L’intersyndicale (UNSA, CFDT, CGT, FO, CGC, CFTC, Solidaires, FSU) s’est réunie vendredi 29 août.

L’analyse de la situation actuelle est unanime : le projet de budget injuste et déséquilibré, qui frappera en premier lieu les plus modestes d’entre nous, est inacceptable.

Face au mécontentement et à la colère qui s’expriment partout dans le pays, l’UNSA a plaidé pour la nécessité de construire une mobilisation large, visible et unitaire, capable d’envoyer un signal clair et fort en faveur d’un changement de cap.

C’est tout l’objet du texte intersyndical. Celui-ci appelle à des journées d’action interprofessionnelles, de grèves et de mobilisations, prévues le 18 Septembre 2025, sur l’ensemble du territoire.

Dans les prochains jours, l’UNSA mettra à votre disposition des outils de communication qui vous permettront de relayer largement cet appel et de mobiliser l’ensemble des travailleuses et travailleurs.

Les modalités d’action pour cette journée du 18 septembre ne sont pas encore définies localement. Nous donnerons des précisions très bientôt.

Périgueux : rdv palais de justice 10h30
 
Bergerac : rdv palais de justice 15h
 
Sarlat : en attente de confirmation

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La ministre a donné consigne aux recteurs d’ouvrir des pôles d’appui à la scolarité (PAS) sans leur octroyer les moyens ministériels fléchés nécessaires.

Les PAS nécessitent des moyens conséquents

Les PAS fonctionnent avec un enseignant spécialisé (issu de l’Éducation nationale) et des professionnels médico-sociaux, souvent des éducateurs spécialisés (issus du ministère de la Santé).

En dehors des huit départements expérimentateurs qui ont reçu des ETP du ministère pour recruter des enseignants spécialisés, la ministre a donné consigne aux recteurs d’en ouvrir d’autres sur fonds propres. Ces ouvertures se feront donc soit avec des moyens pris sur les cartes scolaires 1er et 2d degrés, soit sans moyens.

Dans tous les cas, pour le SE-Unsa, cette demande est inacceptable.


Le SE-Unsa écrit à la ministre

Le SE-Unsa a écrit à la ministre pour dénoncer d’une part cette décision qui, dans les départements concernés, mettra à mal une carte scolaire déjà difficile pour la rentrée 2025, et d’autre part le risque pris d’expérimenter un dispositif dont le manque de moyens alloués ne permettra pas de réellement évaluer la plus-value.


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UNSA votre allié du quotidien

Pourquoi le SE UNSA est-il contre la proposition de modification des éléments de barème du MVT1D ? Note au DRH académique avec proposition de nouveau élément de barème.

Lors du GT qui s’est tenu mardi 11 février, une proposition de modification des Lignes Directrices de Gestion académiques a été faite aux organisations syndicales. Cette dernière remplacerait l’AEN (ancienneté éducation nationale) par la seule prise en compte de l’échelon comme critère de valorisation de l’expérience.

Le SE UNSA s’est opposé à cette modification et l’a signalé à plusieurs reprises lors de ce GT sans qu’aucune réponse ne nous soit apportée.

En effet, les LDG ministérielles prévoient dans le paragraphe 2.4.5 Les affectations : « La mobilité géographique et fonctionnelle de l’ensemble des personnels enseignants, l’expérience du candidat sera valorisée notamment au regard de l’échelon détenu par l’enseignant : — au 31 août de l’année N-1 par promotion ou avancement ; — au 1er septembre de l’année N-1 par classement ou reclassement lorsque l’enseignant n’était pas titulaire du corps des professeurs des écoles au 31 août de l’année N-1. »

Pourtant, rien ne s’oppose dans les textes à conserver l’ancienneté dans le barème qui est, par ailleurs, un élément essentiel de la valorisation de l’expérience. La prise en compte de l’échelon dans le barème peut s’entendre. Cependant, le considérer comme unique élément valorisant l’expérience va inévitablement léser un certain nombre de collègues.

Voici les arguments que nous pouvons opposer :

La prise en compte uniquement de l’échelon pour l’ancienneté est une rupture d’équité qui va léser les collègues qui n’avancent pas au même rythme, qui va léser les collègues qui n’ont eu « qu’une » carrière de professeur des écoles.

Le changement d’échelon valorise déjà certains personnels : avancement accéléré pour les 6e et 8e échelons, directeurs d’école, reclassement…. Alors que l’ancienneté à un caractère plus équitable.

Ne prendre que l’échelon revient à valoriser 2 fois les mêmes personnels.

Les collègues sans bonification (exemple handicap ou MCS) seront défavorisés et verront leur mobilité encore plus difficile. En effet, avec le seul critère de l’échelon, le barème diminue alors que les bonifications restent les mêmes. Pondération déséquilibrée si on compare par exemple un collègue 5ème et dernier échelon classe exceptionnelle : 90 points…contre 250 points de bonification au titre du handicap ou mesure de carte scolaire.

L’échelon est pris en compte au 31/08/N-1, cela pénalise tous les collègues qui sont promus à la HC ou à la CE au 1er septembre N.

Dans les services on sait qu’il faut parfois du temps pour prendre en compte le changement d’échelon au niveau du dossier I-prof, sur quelle temporalité vont-ils pouvoir prendre en compte cela pour le mouvement ?

Les collègues en disponibilité (quel que soit la raison, nous ne sommes pas là pour juger des choix de vie) conservent leur droit à avancement et peuvent donc augmenter leur barème, ce qui n’était pas le cas avec l’AEN. Ce n’est donc pas cohérent avec la posture rectorale de « l’expérience du candidat valorisée ».

Enfin, autre problème plus technique cette fois-ci : dans le tableau proposé, il n’est pas prévu de paliers intermédiaires à l’intérieur de chaque échelon. Or, à titre d’exemple, un collègue échelon 7 CN va rester dans l’échelon durant 3 ans et aura le même barème pendant ces 3 années. On ne valorise donc qu’une année d’exercice sur 3. De plus, on reste 2 à 3 ans dans un échelon, le barème n’augmentera donc pas sur 2 ou 3 années en mettant sur pied d’égalité des PE qui entrent dans l’échelon avec ceux qui vont en sortir.

Enfin ce tableau est plafonné au 5ème échelon Classe exceptionnelle sans différence de barème selon les chevrons du Hors échelle.

Au vu de ces arguments, le SE UNSA propose : la prise en compte des deux éléments de barème, l’AEN auquel s’ajouterait l’échelon. Prise en compte de l’ancienneté mais aussi des éléments de carrière des collègues. Cette proposition a été acceptée dans d’autres académies.


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Visuel campagne : Mouvement

L’article ci-dessous concernant le mouvement départemental 2025 sera mis à jour régulièrement selon l’arrivée des différentes circulaires :

Saisie des voeux du 2 au 9 avril 2025 sur SIAM

Liste des postes VACANTS et SUSCEPTIBLES D’ETRE VACANTS

Liste des voeux MOB

Liste des voeux groupes AUTRES

Détails des postes TR Direction (1 à 3 classes)

Liste des écoles à 4,5 jours

Secteurs de collèges

Les circonscriptions

Guide du mouvement

Nous organisons une visio explicative du mouvement le mercredi 2 avril à 13h30 ! Lien disponible

Calendrier du mouvement :


Jeudi 10 avril : Réception des AR avec détail des voeux
Vendredi 18 avril : Réception des 2ème AR avec barème initial
Du vendredi 18 avril au vendredi 2 mai : Vérification des élément de barème par les agents et envoi des demandes de correction ou modification de barème
Mercredi 7 mai : Réception des 3ème AR avec barème validé
Mercredi 14 mai : Publication des résultats sur SIAM
Du mercredi 14 mai au mercredi 21 mai : Demande de révision d’affectation

Du vendredi 27 juin au lundi 30 juin : Formulation des voeux des enseignants via Interview
Jeudi 3 juillet 17h : Validation des résultats par Mme IA DASEN

Nous proposons également des rdv individuels afin de vous accompagner au mieux dans la saisie de vos voeux. Le mouvement s’étalant sur une période d’une semaine, une priorité sera donnée à nos adhérents !

Profitez de l’adhésion découverte avec un tarif préférentiel dès maintenant !

 

 

Demandes de bonification pour raisons familiales (rapprochement de conjoint / rapprochement du détenteur de l’autorité parentale conjointe / parent isolé) par voie électronique pour le vendredi 14 mars

La circulaire bonification familiale en pièce jointe avec
-Annexe 1 (rapprochement de conjoint)
-Annexe 2 (rapprochement du détenteur de l’autorité parentale conjointe)
-Annexe 3 (parent isolé)

 

Demandes de majoration barème au titre du handicap à retourner le mercredi 5 mars dernier délai !

Pour qui ?
-Les bénéficiaires de l’obligation d’emploi
-Les enseignants en situation de handicap ou ayant un conjoint ou un enfant en situation de handicap

La circulaire bonification handicap en pièce jointe

 

Pap vague 3 : dépôt des candidatures du lundi 10 février au mercredi 12 mars

Pour qui ?
-Les enseignants titulaires répondant aux critères de la fiche de poste.

Les enseignants intéressés devront adresser une lettre de motivation et un CV (sous format document avec intitulé poste et NOM-PRENOM – mentionnant impérativement les coordonnées téléphoniques) exclusivement par courriel (indiquer dans l’objet du mail le poste demandé) à : 24.mvt1d@ac-bordeaux.fr

La liste des postes à profil – Vague 3 en pièce jointe


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En propos introductif et suite à nos alertes lors du CSA SD de la veille, Mme la DASEN a fait remonter la surcharge de travail des directeurs et directrices d’école mais aussi les difficultés liées à l’école inclusive et la désorganisation dans la préparation de rentrée pour gérer les notifications MDPH qui arrivent durant l’été.

Approbation du PV du 14 mars : unanimité.

 

Renouvellement DDEN : approbation à l’unanimité.

 

Mesure d’ajustement : le transfert de la classe de Beaussac à l’école de Mareuil bourg. Pour rappel, pas de moyen en réserve suite aux instances de carte scolaire de mars.

Vote : 6 ABSTENTION (FSU)/ 10 POUR (UNSA, FO et élus)

 

Concernant le premier degré, des écoles sont en tension avec des effectifs trop élevés et la DSDEN a choisi de les aider en positionnant à l’année un remplaçant.

C’est le cas pour Eymet, Chancelade maternelle, Douville en maternelle (en REP), Cubjac (BD à mi-temps).

Mr l’ADASEN fait une précision sur le premier degré : cette année 40 classes ont moins de 15 élèves en Dordogne hors REP. Une grande disparité entre des classes à 7 élèves et d’autres à 28.

 

Concernant le second degré : le travail se fait en lien avec le rectorat car il y a des BMP (bloc mobile provisoire) qui ne sont pas pourvus (90% des BMP pourvus), notamment en sciences physiques, lettres et espagnol.

Il faut aussi trouver des suppléances, à ce jour, 30% des suppléances sont à pourvoir.

Une alerte a été adressée au rectorat pour la coordo ULIS de Thiviers et des postes de SEGPA.

 

Intervention conseil départemental pour appuyer sur les propos des organisations syndicales sur l’état de l’école inclusive qui est au bord de la rupture. Tout le monde est en souffrance y compris les personnels du périscolaire. L’EN n’est pas à la hauteur.

Les répresentants des maires ruraux donnent l’exemple d’un élève qui la veille a envoyé une chaise sur son enseignante, jeune débutante et seule dans sa classe faute du recrutement d’un AESH.

 

DASEN : un travail est engagé avec la MDPH car les notifications ne cessent d’augmenter. De plus en plus d’élèves sans place en ESMS donc travail avec l’ARS. De plus en plus d’élèves avec des troubles du comportement qui vivent dans un climat familial complexe voire parfois violent et où la notification MDPH n’est pas la solution. Il faut des soins psychiatriques mais les CMP sont débordés. Les services sociaux du département manquent d’éducateurs. Il y a aussi la problématique des familles mobiles qui fuient les services sociaux.

Il va y avoir un séminaire départemental auquel seront invités les élus sur la relation école/famille.

On réaborde le manque d’AESH et la nécessité pour les services de traiter les notifications individuelles en priorité car opposables par les familles.

 

Le SE UNSA intervient sur la nécessité de détecter bien avant la maternelle car le cheminement vers la prise en charge est long.

La DASEN répond qu’une discussion existe avec la PMI.


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Le Collectif Laïcité Dordogne et ses partenaires vous invitent à une représentation théatrale suivie d’un échange sur la laïcité à l’occasion des 120 ans de la loi de 1905.

Elle se déroulera le mardi 3 juin à 19h dans l’amphithéatre de la médiathèque Pierre Fanlac à Périgueux.

Venez nombreux !

Pour rappel la laïcité est un des principes fondateurs de notre syndicalisme.

Le SE-Unsa promeut la laïcité comme principe fondateur de l’École et de la République. Ce modèle de philosophie politique garantit, à travers la loi de 1905 de séparation des Églises et de l’État, la liberté de conscience, l’indépendance de la République à l’égard des cultes et la garantie de leur libre exercice.
Cette loi a permis une paix qui doit continuer de fédérer la population dans sa diversité au sein de la Nation. À l’École, la loi de 2004 garantit le respect des libertés et croyances de chacun. Elle permet aux élèves de s’émanciper à travers des apprentissages qui ne renient pas ce qu’ils sont mais qui les amènent à en prendre conscience sans contrainte.
Le SE-Unsa veille à ce que ces deux lois ne soient jamais détournées et instrumentalisées.


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L’UNSA Education a siégé, le 18 mars, au CSA 2nd degré qui étudiait les créations et suppressions de postes pour la rentrée 2025.

Lecture des déclarations préalables (FSU/UNSA EDUCATION/ FO) Retrouvez la notre en PJ.

La Dordogne est un département rural fortement touché par les suppressions. Avec un solde de – 18 postes imposés, il faudra compter 27 suppressions pour 9 créations.

Nous étudions les suppressions de postes et plus particulièrement ceux occupés afin de déterminer si les collègues ont des points de chute acceptables et s’il y a des situations RH à gérer.

Collèges :

12 postes qui seront supprimés dont 5 occupés.

Il y aura 1 seule création collège avec l’ULIS de Laure Gatet

Concernant les postes occupés : 2 suppressions sur Sarlat (Anglais et Hist Geo), une suppression poste EPS à Bergerac Eugène Leroy, une suppression en HG à Excideuil et une suppression en lettres modernes à Nontron.

SEGPA :

1 suppression de poste vacant à Thiviers

Lycées

10 suppressions de postes en lycée dont 3 occupés.

7 créations de postes.

Pour les postes occupés : 1 Suppression poste anglais occupé Laure Gatet, 1 poste àRibérac en HG et 1 poste à Sarlat (joséphine Baker) en lettres classiques.

Lycée professionnel :

1 suppression de postes dont un occupé.

Poste supprimé et occupé à Hélène Duc Bergerac en G.Electrot.

EREA :

3 Suppressions mais tous vacants. (2 postes segpa et 1 fleuriste)

Un long échange a eu lieu sur les compléments de service. Certains pouvant mettre en difficulté les collègues.

Vote : UNANIME CONTRE.

Repli le vendredi 21 mars à 14h.


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Mercredi 19 février 2025 s’est tenu un groupe de travail de préparation de la carte scolaire 1er degré pour la rentrée 2025.

Etaient présents pour l’administration : Mme Malabre (DASEN), Mr Alayrac (DAASEN), Mme Bernard (SG), Mme Bony (chef de service Divisions Structures et Moyens) et Mme Bramerie (Moyens 1er degré).

Le SE UNSA, représenté par Hélène Maleterre et François Marty, y a assisté ainsi que le SNUIPP et FO.

Mme Malabre ouvre la réunion en nous rappelant les éléments de contexte. On a une dotation négative de (-5) ETP (équivalent temps plein).

L’objectif présenté par la DASEN est de faire du qualitatif en mettant des moyens là où il y en a besoin. (Ecole inclusive, décharge de direction, quartiers politique de la ville, supports de remplacement). C’est pourquoi les services ont travaillé selon le respect de certains principes :

– équité sociale et territoriale

– pas de gestion purement comptable dans les écoles rurales.

– besoins de moyens de remplacements

– soutien à l’école inclusive et aux écoles politique de la ville.

Lors de l’instance départementale du 11 mars, une liste de 23 propositions de fermetures de classe sera proposée aux organisations syndicales qui pourront alors oeuvrer dans leurs négociations pour tendre à la dotation départementale de (-5).

Lors des échanges en séance nous avons pu faire remonter des premières situations où les menaces de fermeture seraient très compliquées. Cela a été l’occasion pour le SE UNSA d’aborder les éléments en notre possession grâce aux envois de fiches de suivi des écoles.

Le SE UNSA a engagé des débats sur les filières occitan et leurs implantations.

On a pu également abordé la question des mesures de fermeture en REP ou la protection de certains bassins qui se paupérisent énormément et qui doivent être soutenus. (exemple de la Vallée de l’Isle ou de Bergerac).

Le SE UNSA a également demandé si la consigne rectorale de mise en place de l’expérimentation PAS (pôle d’appui à la scolarité) sans moyens fléchés et donc supplémentaires serait à prendre en compte dans la dotation départementale. La DASEN a répondu ne pas souhaiter faire partie de l’expérimentation sans moyens. Espérons que le rectorat n’ira pas à contre-sens de ce positionnement.

La DSDEN nous annonce aussi un travail en partenariat avec la CAF pour mettre en place des liaisons entre les structures de petite enfance et l’école.

La nécessité de retravailler le maillage territorial en partenariat avec les communautés de commune et les maires semble primordial. L’école d’aujourd’hui est fragile sur plusieurs points mais il faut aussi la repenser territorialement.

Lors du CSA SD nous aurons l’occasion de défendre les situations de menace de fermeture pour les collègues qui nous ont transmis des éléments. Si vous ne l’avez pas encore fait,il n’est pas trop tard, vous pouvez encore remplir notre fiche de suivi. 


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Le rectorat fait une proposition de modification des LDG académiques suite aux modifications des LDG ministérielles. Deux sujets sont à l’étude : l’intégration du CITIS dans la perte du poste et le remplacement de l’Ancienneté Education Nationale (AEN) par l’échelon dans le barème.

Le SE Unsa a toujours eu, et aura toujours, un profond attachement au dialogue social constructif. Lors de ces instances nous sommes toujours force de propositions et de revendications dans l’intérêt des collègues que nous représentons et accompagnons au quotidien. Or, lors de ce groupe de travail il y a eu ZERO négociation, ZERO ouverture vers nos argumentaires pourtant justifiés. Il n’avait de groupe de travail que le nom car c’était une simple chambre d’information qui nous a transmis de nouvelles règles descendantes sous couvert qu’elles sont inscrites désormais dans les LDG ministérielles.

Durant le groupe de travail le SE UNSA est intervenu à plusieurs reprises pour montrer son opposition aux deux sujets abordés.

Nous sommes opposés à l’ajout du CITIS (congé pour invalidité temporaire imputable au service) dans les critères faisant perdre le poste aux collègues placés en CITIS. Il s’agit en effet d’une double peine car l’agent a eu un accident de travail ou de trajet, donc « à cause de son travail » et en plus on lui fait perdre son poste.

Le rectorat nous répond que des négociations locales sont possibles sur la durée minimum de CITIS à partir de laquelle il y a perte de poste mais aussi sur la priorité de retour sur poste attribuée aux collègues concernés, ainsi que la zone géographique sur laquelle on accorde cette priorité…

Vous comprenez donc par cette réponse que la perte de poste dans le cas d’un CITIS est déjà actée et que le rectorat ne veut revenir dessus malgré notre argument.

Venons-en maintenant au gros point noir de ce groupe de travail. Il nous est proposé de remplacer l’AEN (ancienneté dans l’Education Nationale) par l’échelon comme élément de barème pour valorisation de l’ancienneté.

Le SE UNSA a montré fermement son opposition à cette mesure qui est discriminatoire et va léser un certain nombre de collègues. Depuis le début et la mise en place des lignes directrices de gestion le SE Unsa se positionne sur la prise en compte de l’AGS (ancienneté générale de service) comme élément de barème valorisant l’ancienneté et se voit répondre un non catégorique au profit d’une AEN (qui ne prend en compte que la carrière au sein de l’éducation nationale).

Désormais, la régression et la discrimination s’accentuent par la mise en place de l’échelon comme seul élément de barème valorisant l’ancienneté.

Quelles conséquences ? Tous les collègues n’avancent pas au même rythme, tous les collègues n’ont pas le même parcours professionnel et la prise en compte de l’échelon accentue ces différences. Les professeurs des écoles qui n’auront eu que ce métier se retrouvent lésés par rapport à des enseignants qui auront eu une carrière antérieure autre que dans l’EN et qui auront été reclassés à un échelon supérieur à leur seule ancienneté dans l’EN. Ils « passeront alors devant » ceux qui auront fait le choix d’être enseignant dès leur sortie d’étude. Certains avancent plus vite de par leurs missions, comme par exemple les directeurs d’école qui, depuis la loi Rilhac, gagnent 3 mois d’ancienneté tous les ans. Attention, cette mesure de la loi Rilhac est une grande avancée dans la reconnaissance du métier de directeur mais dans notre situation elle les favorise aussi en termes de mutation puisqu’ils avancent à un rythme plus élevé dans les échelons.

De plus, le rectorat nous propose un tableau récapitulant des points pris par échelon selon notre grade. Ce tableau n’inclut absolument pas la problématique de la durée dans laquelle on reste dans un échelon.

Pour que ce soit plus simple à comprendre prenons un exemple. Un collègue échelon 7, va rester 3 ans dans cet échelon. Et bien avec le tableau proposé, pendant 3 ans il aura le même barème. Où est la reconnaissance de l’ancienneté et de ces 3 années d’exercice ?

Toutes les organisations syndicales se sont positionnées contre cet élément de barème ! On pourrait penser que les services du rectorat auraient entendu nos propos…et bien non, aucune négociation possible, ce sera l’échelon et basta ! Sous couvert que c’est imposé par le ministère.

Sauf que le SE Unsa s’est renseigné et a pu constater que dans d’autres académies l’échelon avait été couplé à l’AEN. Dans ces académies, les collègues auront alors les deux éléments de barème…Pourquoi pas nous ? Pourquoi ne pas nous accorder cette souplesse que nous demandons et qui valorise l’ancienneté ? Parce qu’il faut se calquer sur le mouvement interdépartemental ? La justification est mince au regard des éléments dévalorisants que nous pointons du doigt.

 

Bref, vous l’aurez compris, le SE UNSA est très déçu ! On apporte des éléments, on bataille pour l’intérêt des collègues mais on se retrouve face une froideur sans nom.
ACTIONS

​Le SE-Unsa a pris contact avec le DRH académique pour ré-ouvrir un espace de négociations.
Le SE-Unsa adresse une note au DRH avec un état des lieux si la mesure est appliquée et nos proposition pour faire évoluer les choses. 
Sans des évolutions significatives de la part du rectorat nous demanderons à TOUS nos collègues professeurs des écoles d’écrire à Mme la Rectrice pour exprimer notre désaprobation.

Le SE-Unsa votera CONTRE la situation en l’état lors du CSA académique du 25 mars .

Ces modifications seront proposées au prochain CSA académique et notre vote sera bien évidemment CONTRE !


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Le manque d’enseignants remplaçants dans le 1er comme dans le 2d degré est un problème majeur pour les équipes pédagogiques et les élèves. Il est temps de dresser un état des lieux des difficultés réelles de remplacement, ce que le SE-Unsa se propose de faire à travers une enquête adressée aux personnels.

Des conditions de travail dégradées au quotidien

Chaque jour dans les écoles, faute d’enseignants remplaçants, des élèves sont accueillis et surchargent les classes sans pouvoir bénéficier des apprentissages que le Service public d’éducation devrait leur garantir. Dans le même temps, les enseignants qui les accueillent sont contraints d’exercer dans des conditions très dégradées avec parfois des risques quant à la sécurité, délibérément ignorés par l’employeur.
Dans le second degré, ce sont les personnels de vie scolaire qui sont les plus impactés au quotidien par ces difficultés de remplacement.

Remplacements : une priorité ?

La mise en œuvre du Pacte dans le second degré, destiné à augmenter la rémunération des enseignants en échange de tâches supplémentaires, s’est concentrée sur une seule mission : les remplacements de courte durée (RCD). Une indemnité discutable et insuffisante qui ne règle pas de façon satisfaisante le problème des remplacements courts et encore moins celui des remplacements supérieurs à quinze jours dans les établissements. De plus, ce dispositif n’a pas d’utilité dans les écoles, où les remplacements courts n’existent pas.
Cela ne fait que révéler le manque criant de moyens de remplacement dans le premier comme le second degré.


Pour le SE-Unsa, il est urgent et nécessaire d’établir un état des lieux du remplacement et des moyens qui y sont consacrés, territoire par territoire, dans le premier degré et dans le second degré.

À cette fin, nous vous proposons de renseigner une enquête, dont les résultats seront portés au ministère pour qu’il revoie sa politique d’implantation des moyens de remplacement afin d’assurer la continuité du Service public d’éducation.
Merci d’y consacrer quelques minutes !


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Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

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