Chers adhérentes, chères adhérents, chers collègues,

Toute l’équipe du SE-Unsa et de l’Unsa Education des Landes vous présentent ses meilleurs voeux pour cette année 2025 !

 

Même s’il paraît difficile de se projeter dans ce que pourrait être cette année pour vous, pour vos métiers et vos conditions de travail ou de retraite, pour l’avenir de l’Ecole Publique Laïque et Gratuite et les millions d’élèves qu’elle accueille, pour autant il est essentiel que notre syndicat SE-Unsa et sa fédération Unsa Education, combatifs, réformistes et progressistes restent porteurs d’espoirs et de messages positifs.

En cette première semaine de l’année, si particulière, car marquée par le souvenir des attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher, il y a déjà 10 ans et les assassinats insoutenables de personnalités défendant la liberté d’expression, la liberté tout simplement… de représentants de l’ordre, garants de notre sécurité, et de personnes mortes pour rien, mortes parce que françaises, mortes parce que de confession juive… Il est essentiel de porter haut et fort nos valeurs républicaines, nos principes fondateurs d’une société et d’une école qui éclairent, émancipent et garantissent le vivre ensemble de toutes et tous !

Les idées nauséabondes de l’extrême droite ne meurent malheureusement pas avec les hommes qui les portent depuis trop longtemps… Ce combat reste celui du SE-Unsa, de sa fédération et de son union plus que jamais !

Cette année 2025 sera laïque car elle marquera les 120 ans de la loi de de 1905.

C’est donc avec un grand plaisir et une grande fierté que je vous rappelle ce premier rendez-vous que nous vous donnons avec les partenaires de la Ligue de l’Enseignement, les DDEN et la FCPE :

Vendredi 10 janvier à 19 h 00, salle MECA de l'association Majouraou/L'autre regard, 475 boulevard du chemin vert à Mont de Marsan. Najat VALLAUD-BELKACEM et François DUBET nous ferons l'honneur d'une conférence-débat autour de leur ouvrage : "Ghetto scolaire : pour en finir avec le séparatisme".

Ce n’est que la première étape d’une année au cours de laquelle, nationalement et localement, le SE-Unsa, l’Unsa Education et ses partenaires laïcs vous inviteront à débattre et à porter haut et fort le principe de Laïcité, fondateur de notre République, une et indivisible, et intrinsèquement lié à notre ADN syndical.

Toute l’équipe du SE-Unsa et de l’Unsa Education sera aux côtés de tous les personnels, adhérents ou non, pour défendre, avec détermination Notre Ecole Publique Laïque et nos métiers, mis à mal par des années de politique libérale et des mois d’instabilité et d’incertitude qui n’entament en rien notre engagement syndical.

Encore une fois, bonne année 2025 à toutes et à tous !

Pour le SE-Unsa et l’Unsa Education des Landes

Christophe NOWACZECK

Secrétaire départemental

Mercredi 08 janvier 2025


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Avec le projet du Plan de Loi des Finances 2025 qui prévoit l’instauration de 3 jours de carence et la baisse de 10% de votre salaire pendant le reste de la durée d’arrêt de travail pour maladie, la perte totale financière est colossale. Un projet profondément injuste qui représente une double peine pour un salarié qui ne choisit pas la dégradation de son état de santé.

L’Unsa met à votre disposotion une calculette en ligne ici. Entrez votre salaire brut, vos primes, le nombre de jours d’arrêt de travail… et vous saurez de combien l’Etat vous punira pour avoir été malade !

Faites la simulation, et trouvez une bonne raison d’exprimer votre colère le 05 décembre, en répondant à l’appel intersyndical (hors FO) à mobilisation.

La manifestation intersyndicale landaise (CGT, CFDT, FSU, Unsa et Solidaires) aura lieu à Mont de Marsan , jeudi 5 décembre et partira de 4 lieux de rassemblements (Collège des Arènes pour l’Education, Centre Hospitalier Intercommunal Layné pour la Santé, Direction Départementale des Finances Publiques pour la Finance et  Centre de Gestion pour la Territoriale) pour converger vers la Préfecture des Landes.

Rassemblements à 9h30 aux 4 points de RDV et arrivée à 11H à la Préfecture des landes !

Venez nombreux.ses, dénoncer ces attaques sans précédent à la Fonction Publique, ses salarié.es et ses usagers !

Christophe NOWACZECK

Secrétaire Départemental SE-Unsa / Unsa Education


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Le Comité Social d’Administration Spécial Départemental relatif aux constats de rentrée 2024 s’est tenu jeudi 14 novembre 2024 à la DSDEN des Landes. L’Unsa Education des Landes était représentée par Julien LARRERE, Sophie MERCADAL et Christophe NOWACZECK.

Pour donner suite aux déclarations préalables des 3 fédérations syndicales représentatives (voir celle de l’Unsa Education en pièce jointe), M. BREVET, Inspecteur d’Académie, en réponse à notre intervention sur les frais de déplacement des personnels itinérants (notamment des personnels des RASED) signale que l’enveloppe des frais de déplacement des personnels itinérants a été abondée de 15 000€ et que l’information a été transmise aux IEN pour être relayée aux personnels.

  • Constats dans le 2nd degré :

En LP : légère augmentation en 3°Prépa Métiers, augmentation en BAC PRO (+6 en 2de,+6  en 1e et +22 en terminale) ,+22 en CAP  (+ 14 en 1e année )

ULIS pro : +13 notamment sur Capbreton, Morcenx et Estève Mont de Marsan

Le DASEN souligne une orientation d’excellence, positive, mais à nuancer au regard des effectifs. Il faut regarder, établissement par établissement, au regard de la carte des formations. Les augmentations d’effectifs concernent toutes les formations de LP mais les réalités sont différentes en SEP (augmentation à Gaston Crampe Aire sur l’Adour, mais diminution à Parentis). Une réflexion sur la carte des formations professionnelles a été demandée par le DASEN aux Proviseurs, au regard d’une carte des formations qui évolue peu dans le département.

LEA Brémontier Saint Pierre du Mont : +3 élèves

S’il y a augmentation du nombre d’élèves, il y a eu aussi augmentation des moyens alloués (+132HP), notamment pour répondre au 2ème tour d’AFFELNET. Il y a également une baisse du taux d’HSA, même si le département a surconsommé le nombre d’HP, entrainant l’impossibilité de financer certains projets… 

Mise en place des parcours différenciées en terminale : des difficultés soulignées sur les lycées de Borda et Haroun Tazieff sur cette mise en place à cette époque de l’année scolaire. Réunion avec les Proviseurs et les IEN. L’autonomie est laissée aux établissements sur l’accompagnement des parcours. Dans le département, la journée de l’enseignement supérieur a été organisée cette semaine, en lien avec la constructions de ces parcours diversifiées.

  • Constats dans le 1er degré :

-526 élèves avec un écart de 256 élèves entre prévisions et constats (-134 en maternelle sur des territoires plutôt excentrés et ruraux).

-4 ETP qui s’explique par la baisse des effectifs ; malgré cela une hausse du taux d’encadrement.

Sur les ULIS Ecoles, baisse constante en écoles alors que les cohortes augmentent en collèges (afflux d’autres départements ? retours du privé sous et hors contrat ? Difficile de le savoir pour le DASEN).

En élémentaire, baisse de 97 élèves par rapport aux prévisions. Territorialement, des variations d’écoles dans les circonscriptions (création d’écoles et basculement d’écoles entre circonscriptions). Baisse (nouveauté) sur la circonscription de Mimizan au bénéfice de la circonscription de Dax. Baisse forte à Ondres, qui s’explique par la création d’une nouvelle école. L’école du Centre à Mont de Marsan perd des élèves au bénéfice de l’Ecole des Arènes . Par contre, baisse forte sur l’école des arènes de Tyrosse, l’élémentaire de Tartas, sur le RPI de Tilh, sur l’école Kergomard à Saint martin de Seignanx, sur l’école de Rion des Landes. 

Rappel des priorités départementales :

  1. conforter les dédoublements en Education Prioritaire (reste l’Ecole de Lue),
  2. plafonnement à 24 élèves (hors EP) 86% des écoles couvertes,
  3. soutien et accompagnement des personnels : +2,5 ETP pour la régulation scolaire ;
  4. prise en compte de la ruralité et de sa dimension sociale

Conclusion : des priorités respectées avec une dimension de soutien aux personnels forte.

Sur la baisse des TPS, le travail engagée avec la CAF depuis 10 ans (même s’il a cessé depuis 2 ans) porte ses fruits. Mais l’Ecole a besoin de locaux et de matériels adaptés, au risque d’une fuite vers des écoles hors contrats ayant les moyens de l’accueillir… (4 élèves de TPS en Privé HC). La perte de la labélisation RRS de certains secteurs a été un frein à la scolarisations des TPS…

Sur les circonscriptions de Tyrosse, Tarnos et Mimizan, le prix de l’immobilier est également un frein à l’arrivée de familles avec enfants.

Sur la baisse sur Hagetmau Chalosse, perte sèche de 180 élèves entre les entrants en TPS et PS et les sortants de CM2. Perte de 30 élèves inexplicable…

Sur Ondres, les relations avec la collectivité territoriale restent compliquées. Il faut laisser passer un peu de temps, pour réenclencher un travail conjoint plus qualitatif.

Le DASEN a demandé aux IEN de revenir vers les Directeurs et les Maires sur la question des toutes petites écoles, au regard d’écarts de plus en plus importants entre RPI . Il pourrait y avoir des fusions d’écoles , des créations de nouveaux RPI, pour répondre à cette problématique et à celle de l’isolement des enseignants. Le DASEN a également demandé une prévision de carte scolaire sur plusieurs années…

L’Unsa Education revient sur le gel de l’ULIS sur Mugron qui a un impact sur l’ULIS de Montfort en Chalosse. Si le gel devait se transformer en fermeture, la situation serait encore plus compliquée pour la scolarisation des EBEP sur Montfort.

Sur la suppression du dispositif TPS sur Aire sur Adour : constat d’augmentation qui pourrait aboutir à une réouverture si adhésion de la collectivité territoriale.

Sur  RPI Talher Lalluque : projet de la collectivité locale de sortie de Talher du RPI avec une école à 56 élèves. Consultation de la Mairie auprès des parents avec un discours sur la re sectorisation en collège (au détriment de Rion des Landes) mais qui n’est pas de la compétences de la Mairie.

  • Constats en  collèges :

Différentiel entre prévisions et constats de baisse, de 196 élèves (hors SEGPA et ULIS (sur collèges de Labrit, Saint Pierre du Mont -39, Cel le Gaucher -36, Saint Geours de maremne- 31, Saint Martin de Seignanx)

Par contre, Montfort et Morcenx gagnent des élèves. Des évolutions très marquées entre Capbreton qui perd 80 élèves et le collège de Parentis qui gagne 51 élèves.

ULIS : +2 élèves . ouverture du dispositif sur le collège de Tyrosse

 32 dispositifs ULIS sur 39 collèges. Evolutions sensibles des effectifs (0 à Geaune, Rostand mont de marsan 4 élèves) ; Rappel du seuil recommandé de 10 élèves.

Pour 2025 , soit poursuite des ouvertures systématiques sur chaque collège, soit ciblage sur certains secteurs (Dax et périphérie…) pour décompresser certaines situations, en anticipant les possibles effets collatéraux. 70 % des ULIS collèges dépassent le seuil préconisé pour un taux prévu à 60 % mais amélioration depuis 2 ans où le taux de dépassement était de 90%. Cependant, le DASEN ne souhaite pas démultiplier les ULIS sur le même établissement.

La DSDEN avait anticipé en Juin sur les effectifs d’Ulis pour les ouvertures/fermetures de classes « ordinaires ».

SEGPA : légère augmentation en 6° (+18 essentiellement à Lubet).

Taux d’encadrement et moyens : quasi identiques sur le TE mais baisse de 78 h, avec une baisse du taux d’HSA.

Problématique de sectorisation sur les 2 collèges de Biscarrosse, Mimizan, Parentis, Labouheyre à réinterroger.

Déperdition de près de 300 élèves entre la 4ème et la 3ème (Amou, Aire, Labenne, Labrit, Montfort, Rions) fortement corrélée à des départs en MFR qui font miroiter des contrats d’apprentissage.

  • En LGT : baisse de 212 élèves de constat à constat, avec des contrastes marqués entre niveaux et entre établissements. En 2nd -25 élèves, en 1ère -52 élèves, en Terminale -133. Pertes importantes sur LGT Duruy (-150)et LGT Despiau, Parentis,  et H. Tazieff (-60 par lycée). Mais forte augmentation (+50)  sur LGT de Borda.

-42 élèves en filières STMG(plus que la fermeture de division actée en carte scolaire), -28 en STI2D à Gaston Crampe et Parentis. Le DASEN soulève un problème de valorisation de la filière sur ces établissements alors que la baisse est moins forte ailleurs.

Une attention particulière sur les demandes de dérogation pour les options technologiques en 2nd , abandonnées ensuite en 1ère pour se réorienter en Général, en restant sur l’établissement : stratégie de contournement.

STL : +4 élèves

ST2S : +14 élèves

Les moyens suivent la logique de la baisse démographique avec – 252h

Moyenne E/D : 32

Sectorisation des lycées très positive pour le collège d’Amou (Borda et Orthez)

La question se pose pour les collèges de la côte pour une double sectorisation possible Bayonne / Tyrosse, mais le DASEN préfère continuer de travailler avec Bayonne.

Perte d’effectifs important entre la 2de et la 1e (presque 25% des effectifs de 2de) au lycée Duruy, cela interroge. Attractivité de Despiau ?


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Le SE-Unsa des Landes a été reçu en audience bilatérale trimestrielle, le mardi 08 octobre 2024, par M. BREVET (IA-DASEN), M. SANCHEZ (Secrétaire Général) et M. DINELLI (IENA). Le SE-Unsa des Landes était représenté par Christophe NOWACZECK (Secrétaire Départemental), Sabrina GLEYZE (Secrétaire Ecoles) et Emilie PIRES PARADA (Secrétaire Entrants Métiers).

Comme lors de chaque audience, nous avons pu porter des problématiques en lien avec l’actualité éducative nationale, des problématiques propres au département, avec notamment des situations d’écoles, d’établissements ou de personnels.

Vous trouverez ci dessous une synthèse des échanges avec la DSDEN (les situations personnelles ne figurent pas dans ce compte-rendu, nous faisons un retour directement aux écoles, établissements et collègues concernés)

Cadrage « temps partiel » 1er degré, sur le département :

Dans notre département, seule la quotité 50% est disponible pour le temps partiel sur autorisation.

Le 75% pour un temps partiel sur autorisation est accessible dans les autres départements de l’académie de Bordeaux.

Le SE-Unsa des Landes souhaiterait que la quotité 75% soit possible pour les enseignants demandant un temps partiel sur autorisation. De plus, avec le nombre croissant d’écoles repassées à 4 jours, il y aurait de moins en moins de complexité de mise en œuvre.

 M. BREVET reconnait que le 75% sur 4 jours est plus juste et donc  n’y est pas opposé par nature. Depuis 3 ans, la DSDEN note une légère stabilité des demandes de temps partiel sur autorisation, donc il ne faudrait pas qu’il y ait une explosion des demandes. Une entrée sociale ou de santé, avec avis du Dr PATARD (Médecin du Travail DSDEN) sera priviligiée.

Règlement intérieur type départemental des écoles

Une nouvelle version du règlement intérieur départemental des écoles est attendue depuis l’année dernière. Le SE-Unsa avait porté en F3SCT des propositions d’amendements du texte. A ce stade, elle n’est pas disponible pour les directeurs. D’usage, le règlement intérieur de l’école est voté au premier conseil d’école. Le nouveau règlement intérieur départemental sera-t-il disponible d’ici là ?

Le RI Type départemental devrait être présenté et soumis à avis du CDEN du 18/11/2024. Le règlement type sera à retravailler dans chaque école, en conseil d’école, sur l’année 2024/25 et applicable à la rentrée scolaire 2025.

Conditions de rentrée :

Des difficultés nous ont été remontées quant à l’anticipation des besoins de décharge à l’année /les remplacements longs dans certaines circonscriptions (congés maternité, décharge de direction, temps partiels). Les collègues, les écoles ont connu bien tardivement le nom des personnels qui seraient présents sur l’école pour remplacer ou décharger.
Pour le SE-Unsa des Landes, quand c’est anticipable, il nous paraît nécessaire, pour les équipes de positionner les personnels en amont.

Deux circonscriptions ont changé de secrétariat et une d’IEN, d’où les difficultés, mais qui ne reposaient pas sur un refus de principe. L’implantation de postes de TR va être repensée (avec réimplantation sur la zone de Dax), par redistribution et non par Mesure de Carte Scolaire. Rentrée 2025 : mise en place de postes TRS supplémentaires (car à l’issue du mouvement principal, de nombreux enseignants restent sans poste) pour proposer plus de postes de titulaires au mouvement. Ce seront des postes de TRS à titre définitif. Il reste toujours des difficultés liées à la part variable des temps partiels qui amènent des régularisations jusqu’à la veille de la rentrée.

De plus, des problèmes multiples de mise en paiement nous ont été signalés, avec des différences allant jusqu’à 600€ sur le traitement attendu. Il semblerait qu’un problème informatique ait généré des non-paiements pour certains PE (ex. les promus à la Hors classe). Des directeurs d’Ecole n’ont pas vu leur “groupe de direction” mis à jour en cette rentrée. Il nous semble que des problèmes de paiement soient aussi liés à des changements d’affectation ou de circonscription.

Pour les non mises en paiement : Seules 2 ou 3 situations identifiées par la DSDEN qui a pris l’attache de la DG de Gironde. Et 1 situation traitée par avance en CDAS (Commission Départementale d’Action Sociale). Les situations seront régularisées à la fin du mois d’octobre.

Départs en retraite rentrée 2025 :

A-t-on une première idée du nombre de retraitables et les incidences sur la carte scolaire, avec l’annonce d’un éventuel non-remplacement des départs en retraite par le nouveau 1er Ministre?

Pas de chiffres pour le moment ni de projection sur l’impact sur la carte scolaire. Par contre, une forte baisse démographique annoncée pour 2025 : -500 élèves dans le 1er degré !! Qui pourrait avoir une incidence forte sur la carte scolaire. Une vingtaine d’enfants qui auraient dû faire leur rentrée ne l’ont également pas faite.

Mouvement POP 2025 :

Nous avons rappelé notre opposition au profilage intempestif des postes du 1er degré, alors que  la circulaire rectorale envoyée aux CDE et Inspecteurs mentionne une fois de plus l’accélération du dispositif et l’incitation forte aux personnels d’encadrements : quelles priorités ? Quelles lignes directrices pour 2025 ?

La DSDEN envisage une dizaine de profilages POP supplémentaires sur des postes de direction d’école et d’écoles inclusive peu attractifs (ULIS). Interrogation sur les ULIS collège qui ne relèveraient pas du POP. La liste est en train d’être finalisée

Infirmières scolaires :

Les infirmières scolaires, que nous représentons au titre de l’Unsa Education, nous ont signalé qu’elles étaient principalement impactées par l’enveloppe budgétaire kilométrique non suffisante pour réellement se déplacer toutes les semaines sur les écoles. Il est difficile de faire un réel suivi des élèves du primaire. De plus, elles ne sont pas équipées de matériel adapté (pas d’ordinateur portable et de connexion internet sur les écoles de secteur). Les infirmeries sont dotées d’un poste fixe, sans micro ni caméra. Difficile d’assurer certaines formations en Visio-conférence.

M. BREVET a pris note de ces demandes et incite ces personnels à faire remonter les situations particulières, afin d’y apporter des solutions d’amélioration


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Vous êtes adhérent·es ? Venez construire avec nous les revendications de demain !

Tous les 4 ans, le Projet Syndical du SE-Unsa est retravaillé afin de définir notre feuille de route, nos mandats pour les 4 ans à venir.

Au SE-Unsa, cela se fait de la façon la plus démocratique possible : chaque adhérent a la possibilité de donner son avis sur le projet syndical.

Lors du congrès départemental des avis / ajouts / modifications / retraits qui font consensus sont rédigés et remontés au congrès académique puis vers le congrès national. C’est lors de ce congrès qui a lieu tous les 4 ans que notre nouveau projet syndical 2025-2029 sera adopté.

Nous vous invitons donc à participer à notre congrès départemental

les mardi 12 novembre et mercredi 13 novembre

à la Maison des Associations de Pontonx/l’Adour

de 9h30 à 17h

Tour d’actualité, ateliers thématiques et participatifs, débats* et votes seront à l’ordre du jour.

* équilibre vie pro/vie perso, pouvoir d’achat, conditions de travail, école inclusive, carrière

Votre avis compte pour nous… alors venez nombreux pour débattre dans une ambiance professionnelle et conviviale ! C’est l’occasion de vous exprimer et d’influer sur les orientations du syndicat !

L’accueil café se fera à partir de 9h et le repas du midi vous sera offert !

Pour pouvoir participer au congrès, vous devez être à jour de cotisation et avertir votre hiérarchie (IEN ou chef d’établissement) avant le 12 octobre (autorisation en PJ) 

Il est tout à fait possible de ne venir qu’une journée sur les deux de prévues. Vous devrez alors modifier le document en PJ.

>>> inscriptions <<<

NB : Une attestation de présence vous sera remise à l’issue de la journée.


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Le dispositif instauré par les textes prévoit la prise en charge partielle par l’employeur public du prix des titres d’abonnement correspondant aux déplacements effectués, au moyen de transports publics de voyageurs et de services publics de location de vélos, entre la résidence habituelle et le lieu de travail.

Il prévoit également la prise en charge de déplacements domicile-travail effectués avec des modes de transports alternatifs dans le cadre du forfait mobilités durables.

Tous les agents (titulaires, stagiaires, contractuels) de l’Education Nationale, les AESH et AED sont concernés.

Les personnels relevant du même employeur et exerçant dans plusieurs lieux de travail peuvent bénéficier de la prise en charge partielle du ou des titres de transport entre leur résidence et les différents lieux de travail.
Les personnels ayant plusieurs employeurs publics peuvent prétendre à la prise en charge par chacun des employeurs (voir les conditions de prise en charge dans la circulaire rectorale).

Remboursement partiel des titres de transport

Depuis le 1er septembre 2023, l’employeur public prend en charge les 3/4 (75%) du tarif des abonnements (bus-tram, certains type d’abonnements SNCF, service public de location de vélos) dans la limite de 99 € par mois (depuis le 01/01/2024). La prise en charge d’un abonnement à un service public de location de vélos n’est pas cumulable avec les abonnements bus/tram et SNCF s’il couvre les mêmes trajets.

Vous devrez adresser les documents aux différents services gestionnaires.

Forfait mobilités durables pour l’année civile 2024 (en attente de la publication de la circulaire)

Il s’agit d’une indemnisation pour les déplacements domicile-travail effectués avec des modes de transports alternatifs :

  • covoiturage en tant que conduction ou passager
  • engins de déplacement personnel motorisés ou non : vélo, motocyclette, trottinette, monoroue, hoverboard, gyropode…
  • utilisation de services de mobilité partagée
  • les services d’autopartage 

Depuis le 1er janvier 2022, un minimum de 30 jours par an d’utilisation d’un ou plusieurs moyens de transport éligibles est nécessaire au lieu de 100 jours auparavant.

Vous devez adresser les dossiers complets aux services gestionnaires avant le [date à venir] (cachet de la poste faisant foi).

Pour les modalités de prise en charge, règle de cumul : lire la circulaire rectorale de l’an dernier.

Pour faire la demande, vous devrez compléter un formulaire [ formulaire de l’an dernier].


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Rassemblement à Mont de Marsan Samedi 25 mai 2024 (Place Saint-Roch) à 10h00

Samedi 25 mai, l’ensemble de la communauté éducative sera dans la rue partout en France pour s’opposer à la politique éducative du gouvernement et défendre l’École publique.
L’intersyndicale de l’Éducation mobilisée sur le sujet depuis des mois (Unsa, FSU, FO, Sgen, CGT, Sud) ainsi que la FCPE, les associations lycéennes… appellent à cette mobilisation partout en France par un texte commun (lire ci-dessous).
 
Nous dénonçons l’ensemble des mesures, du premier degré au second degré, qui signent une certaine vision de la société, celle du tri et de l’assignation sociale, dangereuse pour notre démocratie. Un pays où la jeunesse se trouve assignée à ses positions scolaires et sociales court un grave danger démocratique.
Nous réaffirmons avec force notre attachement au projet scolaire de l’École publique, laïque, gratuite et obligatoire !
 
Pour nos élèves, pour nos jeunes, pour une éducation digne de ce nom pour tous, nous refusons la méthode du tri et de l’autoritarisme.
Nos élèves n’ont pas besoin d’un choc des savoirs, mais de personnels en nombre et formés pour réussir.
Nos élèves n’ont pas besoin d’être uniformisés, mais de comprendre et tirer bénéfice de leurs différences.
Nos élèves n’ont pas besoin d’être stigmatisés comme une génération violente, mais de retrouver des repères dans une société qui en manque cruellement.
 
L’École publique est ce repère solide et juste. Le samedi 25 mai, nous saurons le rappeler !
 

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A l’Issue du CDEN qui s’est tenu le 15 mars 2024, dans notre département, ce sont 16 classes supprimées dans les écoles landaises et 6 classes ouvertes seulement. Avec 4 postes initialement prévus en retrait, et malgré une baisse démographique importante (270 élèves) mais en diminution, l’Unsa Education des landes déplore que le Ministère ne donne pas au département les moyens de ses ambitions, pour assurer une rentrée dans des conditions satisfaisantes là où les besoins sont réels.

L’Unsa Education des Landes soutient, après l’avoir portée à la carte scolaire 2023, la montée en charge de la mission « Régulation Scolaire » pour épauler les équipes d’enseignant.e dans l’accompagnement des situations complexes qui se multiplient (gestion des comportements perturbateurs, actes de violence, conflits…). Nous déplorons cependant que cette réponse se fasse seulement à cette rentrée 2024, dans un contexte de moyens défavorable pour notre département. L’Unsa Education regrette que notre demande n’ait pas été entendue plus tôt ; cela aurait eu un impact moins important sur la consommation de moyens pour la rentrée prochaine.

Nous partageons le même constat sur la poursuite du dédoublement des GS, CP et CE1 en Réseau d’Education Prioritaire. L’Unsa Education s’est positionnée de manière régulière en faveur de la création de moyens en ce sens.

La poursuite de ce dédoublement se focalise cette année, particulièrement, sur les petites écoles du secteur REP de Labouheyre, grandes oubliées des précédentes opérations de carte scolaire. Les mesures proposées nous paraissent adaptées à la réalité de ces petites écoles. Mais là encore le caractère « tout ou rien » de ces créations nous étonne dans un contexte de solde négatif. L’Unsa Education soutient ces mesures, mais souhaitait un échelonnement sur 2 ans pour alléger la pression sur le nombre de fermetures, très important cette année.

L’Unsa Education des Landes accueille de manière favorable la création de dispositifs linguistiques et culturels, au service de élèves et des territoires. L’enseignement de l’Occitan a toute sa place dans l’école publique, et notamment sur ce secteur géographique, et mérite d’être construit de manière collégiale pour en garantir l’acceptation et l’efficacité.

Pour autant, l’Unsa Education des landes, comme l’ensemble des élus du CDEN a voté contre cette carte scolaire 2024. Nous portons en effet un regard différent de celui du DASEN sur cette carte scolaire que nous qualifions de très politique. D’une part, parce que le DASEN n’a de cesse de défendre la politique nationale, ce que nous pourrions entendre, si toutes les situations d’écoles relevant des priorités nationales avaient été traitées de manière équitable. Ce n’est pas le cas pour nous à l’UNSA Education.

D’autre part, parce que les dernières annulations de fermetures actées en CDEN, pour l’UNSA Education des Landes relèvent clairement de choix politiques locaux !

Mont de Marsan, le 15 mars 2024

Christophe NOWACZECK

Secrétaire Départemental Unsa Education des Landes

06.15.37.39.34


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Vous souhaitez partir enseigner en Europe, dans lemonde,en Outre-Mer ?

Vous vous interrogez sur les démarches, les typesdecontrat et leur durée, les conditions de retour en France … ?

Le SE-Unsa 40 vous propose de participer à un stage : « enseigner hors de France », organisé par le SE-Unsa 64 pour nos deux départements :

le mardi 7 mai 2024

de 9h à 16h30

au lycée Borda à Dax

Ce stage est ouvert aux enseignants du 1er et du 2nd degré des Landes et des Pyrénées Atlantiques, syndiqués ou non. Vous pourrez déjeuner sur place.

Pour participer au stage, vous devez remplir la demande d’autorisation d’absence (à télécharger en bas de l’article) et la transmettre à la DSDEN pour le 1er degré ou au secrétariat de votre établissement pour le 2nd degré avant le dimanche 7 avril 2024.

Pour des raisons d’organisation, le nombre de places est limité à 40 personnes : inscrivez-vous vite en utilisant le formulaire ci-dessous !

Le repas proposé est au tarif de 8,24€ payable sur place.

Conformément aux dispositions prévues à l’article 34 (7°) de la loi 84-16 du 11 janvier 1984, modifié par la loi n° 91-715 du 26 juillet 1991, vous êtes autorisé(e) à vous absenter de votre service sur présentation de la demande, sans perte de salaire. À l’issue du stage, un justificatif vous sera remis. En aucun cas, votre absence de l’établissement ne peut vous être reprochée pour ce stage !


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Ce mardi 23 janvier, M. BREVET, Inspecteur d’Académie DASEN des Landes, recevait l’UNSA Education à une réunion bilatérale trimestrielle, en présence de M. SANCHEZ, Secrétaire Général de la DSDEN des Landes, et de  M. DINELLI, Inspecteur de l’Education Nationale Adjoint.

L’UNSA Éducation, représentée par Sabrina GLEYZE, responsable Ecoles, Julien LARRERE, responsable Ecoles, Sophie MERCADAL, responsable 2nd degré et Christophe NOWACZECK, secrétaire départemental, souhaitait évoquer de nombreux sujets en lien avec la politique éducative, son impact sur les conditions de travail des personnels et l’épanouissement des élèves.

L’UNSA Education demeure engagée et force de propositions pour obtenir des améliorations individuelles et collectives.

Postes profilés nationalement : mouvement POP

Le SE-Unsa a fait état de postes proposés au mouvement POP qui pour autant ne manquent pas d’attrait au sein de notre département, et de notre mouvement local.

La DSDEN précise qu’il s’agit de pérenniser ces postes pour lesquels un turn-over important est constaté depuis plusieurs années.

Maîtres d’Accueil Temporaire

Le SE-Unsa se questionnait sur le vivier de MAT sur le département : permet-il d’assurer un accueil de tous les étudiants ? Le SE-Unsa est revenu sur le courrier à l’initiative des collègues suite à la baisse de l’indemnité de MAT, et souhaitait connaitre les suites apportées aux collègues.

M. le DASEN précise que les retards de paiement pour la période 2022-23 ont été régularisés. Le Rectorat a été interrogé sur la possibilité de parts de Pacte. La question est remontée au Ministère. Actuellement, notre département compte une trentaine de MAT, dont une vingtaine qui se sont réengagés. Les besoins en stages sont couverts d’après la DSDEN.

Le SE-Unsa, défavorable à la mise en place du Pacte, précise que des demandes de revalorisation des MAT, hors Pacte, sont portées par notre syndicat au niveau national.

EXEAT

L’UNSA Education a questionné la stratégie d’acceptation des demandes vers le 64, dans un contexte où les acceptations d’INEAT se font essentiellement dans l’est du département.
Les collègues ont connaissance d’arrivées venant d’autres départements accordant plus facilement l’EXEAT.
Le SE-Unsa souhaitait également qu’une communication sur le résultat de la demande d’EXEAT soit effecutée aux collègues, et ce même en cas de refus.

Pour le M. DASEN, il ne faut pas inverser le « prisme ». Les vœux intra-départementaux ne visent qu’une partie du territoire, contrairement aux vœux interdépartementaux. M. le DASEN des Landes ne souhaite pas se fondre dans la règle de M. le DASEN 64, par souci d’équité. 99% des vœux EXEAT des Landes sont pour le 64. La liste des demandes d’EXEAT est descendante (si pas d’INEAT, on passe au suivant) et pour l’instant le calibrage 2024 n’est pas connu.
M. le DASEN s’était engagé à une réponse y compris en cas de refus ; cependant, la temporalité des accords INEAT/EXEAT peut aller jusqu’en septembre. La DSDEN propose une réponse courant juillet du type « en l’état actuel », laissant possible une issue différente en cas d’accord tardif.

Temps partiel

Le SE-Unsa dresse le constat que dans le département des Landes la seule quotité hebdomadaire possible pour le temps partiel sur autorisation est de 50%. Les contraintes financières liées à cette quotité peuvent dissuader les collègues de la demander.
Au regard de ce qui se fait dans tous les autres départements de l’Académie, le SE-Unsa demande l’élargissement des quotités possibles pour les temps partiels sur autorisation.

M. le DASEN n’a pas de doctrine sur ce sujet, il n’y a pas de dispositions communes sur l’Académie. M. le DSDEN va étudier la question.

Le SE-Unsa fait de nouveau le constat que certains collègues, à 80% de droit, ne bénéficient toujours pas d’un calendrier des jours à rattraper en amont. Les remplacements prévenus une semaine à l’avance empêchent les collègues d’anticiper un mode de garde.
Nous redemandons qu’un calendrier des jours à rattraper soit communiqué en amont pour que les collègues puissent s’organiser, à minima avant chaque période et ce dans toutes les circonscriptions.

La DSDEN rappelle que les temps partiels de droit à 80% sont positionnés sur les formations constellations. En cas de difficultés, les situations sont à faire remonter directement à la DSDEN.

Circulaire Rupture conventionnelle

Le SE-Unsa s’interrogeait sur le principe « silence vaut refus »- Ce nouveau principe vient contredire certains usages existants ; est-il applicable à toutes les demandes des collègues auprès des services ? Humainement, il nous semblerait opportun que les collègues aient une réponse, même négative, avec des éléments de justification, comme pour toutes les autres réponses émanant de l’Administration.

M. le Secrétaire Général précise que la phrase est inscrite dans la circulaire 2021 pour borner les choses, mais dans l’Académie et dans le département les personnels ont une réponse et un entretien. L’enveloppe pour les indemnités de rupture conventionnelle serait plus importante cette année. On arrive à la fin de l’expérimentation en 2025 et l’Unsa Education s’inquiète de la fin éventuelle d’un dispositif, qu’on ne demandait pas, mais qui a pu avoir du sens et répondre à de nombreuses situations de demandes de mobilité professionnelle.

Mouvement départemental

Le SE-Unsa souhaite que le groupe de travail sur les documents du Mouvement 2024 puisse se réunir en amont de la sortie de ces derniers.
La publication d’un cahier des postes est-elle toujours envisagée par vos services ?
Un questionnement sur les zones géographiques vœux MOB pour le mouvement 2025 est-il envisageable, de manière anticipée sur le calendrier 2024-2025 ? Un consensus semblait se dessiner lors du dernier GT bilan Mouvement, mais qui n’a pu voir le jour cette année.

La DSDEN précise qu’un groupe de travail est prévu le 12 mars 2024, pour une publication d’un cahier des postes, similaire à l’ancien format connu sur le département, prévue à la fin du mois de mars.
Sur le questionnement des zones des vœux MOB, pas d’opposition de la part de la DSDEN ; cependant une attention sera portée pour que le Mouvement ne soit pas un Mouvement d’« initiés » du département, pour ainsi éviter des déconvenues par méconnaissance. Le principe initial restant d’aboutir à un maximum d’affectations à titre définitif.

Equipes Appui’Scol

Comment se déroule le déploiement sur notre département ?

Contexte de déploiement sur l’ensemble du département avec deux antennes, une sur Mont-de-Marsan et une sur Dax. Un formulaire de saisie existe et peut être demandé auprès des IEN. Les retours sont positifs, une quinzaine d’écoles ont fait la demande : réactivité et appui bénéfique auprès des équipes. L’ensemble de l’équipe est complète.

Promotions à la hors classe

Le SE-Unsa souhaite que des éléments personnels puissent être communiqués aux collègues promouvables et non promus. Demande récurrente du SE-Unsa, y compris au niveau rectoral pour le 2nd degré.

Le DASEN ne veut pas créer de « miroir aux alouettes », mais l’intéressé.e peut contacter la DSDEN et avoir les éléments personnels, sans comparaisons entre collègues.
 Dans le 1erdegré les PERMUTS et les INEAT/EXEAT peuvent changer la donne, donc M. le DASEN reste prudent sur le sujet. Pour la DSDEN, le caractère déceptif peut être pire.

PPCR 1er degré

Des IEN annoncent un 4ème rendez-vous de carrière, après le rendez-vous de carrière de l’échelon 9. Le SE-Unsa n’y est pas opposé et le porte dans ses mandats. Cependant, le cadrage ministériel ne le permet pas aujourd’hui, pas plus que ce cadre ne permet de modifier l’avis pérenne du DASEN du 3ème RDV de carrière. De plus, des IEN annoncent aux collègues que chaque RDV de carrière est une nouvelle évaluation, pouvant entrainer une dégradation de l’avis. Pour le SE-Unsa, ce n’est pas le principe de parcours inscrit dans le PPCR. 

Pas d’annonce ministérielle dans ce sens. La loi Rilhac instaure un RDV tous les 5 ans pour les Directeurs.trices.

Dotations spécifiques pour financer groupes de niveaux 6ème et 5ème

Ces dotations sont-elles prévues, sans prendre sur la marge des professeurs ? Quels sont les critères retenus pour évaluer le nombre de groupes ? Les groupes en français et maths vont créer des contraintes sur les EDT et les élèves ne pourront plus choisir d’options. Cela rajoute aussi des contraintes sur les EDT des personnels enseignants affectés sur plusieurs établissements. Enfin cela est une vraie complexification pour les chefs d’établissements qui encore une fois se retrouvent à mettre en place une réforme sans décret d’application.

Certains collèges à moyenne basse n’ont aucun financement, certains collèges ont eu un financement jusqu’à 4 groupes. Certains établissements peuvent ne pas avoir de dotation complémentaire y compris avec une baisse de la dotation. Le calibrage est en cours. Les principaux de collèges ont été réunis, un groupe de PERDIR également, avec évaluation des effets sur les EDT, les temps partiels, les services partagés. La 1ere des entrées est pédagogique, viennent ensuite les moyens, puis l’organisationnel et enfin le RH. Demande d’anticiper la réflexion pédagogique malgré le manque d’éléments et de textes.

Tenue uniformisée

Des établissements landais sont-ils volontaires pour l’expérimentation de la tenue uniformisée ? Si oui, quels critères pour évaluer ? Quel financement ? 

Non, aucune velléité constatée à ce sujet

Le SE-Unsa a pu conclure cette audience en présentant des situations individuelles à M. le DASEN


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