À partir d’avril 2026, un nouveau régime de protection sociale complémentaire (PSC) en santé et en prévoyance sera mis en place. Pour la santé, les agents devront adhérer au contrat collectif retenu, avec une prise en charge financière de 50 % de la cotisation par l’employeur. L’UNSA éducation s’est engagée avec détermination dans la négociation ministérielle et approuve les critères choisis pour retenir un prestataire et assurer une couverture santé de qualité aux personnels pour un prix accessible. 

Afin de vous permettre de vous approprier les enjeux de ces changements, de faire les bons choix au moment voulu, l’Unsa Education vous informe et vous explique ce à quoi vous attendre !

Pour les collègues que nous ne pourrions rencontrer sur ces 2 jours, nous vous proposerons des RISTT à la rentrée de septembre 2025 et d’autres modalités de réunions d’informations.

Inscrivez-vous vite en choisissant l’une ou l’autre de ces modalités 

3 modalités :

  • stage d’information syndicale d’une demi-journée Mercredi 18 juin de 9h à 12h à Mont de Marsan (en fonction du nombre d’incrits, le stage se déroulera à la section du SE-Unsa, 830 avenue Maréchal Foch ou dans un établissement scolaire). Ce stage est ouvert aux adhérents enseignants, cpe et psyen du 1er et du 2nd degré. (inscription obligatoire avant le 16 mai 2025, avec dépôt d’autorisation d’absence auprès du secrétariat de votre établissement ou de votre IEN de circonscription téléchargeable en bas de cet article). ​
  • ​Des réunions d’information syndicale d’1heure sur temps de travail dans les établissements du 2nd degré les mardi 03 et jeudi 05 juin avant ou après la pause méridienne. En fonction de vos réponses, l’Unsa Education planifiera ces réunions en territoires et déposera la demande dans l’établissement, inscription auprès du secrétariat et émargement le jour de la RISTT.​
  • Une réunion d’information syndicale d’1heure hors temps de travail, pour les enseignants du 1er degré (adhérents et non adhérents), à la section du SE-Unsa des Landes, le mardi 03 juin de 17h30 à 18h30.

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Le 1er mai, journée internationale de lutte des travailleurs et des travailleuses, a cette année un sens très particulier.
Depuis l’élection de Donald Trump aux États-Unis, l’extrême droite se sent pousser des ailes.

Trump, Poutine, Netanyahou, Milei, Meloni, soutenus par les plus grands milliardaires, veulent remplacer le droit international construit après 1945 par la loi du plus fort, ou plutôt du plus riche. Les conséquences pour les travailleuses et les travailleurs sont déjà bien visibles.

L’extrême droite s’en prend frontalement à l’État de droit, elle attaque le droit à l’avortement, à l’éducation, ou encore les droits des immigré·es ou des personnes LGBTQIA+.

La lutte contre le changement climatique est enterrée et les chercheurs sont muselés pour permettre aux multinationales de faire toujours plus de profits. La remise en cause de l’aide au développement par les États- Unis mais aussi l’Europe va pénaliser des centaines de millions de personnes, à commencer par les femmes en Afghanistan, au Yemen, ou encore dans des dizaines de pays africains.

Racisme, antisémitisme, islamophobie, discriminations : partout le poison de la division progresse, instrumentalisé, voire organisé par l’extrême droite et les médias des milliardaires.

Le 1er mai, nous manifesterons par millions dans le monde entier pour défendre la coopération et la solidarité entre les travailleur·euses du monde entier. Nous serons avec les ukrainien.ne.s et palestinien.ne.s qui ne cessent de pleurer leurs morts et exigent une paix juste et durable, sous l’égide de l’ONU.

Nous exigerons avec tous les travailleurs et les travailleuses du monde menacés par la guerre commerciale, la mise en place de règles pour un juste échange, basé sur le respect des droits sociaux et environnementaux. Nous dirons notre solidarité avec tous les  travailleurs et travailleuses exilé-es précarisé.es par des politiques toujours plus en plus violentes.

Au nom de l’« économie de guerre », on explique aux salarié.e.s français.e.s et européen.ne.s qu’il faut qu’ils fassent des sacrifices, qu’ils renoncent à leurs droits, et aux services publics.

A l’opposé, nous voulons réduire le temps de travail. Nous refusons de travailler jusqu’à 64 ans, nous continuons d’exiger l’abrogation de la réforme des retraites et nous refusons la capitalisation.

Nous le voyons aux États-Unis, la chute de Wall Street a comme première conséquence l’effondrement des fonds de pension ! Au lieu d’une surenchère guerrière, c’est notre démocratie qu’il faut renforcer face aux ingérences étrangères et aux tentatives de déstabilisation des milliardaires.

Il faut donner à nos services publics, à nos écoles, à nos hôpitaux et nos universités les moyens de fonctionner. Il faut protéger les contre-pouvoirs toujours ciblés par l’extrême droite, protéger l’indépendance de la justice, garantir la liberté de la presse, la liberté de la recherche, et les libertés publiques et syndicales !

Aux États-Unis, en Argentine, en Turquie, en Serbie, en Israël, en Belgique ou encore en Grèce, partout dans le monde les travailleurs et travailleuses ainsi que les étudiants et étudiantes se mobilisent pour défendre la démocratie et exiger la justice sociale. Les périls sont immenses, mais notre force l’est encore plus. Rien n’est écrit d’avance et c’est notre mobilisation qui fait la différence.

Soyons au rendez-vous le 1er mai. Paix, libertés, justice sociale ! au Parc des Arènes de Dax à 10h00.


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Les organisations syndicales CGT, UNSA, FSU et Solidaires refusent que les services publics, la Fonction publique, les agent·es publics soient sacrifiés sous le joug de contraintes budgétaires qui seraient appelées par la mise en œuvre d’une possible « économie de guerre » sur le dos des personnels et des usager·es.

Force est de constater que l’année 2025 pourrait être une année noire pour les services publics, les usager·es, les agent·es marquée par :

– une volonté gouvernementale et patronale d’augmenter toujours et encore le temps passé au travail avec le passage à 64 ans pour pouvoir bénéficier d’une retraite à taux plein. Deux ans après, la réforme est toujours aussi inacceptable : les 64 ans doivent être abrogés !

– une nouvelle dégradation de la rémunération des agent·es publics avec la poursuite du gel de la valeur du point d’indice après une année blanche en 2024, la reconduction du non-versement de la Gipa (Garantie individuelle du pouvoir d’achat) en 2025 comme en 2024, l’absence de refonte de la grille indiciaire, la persistance d’inégalités salariales entre les femmes et les hommes, 

– la stigmatisation des agent·es malades avec la réduction de 10 % de la rémunération les trois premiers mois du congé maladie ordinaire,

– par l’injustice sociale liée aux baisses de crédits alloués au financement des politiques d’action sociale.

Force est aussi de constater qu’en engageant une nouvelle revue des missions publiques ou encore une loi dite de simplification, ce sont de nouvelles externalisations, privatisations et suppressions de politiques publiques et de services publics qui sont à l’ordre du jour au détriment du service rendu aux populations.

Les organisations syndicales CGT, UNSA, FSU et Solidaires réitèrent que d’autres choix sont possibles, nécessaires et finançables.

Nous revendiquons :

• Des services publics et une Fonction publique assurant les droits et répondant aux besoins des populations sur l’ensemble du territoire y compris en Outre-Mer,

• L’augmentation de la valeur du point d’indice et des mesures salariales générales,

• La suppression de la baisse de 10% des rémunérations pendant les congés de maladie,

• La refonte des grilles indiciaires,

• L’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes,

• Le rétablissement du versement de la Gipa,

• Que les droits des agent·es publics, au titre des politiques de protection et d’action sociales, soient assurés.

Les organisations syndicales CGT, UNSA, FSU et Solidaires appellent les agent·es publics à une journée d’actions, d’information et de mobilisation des personnels, le jeudi 3 avril 2025, pour débattre et faire entendre leurs revendications. 

Dans les Landes : rendez-vous jeudi 3 avril à Mont de Marsan devant le Centre Hospitalier Layné à 12h00, pour les 3 versants de la Fonction Publique.

L’intersyndicale landaise a demandé une audience au nouveau préfet des Landes le même jour et tractera devant l’hopital pour informer les citoyen.nes et les usagers des services publics.


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Tu es correspondant·e ou tu souhaites découvrir cette fonction ? Cette formation est faite pour toi ! Elle te permettra de mieux connaitre ton organisation syndicale, son fonctionnement, échanger avec d’autres collègues, comprendre ce rôle et repartir avec des outils concrets.

Ne manque pas notre journée de stage qui t’est dédiée !

Mardi 15 avril 2025

9h30 – 16h30

dans nos locaux

(830 avenue Maréchal Foch à Mont de Marsan)

✔ Un programme complet : De l’accueil aux échanges sur l’actualité, en passant par des ateliers pratiques, tu découvriras toutes les facettes du rôle de correspondant.


✔ Des échanges enrichissants : Partage tes expériences, pose tes questions et repars avec des réponses concrètes.


✔ Des outils à ta disposition : Découvre les supports essentiels pour faciliter ta mission.


✔ Une ambiance conviviale : Un moment agréable, rythmé par des discussions, des pauses et un repas partagé offert.

 

Tu as jusqu’au 15 mars pour t’inscrire (délais de 30 jours de rigueur) et envoyer ta demande d’autorisation d’absence à ton supérieur hiérarchique.

JE M’INSCRIS ICI

Pour toutes questions n’hésitez pas : 40@se-unsa.org

Rappel : la formation syndicale est un droit, chaque agent peut demander jusqu’à 12 jours de formation syndicale sur temps scolaire par année scolaire.


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Chers adhérentes, chères adhérents, chers collègues,

Toute l’équipe du SE-Unsa et de l’Unsa Education des Landes vous présentent ses meilleurs voeux pour cette année 2025 !

 

Même s’il paraît difficile de se projeter dans ce que pourrait être cette année pour vous, pour vos métiers et vos conditions de travail ou de retraite, pour l’avenir de l’Ecole Publique Laïque et Gratuite et les millions d’élèves qu’elle accueille, pour autant il est essentiel que notre syndicat SE-Unsa et sa fédération Unsa Education, combatifs, réformistes et progressistes restent porteurs d’espoirs et de messages positifs.

En cette première semaine de l’année, si particulière, car marquée par le souvenir des attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher, il y a déjà 10 ans et les assassinats insoutenables de personnalités défendant la liberté d’expression, la liberté tout simplement… de représentants de l’ordre, garants de notre sécurité, et de personnes mortes pour rien, mortes parce que françaises, mortes parce que de confession juive… Il est essentiel de porter haut et fort nos valeurs républicaines, nos principes fondateurs d’une société et d’une école qui éclairent, émancipent et garantissent le vivre ensemble de toutes et tous !

Les idées nauséabondes de l’extrême droite ne meurent malheureusement pas avec les hommes qui les portent depuis trop longtemps… Ce combat reste celui du SE-Unsa, de sa fédération et de son union plus que jamais !

Cette année 2025 sera laïque car elle marquera les 120 ans de la loi de de 1905.

C’est donc avec un grand plaisir et une grande fierté que je vous rappelle ce premier rendez-vous que nous vous donnons avec les partenaires de la Ligue de l’Enseignement, les DDEN et la FCPE :

Vendredi 10 janvier à 19 h 00, salle MECA de l'association Majouraou/L'autre regard, 475 boulevard du chemin vert à Mont de Marsan. Najat VALLAUD-BELKACEM et François DUBET nous ferons l'honneur d'une conférence-débat autour de leur ouvrage : "Ghetto scolaire : pour en finir avec le séparatisme".

Ce n’est que la première étape d’une année au cours de laquelle, nationalement et localement, le SE-Unsa, l’Unsa Education et ses partenaires laïcs vous inviteront à débattre et à porter haut et fort le principe de Laïcité, fondateur de notre République, une et indivisible, et intrinsèquement lié à notre ADN syndical.

Toute l’équipe du SE-Unsa et de l’Unsa Education sera aux côtés de tous les personnels, adhérents ou non, pour défendre, avec détermination Notre Ecole Publique Laïque et nos métiers, mis à mal par des années de politique libérale et des mois d’instabilité et d’incertitude qui n’entament en rien notre engagement syndical.

Encore une fois, bonne année 2025 à toutes et à tous !

Pour le SE-Unsa et l’Unsa Education des Landes

Christophe NOWACZECK

Secrétaire départemental

Mercredi 08 janvier 2025


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Avec le projet du Plan de Loi des Finances 2025 qui prévoit l’instauration de 3 jours de carence et la baisse de 10% de votre salaire pendant le reste de la durée d’arrêt de travail pour maladie, la perte totale financière est colossale. Un projet profondément injuste qui représente une double peine pour un salarié qui ne choisit pas la dégradation de son état de santé.

L’Unsa met à votre disposotion une calculette en ligne ici. Entrez votre salaire brut, vos primes, le nombre de jours d’arrêt de travail… et vous saurez de combien l’Etat vous punira pour avoir été malade !

Faites la simulation, et trouvez une bonne raison d’exprimer votre colère le 05 décembre, en répondant à l’appel intersyndical (hors FO) à mobilisation.

La manifestation intersyndicale landaise (CGT, CFDT, FSU, Unsa et Solidaires) aura lieu à Mont de Marsan , jeudi 5 décembre et partira de 4 lieux de rassemblements (Collège des Arènes pour l’Education, Centre Hospitalier Intercommunal Layné pour la Santé, Direction Départementale des Finances Publiques pour la Finance et  Centre de Gestion pour la Territoriale) pour converger vers la Préfecture des Landes.

Rassemblements à 9h30 aux 4 points de RDV et arrivée à 11H à la Préfecture des landes !

Venez nombreux.ses, dénoncer ces attaques sans précédent à la Fonction Publique, ses salarié.es et ses usagers !

Christophe NOWACZECK

Secrétaire Départemental SE-Unsa / Unsa Education


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Le Comité Social d’Administration Spécial Départemental relatif aux constats de rentrée 2024 s’est tenu jeudi 14 novembre 2024 à la DSDEN des Landes. L’Unsa Education des Landes était représentée par Julien LARRERE, Sophie MERCADAL et Christophe NOWACZECK.

Pour donner suite aux déclarations préalables des 3 fédérations syndicales représentatives (voir celle de l’Unsa Education en pièce jointe), M. BREVET, Inspecteur d’Académie, en réponse à notre intervention sur les frais de déplacement des personnels itinérants (notamment des personnels des RASED) signale que l’enveloppe des frais de déplacement des personnels itinérants a été abondée de 15 000€ et que l’information a été transmise aux IEN pour être relayée aux personnels.

  • Constats dans le 2nd degré :

En LP : légère augmentation en 3°Prépa Métiers, augmentation en BAC PRO (+6 en 2de,+6  en 1e et +22 en terminale) ,+22 en CAP  (+ 14 en 1e année )

ULIS pro : +13 notamment sur Capbreton, Morcenx et Estève Mont de Marsan

Le DASEN souligne une orientation d’excellence, positive, mais à nuancer au regard des effectifs. Il faut regarder, établissement par établissement, au regard de la carte des formations. Les augmentations d’effectifs concernent toutes les formations de LP mais les réalités sont différentes en SEP (augmentation à Gaston Crampe Aire sur l’Adour, mais diminution à Parentis). Une réflexion sur la carte des formations professionnelles a été demandée par le DASEN aux Proviseurs, au regard d’une carte des formations qui évolue peu dans le département.

LEA Brémontier Saint Pierre du Mont : +3 élèves

S’il y a augmentation du nombre d’élèves, il y a eu aussi augmentation des moyens alloués (+132HP), notamment pour répondre au 2ème tour d’AFFELNET. Il y a également une baisse du taux d’HSA, même si le département a surconsommé le nombre d’HP, entrainant l’impossibilité de financer certains projets… 

Mise en place des parcours différenciées en terminale : des difficultés soulignées sur les lycées de Borda et Haroun Tazieff sur cette mise en place à cette époque de l’année scolaire. Réunion avec les Proviseurs et les IEN. L’autonomie est laissée aux établissements sur l’accompagnement des parcours. Dans le département, la journée de l’enseignement supérieur a été organisée cette semaine, en lien avec la constructions de ces parcours diversifiées.

  • Constats dans le 1er degré :

-526 élèves avec un écart de 256 élèves entre prévisions et constats (-134 en maternelle sur des territoires plutôt excentrés et ruraux).

-4 ETP qui s’explique par la baisse des effectifs ; malgré cela une hausse du taux d’encadrement.

Sur les ULIS Ecoles, baisse constante en écoles alors que les cohortes augmentent en collèges (afflux d’autres départements ? retours du privé sous et hors contrat ? Difficile de le savoir pour le DASEN).

En élémentaire, baisse de 97 élèves par rapport aux prévisions. Territorialement, des variations d’écoles dans les circonscriptions (création d’écoles et basculement d’écoles entre circonscriptions). Baisse (nouveauté) sur la circonscription de Mimizan au bénéfice de la circonscription de Dax. Baisse forte à Ondres, qui s’explique par la création d’une nouvelle école. L’école du Centre à Mont de Marsan perd des élèves au bénéfice de l’Ecole des Arènes . Par contre, baisse forte sur l’école des arènes de Tyrosse, l’élémentaire de Tartas, sur le RPI de Tilh, sur l’école Kergomard à Saint martin de Seignanx, sur l’école de Rion des Landes. 

Rappel des priorités départementales :

  1. conforter les dédoublements en Education Prioritaire (reste l’Ecole de Lue),
  2. plafonnement à 24 élèves (hors EP) 86% des écoles couvertes,
  3. soutien et accompagnement des personnels : +2,5 ETP pour la régulation scolaire ;
  4. prise en compte de la ruralité et de sa dimension sociale

Conclusion : des priorités respectées avec une dimension de soutien aux personnels forte.

Sur la baisse des TPS, le travail engagée avec la CAF depuis 10 ans (même s’il a cessé depuis 2 ans) porte ses fruits. Mais l’Ecole a besoin de locaux et de matériels adaptés, au risque d’une fuite vers des écoles hors contrats ayant les moyens de l’accueillir… (4 élèves de TPS en Privé HC). La perte de la labélisation RRS de certains secteurs a été un frein à la scolarisations des TPS…

Sur les circonscriptions de Tyrosse, Tarnos et Mimizan, le prix de l’immobilier est également un frein à l’arrivée de familles avec enfants.

Sur la baisse sur Hagetmau Chalosse, perte sèche de 180 élèves entre les entrants en TPS et PS et les sortants de CM2. Perte de 30 élèves inexplicable…

Sur Ondres, les relations avec la collectivité territoriale restent compliquées. Il faut laisser passer un peu de temps, pour réenclencher un travail conjoint plus qualitatif.

Le DASEN a demandé aux IEN de revenir vers les Directeurs et les Maires sur la question des toutes petites écoles, au regard d’écarts de plus en plus importants entre RPI . Il pourrait y avoir des fusions d’écoles , des créations de nouveaux RPI, pour répondre à cette problématique et à celle de l’isolement des enseignants. Le DASEN a également demandé une prévision de carte scolaire sur plusieurs années…

L’Unsa Education revient sur le gel de l’ULIS sur Mugron qui a un impact sur l’ULIS de Montfort en Chalosse. Si le gel devait se transformer en fermeture, la situation serait encore plus compliquée pour la scolarisation des EBEP sur Montfort.

Sur la suppression du dispositif TPS sur Aire sur Adour : constat d’augmentation qui pourrait aboutir à une réouverture si adhésion de la collectivité territoriale.

Sur  RPI Talher Lalluque : projet de la collectivité locale de sortie de Talher du RPI avec une école à 56 élèves. Consultation de la Mairie auprès des parents avec un discours sur la re sectorisation en collège (au détriment de Rion des Landes) mais qui n’est pas de la compétences de la Mairie.

  • Constats en  collèges :

Différentiel entre prévisions et constats de baisse, de 196 élèves (hors SEGPA et ULIS (sur collèges de Labrit, Saint Pierre du Mont -39, Cel le Gaucher -36, Saint Geours de maremne- 31, Saint Martin de Seignanx)

Par contre, Montfort et Morcenx gagnent des élèves. Des évolutions très marquées entre Capbreton qui perd 80 élèves et le collège de Parentis qui gagne 51 élèves.

ULIS : +2 élèves . ouverture du dispositif sur le collège de Tyrosse

 32 dispositifs ULIS sur 39 collèges. Evolutions sensibles des effectifs (0 à Geaune, Rostand mont de marsan 4 élèves) ; Rappel du seuil recommandé de 10 élèves.

Pour 2025 , soit poursuite des ouvertures systématiques sur chaque collège, soit ciblage sur certains secteurs (Dax et périphérie…) pour décompresser certaines situations, en anticipant les possibles effets collatéraux. 70 % des ULIS collèges dépassent le seuil préconisé pour un taux prévu à 60 % mais amélioration depuis 2 ans où le taux de dépassement était de 90%. Cependant, le DASEN ne souhaite pas démultiplier les ULIS sur le même établissement.

La DSDEN avait anticipé en Juin sur les effectifs d’Ulis pour les ouvertures/fermetures de classes « ordinaires ».

SEGPA : légère augmentation en 6° (+18 essentiellement à Lubet).

Taux d’encadrement et moyens : quasi identiques sur le TE mais baisse de 78 h, avec une baisse du taux d’HSA.

Problématique de sectorisation sur les 2 collèges de Biscarrosse, Mimizan, Parentis, Labouheyre à réinterroger.

Déperdition de près de 300 élèves entre la 4ème et la 3ème (Amou, Aire, Labenne, Labrit, Montfort, Rions) fortement corrélée à des départs en MFR qui font miroiter des contrats d’apprentissage.

  • En LGT : baisse de 212 élèves de constat à constat, avec des contrastes marqués entre niveaux et entre établissements. En 2nd -25 élèves, en 1ère -52 élèves, en Terminale -133. Pertes importantes sur LGT Duruy (-150)et LGT Despiau, Parentis,  et H. Tazieff (-60 par lycée). Mais forte augmentation (+50)  sur LGT de Borda.

-42 élèves en filières STMG(plus que la fermeture de division actée en carte scolaire), -28 en STI2D à Gaston Crampe et Parentis. Le DASEN soulève un problème de valorisation de la filière sur ces établissements alors que la baisse est moins forte ailleurs.

Une attention particulière sur les demandes de dérogation pour les options technologiques en 2nd , abandonnées ensuite en 1ère pour se réorienter en Général, en restant sur l’établissement : stratégie de contournement.

STL : +4 élèves

ST2S : +14 élèves

Les moyens suivent la logique de la baisse démographique avec – 252h

Moyenne E/D : 32

Sectorisation des lycées très positive pour le collège d’Amou (Borda et Orthez)

La question se pose pour les collèges de la côte pour une double sectorisation possible Bayonne / Tyrosse, mais le DASEN préfère continuer de travailler avec Bayonne.

Perte d’effectifs important entre la 2de et la 1e (presque 25% des effectifs de 2de) au lycée Duruy, cela interroge. Attractivité de Despiau ?


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Le SE-Unsa des Landes a été reçu en audience bilatérale trimestrielle, le mardi 08 octobre 2024, par M. BREVET (IA-DASEN), M. SANCHEZ (Secrétaire Général) et M. DINELLI (IENA). Le SE-Unsa des Landes était représenté par Christophe NOWACZECK (Secrétaire Départemental), Sabrina GLEYZE (Secrétaire Ecoles) et Emilie PIRES PARADA (Secrétaire Entrants Métiers).

Comme lors de chaque audience, nous avons pu porter des problématiques en lien avec l’actualité éducative nationale, des problématiques propres au département, avec notamment des situations d’écoles, d’établissements ou de personnels.

Vous trouverez ci dessous une synthèse des échanges avec la DSDEN (les situations personnelles ne figurent pas dans ce compte-rendu, nous faisons un retour directement aux écoles, établissements et collègues concernés)

Cadrage « temps partiel » 1er degré, sur le département :

Dans notre département, seule la quotité 50% est disponible pour le temps partiel sur autorisation.

Le 75% pour un temps partiel sur autorisation est accessible dans les autres départements de l’académie de Bordeaux.

Le SE-Unsa des Landes souhaiterait que la quotité 75% soit possible pour les enseignants demandant un temps partiel sur autorisation. De plus, avec le nombre croissant d’écoles repassées à 4 jours, il y aurait de moins en moins de complexité de mise en œuvre.

 M. BREVET reconnait que le 75% sur 4 jours est plus juste et donc  n’y est pas opposé par nature. Depuis 3 ans, la DSDEN note une légère stabilité des demandes de temps partiel sur autorisation, donc il ne faudrait pas qu’il y ait une explosion des demandes. Une entrée sociale ou de santé, avec avis du Dr PATARD (Médecin du Travail DSDEN) sera priviligiée.

Règlement intérieur type départemental des écoles

Une nouvelle version du règlement intérieur départemental des écoles est attendue depuis l’année dernière. Le SE-Unsa avait porté en F3SCT des propositions d’amendements du texte. A ce stade, elle n’est pas disponible pour les directeurs. D’usage, le règlement intérieur de l’école est voté au premier conseil d’école. Le nouveau règlement intérieur départemental sera-t-il disponible d’ici là ?

Le RI Type départemental devrait être présenté et soumis à avis du CDEN du 18/11/2024. Le règlement type sera à retravailler dans chaque école, en conseil d’école, sur l’année 2024/25 et applicable à la rentrée scolaire 2025.

Conditions de rentrée :

Des difficultés nous ont été remontées quant à l’anticipation des besoins de décharge à l’année /les remplacements longs dans certaines circonscriptions (congés maternité, décharge de direction, temps partiels). Les collègues, les écoles ont connu bien tardivement le nom des personnels qui seraient présents sur l’école pour remplacer ou décharger.
Pour le SE-Unsa des Landes, quand c’est anticipable, il nous paraît nécessaire, pour les équipes de positionner les personnels en amont.

Deux circonscriptions ont changé de secrétariat et une d’IEN, d’où les difficultés, mais qui ne reposaient pas sur un refus de principe. L’implantation de postes de TR va être repensée (avec réimplantation sur la zone de Dax), par redistribution et non par Mesure de Carte Scolaire. Rentrée 2025 : mise en place de postes TRS supplémentaires (car à l’issue du mouvement principal, de nombreux enseignants restent sans poste) pour proposer plus de postes de titulaires au mouvement. Ce seront des postes de TRS à titre définitif. Il reste toujours des difficultés liées à la part variable des temps partiels qui amènent des régularisations jusqu’à la veille de la rentrée.

De plus, des problèmes multiples de mise en paiement nous ont été signalés, avec des différences allant jusqu’à 600€ sur le traitement attendu. Il semblerait qu’un problème informatique ait généré des non-paiements pour certains PE (ex. les promus à la Hors classe). Des directeurs d’Ecole n’ont pas vu leur “groupe de direction” mis à jour en cette rentrée. Il nous semble que des problèmes de paiement soient aussi liés à des changements d’affectation ou de circonscription.

Pour les non mises en paiement : Seules 2 ou 3 situations identifiées par la DSDEN qui a pris l’attache de la DG de Gironde. Et 1 situation traitée par avance en CDAS (Commission Départementale d’Action Sociale). Les situations seront régularisées à la fin du mois d’octobre.

Départs en retraite rentrée 2025 :

A-t-on une première idée du nombre de retraitables et les incidences sur la carte scolaire, avec l’annonce d’un éventuel non-remplacement des départs en retraite par le nouveau 1er Ministre?

Pas de chiffres pour le moment ni de projection sur l’impact sur la carte scolaire. Par contre, une forte baisse démographique annoncée pour 2025 : -500 élèves dans le 1er degré !! Qui pourrait avoir une incidence forte sur la carte scolaire. Une vingtaine d’enfants qui auraient dû faire leur rentrée ne l’ont également pas faite.

Mouvement POP 2025 :

Nous avons rappelé notre opposition au profilage intempestif des postes du 1er degré, alors que  la circulaire rectorale envoyée aux CDE et Inspecteurs mentionne une fois de plus l’accélération du dispositif et l’incitation forte aux personnels d’encadrements : quelles priorités ? Quelles lignes directrices pour 2025 ?

La DSDEN envisage une dizaine de profilages POP supplémentaires sur des postes de direction d’école et d’écoles inclusive peu attractifs (ULIS). Interrogation sur les ULIS collège qui ne relèveraient pas du POP. La liste est en train d’être finalisée

Infirmières scolaires :

Les infirmières scolaires, que nous représentons au titre de l’Unsa Education, nous ont signalé qu’elles étaient principalement impactées par l’enveloppe budgétaire kilométrique non suffisante pour réellement se déplacer toutes les semaines sur les écoles. Il est difficile de faire un réel suivi des élèves du primaire. De plus, elles ne sont pas équipées de matériel adapté (pas d’ordinateur portable et de connexion internet sur les écoles de secteur). Les infirmeries sont dotées d’un poste fixe, sans micro ni caméra. Difficile d’assurer certaines formations en Visio-conférence.

M. BREVET a pris note de ces demandes et incite ces personnels à faire remonter les situations particulières, afin d’y apporter des solutions d’amélioration


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Vous êtes adhérent·es ? Venez construire avec nous les revendications de demain !

Tous les 4 ans, le Projet Syndical du SE-Unsa est retravaillé afin de définir notre feuille de route, nos mandats pour les 4 ans à venir.

Au SE-Unsa, cela se fait de la façon la plus démocratique possible : chaque adhérent a la possibilité de donner son avis sur le projet syndical.

Lors du congrès départemental des avis / ajouts / modifications / retraits qui font consensus sont rédigés et remontés au congrès académique puis vers le congrès national. C’est lors de ce congrès qui a lieu tous les 4 ans que notre nouveau projet syndical 2025-2029 sera adopté.

Nous vous invitons donc à participer à notre congrès départemental

les mardi 12 novembre et mercredi 13 novembre

à la Maison des Associations de Pontonx/l’Adour

de 9h30 à 17h

Tour d’actualité, ateliers thématiques et participatifs, débats* et votes seront à l’ordre du jour.

* équilibre vie pro/vie perso, pouvoir d’achat, conditions de travail, école inclusive, carrière

Votre avis compte pour nous… alors venez nombreux pour débattre dans une ambiance professionnelle et conviviale ! C’est l’occasion de vous exprimer et d’influer sur les orientations du syndicat !

L’accueil café se fera à partir de 9h et le repas du midi vous sera offert !

Pour pouvoir participer au congrès, vous devez être à jour de cotisation et avertir votre hiérarchie (IEN ou chef d’établissement) avant le 12 octobre (autorisation en PJ) 

Il est tout à fait possible de ne venir qu’une journée sur les deux de prévues. Vous devrez alors modifier le document en PJ.

>>> inscriptions <<<

NB : Une attestation de présence vous sera remise à l’issue de la journée.


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Le dispositif instauré par les textes prévoit la prise en charge partielle par l’employeur public du prix des titres d’abonnement correspondant aux déplacements effectués, au moyen de transports publics de voyageurs et de services publics de location de vélos, entre la résidence habituelle et le lieu de travail.

Il prévoit également la prise en charge de déplacements domicile-travail effectués avec des modes de transports alternatifs dans le cadre du forfait mobilités durables.

Tous les agents (titulaires, stagiaires, contractuels) de l’Education Nationale, les AESH et AED sont concernés.

Les personnels relevant du même employeur et exerçant dans plusieurs lieux de travail peuvent bénéficier de la prise en charge partielle du ou des titres de transport entre leur résidence et les différents lieux de travail.
Les personnels ayant plusieurs employeurs publics peuvent prétendre à la prise en charge par chacun des employeurs (voir les conditions de prise en charge dans la circulaire rectorale).

Remboursement partiel des titres de transport

Depuis le 1er septembre 2023, l’employeur public prend en charge les 3/4 (75%) du tarif des abonnements (bus-tram, certains type d’abonnements SNCF, service public de location de vélos) dans la limite de 99 € par mois (depuis le 01/01/2024). La prise en charge d’un abonnement à un service public de location de vélos n’est pas cumulable avec les abonnements bus/tram et SNCF s’il couvre les mêmes trajets.

Vous devrez adresser les documents aux différents services gestionnaires.

Forfait mobilités durables pour l’année civile 2024 (en attente de la publication de la circulaire)

Il s’agit d’une indemnisation pour les déplacements domicile-travail effectués avec des modes de transports alternatifs :

  • covoiturage en tant que conduction ou passager
  • engins de déplacement personnel motorisés ou non : vélo, motocyclette, trottinette, monoroue, hoverboard, gyropode…
  • utilisation de services de mobilité partagée
  • les services d’autopartage 

Depuis le 1er janvier 2022, un minimum de 30 jours par an d’utilisation d’un ou plusieurs moyens de transport éligibles est nécessaire au lieu de 100 jours auparavant.

Vous devez adresser les dossiers complets aux services gestionnaires avant le [date à venir] (cachet de la poste faisant foi).

Pour les modalités de prise en charge, règle de cumul : lire la circulaire rectorale de l’an dernier.

Pour faire la demande, vous devrez compléter un formulaire [ formulaire de l’an dernier].


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