L’examen du tableau d’avancement de grades est annuel et doit permettre, désormais, à chaque agent d’accéder à la hors-classe au cours d’une carrière complète. Le SE-Unsa vous explique les règles d’éligibilité, le classement des promouvables et les éléments pris en compte pour la promotion. 

La Hors-Classe

 

La plage d’appel : qui est éligible ?

Relèvent de la plage d’appel et sont donc éligibles à la hors-classe : tous les personnels au 9ᵉ échelon de la classe normale, justifiant de deux années d’ancienneté dans cet échelon au 31 août 2026.

Les conditions requises s’apprécient au 31 août 2026 pour une promotion dans le nouveau grade au 1er septembre 2026.

Comment sont classés les promouvables ?

Le classement repose sur un barème composé de deux parties cumulables :

  • l’ancienneté dans la plage d’appel ;

Au 31 août 2026, l’ancienneté dans la plage d’appel est valorisée comme suit :

9ᵉ échelon + 3 ans

9ᵉ échelon + 4 ans

10ᵉ échelon + 0 an

10ᵉ échelon + 1 an

10ᵉ échelon + 2 ans

10ᵉ échelon + 3 ans

11ᵉ échelon + 0 an

11ᵉ échelon + 1 an

11ᵉ échelon + 2 ans

11ᵉ échelon + 3 ans

11ᵉ échelon + 4 ans

0 point

10

20

30

40

50

70

80

90

100

110

  • L’appréciation de la valeur professionnelle

Le barème intègre également l’appréciation de la valeur professionnelle, issue en priorité du troisième rendez-vous de carrière en 2024/2025. À défaut, l’administration s’appuie, pour mesurer la valeur professionnelle, sur l’expérience et l’investissement professionnels, appréciés sur l’ensemble de la carrière. Cette appréciation est formulée par l’IA-DASEN ou le Recteur, après avis de l’IEN ou de l’IPR, et/ou du chef d’établissement ou de service qui ont accès au CV I-prof et du dossier de promotion.

Quatre niveaux d’appréciation existent :

Excellent

Très satisfaisant

Satisfaisant

      A consolider

120 points

100 points

80 points

60 points

En cas d’égalité de barème, les critères de départage appliqués sont, dans l’ordre : l’ancienneté dans le corps occupé (classe normale), puis le rang croissant d’échelon, et enfin l’ancienneté dans l’échelon.

Vous pourrez consulter vos avis à partir du 15 juin sur votre boîte I Prof et les résultats seront connus le 15 juillet.

 La Classe Exceptionnelle

La classe exceptionnelle est le grade le plus élevé des trois grades accessibles aux personnels enseignants, CPE et PsyEN titulaires. Les règles ont changé depuis la rentrée 2024. 

Quand peut-on y accéder ?

 
Avec la disparition des viviers 1 et 2, il n’y a plus de « plage d’appel » différente selon les agents : les enseignants sont désormais tous éligibles à partir du 5e échelon de la hors-classe. Chaque agent doit être prévenu individuellement de son éligibilité entre le 15 et le 30 juin.
Les IEN posent un avis sur le dossier de l’agent promouvable :
  • Très favorable : avis devant être motivé ; reconduit chaque année sauf exception
  • Favorable 
  • Défavorable : avis devant être motivé
Ces avis sont portés à la connaissance des agents via I-prof.
Les avis sont ensuite posés définitivement par le DASEN.
 
 
La répartition des promotions doit correspondre à la part respective des femmes et des hommes parmi les promouvables. L’équilibre entre enseignement supérieur et Éducation nationale doit également être respecté.
 
En cas d’avis identique(s), les critères de départage suivants sont appliqués :  
  • l’ancienneté dans le corps ;
  • l’ancienneté dans le grade ;
  • l’échelon ;
  • l’ancienneté dans l’échelon.

DATES A RETENIR !

20 mai : envoi d’un message aux promouvables (I Prof)

jusqu’au 12 juin : enrichir son CV sur I-Prof (n’hésitez pas à demander notre aide !)

30 juin : publication de l’avis de l’IEN sur le dossier 

La liste des promus sera publiée le 15 juillet. L’accès à la classe exceptionnelle prend effet à compter du 1er septembre suivant.

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Ce CDEN de repli se tient le 28 avril, suite au boycott de celui du 20 avril dernier. Il est co-présidé par M. Barate, préfet, et M. Brevet, IA-DASEN.

Nous procédons à la lecture de Déclaration liminaire au CDEN. Nous avons également fat le choix de faire lecture de la lettre ouverte que nous avons adressée à l’ARS (lire la lettre ici), demandant des moyens pour l’école inclusive et l’ouverture de places en établissements spécialisés. La FCPE, l’UFAP, les élus du département et la FSU lisent ensuite leurs déclarations.

M. Brevet revient sur le fait que, dans cette carte scolaire, il n’y a pas de suppression d’école (cependant, les fermetures d’écoles relèvent de la compétence des mairies). Il souligne ensuite le fait que les ¾ des écoles vont connaître une amélioration du taux d’encadrement, il souligne le fait que le département « bénéficie » de la création de 3 postes infirmiers, d’un poste d’assistant social et d’un conseiller technique en psychologie scolaire.

Il indique aussi que cette année, la DSDEN a envoyé une prévision des effectifs sur 3 ans aux élus et aux organisations syndicales. Une visio explicative à destination des élus a eu lieu et une communication régulière a été faite aux directeurs d’écoles. Il revient sur notre déclaration : il affirme que bien que nous ne fassions pas partie de l’expérimentation (18 départements ont été désignés par l Ministère pour faire une expérimentation dans le cadre de la carte scolaire), cela ne nous empêchera pas de la faire. Les prévisions d’effectifs seront élargies à 5 ans.

Il évoque ensuite la Loi de 2005, qui prévoit une accessibilité des services publics à tous. Il décrit nsuite les PAS comme réalisant un travail de proximité (association Education Nationale/Santé), et le gain de temps pour les équipes (par exemple, c’est le PAS qui peut faire la demande de matériel adapté).

Nous interpellons le DASEN sur le financement des PAS (nous ne comprenons pas que ces postes ne fassent pas l’objet d’une dotation exceptionnelle du Ministère, comme cela a été le cas lors de l’expérimentation -200 postes dédiés-), ainsi que le Préfet sur notre intégration (demandée depuis 3 ans maintenant) dans les observatoires des dynamiques territoriales. Cela nous paraît indispensable pour partager avec les élus qui y participent les conditions de travail des enseignants. Le Préfet nous répond qu’il ne faut pas que les instances fassent doublon. Nous ne partageons pas ce point de vue : les élus qui siègent dans ces observatoires ne sont pas en CDEN. Nous réitèrerons donc cette demande lorsque nous irons le rencontrer très prochainement.

La FCPE intervient pour souligner les problèmes générés par les fermetures de classe dans les communes où des investissements ont été faits dans les écoles, la fuite des élèves du public vers le privé quand les classes sont trop chargées.

Nous entrons ensuite dans le vif du sujet : M. Brevet indique une baisse de 487 élèves pour la rentrée prochaine. Il indique que si le taux d’encadrement avait été maintenu, nous aurions pu/du rendre 23 postes. Nous intervenons pour indiquer que nous ne comprenons pas que la problématique du remplacement ne rentre à aucun moment dans l’équation de la carte scolaire. Nous rappelons qu’un très grand nombre d’enseignants absents n’ont pas été remplacés dans leur classe depuis le début de l’année scolaire. M. Brevet rappelle que la problématique du remplacement n’a pas été retenue comme étant une priorité. Ce propos n’est pas entendable pour l’UNSA Education ! Nous rappelons également que, sur certaines communes, les collectivités locales acceptent gracieusement de mettre à disposition des personnels communaux pour venir en aide aux enseignants. Nous rappelons que cela ne relève pas de leur compétence !

M. Brevet revient ensuite sur les critères de la carte scolaire : la démographie, le social, le territoire, la pédagogie.

Il indique qu’il aurait pu fermer un poste sur l’école de Magnac Laval, mais qu’il n’a pas souhaité au vu du climat scolaire très compliqué cette année.

14 créations de postes : 5 au titre de la démographie, 2 postes au titre des écoles orphelines, 2 ULIS, 5 PAS – 23 suppressions.

La dotation supplémentaire de 2 postes est inscrite au plafond d’emplois : ces postes sont donc pérennes.

Les mesures proposées initialement au CDEN sont les suivantes :

Fermetures :

  • Ecoles Maternelles : Feytiat, Condorcet Roussillon, Gérard Philipe, Nantiat.
  • Ecoles Primaires : Boisseuil, Chateauponsac, Cognac la Forêt, Jourgnac, La Jonchère St Maurice, Le Vigen, Edouard Herriot à Limoges, Saint Priest sous Aixe, St Sulpice les Feuilles, Eugène Lagorce à St Yrieix, Veyrac
  • Ecoles Elémentaires Aixe sur Vienne, Ambazac, Bosmie l’Aiguille, Condat sur Vienne, Eymoutiers, La Brégère à Limoges, les Homérides,
  • Les RPI : Berneuil/Blond, St Bonnet Briance/St Genest sur Roselle, le Chatenet-en-Dognon/St Martin Terressus, Masléon/St Denis des Murs

Ouvertures : 

  • Ecoles Maternelles : Le Dorat et Léon Blum à Limoges
  • Ecoles Primaires : Victor Hugo à Limoges (2 postes), Oradour sur Glane
  • Ecoles Elémentaires : Jean Macé, Aristide Beslais à Limoges

Postes spécifiques :

  • ULIS : Chateauponsac et Eymoutiers.
  • – 0.67 récupérations maintiens des décharges 2025 et + 0.76 décharges de direction rentrée 2026
  • 5 PAS : St Matthieu, Aixe sur Vienne, Châlus Rochechouart / St Léonard de Noblat, St Sulpice Laurière, Bessines sur Gartempe / Couzeix, Ambazac / Pierre Buffière, Isle, Nexon / St Yrieix la Perche, St Germain les Belles, Châteauneuf la Forêt

Fusion :

Elémentaires Gérard Philipe/Marcel Proust

 

Nous évoquons la problématique des inscriptions sur l’école Gérard Philipe, qui est le reflet de nombreuses écoles de la ville de Limoges. Nous n’avons aucune lisibilité sur la façon dont sont réparties les inscriptions sur la ville de Limoges. M. Brevet indique qu’il rencontre la semaine prochaine l’élue en charge des affaires scolaires sur la ville de Limoges.

Nous avions adressé une demande au préfet en intersyndicale, concernant le financement des PAS. Nous demandons qu’une réponse nous soit faite en séance, dans la mesure où le cabinet n’a pas accusé réception de notre courrier.

L’IA DASEN nous propose de revenir sur trois mesures de retraits : Blond/Berneuil, Le Châtenet/ St Martin Terressus et Aixe sur Vienne.

L’ensemble des organisations syndicales vote contre cette carte scolaire : si nous sommes tout à fait satisfaits de ces propositions pour les écoles concernées, nous restons particulièrement préoccupés par les situations des autres écoles aux effectifs élevés.

Il y aura un ajustement en juin, nous resterons particulièrement vigilants sur les demandes que nous avons faites pour les écoles encore (malheureusement) concernées par une fermeture.


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Devant le nombre croissant de fiches SST en rapport direct avec la gestion très difficile des élèves à comportement perturbateurs et/ou avec des actes de violence envers les enseignants, l’UNSA Education 87 adresse ce jour une Lettre Ouverte à l’ARS que vous trouverez ci-dessous. Nous avons également averti notre IA-DASEN de cet envoi.


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Ce CSA-SD se tient suite à l’instance du 31 mars dernier.

La séance est présidée par M. Brevet, IA-DASEN, assisté de Mme Ruffinoni, Secrétaire Générale et M. Maurange, IA Adjoint.

Nous procédons en premier lieu à la lecture de notre déclaration liminaire que vous trouverez ci-dessous.

M. Brevet entame la séance par l’annonce de deux postes en dotation supplémentaire fléchée comme « dotation pour écoles orphelines ». Ces deux postes seront créés sur l’école Victor Hugo. Nous interrogeons l’IA-DASEN sur cette dotation : il nous informe que ces deux dotations font partie de 100 postes exceptionnels délivrés par le Ministère au niveau national. Si nous approuvons bien évidemment pleinement cette nouvelle, nous nous interrogeons fortement sur cette annonce dernière minute… qui ne semble par avoir été annoncée aux organisations syndicales nationales.

L’Inspecteur d’Académie revient ensuite sur les effectifs qui ont été revus depuis la séance du CSA du 31 mars dernier. Il nous demande si nous avons des précisions à lui apporter, ce que nous faisons avec les dernières informations que nous avons reçues par les écoles.

Enfin, il nous indique qu’il laisse des écoles sous surveillance et finalisation des effectifs jusqu’à la tenue du CDEN l’après-midi même.

Pour information, et d’un commun accord avec les organisations syndicales siégeant au CDEN, nous boycottons cette instance pour montrer notre refus total devant cette carte scolaire qui ne tient pas suffisamment compte des réalités de terrain et des difficultés que les enseignants rencontrent dans leurs écoles au quotidien.

Le CDEN de repli se tiendra le 28 avril après-midi. L’UNSA a d’ores et déjà pris rendez-vous avec le préfet pour lui faire part de tout ce que peut engendrer des fermetures de postes dans les écoles, mais aussi pour évoquer avec lui l’absence de création de postes de remplaçants alors que la problématique du remplacement n’a jamais aussi saillante !


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Le 31 mars 2026, la Carte scolaire du premier degré en Haute-Vienne s’est construite sous une contrainte forte de 11 ETP à rendre, aboutissant à un projet de 25 fermetures pour seulement 8 ouvertures dont 2 ULIS et la mise en place de 6 PAS (pôle d’appui à la scolarité). Pour l’UNSA Éducation, cette carte scolaire soulève des inquiétudes en termes d’équité et de prise en compte des réalités du terrain. Un vote unanime contre a été exprimé, un CSA de repli aura lieu le 20 avril.

Nous procédons en premier lieu à la lecture de notre déclaration liminaire que vous trouverez ici : Décla lim CSA SD 31.03.26.

Ouvertures-fermetures

Suite au groupe de travail du 26 mars et après de nombreux échanges lors du CSA-SD du 31 mars, M. le Dasen est revenu sur :

-une ouverture de poste : la régularisation du PAS de Saint-Junien.

-une fermeture : la mesure prévue sur l’école de Saint-Victurnien  a été levée. 

Le cas de la commune de Saint Yrieix est spécifiquement évoqué. En effet, c’est l’école Eugène Lagorce qui est mentionnée dans les propositions de retrait, alors qu’elle n’avait pas été spécifiquement pointée par l’IEN lors des observations. Il semblerait que le DASEN veuille « laisser la main » au maire pour trancher (fermeture sur Lagorce ou Debusschère ?), ce qui n’est pas entendable en l’état ! 

La situation des autres écoles reste sous surveillance. Il reste deux moyens à disposition pour retirer des classes de la liste des éventuelles fermetures.

Le SE-Unsa est longuement intervenu sur les effectifs après fermeture qui passent au-delà des 24 élèves par classe pour 10 écoles.

Liste fermetures R2026

Liste ouvertures R2026

Education prioritaire

Nous avons fortement interpelé le Dasen sur les situations des écoles en REP pour lesquelles des fermetures ne sont pas pertinentes, étant donné les difficultés rencontrées, le climat scolaire complexe, les inscriptions tardives et l’évolution constamment fluctuante des effectifs. Malgré notre insistance, nous regrettons que les fermetures envisagées n’aient pas été levées.

Décharges de direction

Concernant les décharges de direction, certaines mesures de carte scolaire auraient dû entraîner une baisse de décharge. Même si les directeurs-directrices conservent leur décharge actuelle pendant un an, suite à l’accord obtenu antérieurement, celle-ci diminuera dès la rentrée 2027. Nous le dénonçons.

Ecoles rurales

Au SE-Unsa 87, nous regrettons que certaines situations reviennent régulièrement sur la sellette, mettant tous les usagers dans une insécurité quant à leur avenir. Des collègues vont se retrouver isolées, en classe unique, d’autres avec trois ou quatre niveaux de classe, ce qui n’est satisfaisant pour personne. Les RPI impactés par une fermeture ne savent pas non plus à ce jour quelle école sera concernée, cette décision appartenant aux maires.

Les P.A.S. (pôle d’appui à la scolarité)

Six ETP sont réservés pour les PAS (5 nouveaux et une régularisation). Même si ces postes apparaissent dans le mouvement inter-degrés, ils seront entièrement financés par le premier degré. Nous dénonçons ce mode de financement qui impacte sévèrement notre carte scolaire premier degré. Même si nous sommes d’accord avec la création de poste apportant du soutien aux collègues et aux élèves sur le terrain, nous n’acceptons pas que ce soit au détriment des conditions de travail quotidiennes. Nous demandons que ces supports soient pris en charge équitablement entre les premiers et seconds degrés à minima. Une dotation extraordinaire pour financer ces postes serait logique.

 

Les brigades.

Après une année plus que difficile et un mois de février avec 109 jours non remplacés pour seulement 8 jours de classe sur le mois ! nous ne comprenons pas qu’aucun poste de brigade soit créé et nous interpelons M. Le DASEN sur ce point. Cette absence de remplaçant rend le quotidien des collègues plus que difficile. Cette situation ne peut que se dégrader si on la combine aux fermetures de classes et aux lourds effectifs de l’an prochain.

L’avis du SE-Unsa 87

Lors du vote, le SE-Unsa 87 s’est opposé (nous rappelons que le vote des organisations syndicales ne se fait qu’à titre consultatif.)

En effet, nous dénonçons fermement les coupes budgétaires imposées par le Ministère et la restitution de 11 postes.  Au lieu de renforcer les moyens alloués aux équipes éducatives pour faire face aux défis pédagogiques et sociaux, on supprime des postes. Cette logique comptable à court terme est incompréhensible, alors que les besoins en termes d’encadrement, de mixité sociale et de prévention des violences n’ont jamais été aussi criants. Cette baisse démographique, c’est une opportunité manquée pour améliorer l’école.

Suite des instances.

20 avril matin: CSA-SD de repli.

20 avril après-midi : CDEN.

28 avril : CDEN de repli.


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Pour la deuxième fois cette année, nous sommes reçus en bilatérale par M. l’IA-DASEN, ainsi que M. Maurange et Mme Ruffinoni. Nous avions envoyé une liste de questions en amont de cette rencontre, mais souhaitons introduire cette rencontre par un point sur la carte scolaire : les IEN ayant vraisemblablement informé les écoles et les mairies des fermetures en amont des instances de dialogue sociale, nous questionnons l’importance qui leur est donnée par l’administration, ainsi que dans quelle mesure les remontées de terrain que nous nous sommes appliqués à faire dans les Groupes de Travail sur le mouvement intra ou la formation continue sont prises en compte.

Liaison école collège :

Serait-il possible qu’il y ait une régularisation/harmonisation entre les demandes des IEN ? Quels enseignants doivent être présents sur les liaisons ? En effet, nous constatons sur de nombreux secteurs de collèges une vraie disproportion entre le nombre d’enseignants du 1er degré présent par rapport à ceux du 2nd degré.

Il apparaît par ailleurs que certains IEN demandent une préparation en amont aux enseignants convoqués, ce qui ne semble pas être le cas pour les enseignants du 2nd degré. Y a-t-il une règlementation en la matière ?

Un même constat a été fait de la part des IEN et des conseillers pédagogiques et le sujet a été abordé en conseil des IEN. Il y a de vraies disparités en fonction du secteur et de la taille des collèges. La question est prise en compte pour tenter une harmonisation départementale, pas encore atteinte. Il reste malgré tout une autonomie qui ne peut pas être règlementée, mais les sujets qui y seront abordés et la façon dont ils sont menés seront harmonisés mais pas uniformisés.

En théorie, le nombre d’enseignants est défini par les IEN (tous les enseignants n’ont pas à assister à ces conseils). Ce sera redit aux IEN qui transmettront aux directeurs.

Evaluation externe d’école :

Un directeur s’est vu imposer la gestion de la réservation d’une salle communale pour réaliser le bilan d’une auto-évaluation d’école. La réservation a dû être effectuée en son nom propre (?)… Qu’en est-il de sa responsabilité si du matériel venait à être dégradé ou si un accident se produisait durant ce temps-là ? De façon plus générale, ce n’est pas au directeur d’école non seulement d’assumer cette charge supplémentaire, ni de prendre cette responsabilité auprès de la collectivité locale.

Par ailleurs, il arrive régulièrement que les intervenants viennent faire le bilan bien après l’heure de fin de classe. Ces heures « d’attente » sont imposées aux enseignants (jusqu’à deux heures dans certains cas). Dans la mesure où ce temps ne saurait être comptabilisé sur les ORS, nous souhaiterions que les enseignants concernés puissent rattraper ces heures.

Les évaluateurs externes fonctionnent avec les directeurs d’école pour l’organisation. Une fois les éléments donnés pour l’organisation, le coordonnateur peut ensuite gérer la réservation (info remontée au COPIL académique). Dans le cadre du service, c’est le DASEN qui a la responsabilité juridique (tant qu’il n’y a pas de faute des personnels).

Le temps de restitution permet à tout le monde d’être là : c’est un fonctionnement nouveau qui n’entre pas dans les ORS (Obligations Règlementaires de Service), c’est donc sur du temps professionnel hors ORS (pris sur les 24h dédiées, ce qui est large par rapport à d’autres académies).

Stages et remplacement :

Nos stages syndicaux sont systématiquement lésés par le manque de remplaçants : les collègues se privent littéralement de leurs droits à formation syndicale, du fait même de leur conscience professionnelle (et personnelle) qui les obligent.

Las autorisations d’absence pour formation syndicale sont accordées car elles sont de droit. En revanche, c’est à l’enseignant d’aller à la recherche de l’information concernant son propre remplacement. Il arrive que l’information du remplacement arrive tellement tardivement dans les écoles que les enseignants n’ont même pas moyen de prévenir les familles.

Quand remplacement il y a, c’est le directeur qui reçoit l’information concernant le remplacement et non l’enseignant à remplacer (auparavant, l’enseignant était en copie du mail envoyé à l’école). Cela alourdit donc une fois de plus le travail pour le directeur et retarde la prise de contact de l’enseignant avec son remplaçant pour faciliter la continuité pédagogique.

Quelles pistes d’amélioration pouvez-vous envisager pour ces problématiques ?

L’administration reconnaît de grosses difficultés ces 15 derniers jours (pour information, 109 jours de classe n’ont pas été remplacées sur le mois de février -en sachant que ce mois a compté deux semaines de vacances (!!).

La pratique se fait toujours de communiquer aux directeurs d’école. L’administration a conscience que la difficulté est venue de la superposition de la formation des PES, et des constellations…. Elle va essayer d’organiser les formations en dehors des périodes de forte tension de remplacement.

Plans et constellations :

Plan maternelle : Se pose la question des temps de présentation et de bilan notamment sur le plan maternelle (en plus des 18h d’animations pédagogiques) et des déplacements pour ces temps qui durent 1h ou 1h30.

Par ailleurs, un temps de bilan après des visites en crèche a été calé un mercredi matin entre 9h et 10h pour s’« adapter aux contraintes des professionnels » (notamment sur HV4). A quel moment s’adapte-t-on à la contrainte du temps de travail des enseignants ?

Ces temps de présentation et de bilan sont pris sur les 108h, comme le temps de continuum des apprentissages cycle1 et 2 (toujours plan maternelle). Que dire aux collègues à qui il reste 10h sur leur décompte des 108h jusqu’à la fin de l’année scolaire ?

Dans la même idée nous vous avions demandé, lors de la précédente bilatérale, un éclaircissement concernant les temps hors élèves (lisibilité de l’emploi des 108 heures) pour les enseignants et les directeurs. Nous souhaiterions qu’une infographie claire soit adressée aux enseignants dès le début d’année scolaire. Dans les 108 heures : conseils, rdv parents, APC, rédaction projet école, nouveau livret maternelle (pas de LSU) à construire, plan…… on est bien au-delà des 108h et les collègues ont le sentiment d’être « sous l’eau » et avec des injonctions constantes et répétées…. qui sont bien au-delà du cadre réglementaire. Quid du temps de travail des enseignants du 1er degré et de ce temps hors présence des élèves ?

M. Brevet pensait que la régularisation avait été faite puisqu’un bilan avait été fait. Le sujet sera réabordé. L’idée des parcours de 18h est de tout prendre en compte dans ces 18h (présentation, formation, bilan…) et d’avoir une vigilance dans la construction des parcours.

Les 108 heures sont utilisées de manières très différentes dans les écoles, on ne peut pas figer les choses.

Journée de solidarité et 2ème jour de pré rentrée :

Serait-il possible d’envisager que ces journées permettent de travailler sur les nouveaux programmes ? Initialement, la journée de solidarité c’est une journée ou 2 demi-journées sur le projet d’école (arrêté 4 novembre 2005), date déterminée par l’IEN après concertation du conseil des maîtres… et le 2ème jour de pré-rentrée (arrêté du 7 décembre 2022) : temps de réflexion et de formation proposé par les autorités académiques sur 2 demi-journées ou horaire équivalent. Le fractionnement de ces temps ( (visios de 30 min -qui plus est sur des pauses méridiennes-) interroge fortement sur la pertinence et l’intérêt de ces formations.

Quand l’administration propose une architecture de plan de formation, la journée de solidarité et de pré-rentrée sont laissées de côté (elles ne sont pas mobilisées sur un sujet particulier).

L’administration ne peut pas anticiper des directives qui peuvent toujours tomber du Ministère, raison pour laquelle les écoles ne peuvent pas préempter ces journées. Si en cours d’année on se rend compte qu’elles ne seront pas utilisées, les écoles auront la main pour décider des thématiques à aborder sur ces journées.

Concernant le fractionnement des temps, il s’avère que 79% des retours sont favorables sur le temps court sur la pause méridienne ou en fin d’après-midi, et 75 % des enseignants ont confirmé que ça leur permettait de rester engagé.

Remplacement :

Y-a-t-il un taux d’encadrement règlementaire assurant la sécurité de tous en cas d’enseignant(s) non remplacé(s) dans une école ? (par exemple, une école à 2 classes avec un enseignant non remplacé, l’autre collègue se retrouve seule avec 50 élèves).

Absences prévues : peut-on encore parler de continuité pédagogique lorsqu’une classe sans enseignant pendant 6 jours voit « défiler » 5 remplaçants différents ?

Nous avons fait le constat des difficultés accrues du remplacement en ce moment : formation (constellations), stagiaires à l’INSPE et instances (mouvement – carte scolaire), tout cela en même temps, en plus des arrêts maladies ou ASA autres.. Cette situation met tout le monde en difficulté. Serait-il possible de veiller à une meilleure anticipation des calendriers dans l’avenir ?

Il n’y a pas de taux d’encadrement réglementaire, ni dans le second degré. Les TR se mettent aussi en arrêt lorsqu’ils sont envoyés sur certains remplacements.

L’administration reconnaît qu’il n’y a pas de continuité possible et que la situation n’est pas satisfaisante.

M. Brevet nous invite à signaler toutes les situations particulières : M. Maurange voit comment essayer de régler la situation.

L’IA-DASEN nous alerte aussi sur le fait qu’il y a de plus en plus de temps partiels thérapeutiques.

Médecine du travail :

Les agents n’étant pas systématiquement soumis à des visites médicales dans le cadre professionnel, nous ne sommes pas pour autant pas remplacés lorsque nous avons un rendez-vous médical sur notre temps de classe (difficultés à obtenir un rendez-vous). Que proposez-vous ?

L’administration n’a pas de réponse à nous apporter sur le sujet : elle nous indique qu’elle regarde chaque situation et nous invite à relayer les demandes des collègues qui seraient en difficulté sur ce sujet.

MECS (Maisons d’Enfants à Caractère Social):

Vous nous aviez dit que les directeurs d’école seraient informés de l’implantation des MECS. Sur le terrain ce n’est pas le cas.

Un enfant de MECS (ou non) accompagné à temps complet (ou mutualisé) se retrouve sans accompagnement s’il change d’école (manque d’AESH) ce qui met en difficulté cet enfant ainsi que l’équipe enseignante qui l’accueille. Que proposez-vous pour faire fasse à ce type de situation ?

Le message est passé aux structures qu’il faut échanger avec la direction d’école par anticipation. Sur la situation particulière de St Junien, il y a eu une difficulté… Cette difficulté est essentiellement liée aussi au turn-over des personnels des MECS.

Un travail académique est en cours pour avoir des outils de communication et des informations à transmettre.

MDPH :

La MDPH a dit aux collègues qu’il n’y aurait plus que d’aides mutualisées. Qu’en est-il ?

Actuellement, les répartitions dans les classes sont souvent faites en fonction des dossiers MDPH pour que les enfants bénéficient au mieux des AESH.

Ce n’est plus l’aspect pédagogique qui prime, mais la pénurie d’accompagnants !

Nous refaisons le constat de la nécessité de moyens supplémentaires pour les AESH. L’administration reconnaît avoir des besoins et des candidatures. Des notifications continuent de tomber et ne sont souvent pas couvertes correctement. Un travail est déjà en cours avec la MDPH, on est déjà trop sur de la mutualisation : le Ministère y est sensible donc c’est un argument pour obtenir des dotations en AESH.

M. Brevet indique ensuite que plus il y aura de dispositifs ULIS, plus il y aura de besoins en AESH.

Le déficit horaire est important sur certains PIAL (des AESH sont en arrêt long et ne peuvent pas être remplacés en raison de leur statut). Il existe cependant « une brigade AESH » qui est déjà mobilisée dès octobre (environ 10 personnes).

Emplois civiques :

Comment se fait la répartition sur le territoire ?

Pourquoi des écoles qui ont fait la demande se retrouvent sans emploi civique alors que d’autres en ont plusieurs ?

Peut-il y avoir des changements en cours d’année concernant le recrutement des emplois civiques ?

C’est désormais la DSDEN qui couvre cette mission. La répartition se fait en fonction des activités éducatives, des écoles en zones rurales et des grosses écoles. 33 contrats ont été signés cette année. La mise en adéquation entre les écoles et les emplois civiques s’est faite dans la rapidité cette année (par exemple, il y eu 2 contrats sur un temps court sur une école car un emploi civique partait en congé maternité en cours d’année).

Il n’y a pas de changement possible en cours d’année, le nombre de contrats et les échéances sont imposés.

Inscription et participation classes bleues :

Ce dispositif n’est pas apparu dans la lettre hebdo contrairement aux autres années. Qu’en est-il ? A-t-il été supprimé ?

Effectivement, il n’y a pas eu de proposition cette année. Certaines piscines ne souhaitent plus ce dispositif donc ce n’est proposé que sous forme de stage massé aux écoles qui vont dans les bassins qui acceptent de faire. Cela se fait soit directement par la piscine soit par le CPC.

Il y a également eu des soucis cette année dû au fait que Beaublanc a été fermé : le nombre de créneaux (10) est revu à 8 pour libérer des places. Ensuite il faut ajouter la contrainte des bus.

Pour la ville de Limoges, l’information était avec le planning des installations.

Divers

Une journée de cohésion a été demandée sur HV4 pour faire vivre le réseau du Val de l’Aurence : rassembler 1600 élèves sur une journée en fin d’année scolaire (type grande lessive au parc)

Cela représenterait un travail très (trop) important pour les enseignants et suscite les questions suivantes : qui affiche les productions ? Les enlève ? Sur quel temps ? Quelle obligation à participer à cette journée ? Sur quel temps se ferait la préparation de cet événement ?

M. Brevet nous informe que la décision a été prise en copil Rep avec les directeurs/ directrices (ce qui, selon nous, n’est pas le cas, l’IEN concernée l’ayant directement annoncé dans les écoles). Il a été discuté que cette journée se fasse finalement en mai 2027 avec une première réunion en octobre avec des enseignants et pas que les directeurs pour que des propositions émergent des équipes.

RASED : sur HV4 certains collègues ont une journée en moins par semaine en REP mais tous ne touchent que 80 % de la prime alors que les emplois du temps on était validé par l’IEN en début d’année.

M. Brevet nous indique qu’il va fournir un certificat administratif au Rectorat pour que les primes soient touchées dans leur intégralité et qu’il n’y ait aucune proratisation.

SRAV : nous avions soulevé, lors de la bilatérale de novembre dernier, la problématique de la validation du bloc 3 qui nécessiterait la présence de l’enseignant lors de la passation des épreuves. Les écoles n’ont à ce jour toujours pas été destinataires d’une quelconque information sur le sujet. Cela sera-t-il fait (très) prochainement ?

Un point a été refait la semaine dernière. Un ajustement de circulaire (la proposition est prête) va être soumis rapidement à M. Brevet.

ETAPS : les ETAPS sont-ils autorisés à intervenir sur des classes de maternelle ?

Une circulaire encadre les interventions en sport, mais les Etaps sont des cas à part.

Les interventions extérieures sont autorisées en cycle 2 et 3, elles ne sont pas interdites en cycle 1 mais sa spécificité fait que ce n’est pas forcément justifié.

Dans une nouvelle circulaire à paraître, leur intervention pourra être étudiée au cas par cas notamment en GS.

 

 

 

 

 

 


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Ce mardi 17 mars, l’administration  a convoqué les représentants des personnels à un Groupe de Travail sur le mouvement intra. 

Pour mémoire, le SE-Unsa vous invite à venir participer à ses RIS sur ce sujet les 1er et 22 avril. Pour les infos et l’inscription, c’est par ici :  [87-1D] Mouvement intra 2026 : les RIS du SE-Unsa 87 – SE-UNSA

Le calendrier du mouvement intra 2026

27 mars : Circulaire mouvement dans la lettre hebdo.

31 mars/1er avril : visios explicatives du mouvement par l’administration.

21 avril : Ouverture du serveur.

5 mai : Fermeture du serveur.

12 mai : Retour des pièces justificatives, demande d’annulation de la participation.

Du 28 mai au 12 juin midi : Vérification du barème.

17 juin : Résultats du mouvement.

Le mouvement ouvrant avant la fin de la carte scolaire, les modifications de cartes apparaîtront au fur et à mesure dans le serveur mais également dans la lettre hebdo.

Les résultats du mouvement inter

Cette année nous avons 14 entrants et 7 sortants, ce qui donne un solde positif de 7.

Les lauréats au concours

Pour la première fois, il y aura 2 concours de recrutement, un pour les étudiants bac+3 et l’autre pour les étudiants bac+5. Les résultats auront lieu mi-juin. Au niveau académique cela représentera 92 postes (59 pour les bac+5 et 33 pour les bac+3). La répartition départementale n’est pas encore faite.

Des postes devront être bloqués pour les nouveaux lauréats en sachant que les étudiants pourront s’inscrire aux deux concours et donc éventuellement être reçus aux deux concours.

L’ouverture d’un concours niveau bac+3 a entraîné une augmentation de l’inscription au concours de 64% au niveau national.

Les postes de TR et TRS

Pour les remplacements, les circonscriptions travailleront avec le logiciel ARIA + et les méthodes de travail seront harmonisées entre les circonscriptions.

L’administration nous présente le cadre réglementaire des affectations des TRS. Leurs supports correspondent normalement à des décharges de direction, d’EMF ou complément de temps partiel. Elle souhaite donc revenir à ce cadre pour la constitution des blocs et optimiser les blocs « solides » (qui ne varieront pas pendant l’année) en les attribuant à des TRS à titre définitif. Les postes TRS à titre provisoire n’existeront donc plus. Les ajustements de blocs se feront grâce au vivier des TR.

Une communication spécifique sera faite vers les nouveaux TR pour savoir s’ils acceptent d’être affectés sur des blocs à l’année. Une annexe au mouvement viendra clarifier la différence entre TR et TRS, l’ISSR, les frais de déplacement et les modalités de construction des blocs.

La situation des brigades à temps partiel est évoquée. Ce temps partiel devrait pouvoir être attribué à ces personnels et ils devraient pouvoir quand même assurer des remplacements.

Pour clore ce sujet, l’administration annonce un groupe de travail l’année prochaine sur la question de la cartographie des TRS.

Le barème

Il n’y aura pas de changement cette année. Nous avons demandé à ce que les collègues à titre provisoire sur des postes spécifiques puissent bénéficier des bonifications liées à ces postes. Il n’est, à priori, techniquement pas possible d’intégrer ces bonifications si ce n’est manuellement. La demande va être examinée mais une issue positive semble peu probable.

Le sujet sera réabordé lors de la révision des lignes directrices de gestion.

Les vœux groupés

Cette année les ULIS seront incorporées dans les vœux groupés de façon visible.

Le mouvement inter-degré

Il concerne surtout les postes liés à l’inclusion. Ce sont des postes à profil. Ils sont présentés dans la dernière lettre hebdo (13 mars).

 


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Lors de ce groupe de travail, l’administration a rappelé le fonctionnement actuel de la formation continue et présenté ses perspectives d’évolution pour les quatre prochaines années.

Bilan de la formation actuelle

Le bilan présenté fait apparaître plusieurs points de vigilance :

  • Les moyens de remplacement : l’administration estime qu’environ 1000 moyens de remplacement seraient nécessaires pour répondre aux besoins générés par les constellations et les autres dispositifs de formation. Cette situation entraîne un manque de remplaçants pour couvrir les autres besoins sur le terrain.

  • La gestion du temps de formation, qui reste une difficulté dans l’organisation globale.

  • L’impact de la formation sur les pratiques professionnelles, avec la question posée par l’administration : quels sont les effets de la formation sur la pratique des enseignants ?

Les formatrices présentes ont souligné l’importance du travail en petits groupes dans les dispositifs de formation actuels.

Monsieur l’IA-DASEN a, quant à lui, insisté sur la nécessité de maintenir les regards croisés entre pairs dans la conception de la formation à venir.

Les orientations pour les quatre prochaines années

L’administration a présenté un projet d’organisation de la formation structuré autour de trois cadres.

1. Le cadre général

Il comprendrait :

  • 24 heures de français

  • 24 heures de mathématiques

  • 24 heures de thématiques transversales

réparties sur quatre ans, soit 18 heures de formation par an.

Une partie de ces formations concernerait l’intégralité de l’équipe d’école, tandis qu’une autre partie relèverait d’un choix individuel, avec des modules pouvant être proposés en distanciel.

Parmi les thématiques transversales évoquées figurent notamment :

  • les classes multiniveaux,

  • l’enseignement explicite,

  • l’égalité filles-garçons…

2. Le cadre spécifique

Ce cadre serait piloté par les IEN et représenterait 12 heures de formation supplémentaires, au-delà des 18 heures réglementaires, avec remplacement des enseignants.

Ces formations pourraient répondre à des situations locales spécifiques, par exemple pour les enseignants travaillant à proximité de MECS.

3. Le cadre particulier des directeurs

Un dispositif spécifique de 9 heures annuelles serait consacré à la formation continue des directeurs

  • 3 heures en circonscription

  • 6 heures au niveau départemental

Ce cadre viserait à répondre aux besoins exprimés par les directeurs et les circonscriptions.
Un temps d’échanges entre pairs est également envisagé.

Suite des travaux

L’administration indique souhaiter que les échanges de pratiques soient au cœur des trois cadres de formation.

Afin d’affiner ce projet, un questionnaire sera prochainement adressé aux enseignants pour recueillir leur avis sur l’organisation et les contenus de la formation continue.

Les points de vigilance du SE-UNSA

Le SE-UNSA a transmis un bilan des remarques et souhaits des collègues qui ont répondu à notre sollicitation afin que l’administration les prenne en compte.

Le SE-UNSA restera particulièrement attentif à plusieurs éléments :

  • les moyens de remplacement nécessaires au départ en formation

  • le respect du temps de travail des enseignants

  • une formation réellement utile et choisie par les personnels

  • le maintien de formations en présentiel favorisant les échanges professionnels

Le SE-UNSA continuera de porter la nécessité d’une formation continue ambitieuse, accessible à tous les enseignants et réellement adaptée aux besoins du terrain.


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Le SE-Unsa 87 vous avait informés il y a quelques temps de la modification du calendrier de carte scolaire ( Mesures de carte scolaire : le calendrier des opérations – SE-UNSA).

Si l’ouverture du serveur du mouvement intra n’est prévue que le 21 avril, le premier Groupe de Travail sur la circulaire du mouvement se tiendra le 17 mars prochain.

Aussi le SE-Unsa 87 vous propose dès maintenant 3 dates de RIS pour vous décrypter les règles du mouvement et vous accompagner dans la démarche :

  • RIS Titulaires (syndiqués et non syndiqués) : le mercredi 1er avril à partir de 13h30 dans nos locaux. Pour vous inscrire, c’est par ici : RIS mouvement 1 avril | Framaforms.org
  • RIS ouverte à toutes et tous, stagiaires ou titulaires EN VISIO le mercredi 22 avril à partir de 17 h. Pour vous inscrire, c’est par ici : RIS mouvement 22 avril | Framaforms.org (le lien de connexion vous sera envoyé à réception de votre inscription).

Enfin, et comme à notre habitude, nous recevrons nos adhérent.e.s en rendez-vous individuel sur simple demande (rendez-vous proposés en présentiel, en visio ou par téléphone – à votre convenance)


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Pour la première fois, l’IA-DASEN convoque les représentants des personnels à une Conseil Départemental de formation le mardi 10 mars prochain. C’était une demande que nous lui avions formulée lors d’une rencontre en bilatérale.

L’objectif de cette instance est de faire un bilan de la formation continue des enseignants du 1er degré (constellations, Magistère…) et d’envisager les perspectives pour le plan de formation à venir.

Il est ESSENTIEL que nous puissions relayer à l’administration vos avis sur cette question, de façon à ce que vous ne subissiez plus les formations mais bien que l’administration se saisisse des sujets importants pour la profession et propose des formations sur ces problématiques ciblées par les acteurs principaux des classes : les enseignants.

Pour cela, nous avons besoin de vos contributions. Donnez-nous vos avis sur la formation passée et vos envies/besoins sur les formations à venir par mail à 87@se-unsa.org.


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