Ce mardi 5 mai s’est tenu le groupe de travail sur la formation continue.  Les perspectives du plan de formation 2026-2027 nous ont été présentées.

Voici ce qu’il faut retenir:

  • la demande de Congé de Formation est encore possible, il reste des crédits, le Dasen nous invite à les utiliser !!  (Documents dans notre article de février)
  • Les départs en CAPPEI se feront en priorité sur les ULIS écoles
  • Les modules de formation continue pour les directeurs seront de nouveau proposés
  • Formation compétences psycho-sociales et EVAR (Éducation à la vie affective et relationnelle):  un module de formation sera proposé par circonscription (9h de formation)
  • Plan Français / Maths : poursuite des constellations et nouveau mode de formation: « les résidences » .

Ces résidences seraient organisées sur un parcours de 30h (1 journée remplacée, 18h formation, 6h hors temps de classe). Le cadre de cette formation reste flou à ce jour. La principale difficulté de ces « résidences » se trouve dans les 6h hors temps de classe, nous rappelons que les 108h ne sont pas extensibles.

 

INSPE:

Les nouvelles modalités d’accès aux concours ont profondément modifié les formations en INSPE.  L’INSPE de Laval devrait accueillir 18 étudiants en Licence 1 PRE (Professorat des écoles ) à la rentrée 2026.

Les nouvelles maquettes de Licence et Master prévoient davantage de stages en observation. Les besoins en MAT (Maître d’accueil temporaires) devraient donc augmenter dès la rentrée.

AESH:

Le retour de l’enquête concernant la formation des AESH est globalement positif.

Points positifs

  • qualité des intervenants
  • formation riche                                              
  • distanciel apprécié

Points à améliorer, thématiques à revoir

  • prévoir davantage de cas concrets ;
  • limiter les formations en présentiel avec de grands groupes, qui rendent les échanges plus difficiles ;
  • revoir certaines thématiques ;
  • mieux différencier les modules de formation selon les parcours des AESH.

 

Certaines modalités de formation restent encore imprécises, en particulier concernant les « résidences », nous resterons vigilants sur le respect des obligations réglementaires et du cadre des 108h.


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L’Unsa Education 53 siège aux instances décisionnaires pour la carte scolaire et, dans ce cadre, a siégé au groupe de travail du mercredi 25 mars ainsi qu’au CSAS-D du 7 avril 2026.

Lors du groupe de travail, le Dasen a expliqué en préambule que le projet n‘était pas arrêté et nécessitait une certaine confidentialité. Parce que le dialogue social se construit sur la confiance, nous avons décidé de ne pas communiquer globalement l’état d’avancement du projet et préféré contacter chaque école concernée. Toutes les organisations syndicales n’ayant pas la même éthique, l’une d’elles s’étant précipitée chez les journalistes dès la sortie du GT nous sommes inquiets pour les années à venir que le Dasen décide de supprimer cette étape essentielle du Groupe de Travail.

Méthodologie

Le Directeur académique a rappelé ses intentions méthodologiques avant l’étude des différentes situations. Il regarde pour chaque école différents indicateurs, dont l’IPS, une comparaison des écoles similaires, l’équilibre global du projet, l’importance du face-à-face pédagogique (prioriser les enseignants devant les élèves)… Le Dasen considère le nombre de 24 élèves par classe comme un indicateur et a précisé qu’il repartait de 0, en mettant tout à plat et en supprimant tous les moyens supplémentaires accordés cette année. Ceux-ci sont soit transformés en ouverture, soit donnés à nouveau pour un an, soit supprimés.

Il n’y aura pas d’ajustements en juin mais en août. En réponse à la demande de l’Unsa Éducation l’an dernier, il a précisé qu’il n’y aurait pas de fermeture en septembre. C’est une bonne nouvelle pour la stabilité des équipes et pour permettre à chaque enseignant de préparer sereinement sa rentrée.

L’Unsa Éducation refuse le seul prisme du nombre d’élèves par classes. Il existe d’autres critères comme les élèves à comportement perturbateur ou relevant de dispositifs spécifiques.

Pôle d’appui à la scolarité (PAS)

Le Dasen a dit l’importance que revêt à ses yeux le face-à-face pédagogique. Pourtant il crée 5 Pôles d’Appui à la Scolarité. Chaque PAS sera doté d’un enseignant et d’un personnel de l’ARS . Si l’existence de ce genre de dispositif peut avoir un intérêt tant les besoins sont criants, il n’est pas acceptable que l’Etat n’ait pas créé une enveloppe fléchée permettant d’éviter de créer les PAS sur les moyens départementaux.

 

Concurrence déloyale

L’Unsa Education a réitéré sa demande de communication des effectifs du privé afin d’éclairer nos débats. En vain. Comment peut-on travailler la carte scolaire sur une commune, un bassin ou un territoire sans avoir communication des données de la concurrence que représentent les écoles privées ? Nous envisageons désormais de saisir la CADA.

Projet de carte scolaire

Le projet présenté n’est pas satisfaisant en l’état et l’Unsa Education a choisi, une fois n’est pas coutume, de voter contre. Il reste l’étape plus formelle du CDEN jeudi pour faire évoluer favorablement la situation de certaines écoles.

La baisse démographique réelle aurait pu permettre nationalement et dans les territoires d’avoir un réel projet ambitieux pour l’école publique. Quel gâchis ! Quelle occasion manquée ! Retrouvez toutes les mesures ci-dessous.

Poste d’ Infirmiers scolaires

L’UNSA Éducation estime que la dotation de postes d’infirmiers scolaire est très insuffisante au regard des besoins, notamment en matière de santé mentale des jeunes. Nous demandons un renforcement des moyens infirmiers afin que chaque établissement puisse être doté.

OUVERTURES (+11)
CHAILLAND (passage de 2 à 3 cl)
COSSE LE VIVIEN élémentaire (passage de 8 à 9 cl)
GENNES LONGEFUYE (passage de 4 à 5 cl)
LAVAL Germaine TILLON (passage de 10 à 11cl)
LAVAL HILARD (passage de 12 à 13 cl)
LAVAL LA SENELLE (passage de 7 à 8 cl)
LAVAL Louis Pergaud élémentaire (passage de 10 à 11 cl)
LE BOURGNEUF LA FORET (passage de 4 à 5 cl)
LOUVERNE élémentaire ( passage de 7 à 8 cl)
MONTSÛRS Jean Tardieu (passage de 6 à 7cl)
MOULAY (passage de 3 à 4 cl)

 

FERMETURES (-20)
AMBRIERES LES VALLEES (passage de 12 à 11 cl)
CHALONS DU MAINE (passage de 4 à 3cl)
CHANGE (passage de 12 à 11 cl)
CHÂTEAU GONTIER Chant d’oiseau maternelle (passage de 4 à 3cl)
CHÂTEAU GONTIER Jean de la Fontaine (passage de 11 à 10 cl)
CHÂTEAU GONTIER Jean Guehenno élémentaire (passage de 7 à 6 cl)
COMMER (passage de 6 à 5 cl)
CONGRIER (passage de 4 à 3 cl)
ENTRAMMES (passage de 6 à 5 cl)
LAVAL Jacques Prévert élémentaire (passage de 10 à 9 cl)
LOUVERNE mat (passage de 5 à 4 cl)
LOUVIGNE (passage de 5 à 4 cl)
MAYENNE Jules Ferry ( passage de 8 à 7 cl)
MONTSÛRS deux évailles  (Fermeture du site avec accord du maire)
PARNE SUR ROC (passage de 7 à 6 cl)
PRE EN PAIL (passage de 8 à 7 cl)
QUELAINES ST GAULT (FUSION / passage de 6 à 5 cl)
RPI Alexain/La bigottière/ St Germain (passage de 6 à 5 cl) Lieu à définir
RPI Ruillé- Froid- Fonds/Villiers- Charlemagne (passage de 6 à 5 cl)
ST BERTHEVIN LE Lac maternelle (passage de 4 à 3 cl)
ST PIERRE LA COUR (passage de 8 à 7 cl)
Renforts pour l’année 2026-2027
BLANDOUET ST JEAN: renfort à 50%
LA PELLERINE: renfort à 50%
LAVAL Charles Perrault: maintien de la décharge de direction à 100%
MONTENAY: renfort à 50%
BONCHAMP BONO CAMPO: renfort à 100%
Autres mesures
ouverture d’une UEMA : CHÂTEAU GONTIER Chant d’oiseau Maternelle
OUVERTURE DE 5 PAS (Pôles d’appui à la scolarité) : LAVAL OUEST ; ANDOUILLE MAYENNE ; COSSE CRAON RENAZE ; CHATEAU GONTIER GREZ ; MESLAY
Unité d’enseignement externalisé (UEE) Jean-Baptiste Messager : Fermeture sur le budget public et ouverture sur le budget des établissements privés
UPE2A collège Jacques Monod Laval : + 0 ,25 ETP
Professeurs des écoles maîtres -formateurs (PEMF) + 2 *0,33
Mission Education aux Médias et à l’Information : – 0,25
Ecole Charles Perrault : maintien de la décharge à 100%

Maintien des décharges exceptionnelles suite à l’accueil des (UEMA et UEEA) :

·       Ecole maternelle Chant d’Oiseau – Château Gontier : 25%

·       Ecole maternelle le Petit Prince – Laval : 25 %

·       Ecole maternelle La Senelle – Laval : 25 %

·       Ecole élémentaire Jules Ferry – Mayenne : 50%

Ajustement de la répartition des conseillers pédagogiques, suite au redécoupage des circonscriptions :

·       Mayenne Sud-Ouest : + 0,5 ETP

·       Mayenne Sud Est : + 0,5 ETP

·       Mayenne Nord-Est : + 0,5 ETP

·       Laval : – 1,5 ETP


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L’Unsa Education 53 siège aux instances décisionnaires pour la carte scolaire 1D et dans ce cadre a siégé au groupe de travail du mercredi 25 mars. Parce que pour nous, le syndicalisme, c’est agir et négocier.

S’agissant d’un groupe de travail, le DASEN a expliqué en préambule que le projet n‘était pas arrêté et nécessitait une certaine confidentialité. Parce que le dialogue social se construit sur la confiance, nous avons décidé de ne pas communiquer globalement l’état d’avancement du projet et préférons contacter chaque école concernée.

Méthodologie

Le Directeur académique a précisé ses intentions méthodologiques avant l’étude des différentes situations. Il regarde pour chaque école différents indicateurs :

  • l’IPS (Indice de position social)
  • une comparaison des écoles similaires,
  • l’équilibre global du projet,
  • l’importance du face-à-face pédagogique, avec la priorité donnée aux enseignants devant les élèves.

Le Dasen considère le nombre de 24 élèves par classe comme un indicateur. Il a précisé repartir de zéro, en supprimant tous les moyens supplémentaires accordés cette année.

Suite à une demande portée par l’UNSA Éducation l’an dernier, le DASEN a confirmé qu’aucune fermeture n’interviendrait en septembre. C’est une bonne nouvelle pour la stabilité des équipes et permettre à chacun de préparer sereinement la rentrée.

Un projet à faire évoluer

Le projet abordé lors de ce GT fait apparaître autour de 25 fermetures, pour 15 ouvertures. En l’état, ce projet n’est pas satisfaisant.

Une concurrence non négligeable: les établissements privés

L’Unsa Éducation a réitéré sa demande la communication des effectifs du privé afin d’éclairer nos débats. En vain. Comment peut-on travailler la carte scolaire sur une commune, un bassin ou un territoire sans avoir communication des données de la concurrence que représentent les écoles privées ? Nous envisageons désormais de saisir la CADA.

PAS (Pôle d’appui à la scolarité)

Il compte créer 5 PAS qui s’ajouteront aux 2 existant. Il en manquera 3 pour couvrir tout le territoire.

Chaque PAS sera doté d’un enseignant et d’un personnel de l’ARS . Si l’existence de ce genre de dispositif peut avoir un intérêt tant les besoins sont criants, il n’est pas acceptable que l’Etat n’ait pas créé une enveloppe fléchée permettant d’éviter de créer les PAS sur les moyens départementaux.

Ce groupe de travail confirme que des marges d’évolution existent encore. L’UNSA Éducation prendra toute sa place dans les prochaines instances (CSA et CDEN) pour en obtenir une évolution plus favorable aux écoles, aux personnels et aux élèves.


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Le CSA Second Degré consacré à la Dotation Horaire Globale (DGH) s’est tenu le vendredi 6 février à la DSDEN.

En ouverture de séance, le DASEN a rappelé la perte de 15 ETP en collège et de 2 ETP en lycée, conséquence directe de la dotation académique. Il a souligné que la baisse démographique, jusqu’ici principalement ressentie dans le premier degré, impacte désormais fortement les collèges.

Des situations très préoccupantes dans plusieurs établissements

L’UNSA Éducation a alerté le DASEN sur la situation de plusieurs établissements mayennais, tant en collège qu’en lycée. Des fermetures de classes sont malheureusement envisagées :

  • Collège Jules Ferry (Mayenne) : 2 fermetures envisagées (1 en 6e et 1 en 4e).

  • Collège Sévigné (Mayenne) : 2 fermetures envisagées :1 en 6e (baisse de 20 élèves prévue) et 1 en 4e (portant les effectifs à 28 par classe).

  • Collège Emmanuel De Martonne : 2 fermetures envisagées en 6e pour une baisse prévue de 40 élèves !

  • Collège Jacques Monod : 1 fermeture envisagée en 4e (28 élèves par classe)

  • Lycée Lavoisier (Mayenne) : 1 fermeture de classe de seconde (prévision de 34 élèves par classe)

  • Lycée Douanier-Rousseau : 2 fermetures annoncées 1 en première générale et 1 en terminale STMG

  • Lycée Victor Hugo (Château Gontier):  aucune fermeture n’est annoncée mais l’établissement a reçu une dotation moins importante pour l’an prochain, ce qui va forcément impacter les équipes en place.

Ces fermetures entraîneraient une hausse significative des effectifs par classe. L’augmentation du nombre d’élèves complexifie fortement la mise en œuvre de l’inclusion scolaire et a un impact direct sur la qualité des apprentissages.

Des dispositifs maintenus ou créés, mais parfois fragilisés

Certains dispositifs sont toutefois créés ou maintenus :

  • Le dispositif “collège en grande difficulté” sera mis en place au collège Alain Gerbault, avec à la clé la création d’un ETP.

  • Le dispositif “Nouvelle chance” au lycée Réaumur est maintenu, mais avec une baisse significative des moyens, passant de 10 à 5 heures.

Côté formations :

  • Le lycée Pierre et Marie Curie de Château-Gontier ouvrira un bac professionnel “métiers de la sécurité” à la rentrée prochaine.

  • Au lycée Buron, ouverture d’un BTS “Mode” ainsi que d’une mention complémentaire “Pâtisserie en boutique”. Ces nouvelles formations (hors DHG) sont financées par des heures GRETA.

Situation des postes de santé scolaire

Concernant la suppression d’un poste d’infirmière à la rentrée, celle-ci n’est pas actée à ce jour pour l’établissement de Grez-en-Bouère.  Nous serons prochainement si le moyen provisoire sera reconduit pour la rentrée 2026. L’UNSA Education rappelle que la santé scolaire est un enjeu important, la dotation doit être à la hauteur des besoins.


L’UNSA Education reste vigilante sur les ouvertures et les fermetures de classe et apporte son soutien aux collègues.


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Comment gérer sa voix et sa posture ?
 

La voix et le corps sont deux outils des enseignants.

Ce stage autour de l’éloquence, de  la pratique théâtrale et la rhétorique  a l’ambition de fournir des clefs pour faciliter la prise en charge de groupes d’élèves.

Ce stage est proposé par la comédienne Marielle Blehl de la compagnie Bain-Marie (35).

Vous pouvez participer à ce stage que vous ayez fait ou non celui proposé l’an dernier.

Le stage aura lieu au lycée Ambroise Paré à Laval le mardi 10 mars de 9 heures à 16 heures.

Le repas est pris en charge pour les adhérents. 

Stage voix et posture
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À la suite de la lettre ouverte du collectif « Mouvement Mayenne », nous avons été sollicités pour participer à une audience intersyndicale avec le DASEN. Le SE-UNSA, ne pouvant porter l’ensemble des revendications telles qu’elles avaient été formulées, a de ce fait été écarté de la demande d’audience.

Voici notre réponse au collectif:

Bonjour,

Nous avons pris connaissance de votre courriel adressé aux signataires de la lettre ouverte concernant les conditions du mouvement. Nous avons pris le temps d’échanger avec nos militants afin d’apporter une réponse éclairée à votre message du 22 décembre.

Nous pouvons soutenir les revendications des collègues dès lors qu’elles sont en accord avec les mandats et les revendications portés par notre organisation syndicale et qu’elles relèvent de notre champ d’action territorial.

Partons du constat partagé: le mouvement dysfonctionne. C’est un fait. En 2018-2019, dès la discussion de la loi dite de transformation de la fonction publique à l’origine de la situation, le SE-Unsa et d’autres organisations syndicales ont alerté sur les conséquences qu’aurait sa promulgation (disparition des CAP, affaiblissement du dialogue social, carrière et mobilité des collègues sans aucun contrôle par les délégués du personnel élus,…). Un mouvement intersyndical de grève a immédiatement été organisé. Nous étions quelques dizaines dans la rue. Pas suffisamment pour peser sur les débats au parlement. La loi a été promulguée et malgré notre opposition, appliquée. Depuis, nous n’avons de cesse de limiter les effets de celle-ci dans les instances et lors des audiences.

Dans notre réponse du mois de juin, nous indiquions nous joindre à vous pour toute action visant un retour à un mouvement départemental transparent et juste. Il s’agissait bien d’une réponse globale. Nous continuons à agir aux différents échelons national et local mais en responsabilité et en respect pour les agents, sans les instrumentaliser à des fins électorales.

Parce que nous sommes pragmatiques et parce que nous vous respectons, nous soutenons votre initiative,c’est pourquoi, le SE-UNSA continuera à défendre un mouvement plus juste et plus équitable. Cela se fera notamment dans le cadre du groupe de travail départemental « mobilité », le SNUDI-FO ayant refusé que nous nous joignions à l’audience.

Cordialement,

Le SE-UNSA 53


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Aujourd’hui, les conditions de déplacement vers les écoles et établissements étaient extrêmement dégradées. Alors même que les transports scolaires avaient été annulés dès la veille en fin d’après-midi, les représentants de l’État ont fait le choix de maintenir les établissements ouverts, sans consignes claires de prudence ou bienveillance.

Dès le début de la matinée, un climat d’incertitude et d’inquiétude s’est installé parmi les personnels, laissés seuls face à des décisions engageant directement leur sécurité. Plutôt que de prendre une décision claire de fermeture, l’État a renvoyé la responsabilité sur les équipes de terrain, les plaçant devant un choix inacceptable entre leur sécurité et leur conscience professionnelle. Des personnels comme des familles ont ainsi été amenés à prendre des risques.

Cette gestion a entraîné une désorganisation manifeste des services publics, tant au niveau des collectivités que de l’État.

Le SE UNSA 53 dénonce fermement cette situation. Une demi-journée de classe n’aurait eu que des conséquences très limitées sur les apprentissages. En revanche, exposer  les personnels et  les élèves à des risques évitables est inacceptable. Cette décision interroge une nouvelle fois la place accordée à l’École, trop souvent réduite à un simple mode de garde, au détriment de la sécurité et du respect des personnels.

Le SE UNSA 53 exige que des consignes claires et protectrices soient désormais données dès qu’un tel événement climatique est annoncé.

 

Rappel: CE QUE DIT LA LOI

La loi n°84-16 du 11 janvier 1984 intégrée dans le code général de la fonction Publique, précise que lorsque des évènements extérieurs, imprévisibles et irrésistibles (neige, verglas, plan neige activité, transports à l’arrêt) empêchent un agent de rejoindre son lieu de travail, l’absence ne peut pas être assimilée à une faute. Le SE UNSA vous soutiendra dans vos décisions et sera à vos côtés.

N’hésitez pas à nous contacter. 06 18 50 44 79 /   53@se-unsa.org


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