Devant les besoins croissants dans de nombreuses disciplines d’enseignement, le Rectorat de Toulouse a entamé une « Campagne complémentaire d’accueil en détachement vers le second degré, réservée aux professeurs des écoles pour la rentrée 2026 ». Une opportunité professionnelle de changement pour les collègues envisageant une mobilité professionnelle que le SE-Unsa accompagne naturellement.

Cette campagne de recrutement vient en complément de la campagne annuelle de détachement pour permettre aux professeurs des écoles de l’académie de solliciter un détachement dans l’ensemble des disciplines du 2nd degré. Elle ne concerne que l’enseignement et ne comprend donc pas les détachements vers les corps de CPE ou Psyen.

Tous les professeurs des écoles titulaires peuvent candidater avec pour objectif d’enseigner au collège ou au lycée, dans une discipline du corps des professeurs certifiés (français, maths, histoire-géo, langues, sciences…).

Le calendrier à retenir

Dépôt des candidatures : du 7 au 17 avril 2026
Étude des dossiers au niveau académique : du 20 avril au 7 mai 2026
Examen par le ministère : à partir du 11 mai 2026
Résultats : 15 juin 2026

La fenêtre est courte, il faut donc penser à préparer son dossier immédiatement.

Comment candidater ?

La demande se fait uniquement en ligne via l’application PEGASE. 
Lien direct vers cette application ministérielle en cliquant ici.

Ce qu’il faut comprendre

Ce processus n’est pas automatique, car une sélection rigoureuse est effectuée à partir de l’étude des dossiers de candidature.

Le détachement permet de tester le second degré sans perdre son corps d’origine. Attention cependant : dans le cadre d’un détachement l’ancienneté de poste revient à 0 à partir du début du détachement lors de la participation au mouvement intra du 2nd degré (dans le cas d’une intégration définitive dans le corps des certifiés par exemple).

Vous pouvez consulter la circulaire académique en cliquant ici.
N’hésitez pas à solliciter le SE-Unsa en cas de besoin d’informations supplémentaires. 


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Le SE-Unsa a participé à une audience intersyndicale au Rectorat de Toulouse en compagnie du CREO. Cette audience était menée par le Secrétaire Général de l’académie et s’est tenue en présence de M. l’IA-IPR d’occitan.
Cet entretien a été l’occasion de pointer les manquements comme les réussites sur lesquelles s’appuyer dans le cadre de l’enseignement de notre langue vivante régionale.

En ouverture de cette audience, il est indiqué que la convention avec la Région se finalise et les GT ont été fructueux selon le Secrétaire Général (SG) qui est optimiste pour les débouchés à venir.

Pratiquement 60 ETP sont fléchés pour l’enseignement de l’occitan dans le 2nd degré de l’académie. Le Rectorat veille à un équilibre avec d’autres dispositifs avec des moyens fléchés (exemple : les classes aménagées). L’autonomie des établissements doit aussi être sollicitée, il faut aussi prendre en compte le contexte budgétaire.

 

1er degré : inquiétudes sur le département du Lot (46) où la politique déclinée n’apparait pas aussi volontariste qu’espérée. Les inquiétudes portent aussi sur Pinsaguel (31) et Gramat (46) où des informations optimistes avaient pourtant étaient dispensées en CAEOC. Le site de L’Isle/ Tarn a cependant été préservé avec l’intervention de l’IEN : quand l’Etat s’engage, les parcours sont plus facilement sécurisés.

 

IA-IPR : Le poste CPD 46 est actuellement pourvu. A Gramat (46) c’est un poste unilingue qui ferme et l’incidence en termes d’effectifs a été étudié par les instances locales. La réorganisation apparait possible et envisageable sur place.


La situation à Pinsaguel (31) est toujours dans le plan de développement. La mairie a donné des garanties pour l’accueil, la carte scolaire départementale est à l’étude en ce moment et décidera d’une implantation si les prévisions d’effectifs sont suffisantes.

 

Le site de St Girons (09) devrait ouvrir dès la prochaine rentrée 2026, tout comme celui de Cadours (31).

 

2nd degré : les heures d’options sont souvent insuffisantes, la demande d’heures fléchées intégrales est formulée pour sécuriser les enseignements. Les situations des collèges de Cransac (12), Cintegabelle (31) et Lavaur (81) sont données en exemple. Le collège Ingres à Montauban (82) est aussi cité.

 

Quelques initiatives positives sont aussi à souligner comme au lycée de St Orens (31) où une sensibilisation généralisée en 2nde est impulsée. Ces initiatives doivent être étendues car les options sont en concurrence exacerbées. L’IPR y est favorable quand les enseignants sur place sont en sous service. Le SE-Unsa demande a minima des HSE pour les collègues qui se lanceraient !

 

La réforme du DNB qui minore les options (et donc les résultats obtenus en occitan) touche aussi notre LVR de plein fouet.

 

Pour le SG, le Lot est un département où il se passe des choses et parfois, ce sont les équipes locales qui ne veulent pas d’ouverture de section bilingue.

Les établissements sont maîtres de leurs choix en ce qui concerne l’utilisation des marges.


Au collège Ingres de Montauban (82), 4h sont données (1h / niveau).
A Cintegabelle (31) la demande d’ouverture d’option a été formulée tardivement par des parents d’élèves en dehors des procédures académiques mais concernerait moins de 5 élèves. L’aspect tardif de la demande empêche son étude.

 

Lorsque la dotation académique est détournée par les établissements pour financer autre chose, l’IA-IPR demande à en être informé pour voir comment la situation peut être réglée.

 

La création de ZR départementales pourrait aussi être une avancée en termes de RH et rassurerait les personnels. L’administration prend note en assurant le regard particulier donné à chaque affectation.

 

Les passages de cycles et de niveaux sont également la cible d’une évaporation importante des effectifs sur laquelle nous devons nous pencher. L’IA-IPR évoque de lui-même la situation des lycées doublement sectorisés qui ne facilitent pas la gestion des effectifs.

Le SE-Unsa reste vigilant sur toutes ces situations et tiendra sa place lors de la prochaine CAEOC (Commission Académique sur l’Enseignement de l’Occitan) qui se réunira en fin d’année scolaire. N’hésitez pas à nous contacter en cas de situation à signaler au Rectorat.


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Lors du Comité social académique de fin mars 2026, le Recteur a annoncé les implantation de postes pour les CPE, les professeurs-documentalistes, les personnels de direction, les directeurs de Segpa, les infirmiers et les assistants sociaux. Aucune dotation particulière n’est pour l’instant prévue pour les Psyen. Ces dernières seront étudiées au mois de juin prochain avec une dotation ministérielle extraordinaire.

Au final, notre dotation académique prévoit la suppression de 62 postes en collèges et 30 en LGT pour la création de 26 postes en LP. Le solde est donc de – 66 postes.Les matières les plus touchées par les suppressions sont les maths (-13), l’Histoire-Géo (-12), la technologie (-12), l’EPS (-11), les lettres modernes (-10) et classiques (-8) ainsi que l’anglais (-6).

Postes personnels de direction : + 1 poste

Ouvertures  

Clg Couffouleux (81)

  Clg Castelnau d’Estretefonds (31)

 Clg Paléficat (Toulouse, 31)

Clg Bécanne (Toulouse, Rep – 31)

 

Fermetures    

 

Cité scolaire Lectoure (32)*  

 

Clg
 O. De Gouges (Montauban, Rep – 82)

   

 

*avec implantation d’un demi-poste de directeur de Segpa

Découplages / Transferts :
Suppression d’un adjoint au collège de St Géniez d’Olt (12) pour création d’un poste DIR
Suppression d’un adjoint au collège L. Michel de L’Isle Jourdain (32) pour création d’un poste DIR
Suppression d’un adjoint au collège de Mirande (32) pour création d’un poste DIR

Suppression d’un adjoint au lycée de St Céré (46) pour création d’un poste DIR au collège de St Céré (46)
Suppression d’un adjoint au lycée de Lannemezan (65) pour création d’un poste DIR au collège de Lannemezan (65)

Postes CPE : + 1 poste

Ouvertures  

LP R. Bonnet (Toulouse, 31)

Clg Beauzelle (31)

 

LPO Villefranche Lauragais (31)

LP H. Boucher (Toulouse, 31)

Clg
St Juery (81)

 

Clg Azana (Montauban,82)

 

 

Fermetures 

LPO Pamiers (09)

LPO Decazeville    (12)

 LGT Marot, Cahors (46)

 

Clg Lourdes (65)

Clg Grisolles   (82)

 

A noter : tous les postes supprimés sont vacants
Moyens « plan tranquillité scolaire » : + 0,5 CPE au collège Jolimont de Toulouse (31), + 0,5 CPE au collège Voltaire de Colomiers (31)

Postes profs-doc : + 1 poste au collège de Couffouleux (81, ouverture), – 0,5 au collège de Cazaubon (32)

Poste directeur de Segpa : + 1 au collège de Ramonville (31).
Psyen : aucune mesure cette année

En ce qui concerne les implantations de postes d’infirmiers et d’assistants sociaux, ou les implantations des PAS (Pôles d’appuis à la scolarité) contactez-nous sur ac-toulouse@se-unsa.org


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Le rectorat a publié la circulaire relative à l’avancement à la classe exceptionnelle (session 2026).

Sont promouvables, sous réserve de remplir les conditions statutaires (voir circulaire) les agents ayant atteint au 31 août 2026 au moins :

  • le 4ème échelon de la hors-classe pour les Agrégés
  • le 5ème échelon de la hors-classe pour les Certifiés, PLP, PEPS, CPE et PsyEn

Les étapes

  • Vous devez vérifier et compléter votre CV I-Prof (onglet fonctions/missions) du 25 mars au 9 avril 2026.
  • Les chefs d’établissements et l’inspection saisiront un avis  pour chaque agent promouvable.
    Cet avis peut prendre trois formes : Très favorable ; Favorable ; Défavorable.
    Les saisies s’effectueront entre le 13 avril et le 15 mai.
    Les avis très favorables et défavorables devront êtres motivés
    Les avis très favorables sont reconduits chaque année, sauf exception motivée. 
  • Les avis seront consultables sur IPROF au plus tard le 5 juin. Ces avis ne sont pas susceptibles de recours. 
  • Le recteur établit une liste des promus à l’aide des avis des chefs d’établissements et de l’inspection en priorisant les personnels ayant fait l’objet de deux avis « très favorable ». 
  • Les résultats seront publiés sur le site de l’académie au plus tard le 03 juillet 2026.
Pour plus de détails, consultez la circulaire en pièce jointe ci-dessous.

N’hésitez pas à nous contacter pour tout renseignement complémentaire.


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La circulaire académique concernant les allègements de service pour les personnels titulaires confrontés à une altération de leur état de santé est parue le 16/03/2026.

Le dispositif

L’allègement de service est une mesure exceptionnelle accordée en raison de l’état de santé de l’agent qui vise à permettre le maintien en activité. La reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) n’est donc pas requise.

Cette mesure d’accompagnement se traduit par une diminution des obligations réglementaires de service (ORS) avec maintien de l’intégralité de traitement. L’allègement porte, au maximum, sur le tiers des ORS.

L’allègement de service n’est pas une mesure pérenne et n’a donc pas vocation à se prolonger l’année scolaire suivante. Ce dispositif n’est pas cumulable avec le temps partiel thérapeutique.

Modalités de dépôt de la demande

La date limite de dépôt des demandes est fixée au 12/04/2026.

  • La demande d’allègement de service s’effectue de manière exclusivement dématérialisée via la plateforme démarche numérique.
    Sur cette plateforme, il faut :
    – compléter le formulaire de demande en ligne
    – joindre l’annexe « avis du supérieur hiérarchique 2026-2027 » complétée (au format PDF)
    – joindre, pour les personnels concernés, la RQTH en cours de validité, l’AAH, une copie de la carte mobilité inclusion portant la mention « invalidité » ou tout autre titre délivré par la MDPH
    – valider et soumettre sa demande en ligne
  • Il faut ensuite obligatoirement transmettre les pièces médicales (certificat médical détaillé récent et explicite ou à défaut tout compte rendu médical du service prodiguant les soins dans lequel seront précisés notamment le(s) diagnostic(s), le retentissement fonctionnel de la pathologie, les traitements suivis) par voie postale et sous pli confidentiel au SAMIS dont les coordonnées sont disponibles à la page 4 de la circulaire.

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La circulaire édictant les règles du mouvement intra-académique 2026 vient de paraître. Nous pouvons désormais nous projeter vers les mutations.
L’ouverture du serveur SIAM est programmée du 20 mars 2026 (midi) au 6 avril 2026 (minuit).

Le nombre de vœux possibles est toujours fixé à 30. Ils peuvent porter sur :

  • des établissements précis
  • des communes
  • des groupements de communes (voir annexe 2)
  • des départements
  • des zones de remplacement

Les confirmations de demande de mutation, accompagnées des pièces justificatives, devront être déposées sur COLIBRIS.

NOUVEAUTE 2026

Le SE-Unsa de Toulouse a obtenu 100 pts de stabilisation des TZR sur les vœux « groupement de communes ». Jusqu’à présent, les points de stabilisation des TZR n’étaient valables que sur les vœux « département ».

QUELQUES DATES CLES

  • 06/04 minuit : fermeture de SIAM
  • 07/04 midi : date butoir d’envoi des dossiers médicaux
  • 13/04 midi : date limite de dépôt :
    – des confirmations de mutations (dossiers avec pièces justificatives éventuelles)
    – des demandes de changements de rattachement TZR
    – des candidatures FLE, ULIS/PAS/DAR ou MLDS
  • Du 13/05 (18h) au 01/06 : affichage des barèmes (28/05 : date limite des contestations de barèmes)
  • 15/06 midi : affichage des résultats des mutations
  • 02/07 – 03/07 : étude des recours parvenus avant le 28/06 (27/08 pour les suivants

Le « + adhérent »

Le SE-Unsa se tient à la disposition prioritaire de ses adhérents pour les accompagner dans les opérations du mouvement.

Notre fiche de suivi est disponible ici. N’hésitez pas à la remplir et à nous l’envoyer pour que nous puissions vérifier votre barème et vous conseiller.

Comment nous contacter ?

  • par téléphone, en appelant le 05.61.14.72.72
  • par mail : le SE-Unsa de Toulouse met à disposition des participants une adresse mail  « mutations » : seunsa.mutations.toulouse@gmail.com 

Pour la 7ème année, suite à la loi Fonction Publique de 2019 qui a mis fin au paritarisme, l’administration gère seule le mouvement des personnels enseignants, CPE et PSYEN, sans le contrôle des représentants élus des personnels.

Le SE-Unsa a toujours dénoncé la loi Fonction Publique qui laisse l’employeur gérer seul la carrière et la mobilité des personnels. Il continuera à accompagner les enseignants pour les opérations du mouvement.


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Les personnels contractuels sont chaque année plus nombreux dans nos écoles et nos établissements et leur situation précaire ne cesse de se détériorer au fur et à mesure des années scolaires. 
Le nouveau protocole applicable dès 2026 propose quelques avancées demandées par le SE-Unsa, mais aussi des reculs, notamment en ce qui concerne la formation.

A la demande des organisations syndicales, dont l’UNSA Education, un travail est engagé depuis plusieurs années avec le Rectorat de Toulouse pour élaborer un nouveau protocole plus favorable aux personnels concernés et applicable à compter de l’année scolaire 2025-2026.

 

Vous trouverez en pièce jointe ce document qui contient plusieurs avancées :

 

  • Une seule grille de rémunération avec des indices revalorisés

Avant : 2 grilles de rémunération étaient appliquées en fonction du diplôme détenu par la personne recrutée comme contractuel dans le 2nd degré et aucune grille n’existait pour les contractuels du 1er degré qui étaient donc payés différemment en fonction du département.

L’indice de recrutement était de 321 pour la 1ère grille et 367 pour la 2nde.

 

Maintenant : Une seule grille de rémunération s’applique pour tous les contractuels de l’Académie, qu’ils soient du 1er ou du 2nd degré.

L’indice de recrutement est de 415 (2042 € brut mensuel, soit environ 1620 € net mensuel pour un temps plein).
Une progression de carrière est actée avec un échelonnement précis tous les 3 ans.

 

  •  L’ancienneté mieux prise en compte

Avant : seuls les services d’enseignement dans le public et dans l’Académie étaient pris en compte lorsqu’un contractuel était recruté pour déterminer son indice de rémunération.

 

Maintenant : les services d’enseignement dans les écoles et établissements privés sous contrat sont pris en compte ainsi que les services dans l’enseignement agricole public ou privé sous contrat et tout service d’enseignement effectué dans une autre Académie.

 

A noter : certaines disciplines technologiques et professionnelles (voir liste dans le protocole en pj) peuvent voir leur reprise d’ancienneté conservée sur la base de l’expérience professionnelle. 

 

  •  Les congés d’été mieux pris en compte

Avant : seuls les contrats signés avant le 1er octobre (jusqu’en 2024) pour répondre à des besoins pérennes étaient établis sur la base de 12 mois.

 

Maintenant : les contrat signés avant le 28 février (c’était le 31 décembre jusqu’a l’an dernier) pour répondre à des besoins pérennes courront jusqu’au 31 août.

 

  • Le dispositif des contrats pluriannuels reconduits

Avant : aucun contrat n’était signé pour plus d’une année scolaire, soit un maximum de 12 mois consécutifs.

 

Maintenant : des contractuels ayant déjà accompli 3 ou 4 années en CDD pourront bénéficier au moment du renouvellement de leur contrat d’un contrat pluriannuel de 2 ou 3 ans afin de l’accompagner jusqu’à la date de sa possible CDIsation (au bout de 6 ans).

 

  • 2nd degré : la prise en compte d’une affectation éloignée

Avant : aucun frais de déplacement n’était remboursé, ce qui contribuait à la difficulté de pourvoir certains postes éloignés.

 

Maintenant : Lorsque la distance entre le domicile et l’établissement est supérieur à 90 km, une majoration de 2 niveaux indiciaires est appliquée pour la durée du contrat. En cas de service partagé, l’établissement de référence est celui dans lequel l’enseignant effectue la quotité horaire la plus importante.

L’UNSA Éducation a demandé que cette disposition soit aussi appliquée aux contractuels 1er degré, refus du Rectorat pour l’instant.

 

  • Des modalités d’accompagnement et de formation qui se détériorent

1er degré : un livret d’accueil était jusqu’à maintenant élaboré avec une partie commune à tous les départements et une partie spécifique à chaque DSDEN. Il n’est désormais plus évoqué dans le nouveau protocole qui renvoit à chaque Dsden « les modalités d’accueil, d’accompagnement, et d’information ».

Un dispositif de formation doit être mis en place dans chaque département de manière adaptée, en plus du parcours national sur Magistère.

 

2nd degré : En lieu et place des quatre demi-journées d’accompagnement à la prise de poste  proposées aux nouveaux contractuels, c’est un tutorat (rémunéré à hauteur de 500 €) qui est proposé.

 

Les tuteurs sont proposés par l’inspection et ont pour missions :

– l’accueil du contractuel dans son environnement de travail : connaissance de l’établissement, de l’institution, connaissance du public élève ;
–    l’accompagnement dans l’élaboration des premières séquences et séances ;
–    la mise en place de visites croisées et d’analyses de pratiques ;
–    l’accompagnement et le conseil vers un parcours de formation.

 

Un premier temps d’accueil du contractuel doit avoir lieu pendant deux journées avant la prise en charge des classes. La liste des missions prévues durant ce temps figure dans le protocole.

 

Ensuite, place à la dématérialisation : les collègues contractuels s’engagent à suivre un parcours de formation hybride de 72h sur deux années, comportant un volet disciplinaire et un volet transversal.

 

Encore faut-il être en poste pendant 2 ans pour pouvoir en bénéficier !!!


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La 4ème rencontre du comité de suivi de la voie professionnelle piloté par le recteur Auverlot s’est tenue juste avant les congés scolaires pour notre académie de Toulouse. Son but était d’informer les organisations syndicales, avant les annonces officielles, de ce que le ministre avait décidé pour la rentrée 2026-2027 à propos de l’année de terminale bac pro.

Ainsi pour la session du bac pro 2027, les épreuves écrites auront lieu à la mi-juin dans la même temporalité que les bacs général et technologique.

 

Après les épreuves écrites les lycées professionnels resteront ouverts pour préparer les élèves à leur oral de projet individuellement et aussi pour préparer les élèves qui n’auraient pas réussi les écrits à un oral de contrôle éventuel.

 

Si la fin du Y est entériné et que celui-ci disparait pour l’année prochaine, le ministre souhaite qu’il y ait tout de même un parcours différencié pour les élèves. C’est pourquoi 2 semaines seront organisées par les établissements en autonomie durant lesquelles les élèves pourront :

  • Soit faire des PFMP gratifiées s’ils envisagent une insertion professionnelle post bac
  • Soit se préparer à l’entrée dans les études supérieures en faisant des immersions en BTS par exemple ou en participant à séminaires d’intervenants extérieurs sur les poursuites d’étude.

Ces 2 semaines seraient sécables et devraient être réalisées avant la fermeture de parcoursup, l’idée étant d’y valoriser les élèves ayant participer au module de poursuite d’étude. Avenir pro demeurera une composante importante de l’accompagnement des élèves dans ce parcours différencié.

Pour le SE-Unsa, la disparition du Y de fin d’année de terminale et le replacement des examens à la mi-juin comme les autres filières est notre demande depuis le début de la mise en place chaotique de ce parcours.

Nous avons profité de cette visio pour rappeler que ces nouvelles mesures ne résoudront pas les problèmes de fond qui ont été identifiés à savoir la difficulté de nos élèves de bac pro à réussir dans le supérieur et notamment en BTS. 

Nous avons donc à nouveau répété que nous pensons qu’une année supplémentaire post bac pro pour les y préparer nous semblait essentielle.


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En l’absence de M. le Recteur, la séance de ce comité social académique de février 2026 est présidée par le Secrétaire Général (SG) de l’académie.
En introduction, le SG annonce que nous devrions avoir plus de stagiaires l’an prochain, donc probablement moins de contractuels dans le 1er et le 2nd degré. La balance du mouvement inter-académique devrait également être satisfaisante pour l’académie de Toulouse.

LDG Carrière et Mobilité

Le SE-Unsa est intervenu sur 3 points :

  1. Tout en reconnaissant la pertinence de l’étiquetage de certains postes, nous ne souhaitons pas que les postes spécifiques prolifèrent. En cela, la directive ministérielle qui encourage à « typer » les postes ne peut pas nous satisfaire et nous contestons cette disposition des LDG (lignes de gestion) ministérielles que relaie notre académie.
  2. En termes de mobilité, nous continuons de protester énergiquement contre l’ancienneté de poste retenue pour les collègues en détachement. En effet, l’ancienneté de poste retenue pour ces collègues est celle de détachement, et non celle du dernier poste occupé. Un.e collègue qui part en détachement perd donc toute son ancienneté sur le poste précédemment occupé, ce qui est parfois très impactant quand il faut participer aux mutations à l’heure de l’intégration dans le corps visé. Nous demandons un changement de cette règle.
  3. En termes de carrières, nous réaffirmons à notre administration que « l’attention particulière » qui doit être portée aux collègues précédemment éligibles au vivier 1 de la classe Exceptionnelle est inopérante dans notre académie. Les engagements ministériels doivent aussi s’appliquer dans notre académie lorsqu’ils sont favorables aux collègues, et non pas uniquement quand ils leur sont défavorables (voir point ci-dessus) !

Découplages des établissements

Le SG reconnait que la manœuvre n’est pas anodine et a même pu « perturber » le ministère car en général c’est plutôt le regroupement d’établissement qui est opéré. Le précédent de Revel en 2023 fait apparaitre – pour notre employeur – que le découplage sécurise le pilotage des EPLE.

Les adjoints qui sont sur ces établissements ne sont pas ordonnateurs des dépenses et sont donc dans l’incapacité d’engager les dépenses nécessaires au fonctionnement de ces établissements. Il y aura désormais un chef (Proviseur ou Principal) sur chaque lycée et collège puisque les postes de personnel de direction adjoints seront transformés en postes de chefs d’établissements.

Les établissements concernés :

Départements

                  Établissements

Effectifs élèves

          12

Collège St Geniez d’Olt  / Collège d’Espalion

     135  –  320 

         32

Collège L. Michel de l’Isle Jourdain –
LG L’Isle Jourdain

     395  –  895

         32

Collège de Mirande  –  LPO Mirande

     270  –  285

         46     

Collège de St Céré  –  Lycée de St Céré

    388  –  351

         65

Collège de Lannemezan  –  LG Lannemezan

    471  – 357


Mise en place des PAS

En Haute-Garonne, le plan académique fait apparaître un nombre de PAS supérieur au nombre de Pial : il faudra certainement que l’administration renonce à l’ouverture de certains PAS. Il y aura au plus 56 PAS supplémentaires, probablement plutôt 50.

La carte de l’implantation des PAS sera présentée au comité social académique de mars 2026. Chaque PAS sous-entend l’implantation d’un poste de coordonnateur, et de leur recrutement. La réserve de moyens académiques du 2nd degré pourrait être sollicitée pour financer quelques ouvertures de PAS.

Le Rectorat précise que l’éducateur spécialisé peut désormais prendre en charge les élèves, les compétences sont partagées avec l’ARS ce qui est censé constituer une plus-value.

Les collègues déjà positionnés sur les PAS vont se voir proposer une mesure de stabilisation de leur poste. Ceux qui vont arriver au prochain mouvement devraient être directement affectés sur des postes définitifs, très probablement des postes spécifiques académiques (SpéA).


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Un groupe de travail (GT) académique s’est tenu au Rectorat pour traiter la problématique des frais de déplacements. Dans une académie comme la notre – la plus vaste de France métropolitaine – les sommes engagées peuvent vite devenir très importantes. Devant les dysfonctionnements douloureux qui nous remontent régulièrement l’UNSA Éducation a fini par obtenir un GT  après l’avoir maintes fois demandé à notre Recteur, comme au Recteur précédent !

Le constat est fait par la Secrétaire Générale adjointe de l’académie que les limites de crédits se présentent dès les mois de septembre – octobre. L’administration reconnait qu’elle doit améliorer la fluidification des mises en paiements. En effet, la multiplicité des sous-enveloppes qui doivent être alimentées et validées à la main ne facilitent pas la circulation des crédits. Certaines enveloppes sont gérées départementalement et des problèmes de décalage sur l’année peuvent se présenter.

Également, l’administration explique que les crédits sont présents mais qu’ils ne sont ni consommés, ni utilisés correctement. Ainsi, le constat est fait que 30% des crédits ne sont pas consommés en septembre/octobre alors que les personnels n’arrivent pas à percevoir l’indemnisation qui leur est due.

L’UNSA Education salue l’envoi des documents plus tôt que d’habitude cette année, nous avons des retours positifs. Les attentes sont assez importantes pour tous les personnels qu’ils soient enseignants ou non enseignants. Nous saluons aussi les messages explicatifs de la DLG3 lors de la connexion à DT-Chorus.

  • LE LOGICIEL DT-CHORUS

    Cet outil est interministériel, il n’y a pas que l’Education Nationale qui l’utilise. La saisie de l’ordre de mission (OM) va générer la demande de mise en paiement, il est toujours possible de créer l’OM. Les agents sont encouragés à saisir les frais petit à petit afin de ne pas dépasser les enveloppes sur une seule saisie. Car dans ce cas, le logiciel envoie un message de manque de crédit et on ne peut pas valider l’OM. La saisie à mois échu permet la fluidification et la mise en paiement sous 15 jours.

Concernant la situation des personnels itinérants dont certains n’ont pas été indemnisés entre novembre et mai 2025, l’UNSA Education signale que les avances de frais que sont obligés de faire les collègues sont insoutenables car cela peut représenter l’équivalent d’un salaire. Cela impacte lourdement les personnels concernés.

Le SE-Unsa rappelle que de trop nombreux collègues renoncent à saisir leurs frais de par la lourdeur et la complexité de ce logiciel. La DLG3 est d’accord avec cette remarque. La vulgarisation du logiciel est prévu afin de lever les freins techniques.
En cas de blocage, il est possible de contacter le service à dlg3-chef@ac-toulouse.fr pour obtenir un déblocage de l’OM. Il faut cependant valider à nouveau l’OM une fois le déblocage enclenché afin qu’il soit définitivement validé. Les anomalies non bloquantes devraient être supprimées afin de ne pas induire les agents en erreur.

Pour le SE Unsa il y a quand même un déficit d’information de l’administration vers les agents pour les informer de leurs droits. Les secrétaires des établissements (dans le 2nd degré) ou des circos (dans le 1er degré) ne sont pas des experts de la question et sont très souvent dans l’impossibilité de renseigner les collègues en demande.

Certains validateurs VH1* tardent à valider les OM malgré les consignes données par la DLG3 afin de fluidifier le traitement et la mise en paiement.

Il serait utile de citer Chorus-DT dans le livret des TZR édité par le Rectorat, ce qui n’est pas le cas pour l’instant.

Un OM permanent (OMP) est automatiquement validé sur 12 mois, et peut parfois être limité en km. La DLG a normalement levé ce frein, le logiciel « Mappy » est la référence administrative. La DLG rappelle que pour utiliser son véhicule dorénavant l’attestation sur honneur remplace l’attestation d’assurance.

Le SE-Unsa rappelle le décret n°2006-782 du 3 juillet 2006 permettant aux AESH référentes comme tout autres agent-es publics de bénéficier d’OMP, ce qui est le cas dans d’autres académies.
Le Rectorat reconnait que ces personnels doivent pouvoir bénéficier d’OMP et va demander aux Dsden (les enveloppes sont départementales pour les Aesh) qui pourraient bloquer de faire parvenir les demandes à la DLG.

L’indemnité de remplacement des Titulaires Remplaçants du 1er degré (l’ISSR) est perçue dès l’instant que le TR sort de sa résidence administrative. Toutefois, lorsque le remplacement est prolongé par période sur l’intégralité de l’année, alors la dernière suppléance n’est pas indemnisée. Lorsque la suppléance court sur l’intégralité de l’année, donc en AFA (affectation à l’année), l’ISSR n’est pas perçue.

  • SERVICES PARTAGES
    Le SE-Unsa signale que sur un cas de l’académie, l’annexe de l’établissement (Figeac) est à 15 km (collège de Bagnac). L’octroi d’une HSA n’est pas toujours avantageux pour les collègues concernés. C’est la même chose pour d’autres établissements bi-sites. Le Rectorat va réfléchir à une prise en charge plus satisfaisante en demandant peut-être au chef d’établissement d’attester des déplacements (via l’EDT) afin de pouvoir produire des OMP.

 

Selon la réglementation, si une ligne de transport en commun avec fréquence régulière existe entre 2 destinations, l’administration va remettre l’indemnité au tarif Sncf (au lieu de l’indemnité km) mais ne va pas obliger les collègues en question à prendre le bus ou le train.

D’une manière générale, les indemnités km sont plutôt versées dans le milieu rural et le barème plutôt en milieu urbain, voire semi-urbain sur la métropole toulousaine. Pour les frais de repas, la DLG rappelle qu’aucun justificatif n’est exigé.

  • LA PRESCRIPTION QUADRIENNALE
    Les collègues ont jusqu’à 4 ans pour demander leur frais. Dans le cas d’un retard important, et d’une saisie des frais globale, les agents qui déclarent leurs impôts aux frais réels peuvent être assez lourdement impactés car ils doivent rajouter les indemnités perçues au revenu fiscal de référence.

*les validateurs de 1er niveau, ou VH1, peuvent être les chefs d’établissement, les chefs de service ou les secrétaires de direction / de circonscription


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