En septembre, le SE-Unsa s’était fermement opposé au projet présenté par le ministère concernant les modalités d’affectations des lauréats du concours bac+3. Pour rappel, ce projet prévoyait de ne prendre en compte que le rang au concours et les vœux formulés. Par ailleurs, seuls les ex-contractuels pouvaient être maintenus dans leur académie. 

Le ministère ayant entendu notre ferme opposition, nous avons obtenu la tenue d’un nouveau groupe de travail au cours duquel le ministère a présenté un nouveau projet.

La règle générale

La règle générale reste l’affectation en fonction du rang de classement et des vœux formulés.

Le ministère conserve sa volonté de maintenir les ex-contractuels ayant au moins 18 mois d’expérience et les ex-contractuels PLP ayant au moins 10 mois d’expérience dans leur ancienne académie d’exercice.

Le ministère confirme que durant la phase des doubles sessions (2026 et 2027), l’affectation des lauréats du concours L3, détenteurs d’un M2, sera réalisée via le barème applicable aux lauréats du concours M2 sur l’ensemble du territoire national. Mais leur affectation sera déterminée après celle des lauréats des concours M2.

Les ajouts au projet initial

S’ajouteraient au projet initial :

  • L’affectation automatique sur le vœu 1 des lauréats ayant la charge de famille (avoir au moins 1 enfant à charge) et les lauréats bénéficiaires d’une reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH).

  • Le maintien sur l’académie d’exercice des lauréats du 3e concours et des ex-titulaires d’un corps enseignants, CPE ou PsyEN.

  • Le maintien dans leur académie d’inscription au concours, en fonction des possibilités, des lauréats des territoires d’outre-mer, à condition qu’ils y justifient d’attaches réelles et d’une résidence.

  • La possibilité de demander le réexamen de leur affectation (phase de révision) pour ceux présentant une situation médicale particulière.

L’avis du SE-Unsa

Bien que le ministère affiche la volonté de prendre en considération certaines situations familiales ou de santé, le SE-Unsa demeure insatisfait de la proposition actuelle.

En effet, nous réclamons la mise en place d’un barème prenant en compte la situation personnelle et familiale afin de garantir la plus grande transparence possible dans les opérations d’affectation. Nous avons notamment demandé que le rapprochement de conjoint soit pris en compte afin d’éviter toute discrimination envers les lauréats qui n’ont pas d’enfants – que ce soit ou non par choix – mais qui disposent malgré tout d’un foyer familial.

Les situations médicales particulières pourront être examinées par le ministère dans le cadre des révisions d’affectation. Là encore, sans participation des organisations syndicales, le traitement de ces demandes restera totalement opaque.

Le SE-Unsa s’est également opposé à l’affectation des lauréats titulaires d’un M2 après les lauréats des concours bac+5. Nous considérons que cette mesure est une injustice qui fera que ces lauréats seront affectés sur les territoires les moins attractifs. De plus, par cette mesure, le ministère se prive une nouvelle fois d’un vivier de candidats alors que la réforme des concours doit permettre de retrouver une certaine attractivité.

Enfin, le SE-Unsa souhaite que les situations familiales et de santé soient prises en compte dans le 1er degré, une demande à laquelle le ministère n’accède toujours pas.


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La note de service relative au recrutement des personnels dans les écoles européennes pour la rentrée 2026 est publiée.
Le SE-Unsa vous informe sur le calendrier, les conditions et les modalités de candidature et vous accompagne tout au long des démarches.
 

Vous envisagez de candidater ? Complétez notre formulaire en ligne !

Qui est concerné ?

Seuls les personnels enseignants fonctionnaires du ministère de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports peuvent postuler : agrégés, certifiés, PEPS, PE ou instituteurs.
 
Attention !
Une durée minimale d’expérience professionnelle sur le territoire français en qualité de titulaire dans le corps est appréciée dans l’examen des candidatures.
Aussi les fonctionnaires stagiaires ne peuvent candidater.
De même, les enseignants ayant déjà exercé en qualité de fonctionnaire détaché dans une école européenne ne peuvent faire acte de candidature.
 

Dans quels pays sont implantées les écoles ?

 Les candidats peuvent candidater dans les pays et les établissements suivants :

  • Belgique : Bruxelles I, II, III, IV et l’établissement de Mol (situé à 90 km au nord-est de Bruxelles et à 45 km d’Anvers)
  • Allemagne : Karlsruhe, Munich et Francfort
  • Luxembourg : Luxembourg I et II
  • Italie : Varèse
  • Espagne : Alicante
  • Pays-Bas : Bergen (située à 45 km au nord d’Amsterdam et à 15 km d’Alkmaar).

Quels sont les termes du contrat ?

La durée du contrat peut atteindre 9 ans dans les écoles européennes.
Le contrat débute par une période probatoire de deux ans et peut ensuite être reconduit pour une durée de trois ans.

À l’issue de ces cinq années, le contrat peut être renouvelé pour une dernière période de quatre ans.
Les reconductions de contrat ne sont pas de droit et restent soumises à l’avis des corps d’inspection ainsi qu’à celui du directeur de l’école.
 

Comment candidater ?

Le dossier de candidature doit impérativement comporter l’avis du supérieur hiérarchique direct (IEN pour le 1er degré, chef d’établissement pour le 2d degré) et celui de l’IA-Dasen ou du recteur.
 
Pour cette campagne, la date limite de dépôt des dossiers est fixée au vendredi 16 janvier 2026. Il est toutefois vivement conseillé de transmettre au plus tôt son dossier de candidature pour un traitement dans les délais impartis.
 
Après réception des avis, ce sont les services départementaux ou académiques qui, dans un second temps, se chargent de transmettre le dossier complet au ministère ainsi qu’aux chargés de mission (IEN et IA-IPR) pour les écoles européennes.
 
Les candidats sont enfin nommés sur proposition des inspecteurs en charge des écoles européennes.
Les candidats retenus en sont informés par courriel à partir du 31 mars 2026. 
 

Postes susceptibles d’être vacants

Les mutations internes étant prioritaires, il n’est pas possible de connaître en détail la localisation des postes susceptibles d’être vacants.

Cependant les candidats peuvent faire jusqu’à 13 vœux et mieux vaut candidater sur tous les établissements qui seraient susceptibles de les intéresser. En effet, les candidats n’ayant pas spécifiquement candidaté dans un établissement précis ne pourront voir leur dossier étudié pour un poste dans ce même établissement.
 
  • Postes 1er degré
Pour la rentrée scolaire 2026, 6 instituteurs ou professeurs des écoles justifiant de compétences en matière d’enseignement du français langue étrangère (FLE) pourront être recrutés.
 
  • Postes 2d degré
Pour la rentrée scolaire 2026, des postes pourraient être vacants dans les disciplines suivantes : arts plastiques, éducation physique et sportive, histoire-géographie, lettres classiques, lettres modernes, mathématiques, philosophie, physique-chimie, sciences économiques et sociales et sciences de la vie et de la Terre.
 
Cette liste peut être amenée à évoluer après la publication de la note de service*. Ainsi, d’autres postes de professeurs certifiés ou agrégés pourraient devenir vacants.
 

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à contacter la section Hors de France du SE-Unsa hdf@se-unsa.org


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La mission de coordination des activités physiques, sportives et artistiques est rémunérée par une indemnité pour mission particulière (IMP) dont le taux varie en fonction du nombre d’enseignants d’EPS affectés dans l’établissement. Mais il demeure une interrogation concernant la prise en compte des heures supplémentaires annualisées (HSA) dans le décompte du temps de service des enseignants pour l’attribution du taux le plus élevé. Le SE-Unsa a interrogé le ministère.

IMP de coordination en EPS : ce que disent les textes

Le  décret identifie un ensemble de missions ouvrant droit à l’attribution de l’IMP, la circulaire définit les critères à respecter pour leur mise en place.

Concernant la mission de coordination des activités physiques, sportives et artistiques, elle est, selon les textes, mise en place dès lors qu’exercent dans l’établissement au moins 3 enseignants d’EPS, assurant au moins 50 heures de service hebdomadaire. Si cette condition est remplie, le taux annuel d’IMP attribué est de 1 250 €. Ce taux monte à 2 500 € si l’établissement compte plus de quatre enseignants d’EPS (en équivalent temps plein).

C’est l’attribution de ce dernier taux qui interroge les équipes dans les établissements. Si, dans un  établissement, l’équipe EPS compte 4 professeurs d’EPS assurant chacun un service complet de 20h hebdomadaires, auquel s’ajoutent une ou plusieurs heures supplémentaires annualisées (HSA), le taux de 2 500 € est-il attribué ? Autrement dit, faut-il considérer que l’équipe EPS compte plus de 4 enseignants lorsque les 80 heures  – ou moins, s’il y a des agrégés d’EPS, qui assurent un service de 17h – sont dépassées grâce à des HSA ?

Taux d’IMP à attribuer : ce que disent le ministère et la justice

Le ministère, interrogé par le SE-Unsa, répond par la négative. Pour ce faire, il s’appuie sur les décisions des Cours administratives d’appel de Versailles(1) et de Nancy(2), rendues respectivement le 25 janvier 2018 et le 25 juin 2019.

Pour la Cour d’appel de Versailles, l’appréciation du nombre d’ETP dans le cadre de la détermination du montant de l’IMP qui doit être attribué au coordonnateur EPS s’effectue au regard de la quotité de temps réglementaire des agents et non au regard des heures effectivement travaillées. En outre, il est précisé que ces heures supplémentaires n’impliquent pas a priori un surcroît de travail de coordination justifiant de déroger aux orientations fixées par la circulaire. La Cour d’appel de Nancy s’est prononcée de manière identique.

C’est donc cette jurisprudence qu’a choisi de suivre le ministère de l’Éducation nationale, et cette position a fait l’objet d’une communication aux académies au mois de mars dernier.

Ce faisant, le ministère a choisi d’ignorer une autre jurisprudence, fondée sur deux autres décisions rendues les 17 novembre 2021(3) et 7 décembre 2023(4) par la Cour administrative d’appel de Bordeaux, et qui ont donné raison aux collègues qui les avaient saisies, en estimant qu’une équipe EPS composée de 4 enseignants en équivalent temps plein effectuant des heures supplémentaires comptait plus de 4 enseignants d’EPS, déclenchant ainsi l’attribution du taux d’IMP de 2 500 €.

L'avis du SE-Unsa

En l’état, le ministère ne considère pas les HSA dans le décompte du service des enseignants d’EPS pour l’attribution du taux d’IMP le plus élevé. Une équipe EPS devra donc compter a minima 5 enseignants pour se voir attribuer ce taux.

Bien que les décisions rendues par la Cour d’appel de Bordeaux soient ultérieures à celles rendues par les Cours d’appel de Versailles et de Nancy, le ministère n’a pas souhaité revenir sur sa décision, en choisissant de l’appuyer sur la jurisprudence la moins « coûteuse » pour lui. Les jugements de Bordeaux viennent toutefois contredire le ministère, laissant entrevoir aux collègues concernés l’espoir (mais en aucun cas la garantie) d’être entendus.

Désormais, seule une jurisprudence du Conseil d’État pourrait contraindre le ministère à prendre en compte les HSA dans la détermination du taux d’IMP. En attendant, nous avons fait savoir au ministère que la position retenue ne nous satisfait pas.


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visuel Fêtons et cultivons la laïcité

La loi du 9 décembre 1905 fête cette année ses 120 ans. Loi de séparation des Églises et de l’État, cette loi de libertés a permis de rendre l’État neutre vis-à-vis des religions et des opinions, de libérer les citoyens de tout prosélytisme ou pression, mais aussi de les rendre égaux en droits, quelles que soient leurs croyances.

Bien que la laïcité était déjà appliquée au sein de l’École publique, c’est un moment fort pour la République et pour son École. En effet, en 2025, il est toujours très important de rappeler les fondements de ce principe et de partager avec nos élèves ses composantes.

Aussi, au SE-Unsa, nous avons décidé de fêter et cultiver la laïcité depuis fort longtemps puisque c’est un principe fondamental inscrit dans nos statuts et au sein de notre projet pour l’École.

Pour cela, des actions sont organisées un peu partout sur le territoire. Vous pouvez retrouver sur cette carte interactive des actions proposées près de chez vous !

Cliquez sur votre département pour accéder aux informations utiles :


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Depuis septembre 2025, le SE-Unsa accompagne les AED et AESH dans leur réclamation de l’indemnité REP/REP+ pour la période comprise entre le 1er septembre 2015 et le 31 décembre 2022.

Une victoire juridique du SE-Unsa pour les AED et les AESH

En 2023, le SE-Unsa a obtenu du Conseil d’État que l’indemnité REP et REP+ soit enfin versée aux AED et AESH qui en étaient jusqu’alors exclus.

En juillet dernier, le Conseil d’État a demandé à l’Éducation nationale de verser rétroactivement cette indemnité aux AESH qui l’avaient saisi, pour la période comprise entre le 1er septembre 2015 et le 31 décembre 2022.

Le SE-Unsa avait mis en demeure le ministère de verser l’indemnité rétroactivement. Depuis septembre, les équipes locales du SE-Unsa accompagnent les AED et AESH pour vérifier leur droit à l’indemnité REP/REP+, estimer le montant de celle-ci et formuler une réclamation.

Modalités du versement de l'indemnité

Le Ministère vient de donner des instructions aux académies pour qu’elles procèdent au versement de ces indemnités de l’éducation prioritaire :

  • Le versement est conditionné à la demande préalable de l’AED/AESH.
  • Le délai pour faire la demande est celui de prescription quadriennale (délai de quatre ans à partir du premier jour de l’année suivant celle au cours de laquelle les droits ont été acquis.)
  • Le montant retenu est le même que celui en cours actuellement.
  • La prime sera proratisée en fonction du temps de service effectif en REP/REP+.

Faire les démarches sans tarder

Si ce n’est pas encore fait, pour obtenir le versement de l’indemnité, il faut faire un recours au plus vite pour des raisons de prescription.

Les équipes locales du SE-Unsa tiennent à disposition des AED/AESH un modèle de recours personnalisé. Contacter mon équipe locale

Par ailleurs, pour bénéficier du suivi de son recours auprès de l’employeur par le SE-Unsa, il faut envoyer son recours à son équipe locale et compléter le formulaire d’accompagnement en ligne si ce n’est pas encore fait.

L'avis du SE-Unsa

Les instructions du Ministère sont une première avancée mais nous restons vigilants quant à la mise en œuvre du versement de l’indemnité REP/REP+, notamment en ce qui concerne les délais de prescription.


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La note de service* du 22/10/2024 présente les modalités de candidature à un poste de cadre de l’UNSS pour la rentrée 2026.

Elle précise les conditions de dépôt et d’instruction des candidatures aux emplois de :

  • Directeur et directeur adjoint de service régional, conseiller technique auprès d’un recteur ;
  • Directeur et directeur adjoint de service départemental, conseiller technique d’un IA-Dasen.

Elle énumère également les conditions pour candidater, les missions attendues, indique la procédure de constitution d’un dossier de candidature, déroule le calendrier à respecter et précise enfin les modalités d’affectation.

Qui peut candidater ?

Peuvent faire acte de candidature les enseignants d’EPS et autres fonctionnaires titulaires de catégorie A. Les personnels ne relevant pas des corps enseignants du second degré seront accueillis par voie de détachement.

Quand et comment candidater ?

Les collègues éligibles aux conditions doivent transmettre avant le 5 décembre 2025 le formulaire de candidature par la voie hiérarchique, accompagné d’un CV, d’une lettre de motivation, des diplômes ou formations complémentaires que vous jugerez utiles à votre candidature et de toute pièce attestant de votre expérience dans le monde associatif et sportif :

  • au rectorat de l’académie concernée
  • à la direction générale des ressources humaines (DGRH) : unss@education.gouv.fr
  • à la direction nationale de l’UNSS : drh@unss.org

> Formulaire de candidature téléchargeable ci-dessous

Quelle instruction des candidatures ?

Une commission de sélection, composée du recteur ou de son représentant, de l’IA-IPR EPS, de l’IA-IPR EVS et du directeur national de l’UNSS ou de son représentant, examine le dossier de chaque candidat·e, puis procède à la sélection et à l’audition des candidat·es retenu·es, qui tiennent compte de la parité femmes-hommes.

À l’issue des auditions, et dans la mesure où les candidats peuvent postuler sur plusieurs postes, les recteurs établissent une liste des candidats sélectionnés classés par ordre de mérite et proposent à la direction nationale de l’UNSS ainsi qu’aux services de la DGRH les candidatures retenues à la fin du mois de février 2026.

Les services de la DGRH confirment les candidats retenus par courriers adressés aux candidats et aux recteurs du 16 au 20 mars 2026.

Quel statut après le recrutement ?

Les enseignants titulaires du second degré seront :

  • soit désignés dans l’académie de recrutement par arrêté ministériel (DGRH) en cas de changement d’académie. Un arrêté ultérieur du recteur procédera à l’affectation à titre définitif sur le poste ;
  • soit affectés à titre définitif par arrêté du recteur en cas de changement de poste au sein de la même académie.

Attention !

Si vous avez participé au mouvement inter-académique, sachez que le recrutement sur un poste de cadre UNSS entraînera l’annulation de cette participation.

> Modèle d’arrêté d’affectation téléchargeable ci-dessous

Quels sont les postes vacants ou susceptibles d’être vacants pour la rentrée 2025 ?

Des postes sont susceptibles de devenir vacants ou de se libérer après la date limite de dépôt des candidatures (5 décembre 2025 minuit). Les candidats sont donc invités à en tenir compte dans la formulation de leurs vœux.

N.B. : Les postes appelés à devenir vacants ou non pourvus faute de candidatures recevables à l’issue de la campagne de recrutement feront l’objet d’une seconde campagne de recrutement organisée par les services de la DGRH sur le site Internet du ministère début avril 2026.

> Liste des postes vacants et susceptibles d’être vacants téléchargeable ci-dessous 

Le SE-Unsa, en tant que membre des commissions de l’UNSS, émet un avis consultatif sur les candidatures, alors n’hésitez pas à nous adresser le double de votre dossier afin que nous puissions en effectuer le suivi.


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Les orientations budgétaires sont désormais connues et pour ce qui concerne l’Éducation nationale le projet de loi de finances est en l’état inacceptable !
Nous vous proposons d’agir concrètement en écrivant individuellement à votre député·e pour lui rappeler les priorités des experts du terrain.

Pour nous au SE-Unsa, les voyants sont au rouge :

  • Suppression massive d’emploi sur le terrain
  • Absence de mesures de revalorisation salariale
  • Réduction drastique des moyens de fonctionnement
  • Oubli des mesures prévues pour améliorer les milieux de carrière
  • Absence de perspective de fonctionnarisation pour les AESH
  • Aucune revalorisation indemnitaire

Le seul élément positif est l’augmentation des enveloppes dédiées au remboursent des frais de déplacement.

Pour nous au SE-Unsa, il faut :

  • Faire rentrer l’argent qui doit l’être dans les caisses de l’État, celui des plus riches et des rentiers
  • Ne pas dépenser l’argent de l’impôt pour aider les entreprises qui n’en ont pas besoin
  • Donner aux services publics les moyens de fonctionner convenablement et à ses agents les moyens d’être considérés

Écrivons à nos députés ; agissons collectivement et mettons chacun de nos députés face à ses responsabilités. Pour cela, nous vous proposons de signer le courrier suivant.

Vous avez la possibilité de l’adresser :

– par mail : poste-bourbon@assemblee-nationale.fr

– par courrier à : Assemblée nationale – 126 Rue de l’Université, 75355 Paris 07 SP


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Après la publication des critères d’évaluation professionnelle des AED en décembre 2024, c’est au tour du cadre de gestion des AED, publié au bulletin officiel le 9 octobre 2025. Jusqu’à présent la gestion des AED s’appuyait sur plusieurs textes, ce qui était peu lisible pour les personnels.

Ce texte rappelle que...

  • l’objectif principal du dispositif des AED est de faciliter la poursuite d’études supérieures, en particulier pour les étudiants boursiers. Ce principe n’est pas remis en cause par la possibilité de recruter des AED en CDI ;
  • le renouvellement en cours de contrat d’un titre de séjour n’est pas un obstacle à la conclusion d’un nouveau contrat ;
  • Pour les AED en CDI, en cas de refus d’un élément substantiel du contrat de travail tel que la quotité, ou en cas de changement du lieu de travail, cela donne droit aux allocation chômage ;
  • les AED bénéficient de l’indemnité de sujétion REP/REP + ;
  • les AED peuvent bénéficier de jours de fractionnement ; 
  • leur ancienneté de service est prise en compte dans le reclassement s’ils passent un concours.

Ce texte précise les règles...

  • du licenciement ;
  • du réexamen de la rémunération.

Ce texte donne de nouvelles informations sur...

  • la procédure de recrutement ;
  • la communication d’un emploi du temps à l’AED avant sa prise de poste. Il peut être modifié au regard des nécessités de service – dans un délai raisonnable et par écrit – et doit, dans la mesure du possible, prendre en compte les contraintes personnelles de l’AED ;
  • l’entretien professionnel, notamment le délai 8 jours de prévenance et la possibilité de demande de révision du compte-rendu auprès du recteur d’académie.
  • la possibilité d’être recruté comme contractuel enseignant avec suspension du contrat d’AED sans obligation de démissionner ;
  • l’intégration des données sur les AED chaque année dans le rapport social unique présenté au Comité social d’administration académique.

L'avis du SE-Unsa

Comme l’indique la première phrase de la circulaire : Les assistants d’éducation (AED) sont essentiels au bon fonctionnement des établissements. Ils apportent un soutien indispensable à l’équipe éducative pour l’encadrement, la surveillance et l’assistance pédagogique des élèves dans les écoles et les établissements de l’Éducation nationale. C’est pourquoi le SE-Unsa reçoit positivement la publication de ce cadre de gestion qui sera un point d’appui pour défendre les AED.

Cependant, le SE-Unsa regrette que la concertation à laquelle les syndicats ont été associés entre septembre et décembre 2024 n’ait porté que sur la grille d’entretien et pas sur l’ensemble des dispositions de ce nouveau cadre de gestion.

Le SE-Unsa revendique une grille de rémunération nationale pour les AED en CDI avec des possibilités d’évolution salariale au moment du réexamen tous les 3 ans, comme pour l’ensemble des contractuels de l’Éducation nationale (enseignants, CPE et PsyEN contractuels, et AESH).

Enfin, nous regrettons que les AED CDisés n’aient toujours pas la possibilité de bénéficier des 200 heures de formation qui leur offriraient une possibilité réelle de se former.


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En juillet 2025, le Conseil constitutionnel a mis fin à une disposition qui excluait certains contrats à durée déterminée (CDD) du calcul des six ans ouvrant droit au CDI pour les contractuels enseignant, CPE et PsyEN.

Les contrats conclus pour faire face à une vacance temporaire d’emploi désormais pris en compte

Jusqu’alors, un agent contractuel de l’État pouvait obtenir un contrat à durée indéterminée (CDI) après six années de services publics effectuées dans des fonctions équivalentes. Mais toutes les périodes travaillées ne comptaient pas dans ce calcul. Étaient seulement pris en compte les contrats répondant à un besoin permanent de l’administration et les contrats de remplacement d’agents absents. Cela excluait les contrats conclus pour faire face à une vacance temporaire d’emploi dans l’attente du recrutement d’un fonctionnaire.

Cette disposition jugée inconstitutionnelle est désormais abrogée : tous les types de contrats sont désormais pris en compte dans le calcul des 6 ans permettant d’obtenir un CDI.

Quelles conditions pour obtenir un CDI ?

Un contractuel en CDD doit donc désormais remplir les conditions suivantes pour obtenir un CDI :

  • le dernier contrat signé doit être daté du 31 juillet 2025 ou après

L’agent doit toujours remplir les autres conditions nécessaires pour l’obtention d’un CDI, à savoir :

  • 6 ans d’ancienneté de date à date (sans coupure de 4 mois sinon l’ancienneté repart à zéro),
  • « dans des fonctions relevant de la même catégorie hiérarchique »,
  • « auprès du même département ministériel, de la même autorité publique ou du même établissement public »,
  • être recruté sur un contrat répondant à un besoin permanent.


>> Si vous êtes en CDD et que vous remplissez les conditions requises, votre employeur a l’obligation rétroactive de le transformer en CDI sous forme d’avenant.

L’avis du SE-Unsa

Le SE-Unsa salue la décision du Conseil constitutionnel car cette injustice maintenait certains agents dans la précarité. Le SE-Unsa sera attentif à l’application de la décision du Conseil constitutionnel dans les académies.

Vous pensez être concerné ? Contactez votre équipe locale du SE-Unsa.


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Dans cette infolettre, notre analyse du Projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2026.
Mais aussi la dernière ligne droite pour renseigner le Baromètre des retraités, un point sur le pouvoir d’achat des retraités, le désamour des retraités pour l’engagement,.
Et enfin, les difficultés des usagers causées par la dématérialisation des services publics.


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