Depuis les résultats de l’enquête Pisa de 2022 et la priorité donnée aux mathématiques et au français, les évaluations nationales sont devenues un enjeu fort de la communication ministérielle. En cette rentrée, elles concernent tous les niveaux du collège, sauf la classe de 3e. En primaire, la récupération et l’acheminement des livrets constituent autant de tâches supplémentaires qui viennent bouleverser une organisation déjà en tension, en sus de la passation et de la saisie des résultats. 
 
Au-delà de l’aspect matériel, il est aussi important de s’interroger sur la pertinence pédagogique de ces évaluations et l’exploitation qui en est faite.
 
Pour le SE-Unsa, ces évaluations nationales doivent perdre leur caractère obligatoire et devenir des outils à la disposition des enseignants du premier comme du second degré, qu’ils décideront d’utiliser ou pas.
 
Et vous, qu’en pensez-vous ? Comment, dans votre école ou votre collège, vivez-vous ces évaluations ? Votre avis nous intéresse et vos réponses nous permettront de mieux construire les revendications que nous porterons au ministère.
 
>> N’hésitez donc pas à consacrer quelques minutes à notre bref questionnaire !
 

Partager

Le Dasen doit arrêter l’appréciation finale de la valeur professionnelle de l’agent en fonction du compte-rendu du rendez-vous de carrière complété par l’IEN.

Elle est notifiée à l’agent dans les deux semaines après la rentrée scolaire suivante. Cette notification est le point de départ des voies de recours.

Les enjeux des rendez-vous de carrière et de l’appréciation finale

L’appréciation finale comporte 4 niveaux : ExcellentTrès satisfaisantSatisfaisantÀ consolider.

Elle va avoir un impact sur votre avancement de carrière et par conséquent sur votre rémunération.

Celle des 2 premiers rendez-vous de carrière sera déterminante dans l’avancement aux 7e et 9e échelons en permettant à 30 % des enseignant·es de bénéficier d’une accélération de carrière d’un an.

L’appréciation finale du 3e rendez-vous de carrière est, quant à elle, prise en compte dans le barème d’accès à la hors-classe en permettant de passer plus ou moins vite à ce grade.

La contestation de son appréciation finale est une démarche en 2 temps

Recours gracieux

Vous pouvez faire une demande de recours gracieux pour contester l’appréciation finale dans les 30 jours suivant la notification de celle-ci.
Le Dasen dispose d’un délai de 30 jours pour réviser l’appréciation. Si vous ne recevez pas de réponse, cela équivaut à un refus. 

Saisine de la CAPD

En cas de refus ou d’absence de réponse, vous avez un délai de 30 jours pour faire une saisine de la CAPD auprès du Dasen.
La CAPD se réunira pour étudier les cas de recours en présence des organisations syndicales.

Vous souhaitez être accompagné.e dans la démarche du recours ? N’hésitez pas à nous contacter, nous pouvons vous fournir un modèle de lettre et vous accompagner lors de l’entretien !


Partager

Bonne nouvelle pour les agents publics contractuels : la retraite progressive devient accessible à tous dès 60 ans !

Publiés cet été, de nouveaux textes abaissent l’âge d’ouverture de ce dispositif qui permet d’adapter sa fin de carrière en douceur mais surtout de gagner plus.

 

Qui est éligible ?

Vous avez au moins 60 ans ou allez atteindre 60 ans en cours d’année scolaire (nés entre le 1er janvier 1956 et le 31 juillet 1966) ? Vous avez validé au moins 150 trimestres d’assurance (tout régime confondu : public + privé). Vous pouvez bénéficier du versement de la pension partielle versée en complément de votre rémunération. Mais ce n’est pas automatique…

C’est un droit que l’Éducation nationale ne vous indiquera pas spontanément… mais que le SE-Unsa tient à rappeler pour que personne n’en soit privé.

Pour les AESH, qui travaillent à temps incomplet, le versement de la pension partielle est un droit ouvert dès que les conditions liées à l’âge ou à la durée d’assurance sont remplies. Mais, faute d’information de l’employeur, beaucoup ne la demandent pas et passent donc à côté de ce complément de rémunération qui serait pourtant fort utile à de nombreux AESH.

Ainsi, par exemple, un AESH ayant un temps incomplet de quotité 60 % pourrait voir son salaire complété par une retraite progressive correspondant aux 40 % du temps non travaillé.

Une revendication historique de l’Unsa

L’Unsa n’a cessé de porter la revendication du droit à la retraite progressive pour les fonctionnaires alors que d’autres organisations ne voulaient pas de cet aménagement. Nous avons défendu l’idée qu’il s’agissait d’un droit social utile, adapté aux besoins des agents. L’abaissement de l’âge à 60 ans, seconde étape faisant suite à la mise en place de la retraite progressive dans la Fonction publique en 2023, constitue donc une nouvelle réelle avancée (Décret n° 2025-681 du 15 juillet 2025).

Il ne faut toutefois pas oublier que cette mesure ne compense en rien les effets négatifs du recul de l’âge de départ à 64 ans que l’Unsa continue de dénoncer.

Les conditions concrètes d’accès à la retraite progressive et les modalités pratiques nécessitent une étude au cas par cas. Pour savoir si vous pouvez bénéficier de cette mesure, rapprochez-vous de votre section locale du SE-Unsa qui pourra vous accompagner dans vos démarches et répondre à vos questions.


Partager

La séance est présidée par M. Brevet, IA-DASEN.

Ce CSA SD vient clore les opérations de carte scolaire de l’année scolaire précédente.

Sont présents : M. Maurange, IEN A (successeur de M. Gauthier), Mme Ruffinoni (Secrétaire Générale), Mme Monteil et M. Czekala (Division des Moyens).

M. Brevet indique dans un premier temps qu’il est possible que les opérations de carte scolaire soient décalées en 2026 à la période post-élections municipales. Nous pensons que cela serait beaucoup trop tardif au regard des dates du mouvement des personnels.

Il nous indique également l’arrivée de M. Maurange au poste d’IEN A, de M. Peaudecerf sur HV1, Mme Morin sur HV2, Mme Soares sur HV5.

Nous procédons à la lecture de notre déclaration liminaire que vous trouverez au bas de cet article, dans laquelle nous revenons en préambule sur le décès tragique de notre collègue directrice dans le Cantal.

M. Brevet tient à nous indiquer dans un premier temps que tous les postes d’infirmières du département sont pourvus, qu’il y a 4 postes de médecins (contre 3.5 à la rentrée dernière), et que tous les postes de psychologues scolaires vont être couverts (reste un mi-temps qui va l’être prochainement).

Sur la direction d’école, en réponse à notre déclaration liminaire qui a fait état du dépôt d’alerte sociale en date du 25 août sur les conditions de travail des directrices et directeurs d’écoles, il indique avoir passé la consigne aux IEN d’alléger les tâches de direction (ex : pas de constats d’effectifs de rentrée). Pour lui, il est indispensable d’alléger et soutenir les directeurs. Ainsi il a demandé aux IEN d’être plus présents dans les écoles.

Concernant la carte scolaire, M. Brevet nous informe qu’un protocole a été signé entre la Ministre et l’Association des Maires de France : il y aura une visio pour les maires courant septembre pour leur donner les modalités de calcul des prévisions d’effectifs sur 3 ans. Ces mêmes prévisions seront envoyées aux directeurs et aux maires. L’IA-DASEN souhaite désormais que la carte scolaire se fasse dans l’anticipation et la concertation (les données seront transmises à tous les partenaires -dont les Organisations Syndicales- avant les vacances de Toussaint).

La pluri-annualité de la carte scolaire est un mandat fort de l’UNSA Education. Si le projet de M. l’IA-DASEN est louable, nous n’en oublions pas pour autant qu’il est fortement corrélé au nombre de postes d’enseignants. Ainsi, nous ne voyons pas (encore) comment on peut préserver un ou des poste(s) dans des écoles où les effectifs peuvent chuter une année et remonter l’année suivante dans un contexte de suppressions de postes. Car l’objectif serait d’éviter les effets yoyo (ouverture et fermeture successives) des mesures de carte comme peuvent les connaître certaines écoles depuis plusieurs années.

Par ailleurs, M. Brevet a rencontré les élus de la ville de Limoges et leur a demandé de réguler les effectifs entre les écoles d’un même secteur.

Nous revenons ensuite sur les écoles dont les effectifs étaient à surveiller en cette rentrée : la maternelle Jolibois de Bellac, l’école primaire de Peyrat de Bellac, les écoles maternelles du Dorat et de Bessines.

M. Brevet estime que la priorité doit aller sur Peyrat de Bellac, qui a vu ses effectifs augmenter fortement depuis le dernier constat. Il implante donc un poste dans cette écoles (poste de réserve réinjecté qui correspond à un poste de RASED qui était « gelé »). Si nous sommes très satisfaits de cette proposition, nous n’en oublions pas pour autant de donner les arguments pour les autres écoles.

L’IA-DASEN souhaite suivre tout au long de l’année la situation de l’école de Bessines maternelle, quitte à y implanter un poste supplémentaire en cours d’année si nécessaire. Nous saluons l’attention.

Nous abordons ensuite deux points dont les collègues nous ont fait part dès ce début d’année :

  1. La demande sur HV4 de conduire des chantiers pédagogiques et didactiques sur les classes de GS/CP/CE1 dans les écoles de REP. Avant la séance, nous sommes allés vois les autres organisations syndicales afin d’adopter une position commune. Le travail supplémentaire demandé aux collègues est très conséquent et ne rentre pas dans les Obligations de Service. Nous demandons donc à ce que ces chantiers ne se tiennent pas. L’administration va revenir vers l’IEN d’abord, puis vers nous ensuite.
  2. Les écoles de moins de 4 classes doivent avoir 12 jours de décharge annuelle. Or, il s’avère que cette année, la constitution des blocs TRS et le calendrier (jours fériés) n’a permis de leur en octroyer que 11. Nous demandons à ce que toutes les situations soient régularisées.

Enfin, l’UNSA Education est la seule organisation syndicale à avoir envoyé des questions diverses en amont de ce CSA. L’administration nous a répondu par écrit :

1) Y avait-il un enseignant devant chaque classe lors de cette rentrée scolaire en Haute-Vienne ? Un enseignant est affecté à chacune des classes (pour nous, cela ne répond pas vraiment à la question posée, dans la mesure où un « enseignant affecté » ne signifie pas forcément « un enseignant présent physiquement » devant chaque classe)

2) De combien de postes d’AESH notre département a-t-il été doté pour cette rentrée ? L’enveloppe allouée à la Haute-Vienne est de 480 ETP (857 AESH).

Des recrutements en cours d’année sont-ils prévus ? Les recrutements d’AESH sont effectués de manière continue afin d’assurer le remplacement des personnels démissionnaires ou partant à la retraite (là aussi, la réponse n’est pas satisfaisante, puisqu’il n’y est pas fait mention des élèves notifiés en cours d’année…cela sous-entend donc que les notifications en cours d’année ne feront pas l’objet de recrutements d’AESH supplémentaires !)

3) Est-il prévu de recruter des contractuels dès le début d’année scolaire ? 3 contractuels PE sont recrutés à l’heure actuelle (nous n’avons pas de nouvelles de la liste complémentaire, demande que nous porterons auprès de la Rectrice très prochainement).

4) Suite à l’appel à candidatures de juin dernier, les postes d’enseignants sur les PAS ont-ils été pourvus ? (il semblerait que l’appel à candidatures ne soit passé que sur le premier degré. Pourquoi ?) Les postes ont été pourvus par deux PE. Les appels à candidatures ont été publiés dans la lettre hebdomadaire et dans la lettre de l’encadrement (pourtant plueirs collègues du 2nd degré nous ont confirmé ne pas avoir eu connaissance de ces postes). Mme Ruffinoni indique qu’elle y sera vigilante à l’avenir.

Les postes financés par l’ARS (éducateurs spécialisés notamment) sont-ils pourvus ? Tous les postes d’enseignants et d’éducateurs spécialisés sont pourvus. 

La séance est levée après une heure d’échanges.

Pour l’UNSA Education,

Sabine Benetollo, Nelly Savy-Camaret, Anabel Roy

PDF Test File


Partager

Le ministère envisage de « dynamiser » les milieux de carrière des enseignants, CPE et PsyEN. Qu’en est-il vraiment ? Certaines mesures iraient dans le bon sens mais elles ne concerneraient pas les fins de carrière et ne régleraient pas le problème du pouvoir d’achat. À ce jour, les arbitrages budgétaires n’ont toujours pas eu lieu. En conséquence, les avancées envisagées verront-elles ou non le jour ?
 
 
Réduction de certains échelons 
 
Le ministère envisage de réduire de six mois les durées des échelons 5, 6, 7 et d’un an l’échelon 8. Ces mesures entreraient en vigueur dès le 1er septembre 2025. 
Des modalités de reclassement des agents concernés au 1er septembre 2025 sont prévues.
 
Les boosts aux échelons 6 et 8 disparaîtraient. 
 
Pour les personnels ayant eu un rendez-vous carrière en 2024/2025 et qui bénéficieraient du boost, les deux dispositifs se superposeraient.
 
 
Une augmentation du taux de promotion à la hors-classe 
 
Le taux actuel de passage à la hors-classe est de 23 %. Il est envisagé pour les années suivantes, de le porter à 25 % en 2026, 27 % en 2027 et 29 % en 2028.
 
 
Un repositionnement des rendez-vous de carrière
 
Un repositionnement des rendez-vous de carrière est prévu afin de les répartir sur l’ensemble de la carrière. Le projet présenté par le ministère prévoit : 
 
  • le 1er rendez-vous 4 ans après la titularisation ;
  • le 2e rendez-vous l’année précédant l’éligibilité à la hors-classe ;
  • le dernier l’année précédant l’éligibilité à la classe exceptionnelle. 
Pour l’année 2025-2026, les rendez-vous de carrière des échelons 6 et 8 ne seraient pas organisés.
 
Le projet de décret prévoit également un délai de carence de 3 ans de service :
 
  • dans la classe normale d’un corps enseignant, de personnel d’éducation ou de psychologue de l’Éducation nationale pour l’accès à la hors-classe ;
  • dans la hors-classe du corps de promotion pour pouvoir prétendre à être éligible à la classe exceptionnelle.
 
L’avis du SE-Unsa
 
Le projet de réduire la durée des échelons 5 à 8 et d’augmenter les taux de promotion à la hors-classe constituerait une avancée pour les collègues concernés et permettrait un accès plus rapide à ce grade pour tous. 
 
En revanche, le SE-Unsa est opposé à tout délai de carence qui pénaliserait un certain nombre de collègues et ralentirait leur déroulement de carrière.
 
Pour le SE-Unsa, la perspective d’un repositionnement des rendez-vous de carrière mérite d’être travaillée. Cependant, le SE-Unsa revendique que le déroulement de carrière soit déconnecté de l’évaluation et qu’une carrière complète se déroule sur trois grades pour tous !
 
Pour aller plus loin, il est impératif :
 
  • d’élargir la plage d’appel à la hors-classe et à la classe exceptionnelle ;
  • de créer des échelons supplémentaires à la classe normale et à la hors-classe pour permettre des progressions de rémunérations dans l’attente de promotions.
Ces différentes mesures ne sont pas encore à la hauteur des enjeux tant en termes salariaux que du point de vue de l’attractivité. Il est impératif que la revalorisation des carrières soit ambitieuse et concerne l’ensemble de la carrière.
 
Les mesures d’augmentation régulière de la valeur du point d’indice ne peuvent pas être systématiquement écartées.

Partager

Les jours de fractionnement non utilisés durant l’année scolaire ne sont pas reportables sur l’année scolaire suivante !

En tant qu’AESH, votre contrat de travail est un contrat de droit public. Vous avez donc droit aux jours de fractionnement. (Textes de référence : Code général de la fonction publique : articles L621-1 à L621-3)

Les AESH ont droit à deux journées de congés supplémentaires sous réserve d’avoir pris des congés sur la période du 1er novembre au 30 avril.
 
 
Nombre de jours de congés pris sur
la période du 1er novembre au 30 avril
Nombre de jour(s) ou demi-journées
de fractionnement accordé

0, 1, 2, 3 ou 4 jours de congé pris

0 jour accordé

5, 6 ou 7 jours de congé pris

1 jour accordé ou 2 demi-journées

8 jours de congé pris

2 jours accordés ou 4 demi-journées

Ces jours ne sont pas proratisés en fonction de la quotité de travail effectuée.
Selon les académies, 2 possibilités :
 · Soit vous bénéficiez de deux jours de congés rémunérés supplémentaires à choisir librement.
 · Soit votre temps annuel de travail est diminué de 14 heures et vous travaillez un peu moins chaque jour ou semaine. Au lieu de 1 607 heures de travail annuel pour un temps plein, on compte alors 1 593 heures de temps de travail sur l’année.
Pensez à vérifier votre contrat.

 

Dans le cas de la 1ère possibilité :

Mise en pratique pour l’année scolaire 2024/2025

Date de prise de poste de l’AESH

Nombre de jours de fractionnement

Entre le 1er septembre 2024 et le 20 décembre 2024

2 jours ou 4 demi-journées acquis à partir du 6 janvier 2025

Entre le 6 janvier 2025 et le 21 février 2025

2 jours ou 4 demi-journées acquis à partir du 10 mars 2025

Entre le 10 mars 2025 et le 18 avril 2025

1 jour ou 2 demi-journées acquis au 5 mai 2025

A partir du 5 mai 2025

0 JFRA acquis

L’AESH doit formuler une demande d’autorisation d’absence de 2 jours ou 4 demi-journées pris sur le temps scolaire, au titre des jours de fractionnement. La demande devra se faire dans un délai de 48h avec un jour ouvré auprès du supérieur hiérarchique via le formulaire de demande d’autorisation d’absence.
L’accord tient compte de l’organisation de l’établissement et/ou du PIAL pour les AESH et de la validation de la demande par le supérieur hiérarchique ainsi que de l’employeur. La demande peut être refusée par nécessité de service ou si tous les AESH demandent les mêmes jours de congés. En effet, la priorité reste la sécurité des élèves accompagnés.
Les jours de fractionnement étant des congés annuels supplémentaires, l’agent n’a pas à fournir de justificatif.
Et si je n’arrive pas à faire valoir ce droit, je fais quoi ?
Pour le SE-Unsa, ce droit à congés supplémentaires doit être respecté. S’il n’a pas été mis en application pour vous, il est temps de veiller à ce qu’il le soit ! Contactez rapidement votre section SE-Unsa départementale ou académique pour que vous puissiez être accompagné dans les démarches nécessaires pour faire valoir ce droit.

Partager

Vous êtes stagiaire, vous avez déjà exercé des activités professionnelles et vous avez besoin d’être accompagné·e pour votre dossier de reclassement ?
 
Vous êtes fonctionnaire titulaire, vous attendez un changement d’échelon ou de passer à la hors-classe ou à la classe exceptionnelle ?
 
Vous êtes contractuel·le, enseignant·e, CPE, PsyEN, AESH ou AED, et vous vous posez des questions sur l’évolution de votre contrat et de votre carrière ?
 
 
Le SE-Unsa est là pour vous !
 
Nous vous offrons des conseils pratiques et un accompagnement de proximité sur mesure à chaque étape de votre parcours professionnel.
 
 
Pourquoi est-ce important ? 
 
Parce que votre avancement est crucial pour votre carrière et votre rémunération. Au SE-Unsa, nous voulons vous aider à maximiser vos chances et à ne manquer aucune étape ! 
 
 
Le SE-Unsa vous propose donc :
 
  • des informations claires pour comprendre les règles et régulations qui régissent votre reclassement, votre avancement ou votre contrat ;
  • des conseils personnalisés pour savoir comment vous pouvez bénéficier d’un avancement, d’une promotion, d’un reclassement, ou pour savoir comment faire évoluer votre contrat ;
  • un accompagnement expert de proximité pour évaluer votre potentiel de promotion, vérifier un reclassement ou simuler votre évolution de parcours ;
  • une aide précieuse si vous rencontrez des difficultés pour obtenir un avancement, une promotion, la prise en compte d’expériences professionnelles, ou si vous rencontrez des difficultés avec des évolutions de votre contrat.
 
Ne laissez pas votre carrière au hasard ! Boostez-la dès aujourd’hui et bénéficiez de l’accompagnement du SE-Unsa en complétant notre formulaire

Partager

Le gouvernement Bayrou est tombé, incapable d’obtenir la confiance du Parlement sur un budget injuste. C’est la conséquence logique de choix politiques qui, encore une fois, faisaient porter l’effort sur les plus fragiles, les travailleurs et travailleuses, les retraité·es, tandis que les plus fortuné·es restaient épargné·es.
 

A Limoges, la manifestation s’élancera

du Carrefour Tourny à 10h30.

Pour le premier degré, les déclarations d’intention sont à en voyer à votre IEN au plus tard le lundi 15 septembre à minuit (modèle au bas de cet article). 

Word Test File


Partager

La consigne adressée aux directeurs et directrices d’école à travers le plan ministériel « Faire des maths et des sciences un choix possible pour toutes » rate largement sa cible. Si l’accès des filles aux filières scientifiques constitue un enjeu majeur de justice sociale et d’égalité des chances, encore faut-il que cette ambition se traduise par une véritable politique publique, avec des moyens adaptés.
 
 
Un transfert de mission inacceptable
 
Sous couvert de « sensibilisation », le ministère demande aux directeurs et directrices d’organiser, au sein de leur école, une séance de travail collective avec leurs collègues, à l’appui d’un diaporama ministériel constitué de données et de consignes pour des ateliers.
En réalité, il ne s’agit pas d’information, mais d’une formation imposée sans intervention de formateurs. La formation des personnels n’entre pas dans les missions des directeurs d’école. Leur demander de la réaliser est une dérive préoccupante qui tend à se répéter depuis quelques temps avec la succession de nouveaux programmes et de plans divers.
>> Lire notre article : Piloter n’est pas former 
 
 
Une injonction sans formation préalable
 
Il n’y a eu aucune formation institutionnelle, ni initiale ni continue, qui prépare les enseignant·es à travailler collectivement sur cette problématique pourtant essentielle. Or, on ne s’improvise pas spécialiste des biais de genre en éducation. Avant de pouvoir proposer des « solutions », l’accompagnement par des formateurs et des formatrices permet une prise de conscience des biais sociétaux que nous avons tous et toutes intériorisés. Ce serait tout l’enjeu d’une véritable formation professionnelle, menée par des formateurs, pour pouvoir ensuite être en capacité d’ajuster les pratiques à long terme.
 
 
Un support indigeste et déconnecté du terrain
 
Le diaporama mis à disposition est présenté comme « modifiable », mais il est surtout extrêmement lourd et peu adapté à un usage concret en équipe. Au lieu de donner des ressources pédagogiques utilisables pour piloter, élaborer une stratégie d’école, il place les directeurs et directrices dans une position impossible : devoir aborder un sujet complexe sans y avoir eux-mêmes été formés. De plus, même pour la partie informative qui pourrait les concerner, l’injonction d’organiser ce travail dans un calendrier si contraint risque d’alourdir la charge de travail des directeurs et directrices d’école et de générer des tensions au sein des collectifs.
 
 
Un leurre inefficace
 
Faire porter sur les épaules des directeurs et directrices la responsabilité d’une telle pseudo-formation ne permettra pas de faire progresser l’égalité filles-garçons dans les filières scientifiques. Cela donne l’illusion d’une action, mais cela ne règlera rien. Au contraire, cela risque de décrédibiliser une question pourtant essentielle, tout en entretenant la lassitude de se sentir abandonné à son sort lorsqu’il s’agit d’autre chose que de savoirs fondamentaux.
 
 
L’égalité filles-garçons mérite mieux
 
La question de l’accès des filles aux filières scientifiques mérite une vraie politique éducative nationale :
 
  • une formation initiale et continue ambitieuse des enseignant·es par des formateurs et formatrices,
  • des ressources pédagogiques conçues par des spécialistes et testées en classe,
  • des directives qui ne reposent pas sur une simple transmission descendante mais sur un accompagnement progressif de chacun des membres de l’équipe à des moments réservés.
 
Le SE-Unsa le redit avec force : l’égalité filles-garçons ne se décrète pas par circulaire. Elle se construit par la formation, dans un temps dédié, par des moyens concrets et dans le respect des missions de chacun. C’est aussi un des enjeux de l’alerte sociale déposée à la rentrée 2025 par le SE-Unsa autour de la direction d’école.
 

Partager

LES STAGES :

Comme à notre habitude, nous vous proposerons cette année un programme riche de stages.

Les stages du SE-Unsa ont lieu sur le temps scolaire. Ces stages ont des thématiques particulières, ils peuvent être animés par un.e militant.e ou un.e intervenant.e extérieur.e. Ils vous permettent d’en savoir plus, de développer vos compétences/ connaissances sur un sujet donné via le dialogue entre pairs et des apports théoriques dispensés par des spécialistes.

La formation syndicale est un droit et vous avez droit à 12 jours de formation syndicale par an sans perte de salaire.

Nos stages sont ouverts à toutes et tous  : ils sont gratuits pour nos adhérent.e.s. En fonction des thématiques et des stages, une participation aux frais d’organisation peut parfois être demandée aux non-adhérent.e.s. (adhésion possible sur place) 

Pour vous inscrire, rien de plus simple ! Vous nous envoyez un mail en précisant le/les stage(s) qui vous intéresse(nt), nous vous retournons une convocation, que vous envoyez à l’administration avec une demande d’autorisation d’absence au moins un mois avant  :

 * auprès de l’IEN pour les enseignants du 1er degré et les AESH

 * à votre chef d’établissement pour les enseignants du 2nd degré

 * à votre hiérarchie pour les AESH en CDD et les AED.

Le programme :

Jeudi 20 novembre 2025 : le 5e Rendez Vous Annuel des Métiers – UNSA Education

« L’intelligence artificielle et son impact sur nos métiers »

Modalités d’inscriptions spécifiques (à venir très prochainement) 

Mardi 9 décembre 2025 « Enseigner en maternelle »

Avec l’intervention de Clément Peyrottes (référent national maternelle SE-Unsa) et de Aurélie Mazza, somnopédagogue.

Au programme :

  • Histoire de la Maternelle,
  • formation et conditions de travail,
  • échanges de pratiques pédagogiques et d’outils,
  • la sieste en maternelle…

Inscription via le lien suivant : https://framaforms.org/enseigner-en-maternelle-1758632616 

Jeudi 15 janvier 2026 « Stress et burn out : comment (ré)agir ? »

Avec l’intervention de Pascal Bécu, formateur SE-Unsa.

Ce stage vous permettra de différencier le stress et le burn-out, comment les anticiper, les prévenir et comment réagir et y faire face.

Inscription via le lien suivant : https://framaforms.org/stress-et-burn-out-comment-reagir-1758635555 

Vendredi 16 janvier 2026 : « Gestion des conflits entre adultes »

Avec l’intervention de Pascal Bécu, formateur SE-Unsa.

Comprendre les mécanismes qui amènent aux conflits inter-personnels, ainsi que les moyens pour les éviter et/ou les résoudre. Un petit temps sera dédié aux conflits entre élèves.

Inscription via le lien suivant : https://framaforms.org/gestion-des-conflits-entre-adultes-1758635979

Mardi 10 mars 2026 : « préparer sa retraite »

Avec l’intervention Ludovic Lerat, Se-Unsa national délégué retraite.

Au programme :

  • Ce qui a changé suite à la réforme des retraites
  • La construction du système des retraites en France
  • Le fonctionnement du régime général
  • Le régime des fonctionnaires : règles générales et particularités.
  • Modalités de calcul de la pension
  • La retraite progressive
  • Questions diverses

Inscription via le lien suivant : https://framaforms.org/preparer-sa-retraite-1758636389

Ces stages se tiendront à Limoges, les lieux seront précisés ultérieurement, en fonction du nombre d’inscrits.

LES RIS (Réunions d’Informations Syndicales) :

Cette année, nous faisons le choix de venir à votre rencontre ! Vous souhaitez une RIS dans votre école ou sur votre secteur (en regroupant plusieurs écoles), n’hésitez pas à nous le dire ! Nous pourrons y traiter de l’actualité nationale et locale, mais aussi des thèmes que vous nous demanderez.

Deux RIS sont d’ores et déjà programmées (nous mettrons l’article à jour en fonction de vos demandes), n’hésitez pas à vous y inscrire ! Pour rappel, vous pouvez faire 6 heures de RIS qui seront déductibles des animations pédagogiques et constellations.

– Saint-Junien : Mercredi 1er octobre 2025 à 14h (salle Amédée Burbaud).

– Saint-Yrieix-la-Perche : Mardi 18 novembre à partir de 17h à l’école Eugène Lagorce.


Partager

Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

Veuillez saisir le code postal de votre lieu d'exercice afin que nous puissions personnaliser votre expérience.