Postes de Psy-EN en Mayenne: une victoire intersyndicale!
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Ce mardi 5 mai s’est tenu le groupe de travail sur la formation continue. Les perspectives du plan de formation 2026-2027 nous ont été présentées.
Voici ce qu’il faut retenir:
Ces résidences seraient organisées sur un parcours de 30h (1 journée remplacée, 18h formation, 6h hors temps de classe). Le cadre de cette formation reste flou à ce jour. La principale difficulté de ces « résidences » se trouve dans les 6h hors temps de classe, nous rappelons que les 108h ne sont pas extensibles.
INSPE:
Les nouvelles modalités d’accès aux concours ont profondément modifié les formations en INSPE. L’INSPE de Laval devrait accueillir 18 étudiants en Licence 1 PRE (Professorat des écoles ) à la rentrée 2026.
Les nouvelles maquettes de Licence et Master prévoient davantage de stages en observation. Les besoins en MAT (Maître d’accueil temporaires) devraient donc augmenter dès la rentrée.
AESH:
Le retour de l’enquête concernant la formation des AESH est globalement positif.
Points positifs
Points à améliorer, thématiques à revoir
Certaines modalités de formation restent encore imprécises, en particulier concernant les « résidences », nous resterons vigilants sur le respect des obligations réglementaires et du cadre des 108h.
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À la suite de la lettre ouverte du collectif « Mouvement Mayenne », nous avons été sollicités pour participer à une audience intersyndicale avec le DASEN. Le SE-UNSA, ne pouvant porter l’ensemble des revendications telles qu’elles avaient été formulées, a de ce fait été écarté de la demande d’audience.
Voici notre réponse au collectif:
Bonjour,
Nous avons pris connaissance de votre courriel adressé aux signataires de la lettre ouverte concernant les conditions du mouvement. Nous avons pris le temps d’échanger avec nos militants afin d’apporter une réponse éclairée à votre message du 22 décembre.
Nous pouvons soutenir les revendications des collègues dès lors qu’elles sont en accord avec les mandats et les revendications portés par notre organisation syndicale et qu’elles relèvent de notre champ d’action territorial.
Partons du constat partagé: le mouvement dysfonctionne. C’est un fait. En 2018-2019, dès la discussion de la loi dite de transformation de la fonction publique à l’origine de la situation, le SE-Unsa et d’autres organisations syndicales ont alerté sur les conséquences qu’aurait sa promulgation (disparition des CAP, affaiblissement du dialogue social, carrière et mobilité des collègues sans aucun contrôle par les délégués du personnel élus,…). Un mouvement intersyndical de grève a immédiatement été organisé. Nous étions quelques dizaines dans la rue. Pas suffisamment pour peser sur les débats au parlement. La loi a été promulguée et malgré notre opposition, appliquée. Depuis, nous n’avons de cesse de limiter les effets de celle-ci dans les instances et lors des audiences.
Dans notre réponse du mois de juin, nous indiquions nous joindre à vous pour toute action visant un retour à un mouvement départemental transparent et juste. Il s’agissait bien d’une réponse globale. Nous continuons à agir aux différents échelons national et local mais en responsabilité et en respect pour les agents, sans les instrumentaliser à des fins électorales.
Parce que nous sommes pragmatiques et parce que nous vous respectons, nous soutenons votre initiative,c’est pourquoi, le SE-UNSA continuera à défendre un mouvement plus juste et plus équitable. Cela se fera notamment dans le cadre du groupe de travail départemental « mobilité », le SNUDI-FO ayant refusé que nous nous joignions à l’audience.
Cordialement,
Le SE-UNSA 53
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Aujourd’hui, les conditions de déplacement vers les écoles et établissements étaient extrêmement dégradées. Alors même que les transports scolaires avaient été annulés dès la veille en fin d’après-midi, les représentants de l’État ont fait le choix de maintenir les établissements ouverts, sans consignes claires de prudence ou bienveillance.
Dès le début de la matinée, un climat d’incertitude et d’inquiétude s’est installé parmi les personnels, laissés seuls face à des décisions engageant directement leur sécurité. Plutôt que de prendre une décision claire de fermeture, l’État a renvoyé la responsabilité sur les équipes de terrain, les plaçant devant un choix inacceptable entre leur sécurité et leur conscience professionnelle. Des personnels comme des familles ont ainsi été amenés à prendre des risques.
Cette gestion a entraîné une désorganisation manifeste des services publics, tant au niveau des collectivités que de l’État.
Le SE UNSA 53 dénonce fermement cette situation. Une demi-journée de classe n’aurait eu que des conséquences très limitées sur les apprentissages. En revanche, exposer les personnels et les élèves à des risques évitables est inacceptable. Cette décision interroge une nouvelle fois la place accordée à l’École, trop souvent réduite à un simple mode de garde, au détriment de la sécurité et du respect des personnels.
Le SE UNSA 53 exige que des consignes claires et protectrices soient désormais données dès qu’un tel événement climatique est annoncé.