Le mercredi 25 mars 2026, le SE-Unsa 87 organise une RIS sur l’actualité de la profession et sur les conditions de travail des enseignants. 

Elle sera animée par des militants du SE-Unsa 87 et par Marjorie Buoro, Conseillère Nationale du secteur Qualité de Vie et Conditions de Travail du SE-Unsa.

Attention ! Le format est nouveau : cette RIS se déroulera le mercredi 25 mars de 9 h à 15 h, à l’école Gérard Philip maternelle à Limoges. Le repas se fera sous la forme d’une auberge espagnole : nous partagerons les plats que les participants apporteront, tout en continuant à répondre à vos questions.

Ces 6 heures de RIS peuvent être déduites des animations pédagogiques/constellations. Il suffira d’en informer votre IEN.

Pour vous inscrire, c’est par ici : https://framaforms.org/ris-du-25-mars-ecole-gerard-philipe-maternelle-1771851460


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Le SE-Unsa 87 met à disposition des AESH un document synthétique expliquant les différentes formules possibles pour la complémentaire santé, ainsi que le coût de chacune d’elle.

Vous pouvez retrouver le document en suivant ce lien : NOTE AESH complémentaire santé

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous les adresser par mail à 87@se-unsa.org


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L’administration a communiqué le calendrier prévisionnel du déroulé de la carte scolaire. Celui-ci est fortement contraint par plusieurs éléments : la tenue des élections municipales, le mouvement intra-départemental ainsi que le calendrier des vacances scolaires.

Dans ce contexte, le SE-UNSA souhaite informer clairement les collègues des différentes étapes à venir, afin que chacun puisse anticiper et comprendre le rythme des instances.

Calendrier prévisionnel

  • Lundi 23 mars : envoi des propositions de mesures de carte scolaire

  • Jeudi 26 mars à 14h00 : Groupe de Travail (GT) carte scolaire

  • Mardi 31 mars à 14h00 : CSA-SD

  • Lundi 20 avril à 10h30 : CSA-SD de repli

  • Lundi 20 avril à 14h00 : CDEN

  • Mardi 21 avril : ouverture du mouvement

  • Mardi 28 avril à 14h30 : CDEN de repli

Nous déplorons fortement que le CDEN de repli (qui entérine les décisions de carte scolaire) se tienne auprès l’ouverture du serveur du mouvement. Nous en avons fait part à l’administration, qui ne souhaite rien modifier..

Vigilance et accompagnement des collègues

Le SE-UNSA sera pleinement mobilisé à chaque étape de ce calendrier pour défendre les écoles, les postes et les conditions d’enseignement, et pour porter la voix des personnels dans les différentes instances.

Nous invitons les collègues concernés par une mesure de carte scolaire à se rapprocher du SE-UNSA en remplissant le formulaire suivant : Carte scolaire 2026/2027 | Framaforms.org dès réception des propositions, afin d’être accompagnés, informés de leurs droits et soutenus dans leurs démarches.

Le SE-UNSA reste à vos côtés pour une carte scolaire plus juste, plus humaine et respectueuse des réalités de terrain.


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Déclaration F3SCT 87 lundi 8 décembre 2025

La séance réunit l’ensemble des acteurs institutionnels et de prévention suivants :
M. Brevet, IA-DASEN ; Mme Ruffinoni, Secrétaire Générale ; Mme Monteil, Division des Moyens ; Mme Rivoal, Conseillère de Prévention ; Mme Morellet, Assistante Sociale des Personnels ; Mme Reigniez-Guérin, Médecin de prévention ; Mme Haudebault, Infirmière ; M. Leclerc, ISST ; Mme Milord, Conseillère RH.

En ouverture de réunion, M. Brevet tient à exprimer une pensée particulière à l’ensemble de l’équipe éducative de l’école maternelle Joliot-Curie, récemment confrontée à une situation éprouvante. Il rappelle que les services académiques sont mobilisés pour accompagner les personnels dans ce contexte sensible.

Il souligne également le rôle essentiel de l’Éducation nationale dans l’accompagnement global des élèves, mais aussi dans la communication et la pédagogie à développer auprès des parents lorsque des situations délicates surviennent.

Par ailleurs, il réaffirme un principe fondamental du droit de la fonction publique en ce qui concerne la surveillance des élèves : les personnels éducatifs sont soumis à une obligation de moyens, et non à une obligation de résultats. Ce rappel intervient notamment à la suite d’un cas dans lequel un AESH doit temporairement sortir un élève de la classe afin de l’apaiser. M. Brevet indique que, tant que la surveillance effective peut être démontrée sur le plan juridique, la responsabilité de l’enseignant n’est pas engagée, même si l’élève se trouve momentanément hors du champ visuel direct.

Une demande de formation aux gestes permettant de contenir un élève violent est formulée. Cette préoccupation est entendue : l’IA-DASEN prend note de la nécessité d’enrichir les formations proposées, notamment en direction des personnels confrontés à des élèves présentant des troubles du comportement.


Approbation du procès-verbal de la séance du 1er juillet 2025

Le procès-verbal de la dernière formation spécialisée est présenté. Il est soumis à l’approbation des membres et ne suscite pas d’observation particulière.


Compte-rendu de la visite de l’école élémentaire Condorcet

Un retour est effectué sur la visite réalisée au sein de l’école élémentaire Condorcet. Cette visite a permis d’observer le fonctionnement de l’établissement, l’organisation des espaces, ainsi que les conditions de travail des équipes. Les éléments détaillés — déjà transmis — ne sont pas repris point par point, mais les problématiques repérées feront l’objet d’un suivi dans le cadre des dossiers bâtimentaires et de sécurité au travail.


Suivi et analyse des fiches RSST

Un bilan quantitatif des fiches RSST déposées entre le 1er septembre et le 5 décembre est présenté. Il met en évidence plusieurs tendances :

1. Principales thématiques signalées

  • Situations liées aux élèves présentant des troubles du comportement (TDC) ou violences : 23 cas
    Ces situations représentent la principale source d’alerte. Elles témoignent de la montée en intensité des besoins d’accompagnement, d’adaptation et de ressources pour les équipes.

  • Relations difficiles avec certains parents : 5 cas
    Ces fiches renvoient notamment à des incompréhensions sur les aménagements pédagogiques, la gestion d’élèves à besoins particuliers ou des tensions autour d’incidents scolaires.

  • Autres motifs recensés :

    • Bâtiment : 1

    • Températures inadaptées : 3

    • Interactions avec le personnel communal : 1

    • Administration : 2

    • Relations interpersonnelles : 2

2. Faits établissements

Les fiches enregistrées dans les établissements montrent des volumes importants :

  • Premier degré : 596 fiches

    • Niveau 1 : 156

    • Niveau 2 : 397

    • Niveau 3 : 43
      22 % des situations surviennent dans la classe ; les autres ont lieu dans les espaces extérieurs ou communs.

  • Second degré : 470 fiches

    • Niveau 1 : 14

    • Niveau 2 : 404

    • Niveau 3 : 52
      14 % des faits surviennent dans la classe.

Cette répartition suggère que la majorité des incidents se produisent lors des déplacements, des récréations ou dans les lieux collectifs, ce qui nécessitera un travail spécifique sur la prévention des risques en-dehors du cadre strictement pédagogique.


PAPRIPACT – Orientations et actions prévues

Le Programme Annuel de Prévention des Risques Professionnels et d’Amélioration des Conditions de Travail s’articulera autour de plusieurs axes structurants :

  1. Renforcer le pilotage du réseau RSST, afin d’assurer un traitement homogène et rapide des alertes.

  2. Mieux prendre en compte certains risques professionnels, notamment psychosociaux, et promouvoir la Qualité de Vie et des Conditions de Travail.

  3. Développer la formation et l’information en matière de santé, sécurité et conditions de travail, afin de donner aux personnels des repères clairs.

  4. Protéger et accompagner les personnels, notamment dans les situations de crise, d’agression ou de mal-être.

  5. Mieux intégrer le risque bâtimentaire, dont l’impact sur la sécurité et la santé est significatif.

La DSDEN 87 attend à ce jour les documents et directives académiques qui viendront structurer l’ensemble de ces actions.


Plan Amiante

Le plan amiante, fondé sur les données issues de la remontée annuelle DGRH, avance de manière progressive. Plusieurs constats sont partagés :

  • Les retours des écoles ont été tardifs malgré les relances, mais l’intégralité des écoles a désormais répondu.

  • Il reste encore quelques établissements du second degré à renseigner.

  • Le poste de référent académique amiante n’est toujours pas pourvu, ce qui limite l’avancée de certains travaux.

Calendrier rappelé :

  • Janvier 2024 : envoi des courriers aux maires et directeurs, diffusion d’outils de suivi et de fiches actions.

  • Année scolaire 2024-2025 : traitement prioritaire des établissements déclarant la présence d’amiante en « liste A ».


Intervention des professeures référentes TSA – TND – TCC

Les professeures référentes présentent un bilan intermédiaire de leur action.
Leurs missions, largement transversales, comprennent :

  • des observations en classe, permettant d’affiner les stratégies d’accompagnement ;

  • un suivi des situations en lien avec les équipes de direction et les enseignants ;

  • des échanges structurés avec les partenaires médico-sociaux ;

  • la production de ressources à destination des équipes ;

  • une sensibilisation continue sur les troubles du neurodéveloppement ;

  • la participation à de nombreuses instances (ESS, équipes éducatives, commissions MDPH, réunions pluridisciplinaires).

Cette montée en puissance du rôle des référentes est saluée, car elle répond à un besoin croissant d’appui professionnel face à la complexification des situations rencontrées dans les classes.


Questions diverses transmises par l’UNSA-Éducation

Plusieurs points ont été soulevés préalablement à la tenue de la séance :

1. Portail ARENA – accès au registre SST

L’accès au registre SST via le nouvel espace ARENA est jugé peu intuitif.
L’UNSA-Éducation demande qu’une communication claire et accessible soit adressée aux personnels afin de préciser le chemin d’accès exact. Il faut que la saisine des fiches SST soit facilement accessible !

2. Fiches SST du collège Calmette

Le groupe de travail préparatoire avait évoqué 14 fiches concernant cet établissement.
Or, l’UNSA-Éducation indique ne pas y avoir eu accès.
Une clarification des modalités de transmission est demandée. M. Brevet indique que ces fiches n’ont pas été saisies dans le registre SST dématérialisé, mais directement en établissement (l’objectif étant que ces fiches, en étant directement saisies sur place, ne seront pas visées par le chef d’établissement).

3. Formations programmées sur le temps méridien

Les personnels s’interrogent sur les visios de formation ou d’information organisées pendant le temps de pause méridienne, moment essentiel pour :

  • la prise du repas,

  • la déconnexion,

  • la récupération physique et mentale avant la reprise des cours.

Le syndicat demande que ces temps de pause soient strictement respectés.


Médecine de prévention – Évolutions

Nous intervenons pour savoir où en sont les visites médicales des personnels. Les visites des PLP sont désormais établies (sous-traitées). Pour les autres personnels, la médecine du travail se transforme en médecine de prévention et de formation, intégrant trois niveaux d’intervention :
  1. Prévention primaire : éviter l’apparition des risques.

  2. Prévention secondaire : intervenir précocement lorsque des signaux de souffrance apparaissent.

  3. Prévention tertiaire : prise en charge des situations complexes (arrêts maladie prolongés, reclasssement, etc.).

Cette évolution vise à donner une portée plus large à la prévention et à améliorer l’accompagnement des personnels. Dans tous les cas, quand les collègues en ressentent le besoin, il ne faut pas hésiter à contacter le service de la médecine de prévention.

La séance est levée après 2h30 d’échanges.

 


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Déclaration CDEN 9.12.25

Ce CDEN avait essentiellement pour objet de faire un point sur la rentrée 2025.

1. Ouverture de séance et déclaration liminaire

La séance est conjointement présidée par M. le Préfet et M. l’IA-DASEN.
Nous procédons à la lecture de notre déclaration liminaire (disponible en haut de cet article).

En réaction à cette déclaration, M. le Préfet indique que la proposition de création d’un groupe départemental de réflexion sur la carte scolaire devra être portée auprès de son successeur.
Nous déplorons vivement cette position, car nous formulons cette demande à tous les CDEN depuis près de deux ans sans qu’aucun groupe de travail n’ait été mis en place.

2. Interventions des membres du CDEN

  • Mme Morizio, vice-présidente du Conseil Départemental, soutient nos propos concernant le financement du privé par des fonds publics et regrette l’absence de visibilité claire sur les moyens réellement alloués à l’enseignement privé.

  • M. Géraudie souligne que, malgré une baisse démographique globale, les impacts diffèrent selon les territoires.
    Il appuie également notre demande que l’intégralité des fonds publics soit dirigée vers le service public d’éducation, l’enseignement privé devant être financé exclusivement par des fonds privés.
    Concernant la refonte des rythmes scolaires, il insiste sur la nécessité d’une concertation avec les collectivités, les locaux et les personnels communaux étant directement concernés.

  • Mme Almoster-Rodrigues réaffirme son attachement à l’école publique et rappelle que le choix de l’enseignement privé relève du financement par les familles.

3. Ordre du jour du CDEN

Ce CDEN, positionné tardivement, avait pour ordre du jour :

  • Approbation du procès-verbal du CDEN du 4 juillet 2025

  • Point sur la rentrée scolaire 2025

  • Nouvelles désignations des DDEN

4. Point sur les effectifs et la démographie scolaire

  • 4 107 élèves en moins en 11 ans sur le département

  • Limoges : –1 300 élèves

  • Hors Limoges : –2 200 élèves

Évolution 2024–2025 :

  • –387 élèves au total

  • –197 élèves sur Limoges Métropole

  • dont –138 élèves sur Limoges intra-muros

5. Instruction en famille et CNED

  • Les demandes d’instruction en famille sont en baisse.

  • L’IA-DASEN indique vouloir limiter certaines situations, notamment l’itinérance : lorsque celle-ci n’est pas annuelle, l’élève devra fréquenter l’école publique.

  • Le CNED réglementé est réservé aux enfants dans l’impossibilité de se rendre dans une école.

M. Géraudie déplore par ailleurs la charge supplémentaire imposée aux maires, notamment pour les contrôles liés à l’instruction à domicile.

6. Financement de l’enseignement privé

Nous intervenons à nouveau sur la question du financement de l’enseignement privé, estimé à 150 millions d’euros annuels supplémentaires depuis l’instauration de l’obligation scolaire dès 3 ans.

Nous rappelons que :

  • Des fonds publics sont engagés dans des établissements qui ne respectent pas certaines obligations légales, notamment :

    • la réforme des rythmes scolaires

    • la loi sur le port des signes religieux

    • la mise en place des groupes de niveaux

    • l’affichage et l’application de la charte de la laïcité

M. Brevet répond qu’un contrôle strict et régulier des établissements sous et hors contrat est actuellement en vigueur.

7. Égalité des chances et école inclusive

Concernant les actions en faveur de l’égalité des chances et de l’équité territoriale, M. Brevet met en avant :

  • la diminution du nombre d’élèves par classe

  • les ouvertures de dispositifs et de postes d’enseignants spécialisés, dans une logique de renforcement du maillage territorial et de soutien à l’école inclusive.

Nous soulignons toutefois plusieurs points de vigilance :

  • le dédoublement en REP/REP+ n’est plus pleinement efficient : certaines classes comptent 12 élèves ou moins, quand d’autres atteignent 15 à 17 élèves ;

  • la suppression de 4 postes d’enseignants spécialisés en CMPP lors de la dernière carte scolaire ;

  • un poste de psychologue scolaire non pourvu sur le secteur de Châlus, entraînant de grandes difficultés pour les bilans d’orientation ;

  • des postes spécialisés trop souvent confiés à des enseignants débutants, sans formation suffisante.

8. Carte scolaire et perspectives

M. l’IA-DASEN revient sur les ouvertures et fermetures de classes décidées lors de la dernière carte scolaire.

Nous rappelons que M. Geffray, ministre de l’Éducation nationale, a annoncé le 22 octobre dernier que plus aucune classe ne dépasserait 21 élèves à la rentrée prochaine.

Au regard des fermetures prononcées l’an passé, nous alertons sur la nécessité de réexaminer certaines situations, des écoles fermées affichant désormais des moyennes supérieures à 21 élèves par classe, ce qui pourrait rendre nécessaires de nouvelles ouvertures.

La séance est levée après 2 heures d’échanges. Ce CDEN était le dernier de M. le Préfet, qui salue la qualité des échanges lors des instances passées.


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Nous ne sommes qu’au mois de novembre et les écoles sont déjà soumises à des situations inextricables dues au manque de remplaçants !!

Vous avez été nombreux à nous interpeller la semaine dernière au sujet d’une ou plusieurs classes non remplacées dans votre école. Le sujet est récurrent tous les ans, mais là, la problématique fait surface encore plus tôt que d’habitude… A cela, l’administration oppose deux raisons : les temps partiels thérapeutiques (que l’on peut désormais obtenir en cours d’année) que les brigades doivent compléter, et les départs en retraite en cours d’année. Résultat : les suppléances de congés de maladies ordinaires (CMO) ne peuvent même plus être assurés correctement !

Pour le seul mois de novembre, l’administration nous informe de 184 jours de classes non remplacés, soit plus de 3 800 élèves qui, à un moment donné, ont subi une rupture dans le service public d’éducation puisqu’ils n’ont pas eu d’enseignant dans leur classe !

Aussi, en responsabilité, et alors que notre gouvernement est en plein débat sur le vote du budget 2026, le SE-Unsa 87 adresse un courrier à M. l’IA-DASEN, courrier que nous mettons en copie aux parlementaires de notre département (députés et sénateurs).

Vous trouverez joint à cet article le courrier adressé à M. l’Inspecteur d’Académie.


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Représentants de l’administration : Mme Ruffinoni (Secrétaire Générale), M. Maurange (IA-Adjoint), Mme Monteil (DMOS), M. Vaubourdolle (DIPER), Mme Maurin (HV2), Mme Aulong (HV4)

Représentants du personnel : Se-Unsa, Snuipp et FO

La séance est menée par Mme Ruffinoni, Secrétaire Générale, avec M. Maurange, IA-Adjoint.

Contexte et objectifs du groupe de travail

Le groupe de travail portait sur les conditions de déménagement des écoles, qu’il s’agisse de déménagements anticipés (travaux programmés) ou de situations d’urgence (incendie, tempête, mise en sécurité…).
L’objectif était d’identifier les besoins des équipes, le rôle de l’administration et les points à sécuriser dans un futur protocole départemental.

Problématiques soulevées

  • Charge de travail supplémentaire pour les équipes :

    • Tri, étiquetage, mise en cartons du matériel.

    • Temps passé par les directeurs en lien avec les mairies et les familles.

    • Gestion de la communication (souvent à leur charge exclusive).

Le SE-Unsa insiste sur la nécessité de reconnaître cette charge de travail et de prévoir du temps dédié, ainsi qu’un remplacement adapté, pour éviter une surcharge des équipes.

  • Sécurité lors du déménagement :

    • La sécurité des personnels et des élèves doit être systématiquement prise en compte, notamment dans les situations d’urgence (ex : surcharge de cartons dans les lieux occupés par les élèves…)

    • Nécessité de consulter l’ISST.



  • Vers un protocole départemental commun :

Le SE-Unsa rappelle que l’administration devrait être proactive et définir un protocole applicable dans deux cas :

    • Les déménagements prévus (travaux, restructuration…).

    • Les déménagements d’urgence (incendie, intempéries…).

Ce protocole devra préciser :

    • Le rôle de chacun

      • Place et responsabilités des directeurs.

      • Intégration systématique de l’IEN dans les discussions ; celui-ci doit pouvoir se substituer au directeur si nécessaire.

      • Partenariat avec les collectivités locales (logistique, matériel, transport…).

    • La communication

      • Modalités de communication vers les équipes.

      • Information aux familles : il est demandé que ce ne soit plus toujours l’école qui assume seule cette communication.

    • L’accompagnement logistique

      • Demande aux mairies de prévoir :

        • Un service d’accueil des enfants pour permettre aux enseignants de déménager/réaménager les locaux ;

        • Du personnel communal pour la manutention et le transport.

Rappel du SE-Unsa : ces opérations doivent se dérouler sur le temps de travail.

    • Implication des élèves

      • L’administration évoque que l’implication des élèves peut être pertinente lors de déménagements prévus.

      • Le SE-Unsa indique que cela est inapproprié dans les situations d’urgence.

    • Besoins en remplacement

      • Renforcement du volant de remplacement au moment de la préparation et de la remise en place des classes.

      • M. Maurange propose d’octroyer du temps de décharge supplémentaire aux directeurs pour faire face à cette surcharge de travail.

    • Temps à rattraper

      • Mme Ruffinoni évoque la possibilité de rattraper le temps consacré au déménagement sur un autre temps dans l’année si au moment du déménagement, il n’y a pas de remplaçant disponible.

      • Le SE-Unsa précise que si l’administration formule une telle proposition, elle doit être tenable et réalisable, afin d’éviter des annonces qui ne seraient pas suivies d’effet.

  • Remarques complémentaires de l’administration :

  • M. Vaubourdolle rappelle que lorsque des moyens de remplacement supplémentaires sont nécessaires, une priorisation devra être opérée.

  • Renouvellement des PPMS : ces opérations demanderont un temps conséquent ; une décharge supplémentaire pour les directeurs serait à prévoir.

Conclusion

Le SE-Unsa a réaffirmé que le déménagement d’une école, qu’il soit prévu ou subi, ne peut reposer uniquement sur les équipes. Un protocole clair est indispensable pour garantir la sécurité, la transparence et le respect du temps de travail des personnels.
Les propositions d’amélioration (temps dédié, remplacements, communication, soutien logistique, rôle renforcé de l’IEN) devront être intégrées à un protocole départemental.


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Ce CSA SD se réunit ce 13 novembre pour faire un bilan des Lignes de Gestions Mobilité et Avancement du département sur 2025.

Il est présidé par M. Brevet, IA-DASEN, assisté de M. Maurange, IA-Adjoint, Mme Ruffinoni, Secrétaire Générale, M. Vaubourdolle, de la DIPER.

Nous débutons la séance par la lecture des déclarations liminaires.

M. Brevet commente notre déclaration. Il dit préférer voir le positif dans nos métiers (nous aussi, on aimerait bien !!). Il revient sur la question de la formation : il demande au Ministère d’avoir une autonomie plus importante sur la gestion des 18 heures (il évoque notamment la formation des directeurs à intégrer dans les 18 h, comme nous le lui avions demandé).

La mobilité

Le double concours nécessite de bloquer plus de postes, nous n’avons pas le nombre exact pour le moment, mais cela s’annonce comme un frein supplémentaire à la mobilité des titulaires. L’administration souhaite éviter de bloquer les mêmes postes pendant plusieurs années, mais cela risque d’être compliqué car certains postes restent vacants pendant plusieurs années.

438 candidats ont participé au mouvement, 242 ont muté, 35 % ont obtenu leur premier vœu, 8 candidats ont été affectés hors vœux.

Suite aux résultats du mouvement, l’administration se félicite de la stabilité des recours alors que nous pointons du doigt la rigidité du formulaire de demande de recours et le manque de confiance envers la hiérarchie qui fait craindre aux collègues une mauvaise image s’ils font cette démarche.

Ineat/exeat : 7 demandes d’INEAT en 2025, 3 INEAT réalisés. 1 EXEAT demandé, 1 EXEAT accordé. Ces chiffres sont particulièrement faibles. L’administration souligne que cela représente beaucoup de travail pour peu de résultat (étonnant dans l’EN !!). Par souci de transparence, l’IA Dasen assure regarder le barème des candidats ainsi que leur participation ou non aux permutations informatisées.

13 postes spécifiques : 4 hommes et 14 femmes ont candidaté, 3 hommes et 7 femmes ont été recrutés. (dont 3 ont été pourvus en affectations annuelles). Les femmes candidatent sur un seul poste alors que les hommes le font sur plusieurs, il n’y a donc pas de parité mécanique.

Détachements : 24, mises à disposition : 4, disponibilités : 25.

Ruptures conventionnelles : 3 demandes, 3 accordées.

Démissions : 4 (dont 2 étaient en disponibilité). Le nombre de démission est stable.

Postes adaptés : 8 possibles, 12 demandes à 2 en DSDEN, 1 rectorat, 1 en écoles et 4 au CNED. La demande augmente, le nombre de postes accordés aussi : +3 pour les deux.

Mobilité des AESH : 24 demandes en 2025, 13 nouvelles affectations, soit 54.2 % de satisfaction (contre 19 en 2024). Le mouvement se fait de PIAL à PIAL, il n’est pas possible de faire un mouvement interdépartemental car il n’y a pas de base nationale (à réclamer avec le statut). Il existe une portabilité de CDI, mais sous certaines conditions.

L’avancement

Avancement d’échelon accéléré : il est à noter que suite à la réforme du concours pour 2014-15, le nombre de promouvables à l’échelon 7 est anecdotique. (le reclassement à l’époque de l’échelon 1 à 3 produit une année blanche sur l’échelon 6 en 2024-25)

Rendez-vous de carrière : des collègues éligibles indisponibles lors du rendez-vous de carrière en physique, font l’objet d’un avis sur dossier « ad hoc » lorsqu’ils n’ont pas repris leur poste avant la fin de la campagne.

Le barème du dernier promu à la hors classe est d’environ 150. Ce passage concerne en priorité les collègues au 11e échelon, ce vivier se tarit et de plus en plus de collègues à l’échelon 10 seront promouvables et promus.

La durée d’ancienneté dans le grade lors du passage à la classe exceptionnelle tend à s’allonger.

Les données de cette rentrée

A la rentrée 25, 1 758 PE toutes positions confondues, dont 1 704 en activité. 1 426 PE en classe (dont TR et TRS), 153 TR (dont 30 en affectation annuelle sur postes vacants avant la rentrée), 121 TRS affectés sur les blocs de décharge, 132 Temps Partiels (13 mi-temps, 119 à 75 ou 80 %) + 30 temps partiels thérapeutiques.

Lorsqu’un départ à la retraite se fait en cours d’année scolaire, le poste n’étant pas apparu au mouvement, le remplacement se fait par contractualisation.

Les candidats au concours sur liste complémentaire, ont refusé de prendre un poste à la rentrée.

Divers 

Les dates du mouvement intra ne sont pas encore connues, car fortement dépendantes de la carte scolaire qui n’aura lieu qu’après le deuxième tour des élections municipales.

Nombre d’élèves dans le champ du handicap : 1 487 – 1 072 bénéficient d’un accompagnement, 1 035 ont un accompagnement réel.

Ecoles privées sous contrat : 2 contrôles cette année. Jeanne d’Arc et St Sauveur à Aixe sur Vienne.

Jours de classe non remplacés : 0 en septembre et 74 en octobre.

3 postes de Psy En pourvus mais non remplacés par faute de candidature.

4 contractuels recrutés à ce jour.

Enfants scolarisés à domicile : le nombre est en baisse, dans le premier et second degré.

Pour l’UNSA Education, Sabine Benetollo, Anabel Roy, Nelly Savy-Camaret


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Le Se-unsa87 organise un webinaire le 24/11/25 de 12h30 à 13h15 pour tout vous expliquer sur la mutuelle obligatoire.

Pour tous les collègues ayant reçus le mail de la MGEN le 5/11/25 vous avez 21 jours pour valider votre affiliation (26/11/25). Le Se-unsa vous propose de participer à cette visio pour effectuer cette démarche. 

À l’ordre du jour : Obligation, dispense, tarif, durée du contrat, enfants, les options, la maladie, les fins de contrats, les conjoint·es, les retraité·es….

Inscription : https://framaforms.org/affiliation-a-la-mutuelle-obligatoire-visio-explicative-1762777957


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Le stress et le burn-out touchent de plus en plus de personnes dans le quotidien professionnel et personnel. Pour aider chacun à mieux les comprendre et à les prévenir, le SE-Unsa 87 organise un stage le jeudi 15 janvier, animé par un formateur national.

Un accueil chaleureux et participatif

Le stage débutera par un moment d’accueil et de présentation. Les participants découvriront les objectifs, le programme, et le cadre de la formation, qui met l’accent sur la participation active et les échanges.

Trois questions essentielles

Pour guider la réflexion, le stage s’appuiera sur trois questions fondamentales :

  1. Qu’est-ce qui me stresse vraiment ?

  2. Comment le stress se manifeste-t-il chez moi ?

  3. Que puis-je faire pour le gérer ?

Ces questions permettront aux participants d’identifier leurs sources de stress et de commencer à construire des stratégies adaptées.

Comprendre le burn-out

Une partie importante du stage sera consacrée au burn-out :

  • Définition et caractéristiques

  • Causes principales (surcharge, pression, manque de reconnaissance…)

  • Effets sur le corps et l’esprit

  • Principes de prévention

L’objectif : reconnaître les signes avant-coureurs et adopter des habitudes protectrices pour préserver son énergie et sa motivation.

Le stress : ami ou ennemi ?

Le stage aidera à distinguer le stress utile du stress nuisible, à repérer ses signes et à apprendre à l’anticiper grâce à des outils concrets : respiration, organisation, activité physique et pratiques d’auto-compassion.

Un bilan pour repartir avec des outils concrets

Pour conclure, un temps de bilan permettra de récapituler les principaux enseignements et de partager des conseils pratiques pour intégrer ces techniques dans le quotidien. Chaque participant repartira avec des clés pour mieux gérer le stress et prévenir le burn-out.

Pour s’inscrire : Stress et burn out: comment (ré)agir? | Framaforms.org

A réception de votre inscription, nous vous enverrons un courrier de demande de congé pour formation syndicale à faire parvenir à votre circonscription avant le 15 décembre !

 


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Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

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