Que vous soyez « Fonctionnaire-stagiaire » ou « Élève-fonctionnaire », cette année de stage sera marquée par de multiples temps forts. Le reclassement (qui permet de gagner des échelons, donc plus d’argent mais aussi plus de points aux futures mutations), le mouvement inter-académique puis la titularisation sont autant de sujets sur lesquels le SE-Unsa peut vous épauler.

Le SE-Unsa est représentatif dans les corps : professeurs certifiés ou agrégés, PLP, prof. d’EPS, CPE et Psyen. Quel que soit le concours obtenu et peu importe si vous êtes M1 ou M2, nous pouvons vous apporter toute notre expertise.

 

Vous avez des questions concernant vos droits, vos démarches, votre entrée dans le métier : n’hésitez pas à solliciter le SE-Unsa, syndicat majoritaire auprès des stagiaires à l’INSPE de Toulouse !

 

Pour être contactés ou recevoir les informations utiles aux démarches administratives, remplissez le formulaire ci-dessous.

 

Vous pouvez aussi nous contacter directement à l’adresse :
entree-metier.toulouse@se-unsa.org

05 61 14 72 72 / 06 28 17 25 17

 

N’hésitez pas à demander de l’aide !
Bonne année scolaire !

 

Cécile Delaplace & Laurie Signé

Stagiaires 2D Toulouse 2026

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Un groupe de travail s’est réuni en cette toute fin d’année scolaire afin de discuter de la répartition des AED dans collèges et lycées de la Haute-Garonne.
Auparavant, notre recteur avait présenté la répartition des emplois des AED au comité social académique sur les 8 départements. Pour la Haute Garonne nous compterons l’ouverture de 7 ETP.

 

M. Mendivé – IA-DASEN 31 rappelle les barèmes pour affecter les emplois d’AED dans les établissements :

  • En collège : 1ETP d’AED pour 100 élèves
  • En lycée GT : 1ETP d’AED pour 200 élèves de voies générales et technologique
  • En lycée pro : 1 ETP d’AED pour 150 élèves

Lorsqu’il y’a un internat : (hors effectif post-bac)

  • En Collège : 1ETP d’AED pour 20 internes
  • En Lycée : 1 ETP d’AED pour 25 internes

Pour les établissements accueillant des filles et des garçons (2 dortoirs à minima) la dotation théorique de la part internat ne peut pas être inférieure à 2 ETP.

A cette part aux effectifs, s’ajoute une part aux CSP* défavorisées.

Le DASEN 31 indique que la Haute-Garonne bénéficie de 7 ETP AED supplémentaires. Cette dotation a toutefois été compensée par des retraits sur les autres départements de l’académie.

Il y’a une légère baisse de l’IPS* du 31 qui est de 111 cette année, l’année dernière nous étions à 112. Pour autant, le SE-Unsa ne considère pas que la population scolaire de notre département se paupérise massivement car cette baisse reste quasi anodine.

La Secrétaire Générale (SG) de la Dsden 31 précise que concernant la suppléance des AED une enveloppe est dédiée. Cette année elle était de 8,9 ETP. Grâce à cette enveloppe, l’administration a pu suppléer jusqu’à début avril. Pour le SE-Unsa, il y a un manque évident à combler…

 

Elle précise qu’à la rentrée, il n’ y aura plus de HSE  académique « continuité pédagogique » ,les AED ne pourront donc plus être rémunérés s’ils suppléent les enseignants. L’enveloppe académique des AED est en surconsommation depuis quelques années.

 

Les organisations syndicales soulignent que le protocole de remplacement est insuffisant (remplacement uniquement à compter du 15 jours d’arrêt), quand beaucoup d’AED sont en arrêt en même temps et sur des courtes durées les établissements se retrouvent en difficultés.
Mme Rochette (SG de la Dsden 31) souligne que les règles de remplacement vont rester les mêmes pour la rentrée…

 

Le SE UNSA fait également le constat que ce protocole de remplacement n’est vraiment  pas adaptés aux besoins du terrain. Nous soulignons que selon la quotité des AED et leur statut (étudiant ou non étudiant, cdisé ou non ) le temps de présence dans les établissements varie et peut avoir une réelle incidence dans les services vie scolaires notamment.


Quand on sait qu’1 AED cdisé ou sans crédit d’heure temps plein effectue 41 heures de temps de service, il est évident que son absence met en grande difficultés les vies scolaires notamment en milieu rural où les effectifs ETP sont plus réduits. Nous proposons qu’une réflexion soit réellement menée sur le long terme pour travailler sur un protocole de remplacement pour les AED cdisés.

 

Mme Rochette (SG) explique que la Dsden 31 réfléchit pour remplacer au mieux pour les congés maternités mais fait le constat que lorsque le congé se pose entre avril et juin cela reste compliqué de suppléer parce que c’est en fonction du reliquat de l’enveloppe. Cela n’est pas acceptable pour le SE-Unsa.

L’UNSA Éducation a interrogé l’administration sur les données utilisées pour établir les effectifs prévisionnels figurant dans le tableau de répartition des AED : est-ce que ce sont les remontées de décembre ou bien les chiffres prévisionnels de rentrée à la mi-juin ?

 

Réponse : le DASEN précise que les calculs sont fondés sur les effectifs remontés fin décembre et examinés au mois de mars.

 

Nous appelons également à une vigilance particulière pour les EPLE éloignés des grandes agglomérations, où les difficultés de recrutement sont plus importantes.

Le SE UNSA indique qu’il est également important de ne pas oublier les établissements un peu plus éloignés de la métropole toulousaine mais dont les effectifs sont supérieurs à 700 ou 800 élèves.

Par exemple, au collège de Léguevin il y’a 880 élèves dont 860 demi-pensionnaire. L’IPS* est plutôt élevé mais la dotation actuelle est de 7 ETP : l’encadrement y est insuffisant et sous-doté quand on regarde l’effectif global. Le taux d’encadrement est bien supérieur à 1 AED pour 100 élèves. Or c’est sur les temps de demi-pension que les AED sont essentiels pour assurer l’encadrement des élèves.

 

Mme la SG prend bien en compte nos demandes sur ces établissements « ruraux » dont le nombre de demi-pensionnaire est élevé. Elle indique avoir constaté une répartition inégale des AED sur le territoire en comparant les établissements à effectifs égaux. Le système de péréquation va permettre de rééquilibrer les moyens sur l’ensemble des établissements à long terme. Pour le SE-Unsa, il y a urgence à réparer les injustices, il en va de la sécurité des élèves et parfois même de la sérénité des climats scolaires localement !

Au sujet des AED non renouvelés, l’IA-DASEN précise que lorsqu’un AED ne remplit pas les missions qui lui sont confiées au bout de 4 ans c’est un motif de non-renouvellement. Les attentes de l’institution ne sont pas les mêmes pour un AED qui a 2 ans d’ancienneté ou 4 ans d’ancienneté.
La directrice de la DPAS précise que la politique académique actuelle sur la cdisation préconise aux chefs d’établissement de poser la question de la Cdisation aux AED au bout de 2 ans et de 4 ans.

Le SE UNSA demande à l’administration quand les établissements vont recevoir les dotations d’AED, parce qu’il reste qu’une dizaine de jours aux CPE et aux chefs d’établissements pour trier les candidatures, recevoir les candidats au même moment que les inscriptions des nouveaux élèves et de la semaine administrative.

Mme Rochette (SG) indique qu’à ce jour l’enveloppe ministérielle n’a toujours pas été finalisée, le recteur attend de la recevoir pour envoyer aux établissements les dotations d’AED. 

PS. Cette dotation a été reçue par le Rectorat le 27/06/2026, soit quelques jours après ce GT.

La séance s’est terminée par un échange ou les organisations syndicales ont pu mettre en avant certaines situations jugées particulièrement problématiques. Le SE-Unsa a signalé les cas des établissements qui lui ont fait remonter des problématiques « Vie scolaires » particulières.

*CSP : catégories socio-professionnelles
* IPS : indice de position sociale


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En l’absence du Recteur, c’est M. Mach – DRH du Rectorat – qui présidait la séance de ce conseil académique de la formation. La directrice de l’EAFC ainsi que son adjoint étaient également présents. Le SE-Unsa et l’UNSA Éducation ont pu émettre quelques idées quant à l’amélioration de la formation continue dans notre académie de Toulouse. 

Entrée dans le métier

Les personnels ATSS (infirmières, assistantes sociales, etc.) et les contractuels enseignants sont prioritaires.
280 néo contractuels enseignants du 2nd degré sur 40 codes disciplines, 4 des 10 modules prévus ont été déployés pour l’instant. Le reste sera déployés l’an prochain.

L’inspection et les CT (conseillers techniques) sont les garants pédagogiques de ces formations.

Les néo-contractuels du 1er degré sont traités par les Dsden en lien avec les IEN mais restent très peu nombreux.

1 ingénieur de formation a préparé un livret d’accueil pour les contractuels qui expose les modalités de formations possibles.

Personnels administratifs :
•Secrétaires de direction : 34 agents
•Chargés de gestion : 21 agents
•Nouveaux agents du Rectorat : 92 agents

Les formations pour les secrétaires de directions peuvent parfois être « à public visé », à la demande des chefs d’établissements.

Les formations pour devenir personnels d’inspection (IEN ou IPR) semblent bien fonctionner puisque le taux de réussite au concours des « préparationnaires » est de 74 % (14/19). En ce qui concerne le concours de personnels de direction, ce taux de réussite est de 65 % (42/65). On remarque qu’il n’y a pas d’écart entre ceux qui se forment en présentiel et ceux qui font le choix du distanciel.

Hybridation

Cette modalité d’organisation est impulsée par le niveau national et est censée faciliter l’accès à la formation. Plus de formations peuvent ainsi être proposées.

L’UNSA rappelle que dans la mesure du possible, les formations en distanciel doivent se tenir sur le temps de travail. Or, la plupart de ces formations se déroulent après le travail ou sur des demi-journées non travaillées. Ceci est contraire à la feuille de route RH du Rectorat qui préconise et rappelle le droit à la déconnexion pour le bien être des agents. Pour nous, les formations en distanciel doivent être proposées sur les heures d’ouvertures d’un établissement.

Les créneaux de formations en distanciels qui sont proposés le soir sont ceux qui retiennent le plus fort taux d’absents. Selon le tableau même du Rectorat, les formations du mardi soir et du jeudi soir réunissent à peine 60 % et 50 % de personnels présents.

L’EAFC affiche un taux de présence de 80% sur les formations, quel que soit le mode de formation (présentiel ou distanciel). A noter : l’administration ne sait pas mesurer le nombre de visionnage des formations enregistrées.

Une formation à destination des infirmières sur zoom a été bloquée à 300 participants. Certains collègues n’ont donc pas pu être admis dans la session de formation : 1er arrivés … 1er servis !

Formation de proximité

Des évaluations nationales et internationales qui convergent vers un même constat : la formation continue des enseignants reste insuffisamment adaptée aux besoins du terrain lorsqu’elle est conçue de manière trop centralisée. Ainsi, le Rectorat dit impulser :

  • Des formations directement reliées à leurs pratiques de classe
  • Le travail collaboratif entre collègues
  • L’observation mutuelle

Des formations sur la gestion de classe sur la base de saynètes et jeux de rôles vont aussi être développées.

Pour les « collèges en progrès », des formations sur le climat scolaire, littératie / numératie mais aussi des formations disciplinaires seront proposées en priorité.
Nous restons cependant dans l’attente de données chiffrées pour savoir dans quelle mesure ces établissements sont priorisés.

Les formations plan filles / maths et plan math & français, EVARS et climat scolaire ont visiblement été développés en proximité.
En ce qui concerne les « collèges mixité » qui participent au projet « mixité sociale » sur la métropole toulousaine, des formations inter-degrés pourraient être élaborées.

Relations usagents

Le délai de traitement des demandes semble désormais optimisé. Les ¾ des tickets sont traités dans la semaine.
Depuis janvier, pour les enseignants du 2nd degré, les frais de déplacements sont systématisés et n’ont plus à être demandés pour des remboursements issus de formations EAFC. Dans le 1er degré, il n’y a pas le logiciel Sofia-Fmo dans les Dsden, l’expérimentation est en cours dans le Lot.

L’EAFC de Toulouse a son propre site avec des pages dédiées aux différents PRAF (enseignants, administratifs, etc).

1er degré

Les grands plans français, mathématiques et maternelle concernent 100% des agents dans les 8 départements avec l’organisation de séminaires, de conférences (Tempier-maths, Delsahut -maternelle) ainsi que 30 sessions de formations de formateurs (CPD essentiellement).

Les 8 départements doivent coder les formations de la même façon dans une volonté d’harmonisation académique des offres.

Formation initiale

Pour certaines disciplines, il y a des désaccords entre l’INSPE et l’EAFC sur le contenu des maquettes.
Sur le bloc transversal aussi, les discussions sont en cours en ce qui concerne le 2nd degré alors que dans le 1er degré les contenus et les thématiques sont calés. Il semble urgent de régler ces différends, car le contenu des formations des stagiaires doit absolument être prêt pour la prochaine rentrée scolaire !

Le SE-UNSA défend la pérennité des sites départementaux des INSPE en ce qui concerne la formation des stagiaires : tout ne peut pas être systématiquement centré sur Toulouse vu la taille de notre académie !

Accueil des stagiaires : reconduction de l’organisation précédente accompagnée d’un «kit» de la DGRH à venir-Accueil de monsieur le Recteur en présentiel : jeudi 27 août à 14h30 pour le 1er degré et vendredi 28 août à 9h pour les stagiaires du 2nd degré. A chaque fois ce sera sur le site de l’INSPE Croix de Pierre, et ce sera retransmis dans les sites départementaux.

Par ailleurs, eu égard aux remous RH connus dans un passé récent au sein de l’EAFC, nous souhaiterions connaître le nombre d’agents en CMO actuellement dans le service et les éventuels postes vacants.
Les réponses obtenues :

  • 1 recrutement est en cours pour 1 personnel qui prépare son concours de perdir
  • 1 autre recrutement est en cours
  • Il n’y aurait qu’un seul CMO dans le service
  • La directrice de l’EAFC se soucie de l’organisation RH et le sentiment est que le service va mieux.

Le SE-Unsa signale que certains enseignants du 2nd degré dans des matières à faible volume horaire ne bénéficient d’aucune formation disciplinaire car les heures de formation distribuées sont tributaires du volume d’enseignants dans la matière.
Qu’est-il envisagé pour mieux répartir les formations tout au long de la vie professionnelle quelle que soient les matières de recrutement des enseignants ?

Réponse de l’EAFC : un axe de travail avec les inspecteurs a été mis en place pour les disciplines comptant de plus de 600 agents. Des formations disciplinaires et interdisciplinaires seront mises en place pour les autres.

Le SE-Unsa reste exigeant pour la formation de tous les collègues. La formation tout au long de la vie professionnelle demeure un droit qui se doit de rester accessible en respectant le droit à la déconnexion que notre employeur ne conteste pas. Il n’est pas acceptable que les formations, parfois imposées, se tiennent quasi systématiquement sur le temps personnel.


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La séance est présidée par M. le Recteur. Les déclarations préalables évoquent toutes la situation particulière du Lot où sont prises des décisions défiant la politique académique en ce qui concerne l’enseignement de notre langue vivante régionale. La déclaration du SE-Unsa et de l’UNSA Education (voir ci-bas) n’y fait pas exception mais évoque aussi les projets positifs et fédérateurs qui peuvent être développé à travers l’occitan.

Le Recteur souhaite que les élèves puissent rencontrer l’occitan en dehors des murs de l’Ecole. La convention cadre avec la Région est une avancée, elle sera signée d’ici quelques mois.

Bilan 2025 – 2026

En rappel de la déclaration de l’UNSA, l’IPR de la discipline reconnait les bons espoirs de recrutement pour l’année à venir avec 2 recrutements sur le concours M2 et 7 admis pour 15 admissibles pour (19 présents) sur le concours L3.

3 admis au CAPES dont 1 candidate issue de Toulouse.

Agrégation : 2 admis dont 1 admise de Toulouse. Cette future collègue, déjà enseignante de langues vivantes, est passée par le dispositif Ensenhar.

Des formations didactiques sont proposées dans le 1er degré par les IEN & les CPD.

Des formations de formateurs sont déployées pour le 2nd degré, ainsi que des projets de continuités interdegrés en favorisant la rencontre de professeurs sur plusieurs départements (09, 12, 65, 82). Le site du Pic du midi (65) est au cœur d’un projet de médiation.

L’EAFC* donne 30h (= 5 jours) pour former les collègues déjà en place. (*Ecole académique pour la formation continue).

Les crédits du pass culture qui ne serait pas encore utilisés sont reportables. Seuls 67 % de ces crédits ont été utilisés au niveau académique. Le patrimoine matériel et immatériel (ex : musique) sont très largement mis en avant.

Les effectifs sont en baisse dans le 2nd degré, ce qui reste une vive inquiétude.

Il perdure cependant de beaux projets comme celui de l’échange entre le lycée Bagatelle à St Gaudens avec un lycée de Minorque (Espagne) dans le cadre d’Erasmus +.

Les rencontres de Najac (12) rassemblant plus de 200 élèves de 10 établissements différents venant de 5 départements et les plaçant en immersion ont été une réussite.

Le lycée de St Orens (31) met en croisement plusieurs disciplines (HG et espagnol principalement) ce qui renforce le sens des apprentissages.

Les sites de Cadours (31), Samatan (32) et St Girons (09) vont ouvrir après des sondages de familles très encourageant concernant le lancement de l’occitan sur place.

Préparation RS 26

Dans le cadre de la licence professorat des écoles, 276 heures de formations seront dispensées dans chacun des sites de l’INSPE avec des stages auprès de classes bilingues.

Il y aura aussi 230 heures pour le Master M2E . ceci dans le but d’atteindre le niveau C1 pour un maximum de collègues.

Le dispositif Ensenhar est en partenariat avec l’académie de Bordeaux. Il y aura l’an prochain 7 personnes qui partiront en formation (33 candidatures). La mobilité – au moins pour la formation – est un critère de sélection essentiel.

Le site bilingue de Foix (09) connait une montée des effectifs notable.

La DNL Physique-Chimie continue au lycée Foch de Rodez (12), montée de cohorte)

Ouverture du site bilingue à Cadours (31), un travail doit être entrepris à Luchon pour élargir l’initiation.

Le Rectorat cherche à renforcer le réseau à Muret. La LVC pourrait ouvrir au lycée de St Sernin.

La DNL Histoire-Géo continue au lycée de L’Isle Jourdain (32, montée de cohorte)

Les dispositifs existants sont accompagnés dans le Lot (46)

La montée de cohorte est bien effective au collège de Séméac (65) comme au collège T. Pesquet de Castres (81).

Un besoin de RH se fait sentir sur le 82 avec un besoin de 7 ETP

Conventionnement académique

L’État, la Région et les 8 départements seront signataires.

La convention viendra rappeler les objectifs essentiels. Notons entre autres :

  • Préserver et développer la langue occitane
  • Favoriser le bilinguisme,
  • Valoriser la langue dans l’environnement scolaire et extrascolaire.

Une priorisation sur les secteurs étiquetés « politique de la ville » verra le jour à Toulouse, dans le cadre d’une initiation (secteurs Pradettes, Izards et Empalot essentiellement).

Un document aidant les études de faisabilité pour les ouvertures de sites bilingue va être mis à disposition des Dsden et des IEN.

Le Recteur conclue en saluant par avance la signature de cette future convention. Les partenariats sont très riches également, la formation initiale évolue elle aussi. Une vigilance s’impose toujours sur les viviers RH.

Pour le SE-Unsa, les conditions de travail des collègues devraient elles-aussi faire partie des priorités et des vigilances administratives.


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Que vous souhaitiez rester dans l’Éducation nationale ou en sortir, il y a forcément un dispositif adapté à votre situation. Le SE-Unsa est là pour vous conseiller en fonction de votre projet. Cependant, les questions peuvent être nombreuses.

Vous êtes déjà enseignant, CPE ou PsyEN et souhaitez changer de corps ? Puis-je m’essayer à une reconversion dans ma carrière sans perdre de droit à la retraite ? Puis-je évoluer dans la fonction publique? M’orienter vers le privé ?

Ce stage se tiendra le mardi 06 octobre à Toulouse (lieu à déterminer)

Ce stage « mobilité professionnelle » a pour but de répondre à toutes vos questions, de vous rassurer, d’éviter les erreurs, bref, d’envisager une évolution de carrière en toute connaissance de cause et sereinement.

Il est gratuit pour les adhérents du SE-Unsa, une participation de 10 € (repas compris) est demandée pour les non adhérents. Il sera possible d’adhérer sur place.

Un projet de mobilité professionnelle, ça se réfléchit, ça s’anticipe, ça se construit. Inscrivez-vous à ce stage « Mobilité professionnelle » du SE-Unsa en remplissant le formulaire ci-dessous.

[TOU]Stage Mobilité professionnelle 06/10/2026
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Le ministre de l’éducation nationale dit partager en direct les informations décidées en cellule interministérielle à Matignon. La doctrine arrêtée est l’approche territoriale, avec une gestion tripartite entre le préfet, les mairies et les collectivités territoriales. L’appréciation locale des situations est requise, en lien avec les zones de vigilance décrétées par Météo France.
Et pour l’académie de Toulouse, des mesures pourraient être prises dans les tout prochains jours.

Météo France publie des zones de vigilance tous les jours à 16h avec une vision à 3/4 jours. C’est la temporalité de travail qui s’impose à tous pour prendre des décisions.

Qu’est-ce qu’il ressort exactement de cette réunion ministérielle du 20 juin à laquelle le SE-Unsa a participé ?

  • Examens : oraux EAF + oraux Voie pro + grand oral Bac= matin uniquement, après midi au cas par cas si possible car climatisation. Les reports seront annoncés lundi pour la semaine entière, dans chaque académie ou département. 

  • Pour les élèves en stage Seconde ou en PFMP, c’est le droit du travail qui s’applique et l’entreprise doit assurer les mesures de protection. 

  • Les personnels vulnérables doivent se signaler auprès de leur hiérarchie qui évalue les risques et propose des aménagements de conditions de travail au cas par cas ( situations médicales avec risque sur la santé en cas de chaleur extrême). Différents protocoles d’aménagement existent.

  • Il n’y a aucun texte législatif qui dit à quelle température on doit fermer une structure scolaire, c’est très dépendant de multiples critères d’appréciation ( zones de fraicheurs existantes, aération possible, protections solaires, atténuation par ventilateurs, salles climatisées, ….) d’où la doctrine de l’approche territoriale.

  • Le ministre rappelle que le chef d’établissement a le pouvoir de suspension des cours sans demander une autorisation au Dasen, mais qu’un accueil s’organise néanmoins avec des personnels présents , notamment de vie scolaire. Pour les écoles, lorsque maire et préfet décident de la fermeture, personne ne peut obliger les personnels à s’y rendre malgré tout. Il préconise la bascule en visio des réunions de personnels.

  • Le ministre conclue en nous donnant rendez-vous mardi pour prise de décisions sur le DNB , il est favorable à de la souplesse , notamment en envisageant plus de délais pour les corrections, quitte à proclamer les résultats plus tard que prévu.

Pour le SE-Unsa, la santé des personnels et des élèves prévaut sur le reste. Les alertes concernant l’impact du changement climatique sur nos écoles et établissements sont nombreuses et régulières. Il est grand temps qu’une réflexion d’ampleur soit menée, car le sujet se posera assurément de plus en plus souvent.


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Le rectorat de Toulouse vient d’envoyer le résultat de leur demande de mutation aux participants au mouvement intra. Vous retrouverez pour information les barres départementales et celles des zones de remplacement à la fin de cet article.
Vous avez participé au mouvement intra 2026 et vous souhaitez faire un recours ?

Conformément aux LDG* de l’académie de Toulouse, la date butoir pour déposer un recours est fixée au 15 août 2026 midi (soit 2 mois après les résultats).
Nous vous conseillons néanmoins d’entamer les démarches sans tarder pour pouvoir envisager une réponse le mois suivant…

Ce recours s’effectue via la plateforme dématérialisée COLIBRIS qui est hébergée sur le site ministériel. Vous trouverez le tutoriel  de Colibris à la fin de cet article.

Une fois sur l’application, chaque collègue complète son dossier de recours en suivant les différentes étapes prédéterminées : informations personnelles et professionnelles, dépôt de recours, mandatement d’une organisation syndicale. Attention, il est obligatoire de saisir « Unsa » dans le menu déroulant « Sélectionner un syndicat représentatif » si vous souhaitez que nous défendions votre recours devant l’administration.

En fin de saisie, vous obtiendrez un récapitulatif de la demande et vous aurez la possibilité de suivre l’état de son avancement.

La lettre de recours ou de contestation est nécessaire pour valider la démarche. Il faudra la téléverser dans Colibris. Le SE-Unsa peut vous venir en aide en vous fournissant un modèle de lettre. Il est donc primordial de nous contacter avant validation définitive du recours.

Le SE-Unsa de Toulouse reste mobilisé auprès de la profession pour vous accompagner dans vos recours et contestations.

*LDG : lignes directrices de gestion


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La loi de transformation de la fonction publique a supprimé les commissions paritaires avec les représentants des personnels concernant les mutations. En conséquence, l’administration refuse désormais de transmettre aux élus des personnels que nous sommes les résultats du mouvement.

Nous pouvons ensemble tenter de contrer cette attaque contre le paritarisme entamée par notre gouvernement !

Afin que nous puissions continuer à vous conseiller de manière rigoureuse sur la stratégie à mener lors des prochains mouvements, sur le nombre de points nécessaires à l’obtention des postes que vous demandez, etc… toute chose que l’administration est incapable de faire au-delà de la publication chaque année d’une circulaire bien complexe à assimiler, nous avons besoin que vous nous communiquiez le résultat de votre demande de mutation de manière détaillée en remplissant le formulaire ci-dessous.

[TOU] Résultat mouvement intra 2026
Identité
Identité
Nom
Prénom
Je suis
J'ai obtenu une mutation lors du mouvement intra 2026
Je serai TZR à la rentrée 2026
ZR obtenue

Conformément aux dispositions du RGPD et de la loi nº 78-17 du 6 janvier 1978, vous disposez d’un droit d’accès, d’interrogation, de portabilité, de rectification et d'effacement des données vous concernant. Pour toute question concernant vos données, leur usage, l’exercice de vos droits, veuillez contacter notre responsable du traitement : ac-toulouse@se-unsa.org, en précisant dans l’objet du courriel « droit des personnes ».

Vous devenez TZR ? Cliquez ici

Vous êtes mécontent et souhaitez faire un recours ? Cliquez ici

Retrouvez les barres départementales et celles des zones de remplacement pour le mouvement intra 2026 ci-dessous.

 

Barres départementales – Intra 2026


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Les personnels « non fonctionnaires » qui exercent dans la Fonction Publique relèvent pour leur retraite de la réglementation et des modalités du secteur privé (Assurance Retraite + complémentaire IRCANTEC). Il en est de même pour ce qui concerne la « Retraite Progressive ». Les collègues AESH, qu’ils exercent dans le 1er degré ou le 2nd degré, sont donc dans ce cas de figure.

Ces personnels peuvent bénéficier d’un complément de « retraite progressive » à leur salaire s’ils remplissent simultanément les 3 conditions suivantes :

– Avoir au moins 60 ans

– Cumuler au moins 150 trimestres en « durée d’assurance » (activités professionnelles diverses + bonifications éventuelles).
A noter que dans le « privé » la bonification pour chaque enfant est le plus souvent de 8 trimestres en « durée d’assurance » pour les mères de famille.

– Travailler à temps partiel ou à temps incomplet (entre 40 % et 80 % de 1607 heures).
Les AESH ont le plus souvent un « travail à temps incomplet ». Dès lors, si les conditions d’âge et de « durée d’assurance » sont remplies, le complément de « retraite progressive » est dû … sans qu’il soit nécessaire de réviser l’organisation ou les modalités du travail de l’AESH, ni son temps de présence auprès des élèves.

Par exemple, pour un.e AESH qui assure 24 heures de présence hebdomadaire auprès des élèves, son temps de travail correspondra à 984 heures (dont 120 au titre d’activités connexes). Dans ce cas, le temps de travail correspond à environ 62 % d’un temps plein (984 / 1607).  Le complément de retraite progressive serait alors d’environ 38 % du montant de la retraite que cette personne aurait perçue à ce moment-là.

N’hésitez pas à contacter le SE-Unsa pour plus de précisions : 
retraites@se-unsa-toulouse.org


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La séance est présidée par M. le Recteur avec le Secrétaire Général (SG) à ses côtés, ainsi que l’IA-Dasen de la Haute-Garonne qui coordonne la thématique des langues vivantes dans l’académie de Toulouse. La Drareic était également représentée. Les IPR d’anglais, d’espagnol et d’allemand étaient également présents.

Notre Recteur rappelle au préalable que « cette commission est chargée de veiller à la diversité de l’offre de langues, à la cohérence et à la continuité des parcours de langues proposés (…) et d’actualiser cette offre en fonction des besoins identifiés ».

 

En réponse à la déclaration du SE-Unsa (cf à la fin de cet article), le SG indique que la logique de parcours linguistique prévaut dans l’académie. Le problème RH en collège « constitue un frein » au développement des DNL en collèges.

Le Rectorat veille également à un certain équilibre et à l’équité de l’offre en langues sur le territoire. L’ouverture vers l’international resterait aussi une priorité…

 

Le SG assure que le nombre d’assistants de LV accueillis restera stable (78 dans le 1er degré et 166 pour le 2nd degré) l’an prochain. Le taux de démission est autour de 15 % au niveau national alors qu’il n’est que de 5% à Toulouse : le Recteur note que notre accueil de ces jeunes dans notre académie est performant, en lien avec les enseignants. Un partenariat important avec le Canada est en cours de mise en place.

96,7 % des élèves ont anglais en LV1, 2,8 % ont l’espagnol mais cette LV constitue 89 % de la LV2. L’allemand représente 5 % des LV2, vient ensuite l’anglais, l’italien puis le chinois. L’italien pèse 25 % des LV3 choisies dans notre académie.

En collèges, les classes bilangues anglais-espagnol progressent un peu, alors que celles en allemand sont en léger recul.

 

Les effectifs en sections euro en lycées continuent d’augmenter très légèrement, comme les sections binationales en général.

L’ouverture cette année de la SI au lycée Berthelot (Toulouse) en 2nde vient compléter le parcours linguistique au collège G. Sand (Toulouse – Rep+).

Des stages disciplinaires ont été proposés en maths, EPS, HG, SVT et éco-gestion afin de développer le vivier d’enseignants pouvant prétendre à la DNL.

 

Dans le 1er degré, le Programme EMILE (enseignement d’une matière intégré à une langue étrangère) se développe. A ce jour, 89 écoles comprennent un parcours d’enseignement bilingue (il y en avait 6 en 2020). 40 % de ces écoles se situent en Haute-Garonne, mais 4 départements représentent à peine 7 % des effectifs (le 09, 32, 46, 82).

Pour l’inspection, le travail en réseau écoles – collèges – lycées doit permettre d’accéder à des parcours d’excellence et de consolider les compétences des différents acteurs au travers de formations communes.

 

La progression des résultats EVALANGUE suit la progression nationale, Toulouse étant toujours légèrement au-dessus de la moyenne nationale. le département de l’Ariège est « à la traine » sur ces résultats, selon le SG. Le SE-Unsa indique que le caractère même de cette évaluation « one shot », complètement décontextualisée, et dont les conditions de passations sont très variables d’un établissement à l’autre, font que les résultats sont à prendre avec beaucoup de distance… Cette remarque n’est pas contestée par notre administration.

 

En ce qui concerne les ouvertures de structures bilingues, le SE-Unsa dénonce le fait qu’il y a plus d’ouvertures dans le secteur privé que dans les établissements publics en Aveyron. Cette impulsion donnée dans ce département est choquante pour nous.

 

Le SE-Unsa se préoccupe de la situation de l’allemand dans notre académie. Les 2 fermetures en LV2 et LVA/LVB dans le Lot ne sont pas un bon signe. Cela fait plusieurs années que nous sommes préoccupés par le recul de l’offre en allemand dans notre académie.

L’IA Dasen 31 émet l’idée d’une expérimentation du recul du choix de la LV2 sur les collèges volontaires dès la prochaine rentrée. Le Recteur n’est pas opposé à cette mesure.

 

En termes d’ouverture à l’international, la Drareic estime que la stratégie académique Erasmus + porte ses fruits. le Rectorat de Toulouse est le plus financé au niveau national. Le financement Erasmus + a doublé depuis l’an dernier pour dépasser le million d’euros et a permis à plus de 100 collègues du 1er et du 2nd degré (ainsi que plus de 150 élèves) de se former essentiellement en Irlande et en Espagne. Les élèves de 2nde et de 1ère qui participent peuvent ainsi obtenir la mention « mobilité européenne et internationale » au bac.

Les CD 32 et CD 65 soutiennent également les mobilités internationales des EPLE.

 

Le programme « Cruzando Atlantico » en partenariat avec le Mexique se met en place avec plusieurs établissements sur plusieurs départements. L’objectif est d’élargir ce programme progressivement en élargissant les délégations petit à petit, ainsi que la capacité d’accueil sur place.

Les établissements classés « collèges en progrès » vont se voir proposer des programmes de mobilité virtuelle.

Déclaration préalable du SE-Unsa :  CALV 2026


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