Rassemblement à Mont de Marsan Samedi 25 mai 2024 (Place Saint-Roch) à 10h00

Samedi 25 mai, l’ensemble de la communauté éducative sera dans la rue partout en France pour s’opposer à la politique éducative du gouvernement et défendre l’École publique.
L’intersyndicale de l’Éducation mobilisée sur le sujet depuis des mois (Unsa, FSU, FO, Sgen, CGT, Sud) ainsi que la FCPE, les associations lycéennes… appellent à cette mobilisation partout en France par un texte commun (lire ci-dessous).
 
Nous dénonçons l’ensemble des mesures, du premier degré au second degré, qui signent une certaine vision de la société, celle du tri et de l’assignation sociale, dangereuse pour notre démocratie. Un pays où la jeunesse se trouve assignée à ses positions scolaires et sociales court un grave danger démocratique.
Nous réaffirmons avec force notre attachement au projet scolaire de l’École publique, laïque, gratuite et obligatoire !
 
Pour nos élèves, pour nos jeunes, pour une éducation digne de ce nom pour tous, nous refusons la méthode du tri et de l’autoritarisme.
Nos élèves n’ont pas besoin d’un choc des savoirs, mais de personnels en nombre et formés pour réussir.
Nos élèves n’ont pas besoin d’être uniformisés, mais de comprendre et tirer bénéfice de leurs différences.
Nos élèves n’ont pas besoin d’être stigmatisés comme une génération violente, mais de retrouver des repères dans une société qui en manque cruellement.
 
L’École publique est ce repère solide et juste. Le samedi 25 mai, nous saurons le rappeler !
 

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A l’Issue du CDEN qui s’est tenu le 15 mars 2024, dans notre département, ce sont 16 classes supprimées dans les écoles landaises et 6 classes ouvertes seulement. Avec 4 postes initialement prévus en retrait, et malgré une baisse démographique importante (270 élèves) mais en diminution, l’Unsa Education des landes déplore que le Ministère ne donne pas au département les moyens de ses ambitions, pour assurer une rentrée dans des conditions satisfaisantes là où les besoins sont réels.

L’Unsa Education des Landes soutient, après l’avoir portée à la carte scolaire 2023, la montée en charge de la mission « Régulation Scolaire » pour épauler les équipes d’enseignant.e dans l’accompagnement des situations complexes qui se multiplient (gestion des comportements perturbateurs, actes de violence, conflits…). Nous déplorons cependant que cette réponse se fasse seulement à cette rentrée 2024, dans un contexte de moyens défavorable pour notre département. L’Unsa Education regrette que notre demande n’ait pas été entendue plus tôt ; cela aurait eu un impact moins important sur la consommation de moyens pour la rentrée prochaine.

Nous partageons le même constat sur la poursuite du dédoublement des GS, CP et CE1 en Réseau d’Education Prioritaire. L’Unsa Education s’est positionnée de manière régulière en faveur de la création de moyens en ce sens.

La poursuite de ce dédoublement se focalise cette année, particulièrement, sur les petites écoles du secteur REP de Labouheyre, grandes oubliées des précédentes opérations de carte scolaire. Les mesures proposées nous paraissent adaptées à la réalité de ces petites écoles. Mais là encore le caractère « tout ou rien » de ces créations nous étonne dans un contexte de solde négatif. L’Unsa Education soutient ces mesures, mais souhaitait un échelonnement sur 2 ans pour alléger la pression sur le nombre de fermetures, très important cette année.

L’Unsa Education des Landes accueille de manière favorable la création de dispositifs linguistiques et culturels, au service de élèves et des territoires. L’enseignement de l’Occitan a toute sa place dans l’école publique, et notamment sur ce secteur géographique, et mérite d’être construit de manière collégiale pour en garantir l’acceptation et l’efficacité.

Pour autant, l’Unsa Education des landes, comme l’ensemble des élus du CDEN a voté contre cette carte scolaire 2024. Nous portons en effet un regard différent de celui du DASEN sur cette carte scolaire que nous qualifions de très politique. D’une part, parce que le DASEN n’a de cesse de défendre la politique nationale, ce que nous pourrions entendre, si toutes les situations d’écoles relevant des priorités nationales avaient été traitées de manière équitable. Ce n’est pas le cas pour nous à l’UNSA Education.

D’autre part, parce que les dernières annulations de fermetures actées en CDEN, pour l’UNSA Education des Landes relèvent clairement de choix politiques locaux !

Mont de Marsan, le 15 mars 2024

Christophe NOWACZECK

Secrétaire Départemental Unsa Education des Landes

06.15.37.39.34


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Vous souhaitez partir enseigner en Europe, dans lemonde,en Outre-Mer ?

Vous vous interrogez sur les démarches, les typesdecontrat et leur durée, les conditions de retour en France … ?

Le SE-Unsa 40 vous propose de participer à un stage : « enseigner hors de France », organisé par le SE-Unsa 64 pour nos deux départements :

le mardi 7 mai 2024

de 9h à 16h30

au lycée Borda à Dax

Ce stage est ouvert aux enseignants du 1er et du 2nd degré des Landes et des Pyrénées Atlantiques, syndiqués ou non. Vous pourrez déjeuner sur place.

Pour participer au stage, vous devez remplir la demande d’autorisation d’absence (à télécharger en bas de l’article) et la transmettre à la DSDEN pour le 1er degré ou au secrétariat de votre établissement pour le 2nd degré avant le dimanche 7 avril 2024.

Pour des raisons d’organisation, le nombre de places est limité à 40 personnes : inscrivez-vous vite en utilisant le formulaire ci-dessous !

Le repas proposé est au tarif de 8,24€ payable sur place.

Conformément aux dispositions prévues à l’article 34 (7°) de la loi 84-16 du 11 janvier 1984, modifié par la loi n° 91-715 du 26 juillet 1991, vous êtes autorisé(e) à vous absenter de votre service sur présentation de la demande, sans perte de salaire. À l’issue du stage, un justificatif vous sera remis. En aucun cas, votre absence de l’établissement ne peut vous être reprochée pour ce stage !


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Ce mardi 23 janvier, M. BREVET, Inspecteur d’Académie DASEN des Landes, recevait l’UNSA Education à une réunion bilatérale trimestrielle, en présence de M. SANCHEZ, Secrétaire Général de la DSDEN des Landes, et de  M. DINELLI, Inspecteur de l’Education Nationale Adjoint.

L’UNSA Éducation, représentée par Sabrina GLEYZE, responsable Ecoles, Julien LARRERE, responsable Ecoles, Sophie MERCADAL, responsable 2nd degré et Christophe NOWACZECK, secrétaire départemental, souhaitait évoquer de nombreux sujets en lien avec la politique éducative, son impact sur les conditions de travail des personnels et l’épanouissement des élèves.

L’UNSA Education demeure engagée et force de propositions pour obtenir des améliorations individuelles et collectives.

Postes profilés nationalement : mouvement POP

Le SE-Unsa a fait état de postes proposés au mouvement POP qui pour autant ne manquent pas d’attrait au sein de notre département, et de notre mouvement local.

La DSDEN précise qu’il s’agit de pérenniser ces postes pour lesquels un turn-over important est constaté depuis plusieurs années.

Maîtres d’Accueil Temporaire

Le SE-Unsa se questionnait sur le vivier de MAT sur le département : permet-il d’assurer un accueil de tous les étudiants ? Le SE-Unsa est revenu sur le courrier à l’initiative des collègues suite à la baisse de l’indemnité de MAT, et souhaitait connaitre les suites apportées aux collègues.

M. le DASEN précise que les retards de paiement pour la période 2022-23 ont été régularisés. Le Rectorat a été interrogé sur la possibilité de parts de Pacte. La question est remontée au Ministère. Actuellement, notre département compte une trentaine de MAT, dont une vingtaine qui se sont réengagés. Les besoins en stages sont couverts d’après la DSDEN.

Le SE-Unsa, défavorable à la mise en place du Pacte, précise que des demandes de revalorisation des MAT, hors Pacte, sont portées par notre syndicat au niveau national.

EXEAT

L’UNSA Education a questionné la stratégie d’acceptation des demandes vers le 64, dans un contexte où les acceptations d’INEAT se font essentiellement dans l’est du département.
Les collègues ont connaissance d’arrivées venant d’autres départements accordant plus facilement l’EXEAT.
Le SE-Unsa souhaitait également qu’une communication sur le résultat de la demande d’EXEAT soit effecutée aux collègues, et ce même en cas de refus.

Pour le M. DASEN, il ne faut pas inverser le « prisme ». Les vœux intra-départementaux ne visent qu’une partie du territoire, contrairement aux vœux interdépartementaux. M. le DASEN des Landes ne souhaite pas se fondre dans la règle de M. le DASEN 64, par souci d’équité. 99% des vœux EXEAT des Landes sont pour le 64. La liste des demandes d’EXEAT est descendante (si pas d’INEAT, on passe au suivant) et pour l’instant le calibrage 2024 n’est pas connu.
M. le DASEN s’était engagé à une réponse y compris en cas de refus ; cependant, la temporalité des accords INEAT/EXEAT peut aller jusqu’en septembre. La DSDEN propose une réponse courant juillet du type « en l’état actuel », laissant possible une issue différente en cas d’accord tardif.

Temps partiel

Le SE-Unsa dresse le constat que dans le département des Landes la seule quotité hebdomadaire possible pour le temps partiel sur autorisation est de 50%. Les contraintes financières liées à cette quotité peuvent dissuader les collègues de la demander.
Au regard de ce qui se fait dans tous les autres départements de l’Académie, le SE-Unsa demande l’élargissement des quotités possibles pour les temps partiels sur autorisation.

M. le DASEN n’a pas de doctrine sur ce sujet, il n’y a pas de dispositions communes sur l’Académie. M. le DSDEN va étudier la question.

Le SE-Unsa fait de nouveau le constat que certains collègues, à 80% de droit, ne bénéficient toujours pas d’un calendrier des jours à rattraper en amont. Les remplacements prévenus une semaine à l’avance empêchent les collègues d’anticiper un mode de garde.
Nous redemandons qu’un calendrier des jours à rattraper soit communiqué en amont pour que les collègues puissent s’organiser, à minima avant chaque période et ce dans toutes les circonscriptions.

La DSDEN rappelle que les temps partiels de droit à 80% sont positionnés sur les formations constellations. En cas de difficultés, les situations sont à faire remonter directement à la DSDEN.

Circulaire Rupture conventionnelle

Le SE-Unsa s’interrogeait sur le principe « silence vaut refus »- Ce nouveau principe vient contredire certains usages existants ; est-il applicable à toutes les demandes des collègues auprès des services ? Humainement, il nous semblerait opportun que les collègues aient une réponse, même négative, avec des éléments de justification, comme pour toutes les autres réponses émanant de l’Administration.

M. le Secrétaire Général précise que la phrase est inscrite dans la circulaire 2021 pour borner les choses, mais dans l’Académie et dans le département les personnels ont une réponse et un entretien. L’enveloppe pour les indemnités de rupture conventionnelle serait plus importante cette année. On arrive à la fin de l’expérimentation en 2025 et l’Unsa Education s’inquiète de la fin éventuelle d’un dispositif, qu’on ne demandait pas, mais qui a pu avoir du sens et répondre à de nombreuses situations de demandes de mobilité professionnelle.

Mouvement départemental

Le SE-Unsa souhaite que le groupe de travail sur les documents du Mouvement 2024 puisse se réunir en amont de la sortie de ces derniers.
La publication d’un cahier des postes est-elle toujours envisagée par vos services ?
Un questionnement sur les zones géographiques vœux MOB pour le mouvement 2025 est-il envisageable, de manière anticipée sur le calendrier 2024-2025 ? Un consensus semblait se dessiner lors du dernier GT bilan Mouvement, mais qui n’a pu voir le jour cette année.

La DSDEN précise qu’un groupe de travail est prévu le 12 mars 2024, pour une publication d’un cahier des postes, similaire à l’ancien format connu sur le département, prévue à la fin du mois de mars.
Sur le questionnement des zones des vœux MOB, pas d’opposition de la part de la DSDEN ; cependant une attention sera portée pour que le Mouvement ne soit pas un Mouvement d’« initiés » du département, pour ainsi éviter des déconvenues par méconnaissance. Le principe initial restant d’aboutir à un maximum d’affectations à titre définitif.

Equipes Appui’Scol

Comment se déroule le déploiement sur notre département ?

Contexte de déploiement sur l’ensemble du département avec deux antennes, une sur Mont-de-Marsan et une sur Dax. Un formulaire de saisie existe et peut être demandé auprès des IEN. Les retours sont positifs, une quinzaine d’écoles ont fait la demande : réactivité et appui bénéfique auprès des équipes. L’ensemble de l’équipe est complète.

Promotions à la hors classe

Le SE-Unsa souhaite que des éléments personnels puissent être communiqués aux collègues promouvables et non promus. Demande récurrente du SE-Unsa, y compris au niveau rectoral pour le 2nd degré.

Le DASEN ne veut pas créer de « miroir aux alouettes », mais l’intéressé.e peut contacter la DSDEN et avoir les éléments personnels, sans comparaisons entre collègues.
 Dans le 1erdegré les PERMUTS et les INEAT/EXEAT peuvent changer la donne, donc M. le DASEN reste prudent sur le sujet. Pour la DSDEN, le caractère déceptif peut être pire.

PPCR 1er degré

Des IEN annoncent un 4ème rendez-vous de carrière, après le rendez-vous de carrière de l’échelon 9. Le SE-Unsa n’y est pas opposé et le porte dans ses mandats. Cependant, le cadrage ministériel ne le permet pas aujourd’hui, pas plus que ce cadre ne permet de modifier l’avis pérenne du DASEN du 3ème RDV de carrière. De plus, des IEN annoncent aux collègues que chaque RDV de carrière est une nouvelle évaluation, pouvant entrainer une dégradation de l’avis. Pour le SE-Unsa, ce n’est pas le principe de parcours inscrit dans le PPCR. 

Pas d’annonce ministérielle dans ce sens. La loi Rilhac instaure un RDV tous les 5 ans pour les Directeurs.trices.

Dotations spécifiques pour financer groupes de niveaux 6ème et 5ème

Ces dotations sont-elles prévues, sans prendre sur la marge des professeurs ? Quels sont les critères retenus pour évaluer le nombre de groupes ? Les groupes en français et maths vont créer des contraintes sur les EDT et les élèves ne pourront plus choisir d’options. Cela rajoute aussi des contraintes sur les EDT des personnels enseignants affectés sur plusieurs établissements. Enfin cela est une vraie complexification pour les chefs d’établissements qui encore une fois se retrouvent à mettre en place une réforme sans décret d’application.

Certains collèges à moyenne basse n’ont aucun financement, certains collèges ont eu un financement jusqu’à 4 groupes. Certains établissements peuvent ne pas avoir de dotation complémentaire y compris avec une baisse de la dotation. Le calibrage est en cours. Les principaux de collèges ont été réunis, un groupe de PERDIR également, avec évaluation des effets sur les EDT, les temps partiels, les services partagés. La 1ere des entrées est pédagogique, viennent ensuite les moyens, puis l’organisationnel et enfin le RH. Demande d’anticiper la réflexion pédagogique malgré le manque d’éléments et de textes.

Tenue uniformisée

Des établissements landais sont-ils volontaires pour l’expérimentation de la tenue uniformisée ? Si oui, quels critères pour évaluer ? Quel financement ? 

Non, aucune velléité constatée à ce sujet

Le SE-Unsa a pu conclure cette audience en présentant des situations individuelles à M. le DASEN


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Le comité départemental d’action laïque des Landes (CDAL), composé de la Ligue de l’Enseignement, des DDEN (Présidence 2023/2024), de l’Unsa Education, du SE-Unsa et de la FCPE vous propose une conférence intitulée « ¨Promouvoir la laïcité en milieu hostile »*, animée par Stéphane AUROUSSEAU, militant de l’Education Populaire.

En se basant sur des observations de terrain et sur ses actions de sensibilisation en milieu scolaire, Stéphane AUROUSSEAU montre pourquoi la laïcité est devenue   « un gros mot » pour beaucoup. Il explique comment on peut la promouvoir concrètement, malgré un contexte idéologiquement miné.

La réappropriation de ce concept et de cette pratique fondamentalement positive est indispensable, tant elle participe à notre cohésion sociale, à la lutte contre les discriminations et à l’inclusion de toutes et tous.

Stéphane AUROUSSEAU débattra sur ce thème avec des élèves de 1ère Baccalarauréat Professionnel du Lycée des Métiers de l’Automobile F. Estève dans l’après-midi et animera :

Une conférence ouverte au grand public 

JEUDI 15 Février 2024

à 18H30

Salle de Conférence du L.P. F. ESTEVE

(entrée par la rue F. Estève, face à l’espace F. Mitterrand, possibilité de stationnement sur le parking F. Mitterand et accès à pied par la rue F. Estève)

Venez nombreux.ses débattre avec nous et difusez largement l’information autour de vous!

Pour le CDAL 40

Christophe NOWACZECK,

Secrétaire Départemental SE-Unsa et Unsa Education des Landes

* L’ouvrage de Stéphane AUROUSSEAU est disponible aux éditions Double ponctuation, www.double-ponctuation.com


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Rien ne va dans les dernières annonces présidentielles et ministérielles égrainées depuis la rentrée, sur l’éducation.

Le projet conservateur et rétrograde porté par Gabriel Attal dans le cadre du « choc des savoirs », qui renonce à l’ambition de démocratisation de l’école, ne passe pas, pour l’UNSA Éducation. De plus, ce projet vient mettre tout le système en tension, car rien n’est pensé en lien avec la réalité des établissements et les moyens ne sont pas à la hauteur des besoins. Ce projet est nuisible pour les élèves les plus fragiles et va dégrader les conditions de travail des personnels.

Notre fédération continuera à se battre pour la mixité sociale, pour lutter contre les déterminismes sociaux et pour défendre l’autonomie professionnelle des personnels face à un ministre qui veut contrôler jusqu’aux méthodes pédagogiques et aux manuels utilisés en cours.

Depuis, rien ne s’est arrangé. L’arrivée de la nouvelle ministre Amélie Oudéa-Castera a été fracassante pour les personnels meurtris par ses déclarations sur l’école publique. L’UNSA Éducation avait immédiatement dénoncé ses propos et revendiqué un autre cap éducatif.

Le discours présidentiel du 16 janvier pose problème, dans la caricature, la nostalgie et la priorité donnée à des sujets symboliques tels que l’uniforme ou la Marseillaise alors que les personnels attendent du respect et de la reconnaissance, à l’heure où l’attractivité des métiers de l’éducation est en berne. L’UNSA Éducation attend un peu de sérieux et de continuité dans les politiques éducatives pour prendre à bras-le-corps les vrais sujets que sont l’inclusion, la mixité sociale et la revalorisation des métiers, où le gouvernement doit agir sur la question des salaires et de l’amélioration des conditions de travail.

Pour toutes ces raisons, l’UNSA Éducation lance un appel à la grève le jeudi 1er février, pour la défense de l’école publique et laïque, et s’impliquera dans toutes les actions menées pour qu’une autre politique éducative soit menée en France.


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Laurent Escure, au nom de l’UNSA, a signé l’appel des 201 personnalités contre la loi « asile immigration » récemment adoptée.
Dénonçant les marchands de haine et les mécaniques de division sans fin de notre société, cet appel réunit des personnalités de tous milieux et appelle à manifester notre attachement à la devise de la République le dimanche 21 janvier .

Marchons pour la Liberté, l’égalité, la fraternité !

Dans notre diversité d’idées, d’engagements, de professions, nous exprimons notre grande inquiétude après le vote de la loi dite « asile-immigration ». C’est un tournant dangereux dans l’histoire de notre République.

D’abord parce que cette loi ne répond pas aux causes de l’exil forcé d’hommes, de femmes, d’enfants fuyant les guerres ou le réchauffement climatique, ni aux défis de l’accueil dans la dignité, ni au défi de la définition d’une politique digne et humaine d’intégration.

Ensuite, parce qu’elle a été rédigée sous la dictée des marchands de haine qui rêvent d’imposer à la France leur projet de « préférence nationale ». Elle torpille les piliers porteurs de notre pacte républicain, hérité du Conseil national de la Résistance. Elle s’attaque ainsi au droit du sol autant qu’aux droits fondamentaux proclamés par la Constitution : au travail, à l’éducation, au logement, à la santé… Ce faisant, tous et toutes, Français autant qu’étrangers, nous nous trouvons menacés.

Victor Hugo écrivait : « Étouffez toutes les haines, éloignez tous les ressentiments, soyez unis, vous serez invincibles. »

Soucieux de rassemblement et de solidarité plutôt que de division sans fin de notre société, nous demandons au Président de la République de ne pas promulguer cette loi.

Le dimanche 21 janvier l’Unsa appelle à manifester dans notre diversité notre attachement à la devise de la République : « Liberté, égalité, fraternité. » À Paris, L’Unsa donne rendez-vous à 14h00 à l’angle de la rue Paul Doumer et de la Place du Trocadéro.

Dans les Landes, les Syndicats et les associations ont décidé que la Marche Contre la loi Asile et Immigration, dénommée dans les landes "Marche pour la Liberté, l'Egalité ,la Fraternité" aura lieu Samedi 20Janvier 2024 Rassemblement 10h30 devant Mairie de Mont de Marsan et Marche vers la Préfecture

Un rappel pour les militants de l’UNSA  nous pourrons nous identifier par un badge, une écharpe  comme le préconise l’UNSA.


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Quand des femmes et des hommes, de partis politiques se réclamant de l’arc républicain, cèdent aux thèses de l’extrême-droite et adoptent une loi qui piétine les valeurs humanistes de notre République, notre devoir de syndicaliste et de citoyen est de la dénoncer clairement et fermement !

La cohésion nationale de la France est mise en péril par cette nouvelle loi qui stigmatise une partie de la population présente sur notre territoire.

Pour l’Unsa Education des Landes, on ne transige pas avec les valeurs de la République ! Pire, on ne les foule pas au pied en prétendant combattre l’ennemi dont on reprend les thèses nauséabondes !

Ce sont nos élèves, nos étudiant·es, mais aussi nos collègues, personnels des écoles et établissements scolaires publiques et laïcs, qui seront touché·es par ces mesures et par cette loi indigne. Des étrangers en situation régulière subiront des mesures vexatoires et discriminatoires, tandis que d’autres, en situation irrégulière ne pourront pas régulariser leur statut, en dépit de leur volonté de s’intégrer à la France.

Au quotidien, dans nos missions éducatives et professionnelles, nous serons confrontés à de nouvelles difficultés pour faire vivre les valeurs de liberté, d’égalité, et de fraternité. Pour l’Unsa Education des Landes, c’est pourtant le socle d’une école qui enseigne, qui éduque, qui forme les citoyen.nes éclairé.es d’une société émancipée, éclairée, plus juste et plus solidaire.

Dans notre département des Landes, seuls 2 de nos 3 députés ont eu le courage d’affirmer leurs convictions humanistes en votant contre cette loi ! Notre département est pourtant reconnu pour son engagement en matière de politique sociale, scolaire et de réductions des inégalités.

L’Unsa Education des Landes déplore que toutes les voix, de tous les bords ne se soient pas élevées pour condamner cette politique qui fait honte à la France des Lumières et de Jean Jaurès. L’Unsa Education des Landes demande au Président de la République de ne pas promulguer cette loi.

Christophe NOWACZECK, secrétaire départemental de l’UNSA Éducation des Landes

Mont de Marsan, le 21 décembre 2023

Retrouvez ici les communiqués et articles de l’Unsa Education et de l’Unsa :

Loi Immigration : un naufrage pour notre société humaniste

Loi « immigration » : discriminations, chasse aux droits sociaux et trappe à pauvreté !

Loi immigration : la République abimée


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Depuis la fin du mois d'août, nos collègues Maitre.sse.s d'Accueil Temporaire ne décolèrent pas, et leur colère est légitime !

En effet, alors que nos collègues engagé.es dans les dispositifs d’accueil des étudiant.es en M1 et M2 (stages massés, stages filés) devaient se positionner dès le mois de juin 2023, pour reconduire leurs missions pour l’année 2023/2024, ils ont eu la mauvaise surprise de voir leurs indemnités revues à la baisse alors même qu’ils avaient accompli le travail pour l’année écoulée. Suite à de nombreuses interpellations, le SE-Unsa est intervenu sur cette question lors du Comité Social d’Administration  Spécial Départemental du 5 septembre.

La DSDEN a reconnu une erreur de communication et M. BREVET, Inspecteur d’Académie s’est engagé à ce que les indeminités prévues pour 2022/23 soient bien versées, respectant ainsi les termes de l’engagement pris par nos collègues. Le SE-Unsa a bien évidemment remercié M. l’IA-DASEN pour le respect de sa parole donnée.

En revanche, cette baisse indemnitaire conséquente se veut effective pour 2023/24, au nom d’une harmonisation académique, guidée par des textes réglementaires, sous contrôle de la Direction des Finances Publiques. L’Etat continue de faire des économies, là où il peut, sur le dos des personnels, en communiquant par ailleurs sur un grand plan de revalorisation pour l’Education Nationale ! Pas très cohérent !

2022 – 2023             2023 – 2024           Évolution
Indemnité d’accueil stagiaire M1
(stage massé 2 semaines) 150 €                     50 €                   – 66 %
Indemnité d’accueil stagiaire M2
(stage massé 2 semaines) 300 €                     60 €                   – 80 %
Indemnité d’accueil stagiaire M2
(stage filo/massé 28 jours) 300 €                 180 €                   – 40 %

Le SE-Unsa des Landes est revenu sur le sujet lors d’une audience avec la DSDEN mardi 26 septembre pour porter la colère et les revendications des MAT, s’appuyant sur une lettre signée par 65 collègues sur une centaine de MAT identifiés dans le département.

M. BREVET, IA-DASEN a également échangé lors d’une visioconférence avec une délégation de 6 MAT. 

Le SE-Unsa des Landes a toujours reconnu la qualité du dialogue social et d’écoute dans notre département.

Mais, la situation est, pour l’heure, bloquée… L’administration ne peut pas se passer de ces ressources humaines dans l’accompagnement formatif de nos futurs professeurs des écoles.

Il est fort à parier qu’il sera difficile de susciter de nouvelles vocations, avec une indemnisation revue drastiquement à la baisse, alors même que les missions des MAT sont chronophages (tâches administratives, accueil et accompagnement des M1 et M2, construction de supports pédagogiques, conseils, évaluations, remédiation…).

Les MAT avaient déjà perdu la dipense de 18h d’APC accordée en 2015 par un précédent DASEN. L’argument de ne pas réduire le temps dédié aux élèves en difficulté s’entend… Pour autant, à l’heure où la logique du « travailler plus pour gagner plus » guide notre Ministère, avec l’instauration du PACTE enseignant, où la crise du recrutement s’intensifie avec de moins en moins de candidats aux concours et de plus de collègues quittant l’Education Nationale pour d’autres métiers , cette baisse indemnitaire est plus que malvenue !

Le SE-Unsa soutient l’ensemble des MAT, investis dans leurs missions et revendique le maintien du régime indemnitaire appliqué en 2022/2023. Si harmonisation il doit y avoir, autant qu’elle se fasse vers le haut, au bénéfice de tous les départements de l’Académie.

Actuellement, les enveloppes allouées au PACTE enseignant, sont loin d’être consommées, et quoi qu’en dise notre Ministre, elles ne le seront pas. Alors, il est peut être temps d’utiliser cet argent « mal placé » pour en faire un « investissement rentable ! » 

Les personnels ont besoin de reconnaissance de leurs missions. Cette reconnaissance passe autant par une rémunération à la hauteur des tâches accomplies que par le respect de leur investissement et de leur engagement dans le service public.


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Mardi 26 septembre 2023, M. BREVET, Inspecteur d’Académie avait convié le SE-Unsa à une réunion bilatérale de rentrée, en présence de M. DINELLI, Inspecteur de l’Education Nationale Adjoint. Le SE-Unsa était représenté par Christophe NOWACZECK, Secrétaire Départemental, Julien LARRERE et Sabrina GLEYZE, Secrétaires en charge des Ecoles, Coralie PAULY, Secrétaire en charge des entrants métiers.

 

Nous avons abordé de nombreux sujets en lien avec la politique éducative, son impact sur les conditions de travail des personnels, ainsi que des situations d’Ecoles et d’établissements. Le SE-Unsa est chaque fois force de propositions pour améliorer les situations collectives comme individuelles des personnels du Département.

INEATS/EXEATS dans le département :

En 2022/23 : 36 collègues PE ont demandé un exeat vers un autre département, dont la quasi-totalité pour les Pyrénées Atlantiques. 5 seulement ont été accordés pour le 64. Le DASEN des Pyrénées Atlantiques a accordé plus d’ ineats cette année pour son département, notamment pour des personnels venant du 33. Le DASEN des Landes reste attaché aux éléments de barème, aux situations médicales et aux parents isolés (sortis du dispositif de bonification), avec une attention particulière sur les points de chute, pour éviter qu’un personnel ne se retrouve dans une affectation plus “dégradée” en obtenant le département demandé.

Le SE-Unsa des Landes, sur l’ensemble des opérations du mouvement, n’a de cesse de porter des situations de collègues en attente d’intégrer ce département frontalier. Ce n’est jamais par confort ou attrait touristique, mais bien pour répondre à des situations personnelles et familiales, avec des conditions de travail complexifiées voire dégradées par l’éloignement professionnel. Certes, il faut mailler tous les territoires de l’Académie, mais force est de constater que de nombreux collègues se retrouvent en difficultés d’exercice et de vie personnelle, en disponibilité forcée ou en demande de rupture conventionnelle, faute d’obtenir satisfaction dans un délai raisonnable. Des personnels sont toujours en attente d’EXEAT à ce jour. Face à certains refus de l’administration, le DASEN reste conscient que les personnes ne reviendront pas en poste, se mettront en disponibilité ou quitteront l’Education Nationale…

Cette année, aucune affectation tardive n’a été prononcée à titre définitif. A titre juridique, le DASEN respecte les règles d’affectation après mouvement, même s’il n’y a plus les prérogatives des CAPD. Le SE-Unsa reste vigilant sur ces situations.

Demandes de temps partiel :

149 demandes de T.P. de droit en 2022/23.

40 demandes de T.P. sur autorisation dont 30 accordées

Sur cette question, le DASEN dit avoir également une vigilance sur les situations sociales et familiales

Demandes de disponibilité :

La DSDEN des Landes a une politique plus stricte sur les demandes de temps partiel pour ne pas multiplier à l’infini les renouvellements, ce que déplore le SE-Unsa des Landes.

38 demandes de disponibilité de droit , 22 sur autorisations (dont 12 accordées).Certains recours ont donné lieu à un avis favorable.

Critères pour les POP (Postes à profil sur recrutement national) 1er degré 2023/24:

Ce seront des postes vacants, devant élèves : Enseignement de l’Occitan, quelques postes ULIS, des directions d’écoles où on n’arrive pas à fixer des directeurs, avec profil sociologique particulier…Par nature, les critères sont académiques sur l’occitan, mais sur les autres postes, il n’y a pas de cadrage académique… Rien n’interdit là où il y a besoin de “ressourcer”, de profiler des postes d’adjoints. Mais il n’y aura pas de généralisation, pour ne pas fermer le mouvement et appauvrir le département (3 POP l’an dernier).

 

Le SE-Unsa rappelle son opposition à ce dispositif de profilage qui amoindrit le droit à la mobilité de tous, peut court-circuiter le mouvement intra-départemental et va à l’encontre des solutions à trouver pour pourvoir les postes des territoires les moins attractifs. Il risque au contraire d’accentuer le fossé déjà trop grand entre territoires sur-sollicités et territoires délaissés.

 

Le SE-Unsa voit dans ce dispositif l’installation en force, au niveau du Ministère, d’un mode de recrutement qui s’assoit sur tout principe d’équité et de transparence, à l’opposé d’une mobilité plus ouverte et plus respectueuse des agents. Dans notre département, ce dispositif reste raisonnable et nous y veillerons ! 

Besoins en personnels AESH et élèves en attente de notification MDPH :

En cette rentrée, encore une fois des notifications tardives nombreuses : une quarantaine. Pour le DASEN, dans la logique des PIALS, par nature un élève à besoins éducatifs particuliers est pris en charge… On reste sur beaucoup d’accompagnements individualisés (40% de mutualisés alors que 80% dans d’autres départements). 10% d’augmentation d’élèves notifiés et accompagnés, soit 6% de l’ensemble des élèves du département (alors que 9 à 10 % en relèveraient…) Donc encore du travail à venir.

La DSDEN met des moyens immédiats là où les situations sont urgentes…L’an prochain, les PIALS deviennent des PAS, avec des personnels déchargés, ce qui n’est pas le cas cette année…

 Pour le SE-Unsa, cette situation n’est pas satisfaisante. Pour le SE-Unsa un dispositif d’inclusion scolaire, qu’il soit le Pial ou un autre, doit répondre à certaines exigences, notamment celle d’avoir des personnels (enseignants spécialisés, personnels médico-sociaux…) en nombre suffisant et aptes à prendre en charge les enfants qui nécessitent un accompagnement individualisé.

Rentrée dans le 2nd degré :

Le SE-Unsa est intervenu sur les blocs de moyens provisoires (BMP ) non pourvus à la rentrée alors que la ressource humaine existait. La DSDEN crée les BMP en lien avec les Chefs d’établissements, mais c’est le Rectorat qui affecte. Au 25 septembre : 12 BMP restent vacants. Pour la DSDEN, il y a une amélioration cette année…

Notre département connait aussi des difficultés sur les postes de Conseillers Principaux d’Education, avec des personnels non remplacés depuis la rentrée, ou parfois remplacés par des AED, faute de ressources humaines mais surtout par économie, ce qui n’est pas acceptable.

Mise en place du PACTE Enseignant dans les Landes :

Le DASEN refuse de donner le nombre de PACTES signés dans les Landes à cette rentrée, argumentant que les lettres de missions doivent être signées d’ici la fin du mois de septembre. Pour le Remplacement de courte durée (RCD), le principe reste le PACTE mais la logique des HSE n’est pas écartée. Les moyens seront laissés aux établissements et aux circonscriptions pour des régulations… Le DASEN a rappelé la nécessité de respecter le libre choix de chacun et l’importance de garantir des conditions d’exercice sereines, laissant entendre qu’il y aurait des pressions sur les personnels de la part d’autres collègues.

Pour le SE-Unsa, force est de constater que la mise en place du PACTE est un échec, couru d’avance ! Et ce malgré une communication bien huilée du Ministre ATTAL, mais qui ne reflète pas les remontées des chefs d’établissements, via le SNPDEN Unsa syndicat majoritaire des personnels de direction ! Cette logique de contractualisation ne répond pas à l’attente forte des personnels en termes de revalorisation financière sans contrepartie. Le SE-Unsa n’a pas donné de consigne de boycott et ne culpabilisera pas les personnels qui s’engageront dans ce dispositif, pour des raisons pédagogiques ou financières… Le SE-Unsa a rappelé que le PACTE excluait de fait les collègues du 1er degré travaillant à 4,5 jours, notamment sur le soutien en maths/français.

Le SE-Unsa, rappelle son opposition au Pacte qui ne tient pas la promesse d’une revalorisation de 10% pour tous et toutes. Il va aggraver les inégalités femmes/hommes, dégrader massivement les conditions de travail des collègues et les conditions d’apprentissage des élèves, creuser les inégalités entre les écoles et les établissements et créer des tensions au sein des collectifs de travail.

Sectorisation des RASED :

Le SE-Unsa a, une fois de plus pointer la faible enveloppe kilométrique des enseignants spécialisés qui ne peuvent intervenir que sur une seule partie du secteur RASED, et ce depuis des années.  Le SE-Unsa est toujours dans l’attente d’un Groupe de Travail sur l’Ecole Inclusive, demande actée en CSAD par le DASEN. 

Les IEN ventilent les moyens sur l’ensemble des personnels des RASED, sans clé de répartition d’une fonction à une autre. Le texte règlementaire reste la mise en place des pôles ressources. Mais pour le DASEN, la logique de sectorisation reste encore très ancrée dans les habitudes…Du coup, la DSDEN a répondu que dans cette logique, on ne peut parler de RASED incomplets…

Evaluations nationales :

Le SE-Unsa a obtenu nationalement une compensation de 6H sur les APC pour la passation des évaluations en CP, CE1, CM1. Mais, pour les directeurs (déchargés d’APC), qui ont des CP, CE1, CM1, aucune mesure compensatoire n’est prévue. Le SE-Unsa des Landes a réclamé une journée de décharge de direction supplémentaire pour ces collègues.

Le DASEN a plutôt un avis défavorable à une journée supplémentaire, pour ne pas créer une exception à l’exception. Mais à tout moment un directeur peut demander une journée de décharge exceptionnelle à son IEN.

Maitres.es d'Accueil Temporaire :

Le SE-Unsa a encore une fois remercié le DASEN pour son engagement de verser les sommes dues au titre de 2022/23,  mais a porté et soutenu la colère, les arguments et les revendications des MAT signataires (67 à ce jour) d’une lettre au DASEN, mettant fin à leurs fonctions. Le SE-Unsa s’inquiète également de l’accueil des stagiaires, sans ces personnels. Le SE-Unsa a rappelé le contexte de cette baisse indemnitaire : attentes fortes de revalorisation et reconnaissance des personnels, mise en place du PACTE avec un taux d’indemnisation défiscalisée bien supérieur. Qui accepte aujourd’hui d’être moins rémunéré pour les mêmes missions ? 

Le DASEN entend qu’il y a un souci et espère que la seule motivation d’engagement n’était pas financière. L’harmonisation indemnitaire sur l’Académie était inéluctable selon lui. Le DASEN s’engage à recevoir le collectif ou une délégation… L’hypothèse d’une revalorisation par un avancement accéléré est une solution possible… Les situations individuelles seront regardées de très près avec la RH de proximité pour des évolutions de carrière… (ex. vers le CAFIPEMF). Le département landais est contraint par le reste de l’académie. Actuellement, il y a une 100ne de MAT sur la liste primitive… Près de 70 se disent démissionnaires… La DSDEN va regarder dans les PPCR pour trouver de nouvelles ressources. Avec le vivier existant, on arrivait à localiser les M1 et M2 au plus près, mais avec une réduction du vivier la DSDEN craint un éloignement des écoles d’accueil.

Harcèlement scolaire/Conditions de Travail et sécurité des personnels.

Le SE-Unsa attendait avec impatience le plan de lutte interministériel contre le harcèlement scolaire. Conscient de la multiplication des drames et des souffrances subies par les victimes du harcèlement et leurs familles, le SE-Unsa a tenu à rappeller malgré tout l’engagement des personnels depuis très longtemps contre ce fléau. Le SE-Unsa a rappelé également que des personnels pouvaient en être victimes, sans vouloir comparer les situations, ni occulter cette problématique forte du harcèlement scolaire.

Le DASEN a insisté sur le dispositif PHARE et a reconnu la forte structuration du département sur ce sujet. Le DASEN souhaite travailler sur les signaux faibles et le repérage, plus que le traitement qui est plutôt bien fait… Il a rappelé la nécessité de toujours manifester de l’empathie. Rappel pour les personnels de l’existence des Equipes Mobiles de Sécurité, de l’appui des IEN…Pour le DASEN, comme pour le SE-Unsa : Personne ne doit se sentir seul et en situation de faiblesse


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