Le comité départemental d’action laïque des Landes (CDAL), composé de la Ligue de l’Enseignement, des DDEN (Présidence 2023/2024), de l’Unsa Education, du SE-Unsa et de la FCPE vous propose une conférence intitulée « ¨Promouvoir la laïcité en milieu hostile »*, animée par Stéphane AUROUSSEAU, militant de l’Education Populaire.

En se basant sur des observations de terrain et sur ses actions de sensibilisation en milieu scolaire, Stéphane AUROUSSEAU montre pourquoi la laïcité est devenue   « un gros mot » pour beaucoup. Il explique comment on peut la promouvoir concrètement, malgré un contexte idéologiquement miné.

La réappropriation de ce concept et de cette pratique fondamentalement positive est indispensable, tant elle participe à notre cohésion sociale, à la lutte contre les discriminations et à l’inclusion de toutes et tous.

Stéphane AUROUSSEAU débattra sur ce thème avec des élèves de 1ère Baccalarauréat Professionnel du Lycée des Métiers de l’Automobile F. Estève dans l’après-midi et animera :

Une conférence ouverte au grand public 

JEUDI 15 Février 2024

à 18H30

Salle de Conférence du L.P. F. ESTEVE

(entrée par la rue F. Estève, face à l’espace F. Mitterrand, possibilité de stationnement sur le parking F. Mitterand et accès à pied par la rue F. Estève)

Venez nombreux.ses débattre avec nous et difusez largement l’information autour de vous!

Pour le CDAL 40

Christophe NOWACZECK,

Secrétaire Départemental SE-Unsa et Unsa Education des Landes

* L’ouvrage de Stéphane AUROUSSEAU est disponible aux éditions Double ponctuation, www.double-ponctuation.com


Partager

Rien ne va dans les dernières annonces présidentielles et ministérielles égrainées depuis la rentrée, sur l’éducation.

Le projet conservateur et rétrograde porté par Gabriel Attal dans le cadre du « choc des savoirs », qui renonce à l’ambition de démocratisation de l’école, ne passe pas, pour l’UNSA Éducation. De plus, ce projet vient mettre tout le système en tension, car rien n’est pensé en lien avec la réalité des établissements et les moyens ne sont pas à la hauteur des besoins. Ce projet est nuisible pour les élèves les plus fragiles et va dégrader les conditions de travail des personnels.

Notre fédération continuera à se battre pour la mixité sociale, pour lutter contre les déterminismes sociaux et pour défendre l’autonomie professionnelle des personnels face à un ministre qui veut contrôler jusqu’aux méthodes pédagogiques et aux manuels utilisés en cours.

Depuis, rien ne s’est arrangé. L’arrivée de la nouvelle ministre Amélie Oudéa-Castera a été fracassante pour les personnels meurtris par ses déclarations sur l’école publique. L’UNSA Éducation avait immédiatement dénoncé ses propos et revendiqué un autre cap éducatif.

Le discours présidentiel du 16 janvier pose problème, dans la caricature, la nostalgie et la priorité donnée à des sujets symboliques tels que l’uniforme ou la Marseillaise alors que les personnels attendent du respect et de la reconnaissance, à l’heure où l’attractivité des métiers de l’éducation est en berne. L’UNSA Éducation attend un peu de sérieux et de continuité dans les politiques éducatives pour prendre à bras-le-corps les vrais sujets que sont l’inclusion, la mixité sociale et la revalorisation des métiers, où le gouvernement doit agir sur la question des salaires et de l’amélioration des conditions de travail.

Pour toutes ces raisons, l’UNSA Éducation lance un appel à la grève le jeudi 1er février, pour la défense de l’école publique et laïque, et s’impliquera dans toutes les actions menées pour qu’une autre politique éducative soit menée en France.


Partager

Laurent Escure, au nom de l’UNSA, a signé l’appel des 201 personnalités contre la loi « asile immigration » récemment adoptée.
Dénonçant les marchands de haine et les mécaniques de division sans fin de notre société, cet appel réunit des personnalités de tous milieux et appelle à manifester notre attachement à la devise de la République le dimanche 21 janvier .

Marchons pour la Liberté, l’égalité, la fraternité !

Dans notre diversité d’idées, d’engagements, de professions, nous exprimons notre grande inquiétude après le vote de la loi dite « asile-immigration ». C’est un tournant dangereux dans l’histoire de notre République.

D’abord parce que cette loi ne répond pas aux causes de l’exil forcé d’hommes, de femmes, d’enfants fuyant les guerres ou le réchauffement climatique, ni aux défis de l’accueil dans la dignité, ni au défi de la définition d’une politique digne et humaine d’intégration.

Ensuite, parce qu’elle a été rédigée sous la dictée des marchands de haine qui rêvent d’imposer à la France leur projet de « préférence nationale ». Elle torpille les piliers porteurs de notre pacte républicain, hérité du Conseil national de la Résistance. Elle s’attaque ainsi au droit du sol autant qu’aux droits fondamentaux proclamés par la Constitution : au travail, à l’éducation, au logement, à la santé… Ce faisant, tous et toutes, Français autant qu’étrangers, nous nous trouvons menacés.

Victor Hugo écrivait : « Étouffez toutes les haines, éloignez tous les ressentiments, soyez unis, vous serez invincibles. »

Soucieux de rassemblement et de solidarité plutôt que de division sans fin de notre société, nous demandons au Président de la République de ne pas promulguer cette loi.

Le dimanche 21 janvier l’Unsa appelle à manifester dans notre diversité notre attachement à la devise de la République : « Liberté, égalité, fraternité. » À Paris, L’Unsa donne rendez-vous à 14h00 à l’angle de la rue Paul Doumer et de la Place du Trocadéro.

Dans les Landes, les Syndicats et les associations ont décidé que la Marche Contre la loi Asile et Immigration, dénommée dans les landes "Marche pour la Liberté, l'Egalité ,la Fraternité" aura lieu Samedi 20Janvier 2024 Rassemblement 10h30 devant Mairie de Mont de Marsan et Marche vers la Préfecture

Un rappel pour les militants de l’UNSA  nous pourrons nous identifier par un badge, une écharpe  comme le préconise l’UNSA.


Partager

Quand des femmes et des hommes, de partis politiques se réclamant de l’arc républicain, cèdent aux thèses de l’extrême-droite et adoptent une loi qui piétine les valeurs humanistes de notre République, notre devoir de syndicaliste et de citoyen est de la dénoncer clairement et fermement !

La cohésion nationale de la France est mise en péril par cette nouvelle loi qui stigmatise une partie de la population présente sur notre territoire.

Pour l’Unsa Education des Landes, on ne transige pas avec les valeurs de la République ! Pire, on ne les foule pas au pied en prétendant combattre l’ennemi dont on reprend les thèses nauséabondes !

Ce sont nos élèves, nos étudiant·es, mais aussi nos collègues, personnels des écoles et établissements scolaires publiques et laïcs, qui seront touché·es par ces mesures et par cette loi indigne. Des étrangers en situation régulière subiront des mesures vexatoires et discriminatoires, tandis que d’autres, en situation irrégulière ne pourront pas régulariser leur statut, en dépit de leur volonté de s’intégrer à la France.

Au quotidien, dans nos missions éducatives et professionnelles, nous serons confrontés à de nouvelles difficultés pour faire vivre les valeurs de liberté, d’égalité, et de fraternité. Pour l’Unsa Education des Landes, c’est pourtant le socle d’une école qui enseigne, qui éduque, qui forme les citoyen.nes éclairé.es d’une société émancipée, éclairée, plus juste et plus solidaire.

Dans notre département des Landes, seuls 2 de nos 3 députés ont eu le courage d’affirmer leurs convictions humanistes en votant contre cette loi ! Notre département est pourtant reconnu pour son engagement en matière de politique sociale, scolaire et de réductions des inégalités.

L’Unsa Education des Landes déplore que toutes les voix, de tous les bords ne se soient pas élevées pour condamner cette politique qui fait honte à la France des Lumières et de Jean Jaurès. L’Unsa Education des Landes demande au Président de la République de ne pas promulguer cette loi.

Christophe NOWACZECK, secrétaire départemental de l’UNSA Éducation des Landes

Mont de Marsan, le 21 décembre 2023

Retrouvez ici les communiqués et articles de l’Unsa Education et de l’Unsa :

Loi Immigration : un naufrage pour notre société humaniste

Loi « immigration » : discriminations, chasse aux droits sociaux et trappe à pauvreté !

Loi immigration : la République abimée


Partager

Depuis la fin du mois d'août, nos collègues Maitre.sse.s d'Accueil Temporaire ne décolèrent pas, et leur colère est légitime !

En effet, alors que nos collègues engagé.es dans les dispositifs d’accueil des étudiant.es en M1 et M2 (stages massés, stages filés) devaient se positionner dès le mois de juin 2023, pour reconduire leurs missions pour l’année 2023/2024, ils ont eu la mauvaise surprise de voir leurs indemnités revues à la baisse alors même qu’ils avaient accompli le travail pour l’année écoulée. Suite à de nombreuses interpellations, le SE-Unsa est intervenu sur cette question lors du Comité Social d’Administration  Spécial Départemental du 5 septembre.

La DSDEN a reconnu une erreur de communication et M. BREVET, Inspecteur d’Académie s’est engagé à ce que les indeminités prévues pour 2022/23 soient bien versées, respectant ainsi les termes de l’engagement pris par nos collègues. Le SE-Unsa a bien évidemment remercié M. l’IA-DASEN pour le respect de sa parole donnée.

En revanche, cette baisse indemnitaire conséquente se veut effective pour 2023/24, au nom d’une harmonisation académique, guidée par des textes réglementaires, sous contrôle de la Direction des Finances Publiques. L’Etat continue de faire des économies, là où il peut, sur le dos des personnels, en communiquant par ailleurs sur un grand plan de revalorisation pour l’Education Nationale ! Pas très cohérent !

2022 – 2023             2023 – 2024           Évolution
Indemnité d’accueil stagiaire M1
(stage massé 2 semaines) 150 €                     50 €                   – 66 %
Indemnité d’accueil stagiaire M2
(stage massé 2 semaines) 300 €                     60 €                   – 80 %
Indemnité d’accueil stagiaire M2
(stage filo/massé 28 jours) 300 €                 180 €                   – 40 %

Le SE-Unsa des Landes est revenu sur le sujet lors d’une audience avec la DSDEN mardi 26 septembre pour porter la colère et les revendications des MAT, s’appuyant sur une lettre signée par 65 collègues sur une centaine de MAT identifiés dans le département.

M. BREVET, IA-DASEN a également échangé lors d’une visioconférence avec une délégation de 6 MAT. 

Le SE-Unsa des Landes a toujours reconnu la qualité du dialogue social et d’écoute dans notre département.

Mais, la situation est, pour l’heure, bloquée… L’administration ne peut pas se passer de ces ressources humaines dans l’accompagnement formatif de nos futurs professeurs des écoles.

Il est fort à parier qu’il sera difficile de susciter de nouvelles vocations, avec une indemnisation revue drastiquement à la baisse, alors même que les missions des MAT sont chronophages (tâches administratives, accueil et accompagnement des M1 et M2, construction de supports pédagogiques, conseils, évaluations, remédiation…).

Les MAT avaient déjà perdu la dipense de 18h d’APC accordée en 2015 par un précédent DASEN. L’argument de ne pas réduire le temps dédié aux élèves en difficulté s’entend… Pour autant, à l’heure où la logique du « travailler plus pour gagner plus » guide notre Ministère, avec l’instauration du PACTE enseignant, où la crise du recrutement s’intensifie avec de moins en moins de candidats aux concours et de plus de collègues quittant l’Education Nationale pour d’autres métiers , cette baisse indemnitaire est plus que malvenue !

Le SE-Unsa soutient l’ensemble des MAT, investis dans leurs missions et revendique le maintien du régime indemnitaire appliqué en 2022/2023. Si harmonisation il doit y avoir, autant qu’elle se fasse vers le haut, au bénéfice de tous les départements de l’Académie.

Actuellement, les enveloppes allouées au PACTE enseignant, sont loin d’être consommées, et quoi qu’en dise notre Ministre, elles ne le seront pas. Alors, il est peut être temps d’utiliser cet argent « mal placé » pour en faire un « investissement rentable ! » 

Les personnels ont besoin de reconnaissance de leurs missions. Cette reconnaissance passe autant par une rémunération à la hauteur des tâches accomplies que par le respect de leur investissement et de leur engagement dans le service public.


Partager

Mardi 26 septembre 2023, M. BREVET, Inspecteur d’Académie avait convié le SE-Unsa à une réunion bilatérale de rentrée, en présence de M. DINELLI, Inspecteur de l’Education Nationale Adjoint. Le SE-Unsa était représenté par Christophe NOWACZECK, Secrétaire Départemental, Julien LARRERE et Sabrina GLEYZE, Secrétaires en charge des Ecoles, Coralie PAULY, Secrétaire en charge des entrants métiers.

 

Nous avons abordé de nombreux sujets en lien avec la politique éducative, son impact sur les conditions de travail des personnels, ainsi que des situations d’Ecoles et d’établissements. Le SE-Unsa est chaque fois force de propositions pour améliorer les situations collectives comme individuelles des personnels du Département.

INEATS/EXEATS dans le département :

En 2022/23 : 36 collègues PE ont demandé un exeat vers un autre département, dont la quasi-totalité pour les Pyrénées Atlantiques. 5 seulement ont été accordés pour le 64. Le DASEN des Pyrénées Atlantiques a accordé plus d’ ineats cette année pour son département, notamment pour des personnels venant du 33. Le DASEN des Landes reste attaché aux éléments de barème, aux situations médicales et aux parents isolés (sortis du dispositif de bonification), avec une attention particulière sur les points de chute, pour éviter qu’un personnel ne se retrouve dans une affectation plus “dégradée” en obtenant le département demandé.

Le SE-Unsa des Landes, sur l’ensemble des opérations du mouvement, n’a de cesse de porter des situations de collègues en attente d’intégrer ce département frontalier. Ce n’est jamais par confort ou attrait touristique, mais bien pour répondre à des situations personnelles et familiales, avec des conditions de travail complexifiées voire dégradées par l’éloignement professionnel. Certes, il faut mailler tous les territoires de l’Académie, mais force est de constater que de nombreux collègues se retrouvent en difficultés d’exercice et de vie personnelle, en disponibilité forcée ou en demande de rupture conventionnelle, faute d’obtenir satisfaction dans un délai raisonnable. Des personnels sont toujours en attente d’EXEAT à ce jour. Face à certains refus de l’administration, le DASEN reste conscient que les personnes ne reviendront pas en poste, se mettront en disponibilité ou quitteront l’Education Nationale…

Cette année, aucune affectation tardive n’a été prononcée à titre définitif. A titre juridique, le DASEN respecte les règles d’affectation après mouvement, même s’il n’y a plus les prérogatives des CAPD. Le SE-Unsa reste vigilant sur ces situations.

Demandes de temps partiel :

149 demandes de T.P. de droit en 2022/23.

40 demandes de T.P. sur autorisation dont 30 accordées

Sur cette question, le DASEN dit avoir également une vigilance sur les situations sociales et familiales

Demandes de disponibilité :

La DSDEN des Landes a une politique plus stricte sur les demandes de temps partiel pour ne pas multiplier à l’infini les renouvellements, ce que déplore le SE-Unsa des Landes.

38 demandes de disponibilité de droit , 22 sur autorisations (dont 12 accordées).Certains recours ont donné lieu à un avis favorable.

Critères pour les POP (Postes à profil sur recrutement national) 1er degré 2023/24:

Ce seront des postes vacants, devant élèves : Enseignement de l’Occitan, quelques postes ULIS, des directions d’écoles où on n’arrive pas à fixer des directeurs, avec profil sociologique particulier…Par nature, les critères sont académiques sur l’occitan, mais sur les autres postes, il n’y a pas de cadrage académique… Rien n’interdit là où il y a besoin de “ressourcer”, de profiler des postes d’adjoints. Mais il n’y aura pas de généralisation, pour ne pas fermer le mouvement et appauvrir le département (3 POP l’an dernier).

 

Le SE-Unsa rappelle son opposition à ce dispositif de profilage qui amoindrit le droit à la mobilité de tous, peut court-circuiter le mouvement intra-départemental et va à l’encontre des solutions à trouver pour pourvoir les postes des territoires les moins attractifs. Il risque au contraire d’accentuer le fossé déjà trop grand entre territoires sur-sollicités et territoires délaissés.

 

Le SE-Unsa voit dans ce dispositif l’installation en force, au niveau du Ministère, d’un mode de recrutement qui s’assoit sur tout principe d’équité et de transparence, à l’opposé d’une mobilité plus ouverte et plus respectueuse des agents. Dans notre département, ce dispositif reste raisonnable et nous y veillerons ! 

Besoins en personnels AESH et élèves en attente de notification MDPH :

En cette rentrée, encore une fois des notifications tardives nombreuses : une quarantaine. Pour le DASEN, dans la logique des PIALS, par nature un élève à besoins éducatifs particuliers est pris en charge… On reste sur beaucoup d’accompagnements individualisés (40% de mutualisés alors que 80% dans d’autres départements). 10% d’augmentation d’élèves notifiés et accompagnés, soit 6% de l’ensemble des élèves du département (alors que 9 à 10 % en relèveraient…) Donc encore du travail à venir.

La DSDEN met des moyens immédiats là où les situations sont urgentes…L’an prochain, les PIALS deviennent des PAS, avec des personnels déchargés, ce qui n’est pas le cas cette année…

 Pour le SE-Unsa, cette situation n’est pas satisfaisante. Pour le SE-Unsa un dispositif d’inclusion scolaire, qu’il soit le Pial ou un autre, doit répondre à certaines exigences, notamment celle d’avoir des personnels (enseignants spécialisés, personnels médico-sociaux…) en nombre suffisant et aptes à prendre en charge les enfants qui nécessitent un accompagnement individualisé.

Rentrée dans le 2nd degré :

Le SE-Unsa est intervenu sur les blocs de moyens provisoires (BMP ) non pourvus à la rentrée alors que la ressource humaine existait. La DSDEN crée les BMP en lien avec les Chefs d’établissements, mais c’est le Rectorat qui affecte. Au 25 septembre : 12 BMP restent vacants. Pour la DSDEN, il y a une amélioration cette année…

Notre département connait aussi des difficultés sur les postes de Conseillers Principaux d’Education, avec des personnels non remplacés depuis la rentrée, ou parfois remplacés par des AED, faute de ressources humaines mais surtout par économie, ce qui n’est pas acceptable.

Mise en place du PACTE Enseignant dans les Landes :

Le DASEN refuse de donner le nombre de PACTES signés dans les Landes à cette rentrée, argumentant que les lettres de missions doivent être signées d’ici la fin du mois de septembre. Pour le Remplacement de courte durée (RCD), le principe reste le PACTE mais la logique des HSE n’est pas écartée. Les moyens seront laissés aux établissements et aux circonscriptions pour des régulations… Le DASEN a rappelé la nécessité de respecter le libre choix de chacun et l’importance de garantir des conditions d’exercice sereines, laissant entendre qu’il y aurait des pressions sur les personnels de la part d’autres collègues.

Pour le SE-Unsa, force est de constater que la mise en place du PACTE est un échec, couru d’avance ! Et ce malgré une communication bien huilée du Ministre ATTAL, mais qui ne reflète pas les remontées des chefs d’établissements, via le SNPDEN Unsa syndicat majoritaire des personnels de direction ! Cette logique de contractualisation ne répond pas à l’attente forte des personnels en termes de revalorisation financière sans contrepartie. Le SE-Unsa n’a pas donné de consigne de boycott et ne culpabilisera pas les personnels qui s’engageront dans ce dispositif, pour des raisons pédagogiques ou financières… Le SE-Unsa a rappelé que le PACTE excluait de fait les collègues du 1er degré travaillant à 4,5 jours, notamment sur le soutien en maths/français.

Le SE-Unsa, rappelle son opposition au Pacte qui ne tient pas la promesse d’une revalorisation de 10% pour tous et toutes. Il va aggraver les inégalités femmes/hommes, dégrader massivement les conditions de travail des collègues et les conditions d’apprentissage des élèves, creuser les inégalités entre les écoles et les établissements et créer des tensions au sein des collectifs de travail.

Sectorisation des RASED :

Le SE-Unsa a, une fois de plus pointer la faible enveloppe kilométrique des enseignants spécialisés qui ne peuvent intervenir que sur une seule partie du secteur RASED, et ce depuis des années.  Le SE-Unsa est toujours dans l’attente d’un Groupe de Travail sur l’Ecole Inclusive, demande actée en CSAD par le DASEN. 

Les IEN ventilent les moyens sur l’ensemble des personnels des RASED, sans clé de répartition d’une fonction à une autre. Le texte règlementaire reste la mise en place des pôles ressources. Mais pour le DASEN, la logique de sectorisation reste encore très ancrée dans les habitudes…Du coup, la DSDEN a répondu que dans cette logique, on ne peut parler de RASED incomplets…

Evaluations nationales :

Le SE-Unsa a obtenu nationalement une compensation de 6H sur les APC pour la passation des évaluations en CP, CE1, CM1. Mais, pour les directeurs (déchargés d’APC), qui ont des CP, CE1, CM1, aucune mesure compensatoire n’est prévue. Le SE-Unsa des Landes a réclamé une journée de décharge de direction supplémentaire pour ces collègues.

Le DASEN a plutôt un avis défavorable à une journée supplémentaire, pour ne pas créer une exception à l’exception. Mais à tout moment un directeur peut demander une journée de décharge exceptionnelle à son IEN.

Maitres.es d'Accueil Temporaire :

Le SE-Unsa a encore une fois remercié le DASEN pour son engagement de verser les sommes dues au titre de 2022/23,  mais a porté et soutenu la colère, les arguments et les revendications des MAT signataires (67 à ce jour) d’une lettre au DASEN, mettant fin à leurs fonctions. Le SE-Unsa s’inquiète également de l’accueil des stagiaires, sans ces personnels. Le SE-Unsa a rappelé le contexte de cette baisse indemnitaire : attentes fortes de revalorisation et reconnaissance des personnels, mise en place du PACTE avec un taux d’indemnisation défiscalisée bien supérieur. Qui accepte aujourd’hui d’être moins rémunéré pour les mêmes missions ? 

Le DASEN entend qu’il y a un souci et espère que la seule motivation d’engagement n’était pas financière. L’harmonisation indemnitaire sur l’Académie était inéluctable selon lui. Le DASEN s’engage à recevoir le collectif ou une délégation… L’hypothèse d’une revalorisation par un avancement accéléré est une solution possible… Les situations individuelles seront regardées de très près avec la RH de proximité pour des évolutions de carrière… (ex. vers le CAFIPEMF). Le département landais est contraint par le reste de l’académie. Actuellement, il y a une 100ne de MAT sur la liste primitive… Près de 70 se disent démissionnaires… La DSDEN va regarder dans les PPCR pour trouver de nouvelles ressources. Avec le vivier existant, on arrivait à localiser les M1 et M2 au plus près, mais avec une réduction du vivier la DSDEN craint un éloignement des écoles d’accueil.

Harcèlement scolaire/Conditions de Travail et sécurité des personnels.

Le SE-Unsa attendait avec impatience le plan de lutte interministériel contre le harcèlement scolaire. Conscient de la multiplication des drames et des souffrances subies par les victimes du harcèlement et leurs familles, le SE-Unsa a tenu à rappeller malgré tout l’engagement des personnels depuis très longtemps contre ce fléau. Le SE-Unsa a rappelé également que des personnels pouvaient en être victimes, sans vouloir comparer les situations, ni occulter cette problématique forte du harcèlement scolaire.

Le DASEN a insisté sur le dispositif PHARE et a reconnu la forte structuration du département sur ce sujet. Le DASEN souhaite travailler sur les signaux faibles et le repérage, plus que le traitement qui est plutôt bien fait… Il a rappelé la nécessité de toujours manifester de l’empathie. Rappel pour les personnels de l’existence des Equipes Mobiles de Sécurité, de l’appui des IEN…Pour le DASEN, comme pour le SE-Unsa : Personne ne doit se sentir seul et en situation de faiblesse


Partager

Il n’est pas dans les habitudes de notre fédération Unsa Education, ni de notre syndicat SE-Unsa des Landes d’entretenir des querelles syndicales qui non seulement nuisent à l’image du syndicalisme, déjà tant écorné par le gouvernement, les médias et l’opinion publique mais surtout déstabilisent les personnels que nous représentons tous, quelles que soient les organisations que nous représentons.

Mais quand une Fédération syndicale – la FSU- se permet de nous attaquer publiquement dans une instance où siègent la DSDEN, la Préfecture, les élus des collectivités, les représentants de parents d’élèves et des associations complémentaires de l’Ecole, et que cette même fédération publie largement sur les listes OSTICS à tous les personnels ce qu’elle pense être sa vérité, alors que celle-ci est déformée et entachée de mensonges et propos diffamatoires, il est de  mon devoir en tant que Secrétaire Départemental de lever le discrédit et de donner une autre vision des choses.

Je ne chercherai pas à convaincre mes détracteurs, ni même à les discréditer. A l’Unsa Education des Landes, nous défendons le pluralisme syndical, tout comme la diversité des personnes et des opinions, qui font la richesse d’une société civile et civilisée. Et ceci, non pas parce que nous ne sommes pas majoritaires, mais parce que c’est inscrit dans notre ADN.

Effectivement, suite aux élections professionnelles et à la transformation des CHSCT en F3SCT, nos 3 fédérations ont été convoquées par mail du 03 juillet à une Plénière le 05 juillet, pour « uniquement » élire le nouveau secrétaire et son adjoint. Ce seul point à l’ordre du jour et le délai contraint expliquent notre choix de ne pas faire de déclaration. Chaque fois que dans une instance, un autre syndicat ne fait pas de déclaration ou n’intervient pas sur un sujet, à l’Unsa Education, nous n’en faisons pas un objet de communication… Nous ne sommes pas là pour apprécier ni juger le travail de nos collègues militants, encore moins pour calomnier !

Nous avons rappelé oralement avant le vote que la F3SCT était une instance où chacun.e d’entre nous siège en tant que représentant des personnels, sans prosélitisme syndical. D’où l’existence d’une boite mail dédiée sans étiquette syndicale. Mais parfois certaines personnes l’ont oublié et ont mélangé leur rôle, sans nul doute dans le but d’être dans un affichage. A l’Unsa Education, nous ne sommes pas dupes malgré tout !

Nous avons également rappelé que nous étions favorables à une alternance sur les fonctions occupées. La FSU a choisi de représenter la secrétaire sortante, la FNEC-FP FO a présenté une candidate. L’Unsa Education ne souhaitait pas présenter de candidat.e ni au poste de secrétaire ni à celui d’adjoint.e. Nous avons donc fait un choix de personne et non d’appareil ! Nous avons d’ailleurs élu à l’unanimité au poste d’adjoint, un représentant de la FSU. La proposition faite en instance d’un référent « violences sexistes et sexuelles » a suscité une candidature de l’Unsa Education, non pas par affichage mais par intérêt du dossier, inscrit dans nos mandats et nos valeurs. Nous aurions pu avoir un vrai travail tri-partite de nos 3 fédérations sur la santé, la sécurité et les conditions de travail de tous nos collègues exerçant dans les Landes.

Visiblement, la FSU, étant première organisation représentative au Comité Social d’Administration Départemental, estime que cela lui confère tous les pouvoirs et tous les sièges. La FSU présentait un candidat pour chaque fonction. Où est le pluralisme ? 

A l’Unsa Education, nous ne pensons pas que notre pensée est meilleure que celle des autres mais nous nous méfions de la pensée unique qui formate et empêche tout libre arbitre !

Si j’osais être provocateur, et je vais l’être, je ferais le parallèle avec le Président de la République qui pour faire passer sa réforme des retraites largement combattue, a pris comme argument la légitimité des urnes ! Est-ce que cela donne tout pouvoir et tous les droits ? Est-ce que cela justifie l’injustifiable ? C’est la démocratie, mais la démocratie, c’est aussi la liberté d’expression, y compris des opinions divergentes.

Je ne rentrerai pas dans le jugement des pratiques syndicales de nos camarades des autres organisations. Nous avons parfois des mandats propres à notre ADN syndical et des positions différentes. Nous les portons tous et toutes avec conviction. Nous fournissons tous et toutes une somme de travail dans l’accompagnement et la représentation des collègues.

Les attaques de la FSU sont fallacieuses, outrancières et injurieuses à l’encontre des militant.es investi.es depuis peu ou depuis très longtemps.

Il n’y a jamais eu d’alliance entre l’Unsa Education et un autre syndicat. Mais parfois nos choix ne vont pas toujours dans le sens du majoritaire. A l’Unsa, le A final veut dire AUTONOMES ! 

Nous restons responsables dans nos choix comme dans nos actions. Nous assumons nos prises de positions, nos votes, et nous ne commentons pas celui des autres !

Si l’Unsa Education avait voulu du pouvoir ou des moyens, elle aurait proposé des candidat.es à ces fonctions de secrétaire et d’adjoint. Le référent « violences sexistes et sexuelles » n’est qu’un référent sans pouvoir, sans moyen ni décharge ! Ce n’est pas ce qui nous guide !

Sachez que je suis désolé, encore plus en ce dernier jour d’une année scolaire plus que difficile pour tous les personnels, de devoir jeter sur la place publique des querelles syndicales qui ne feront sortir personne grandi de cette communication désastreuse initiée par un autre syndicat. C’est d’autant plus regrettable qu’une vraie unité syndicale a été trouvée dans notre département, notamment contre la réforme des retraites. Et chaque fois que nous avons eu des divergences sur des sujets, soit nous avons trouvé un concensus, soit nous avons laissé la liberté à chacun de mener ses combats selon sa propre ligne. Mais les attaques sont telles aujourd’hui, que je me devais, au nom de ma fédération et de mon syndicat d’y répondre le plus honnêtement possible, sans chercher à discréditer qui que ce soit !

Les vacances seront les bienvenues, et tous les personnels les ont bien méritées. L’Unsa Education continue son action, notamment demain à la Marche des fiertés de DAX, contre les LGBTphobies…

Je nous souhaite à toutes et tous plus de sérénité et de raison !

Christophe NOWACZECK

Secrétaire Départemental Unsa Education et SE-Unsa des Landes

Le 07 juillet 2023


Partager

Depuis plus de trois mois, le rejet de la réforme régressive des retraites ne faiblit pas et se maintient à des niveaux exceptionnels.

En promulguant la loi, le Président de la République confirme son mépris à la fois envers les organisations syndicales et de jeunesse et l’ensemble de la population.

En s’entêtant, l’exécutif ne prend pas conscience de la responsabilité qu’il porte en s’enfermant dans le déni. Il est le seul responsable d’une situation explosive dans l’ensemble du pays.

Durant douze journées de manifestations puissantes et de grèves interprofessionnelles, de multiples mobilisations territoriales et professionnelles, l’intersyndicale, dans une unité sans faille, a mis en mouvement des millions de travailleuses et de travailleurs, de privé.e.s d’emploi, jeunes et de retraité.e.s. Le vol de deux années de vie n’est pas acceptable ! La loi doit être abrogée ou ne pas être appliquée.

A cet enjeu indépassable des retraites s’ajoutent des préoccupations essentielles, notamment la question du pouvoir d’achat et des salaires et celle sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.

A l’inverse de la logique du recul d’âge de la retraite portée par le gouvernement, l’augmentation des salaires et des mesures ambitieuses sur l’égalité salariale femmes hommes sont des leviers essentiels pour financer les retraites. Cette augmentation est d’autant plus urgente et indispensable dans le contexte actuel d’inflation galopante.

Les agentes et agents de la Fonction publique subissent une situation extrêmement dégradée dans laquelle le quasi gel de la valeur du point depuis plus de dix ans joue un rôle majeur et néfaste. La revalorisation de 3,5% du point d’indice du 1er juillet 2022, excluant les primes et indemnités, est largement insuffisante pour compenser les pertes de pouvoir d’achat intervenues et qui s’accroissent. Du fait de la revalorisation légale du SMIC au 1er mai, la détérioration de la grille indiciaire et des déroulements de carrière vont s’amplifier.

Nos organisations syndicales interpellent le ministre en charge de la Fonction publique et exigent des mesures générales importantes, pour tous les fonctionnaires comme pour tous les non-titulaires applicable dès le 1er mai.

Les organisations syndicales CFDT, CGC, CGT, FAFP, FO, FSU, Solidaires et UNSA de la Fonction publique appellent tous les personnels des trois versants de la Fonction publique à participer massivement au 1er mai 2023 et à se joindre, le plus nombreux possible, aux manifestations organisées ce jour-là sur tout le territoire.

DAX 10H30 Kiosque des Arènes NON A LA RETRAITE A 64 ANS ! NON A L’ACCELERATION DE L’ALLONGEMENT DE LA DUREE DE COTISATION ! OUI AUX AUGMENTATIONS DE SALAIRE !


Partager

Le Comité Technique Spécial Départemental, relatif aux prévisions d’effectifs et aux Dotations Globales Horaires (DGH) 2nd degré pour la rentrée 2022 dans le département des Landes, s’est tenu mardi 1er février 2022 à la DSDEN. L’Unsa Education était représenté e par Anne Marie DARTHOS, Julien LARRERE, Sophie MERCADAL et Christophe NOWACZECK.

A la suite à un premier vote unanime contre, le CTSD de repli s’est tenu le mardi 8 février 2002 et s’est conclu de nouveau par un vote unanime contre.

En réponse aux déclarations préalables des organisations syndicales représentatives (voir celle de l’Unsa Education en pièce jointe), M. BREVET, IA-DASEN est revenu sur la question de la situation sanitaire qui a fait l’objet d’un bilan au CHSCT du jeudi 03 février. Pour l’IA-DASEN, « même si les conditions de travail sont de plus en plus compliquées, la solidarité entre personnels dans les écoles et établissements amoindrit la situation sanitaire, y compris au niveau de la DSDEN. »

Pour la rentrée 2022, l’IA-DASEN a rappelé que nous serons sur une stabilisation d’effectifs, après un différentiel important entre les constats et les prévisions en 2021.

Collèges : 17 481 élèves prévus pour 726 divisions

– dont 372 élèves en ULIS pour 30 divisions

– et 401 élèves en SEGPA pour 28 divisions

LGT : 7426 élèves prévus pour 232 divisions

LP : 2033 élèves prévus

SEP : 924 élèves prévus

EREA : 115 élèves prévus

Moyens alloués : 38 030 Heures Postes, soit 72H de plus qu’en 2021/2022 ( +4 ETP), 3524 HSA (soit 8,50% de la dotation globale; identique à 2021/2022)

Pour l’IA-DASEN: « les + 4 ETP alloués au département des Landes, sont bien des heures postes qui permettent des marges d’action. L’IA-DASEN a souhaité maintenir les moyens alloués en 2021, malgré le différentiel entre prévisions et constats à la rentrée scolaire, pour en faire bénéficier les établissements présentant des besoins. La répartition HP/HSA n’est pas encore stabilisée. »

Sur les effectifs : stabilité générale, avec – 21 élèves en collèges (sur le niveau 6° : – 41 élèves, premier impact de la baisse vécue dans le 1er degré depuis plusieurs années), + 13 en ULIS et SEGPA, – 12 en LP…

Au niveau départemental :  les 4 ETP + le maintien des moyens de l’an dernier malgré le différentiel = 32 postes à redistribuer soit 570 H ( l’an dernier, moins de 400 H redistribuées).

  • Sur les collèges : – 21 élèves (mais – 136 élèves entre les 2 prévisionnels 2021 et 2022).
  • Des heures de marges sont allouées pour des projets particuliers (parcours linguistiques, HSE en Anglais sur 2 établissements à la suite d’absences non compensées l’an passé : Collège Victor Duruy à Mont de Marsan et Collège Rosa Park à Pouillon).

FCA : possibilité pour les élèves de 6°, d’une ouverture culturelle Français Culture Antique à travers les humanités, soit 2H théoriques par collège, ¼ des collèges s’est positionné favorablement, pas de favorisation d’un public déjà favorisé ;

Projets d’EMC (Education Morale et Civique) : 7 demandes.

Sur les structures, certaines divisions sont auto financées dans le cadre de l’autonomie des établissements, sur les marges disponibles. C’est une première projection sur les effectifs qui sera à regarder de nouveau en juin, notamment sur les effectifs ULIS. 2 collèges du département avec un Indice de Positionnement Social (IPS) faible font l’objet d’un accompagnement volontariste, alors même qu’ils sont hors Education Prioritaire (Collège de Morcenx + 11H et Collège Jean MOULIN de Saint Paul Les Dax + 20H).

  • Sur les ULIS : 31 dispositifs en Collège + 1 hybride sur Gabarret, les difficultés sont concentrées sur 2 secteurs (Labouheyre : pas de salle disponible pour créer le dispositif mais proposition d’un dispositif itinérant innovant (moitié-moitié, ou 1 jour sur 2, sur la semaine, avec 1 enseignant et 2 AESH Collectif) entre le collège de Parentis et de Labouheyre. Monfort en Chalosse : tensions persistantes malgré la création d’une ULIS au collège d’Albret. Le 2ème dispositif qui était provisoire est pérénnisé… Déjà 2 dispositifs à Hagetmau qui font le plein…). Donc, potentiellement 2 créations. Pour l’IA-DASEN, à partir de 16 élèves, c’est plein ! pas de seuil…
  • SEGPA : pas de surprise pour l’IA-DASEN mais application du règlementaire. Un Groupe de Travail est prévu fin février avec les chefs d’établissements et l’IEN AESH. Pas de Mesures de cartes scolaires prévues, mais des contractuels avec des horaires réduits… Accompagnement de quelques SEGPA (Lubet Barbon, Jean Moulin…)
  • Attention particulière sur la dotation complémentaire en AED sur le collège de Parentis… Le Rectorat demande de faire remonter les besoins en CPE prioritaires dans le département.
  • LP et SEP : – 95 élèves de prévision à prévision. 208 H de plus distribuées (86 H l’an passé) dans le cadre du dialogue de gestion (Parentis, Peyrehorade, en langues à Tarnos et Capbreton).
  • Sur la carte des formations : fermeture de la Terminale CAP Plâtrerie à Morcenx. Attention particulière sur la cité scolaire Gaston Crampe, avec création d’une Mesure Complémentaire Technicien réseaux électriques…
  • LGT : – 192 élèves de prévision à prévision.

En 1ère : problématique du report du choix des spécialités pour la terminale en fin d’année scolaire.

La répartition des heures de marges, laissées à l’autonomie de l’établissement crée des problématiques diverses d’un établissement à l’autre, avec des disparités d’offres, des tensions entre les personnels, des élèves de filières technologiques différentes regroupées en tronc commun alors qu’il y a des spécificités liées à leur formation…

Lycée de Borda : E/D à 34,5 en 1ere, Peyrehorade idem, Tyrosse E/D à 34 en 1ère. A H. Tazieff :  Choix opérés par le chef d’établissement d’utiliser plus de la moitié des Heures attribuées en plus, sur 3 disciplines de BTS, alors que la demande des personnels était de répartir équitablement sur toutes les disciplines… C’est pourquoi cette année, la dotation complémentaire est clairement identifiée SEP…

Sur Saint Vincent de Tyrosse : pas de création de division supplémentaire, car il n’y a pas de place mais travail de re-sectorisation en lien avec le 64 pour délester le lycée de Tyrosse et étude de la polyvalence du Lycée de Capbreton pour absorber les flux d’élèves.

Sur la carte des formations dans la voie technologique : si on en crée, il faut mesurer les effets, car les équilibres territoriaux sont très sensibles, il ne faut pas mettre les LGT en concurrence (notamment en STI2D et STI2S) .

  • BTS : inquiétude du Lycée Borda sur les effectifs « Maintenance Option A et GCME 2ème année : débauche des élèves par le GRETA, puis débauche des professeurs… Il y aura un Directeur d’agence par département avec lequel le DASEN dialoguera.

VOTE UNANIME CONTRE.

Questions diverses : demande d’un état des lieux des élèves allophones en Collèges et des modalités de prise en charge. Elèves issus de l’UPEAA de Morcenx.

Mardi 8 février (CTSD de repli)

Informations complémentaires :

En instance : Sur la situation des élèves allophones, un bilan sera envoyé pendant les vacances aux organisations syndicales.

Evolutions : En collèges, l’enseignement facultatif FCA concernera 12 collèges au lieu de 10.

Complément d’heures en EMC : 8 demandes.

LGT BORDA : + 1,5HP en bio technologie.

UNSA Education : Intervention sur la DGH en baisse au LP de Tarnos, pour demander une augmentation de la dotation notamment pour les CAP et les classes de 2nd regroupées en faille de métiers, avec un calcul prévisionnel en deçà de la réalité. Comme sur d’autres LP, le DASEN a pris le constat d’il y a 2 ans pour ne pas léser les établissements. La logique sera de regarder en juin les effectifs prévisionnels… Cela n’enlèvera pas les suppressions éventuelles de postes… Pour le DASEN, ce n’est pas un problème d’équité -qu’il a respectée- mais plutôt de répartition des moyens.

L’Unsa Education a accompagné en délégation les enseignants de Tarnos jeudi 09 février lors d’une audience avec l’IA-DASEN.

Sur le collège d’Hagetmau, les moyens sont contraints, les élèves d’ULIS doivent être pris en compte…Le DASEN recevait la Principale du Collège en fin de journée.

Sur le Collège de Jean Mermoz de Biscarrosse : cours dispensés en visioconférence pour les élèves absents, imposés aux personnels, avec équipement des salles effectué par le Principal. L’IA-DASEN devait faire le point avec le chef d’établissement. Pour le DSASEN, le principe du volontariat prédomine, avec respect de la captation vidéo et attention sur le différentiel pédagogique entre cours en présentiel et en distanciel…

Sur les ULIS itinérantes : projets en réflexion mais problématique pour le coordonnateur ULIS (2X 10 élèves) avec 25 km de distance et pour les AESH CO qui devront travailler en autonomie. Interrogation sur le fonctionnement des élèves… Pour l’IA-DASEN, le fonctionnement de Gabarret est un exemple mais pas une généralisation, c’est surtout un moyen de contourner les difficultés structurelles, la solution de la création d’un dispositif plein sur un établissement est la meilleure… Pour le moment les projections sur Labouheyre et Parentis ne sont pas à 20 mais plutôt à 13 ou 14 élèves en plus. Si les chefs d’établissements arrivent à organiser les emplois du temps pour faciliter les moments d’inclusion, le « mode dégradé » du maintien des élèves sur l’établissement pour l’IA-DASEN sera toujours moins dégradant que de déplacer les élèves…

L’IA-DASEN insiste sur le caractère transitoire de cette expérimentation avec la volonté à terme de bien créer une ULIS pleine à LABOUHEYRE et à PARENTIS, d’ici 2 à 3 ans, si les effectifs sont présents sur les deux territoires.

Sur Montfort en Chalosse (- 42 élèves cette année, potentiellement -20 à la rentrée), le choix d’un algéco n’a pas été retenu car non satisfaisant ni pour les élèves ni pour les personnels. Les baisses prévisionnelles d’effectifs peuvent laisser espérer la possibilité de récupérer des locaux in situ pour implanter à terme de manière définitive des ULIS.

Sur le solde restant de 431, 2 Heures : ajustements de juin (100 à 120 H), + financement d’opérations dans le courant de l’année scolaire. Les heures de FCA sont déjà provisionnées…

VOTE : UNANIME CONTRE


Partager

Dès les premières alertes des territoires sur les dysfonctionnements du mouvement intra 1D, le SE-Unsa a interpelé en urgence le ministère pour obtenir des explications sur l’origine des difficultés et demandé une intervention auprès des Dasen afin de permettre des affectations respectueuses des règles annoncées par les circulaires !

Ces dysfonctionnements qui portent sur divers éléments (définition de l’ancienneté prise en compte dans le barème, choix et ordre des critères de départage, modalités d’application des points pour rapprochement de conjoint, …) sont en grande majorité liées à des circulaires non conformes à l’outil de gestion nationale du mouvement des professeurs des écoles et engendrent des modalités d’affectation divergentes des règles selon lesquelles les collègues ont effectué leur mouvement.

Les alertes du SE-Unsa

Les exigences du SE-Unsa

De la publication des circulaires jusqu’à la veille de fermeture de saisies de vœux, le SE-Unsa n’a cessé d’alerter le ministère sur les écarts entre les circulaire locales et les règles de fonctionnement de l’outil national pour laisser le temps des mises en conformité.
 
Malgré des relances et des alertes quotidiennes réitérées en raison d’un nombre croissant de difficultés, le SE-Unsa est toujours en attente d’une réponse ministérielle.
 
Ces dysfonctionnements n’illustrent malheureusement que trop bien l’absence totale d’anticipation administrative sur la disparition des échanges avec les organisations syndicales sur les règles des mouvements intra, une disparition issue de la Loi de transformation de la Fonction publique.
S’appuyant sur la responsabilité administrative de ces dysfonctionnements et portant le droit de chaque collègue de participer aux opérations de mouvement en pleine connaissance des règles, le SE-Unsa a exigé et continue d’exiger que toute modification, communiquée ou non à la profession, intervenue après la fermeture des serveurs de saisie des vœux n’impacte pas les affectations des collègues.
 
Par ailleurs, l’absence totale de données de l’administration lors de chaque communication individuelle de résultat aux collègues ôte toute possibilité de comprendre et vérifier son affectation. Une absence de lisibilité conséquence, elle aussi, de la loi !
 
Le SE-Unsa encourage chaque collègue s’interrogeant sur son affectation à se tourner vers son administration pour obtenir les éléments nécessaires à la vérification.

Le SE-Unsa est déterminé à faire respecter le droit des collègues, y compris s’il faut aller en justice !


Partager

Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

Veuillez saisir le code postal de votre lieu d'exercice afin que nous puissions personnaliser votre expérience.