Unsa avait interpellé le ministère en décembre pour que le versement des rappels de rémunération – parfois conséquents – n’entraîne aucune perte de droits sociaux, comme la prime d’activité, les allocations logement, les bourses scolaires, l’Aide au Retour à l’Emploi, etc.
Nous demandions également que ces rappels puissent être déclarés comme revenus différés, afin d’éviter une imposition injustement trop lourde.
À ce jour, le ministère fait la sourde oreille et n’a pas donné suite.

Nous allons renouveler notre interpellation envers le ministère sur ce point car il serait inacceptable que la correction d’une injustice entraîne une nouvelle pénalisation financière pour les AED et les AESH, déjà travailleuses et travailleurs précaires.

Nous avons toujours à cœur de défendre les droits et la reconnaissance des AED et des AESH, et d’exiger que justice leur soit rendue.
Parce qu’elles/ils sont indispensables au fonctionnement de l’Éducation nationale, parce qu’elles/ils méritent d’être reconnu-es à la hauteur de leur engagement, et parce qu’elles/ils n’ont déjà que trop attendu.

> Lire notre courrier d’alerte au directeur général des Ressources Humaines pour le ministère de l’Education Nationale

Si vous rencontrez un problème ou si vous avez la moindre question, merci de contacter Lucile JOJOU, secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, à l’adresse suivante : aesh.31@se-unsa.org

Voulant toujours vous accompagner et vous aider au mieux, le SE-Unsa 31 vous remercie pour votre collaboration, vraie force d’union et de collectif comme nous le défendons depuis toujours et d’autant plus essentielle ces derniers temps.


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