Réuni le 18 juin 2026, le CSA Formation Spécialisée a dressé le bilan d’une année marquée par la dégradation des relations scolaires et la vulnérabilité d’une partie des personnels. L’occasion de faire le point sur les situations en établissement et les actions de prévention à déployer.

Cette instance s’est tenue en présence de la Direction des Services Départementaux de l’Éducation Nationale (Mme la DASEN, le Secrétaire Général, la DRH adjointe). Les représentants syndicaux présents pour le vote se répartissaient ainsi : UNSA (2), FSU (4), CFDT (2), CGT (1) et FO (1).

En réponse à notre déclaration liminaire (cf. pièce jointe), la DASEN a dressé un état des lieux du climat scolaire. Celui-ci est notamment marqué par un incident grave survenu au collège de Lourdes, nécessitant aujourd’hui un accompagnement renforcé (assistantes sociales, équipes mobiles d’appui à la scolarisation [EMAS], psychologues). Plus largement, elle a confirmé une dégradation préoccupante des relations avec les familles, particulièrement dans le premier degré. Concernant l’épisode de canicule, la ligne directrice reste le maintien de l’accueil et de la continuité pédagogique, l’administration estimant que les élèves ne sont pas toujours mieux lotis à leur domicile. Elle reconnaît toutefois que des adaptations (horaires, locaux) sont nécessaires et qu’une réflexion de fond sur le bâti scolaire avec les collectivités locales s’impose.

Bilan social et santé au travail

L’assistante sociale des personnels a présenté un bilan annuel mettant en lumière la vulnérabilité d’une partie des agents. Sur les 225 personnes reçues (dont 80 % de femmes), les problématiques se concentrent sur les retours de congés de longue maladie (CLM), les affectations non souhaitées et les tensions avec la hiérarchie ou avec le public. Sur le plan des difficultés familiales, l’isolement, les séparations et les violences intrafamiliales prédominent. Ces situations s’accompagnent souvent de difficultés financières ayant généré 47 demandes d’aide auprès de la CDAS (Commission Départementale d’Action Sociale).

Prévention et visites d’établissements

Sur le plan réglementaire, le procès-verbal du 7 mai 2026 a été adopté. Lucie Pontie (FO) a été élue à l’unanimité pour siéger sur les questions de violences et de harcèlement (VDHASS). Dans la continuité des actions de prévention, une fiche réflexe à destination des victimes d’agression et un nouveau questionnaire de visite sont en cours de finalisation.

Le suivi des visites d’établissements a également été débattu. Concernant le Lycée J. Dupuy (Tarbes), la Formation Spécialisée a dénoncé le manque de considération de la direction face à ses préconisations. Préférant le dialogue à la confrontation écrite, la DASEN a acté l’organisation d’une rencontre tripartite à la rentrée. Pour les écoles visitées (Vic-en-Bigorre, Henri IV), les organisations syndicales ont rappelé que les directeurs n’étant pas des supérieurs hiérarchiques, les réponses aux préconisations incombent légitimement aux Inspecteurs (IEN) ou à la DSDEN.

Perspectives et actions futures

La séance s’est achevée sur le traitement de plusieurs alertes spécifiques. Une dynamique positive est à souligner au collège de Lannemezan. Le proviseur y a détaillé les avancées en cours, incluant le soutien d’un CPE, le récent recrutement d’une infirmière et la séparation prochaine de la cité scolaire en deux entités distinctes pour l’an prochain. Au LP Lautréamont, la difficulté soulevée a été résolue dans l’immédiat et complétée par un engagement à mener des travaux.

Par ailleurs, sur le plan administratif et de la prévention, une avancée a été obtenue concernant les procédures d’accident de service : le Secrétariat Général (SG) s’est engagé à demander aux IEN de détailler cette procédure dans leurs réponses aux fiches du Registre Santé et Sécurité au Travail (RSST), dès lors que la situation s’y prête.

Enfin, deux annonces majeures viennent clôturer cette année : la création inédite d’un poste de référent en santé mentale à la DSDEN, et l’accord du Rectorat pour lancer une enquête quantitative sur les risques psychosociaux (RPS) dès la rentrée. Le calendrier prévisionnel 2026-2027 a été adopté à l’unanimité, traçant la feuille de route d’une instance résolument mobilisée pour les conditions de travail.

Déclaration liminaire UNSA CSA FS 18 06 26


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La Commission Départementale d’Action Sociale (CDAS) est une instance qui permet aux collègues en difficulté financière d’obtenir éventuellement une aide ponctuelle. Les situations personnelles y sont présentées par l’assistante sociale de la DSDEN, qui assure le lien essentiel entre les personnels concernés et la commission.

L’analyse des dossiers met en lumière des situations personnelles et financières souvent dramatiques, qui touchent aujourd’hui une majorité des Accompagnants des Élèves en Situation de Handicap (AESH).

L’évolution de ces demandes est inquiétante :

  • La majorité des dossiers étudiés concerne des cas récurrents de surendettement ou de graves difficultés financières.
  • Le recours à la CDAS, qui a vocation à apporter un soutien ponctuel, se transforme peu à peu en une demande d’aide financière régulière et continue pour ces personnels.

Plusieurs facteurs aggravent la précarité des demandeurs :

  • Beaucoup de personnels méconnaissent l’existence de l’ensemble des aides auxquelles ils ont droit, ainsi que les démarches pour les solliciter.
  • La complexité des dossiers et des procédures de demande constitue un véritable obstacle pour des personnes déjà en situation de fragilité.

Face au constat de l’endettement chronique et de la méconnaissance du système d’aide, une action préventive s’impose.

Il apparaît indispensable de mettre en place des missions d’accompagnement.

Malgré la gravité des situations, on observe paradoxalement une baisse du nombre global de dossiers présentés lors de cette CDAS (ce qui peut s’expliquer en partie par la lourdeur administrative et le manque d’information cités plus haut).

 

N’hésitez pas à contacter vos représentants UNSA pour toute demande de précision : 65@unsa-education.org ou 65@se-unsa.org

Les représentantes de l’Unsa-Education en CDAS à votre service :
– Nadine Duez, PEPS
– Hélène Ocana, PE

 


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Le SE-UNSA apporte tout son soutien et sa solidarité à notre collègue du collège La Serre de Sarsan à Lourdes, victime d’une agression inadmissible dans l’exercice de ses fonctions.

Cet événement dramatique survient alors que l’établissement fait déjà face à un climat scolaire difficile. Dans ce contexte, l’annonce de la suppression d’un poste de CPE pour la rentrée prochaine cristallise toutes les inquiétudes. Les personnels et les parents d’élèves s’étaient pourtant mobilisés en masse, le 20 mai dernier, pour dénoncer cette décision.

« Moins de CPE, plus de galères » : les slogans de la manifestation de mai résonnent aujourd’hui comme un triste avertissement.

Comme le souligne notre baromètre des métiers, les personnels de l’éducation font face à une hausse alarmante des violences et des menaces. Ce climat délétère a un impact psychologique lourd que nous ne pouvons plus tolérer. Le SE UNSA continuera de défendre sans relâche la sécurité, la dignité et les conditions de travail de tous les personnels.

Cyril Lepoint notre secrétaire académique était l’invité d’ICI Béarn Bigorre suite à cette agression


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Le ministère de l’Education nationale a enfin ouvert des groupes de travail sur l’avenir des AESH. Cette ouverture est le résultat des mobilisations et des revendications portées depuis des années par les personnels et les organisations syndicales.
Mais dès ce premier groupe de travail, les limites fixées par le ministère sont apparues inacceptables.
Alors que les AESH représentent aujourd’hui le deuxième métier de l’éducation tous ministères confondus en nombre de personnels, le ministre envisage une « fonctionnarisation » limitée à seulement 10 à 20 % des AESH. Cette hypothèse ne correspond ni à la réalité des besoins, ni aux exigences d’une école réellement inclusive.
L’accompagnement des élèves en situation de handicap est une mission essentielle, pérenne et indispensable du service public d’éducation. Il ne peut être assuré par des personnels maintenus dans la précarité, sous-payés et privés de véritables perspectives professionnelles.
Nous réaffirmons nos revendications :
• la création immédiate d’un véritable corps de fonctionnaires  de catégorie B pour toutes et tous les AESH ;
• un temps complet sur la base des missions réelles exercées ;
• une revalorisation salariale significative ;
• la reconnaissance pleine et entière des qualifications et compétences professionnelles des AESH ;
• une école pleinement inclusive donnant réellement les moyens de l’accompagnement des élèves en situation de handicap.
Le prochain groupe de travail est annoncé pour le 17 juin. D’ici là, il est indispensable de faire entendre massivement les revendications des AESH.

 

Autre Mobilisation : https://form.se-unsa.org/carte-aesh/

Le principe est simple, chaque collègue complète la carte postale en indiquant le nom de son école ou de son établissement ainsi que sa ville. Un fichier PDF personnalisé est alors généré. Il peut ensuite être envoyé directement au ministère :

 

  • par mail à : edouard.geffray@education.gouv.fr
  • par courrier : Monsieur le ministre de l’éducation nationale – Hôtel de Rochechouart – 110 rue de Grenelle – 75355 Paris SP 07

 

Notre appli AESH du 65 :  https://seunsaorg.goodbarber.app/


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Le SE-UNSA des Hautes-Pyrénées est fier d’annoncer son soutien et sa participation à la prochaine Marche des Fiertés de Tarbes.

Parce que l’École de la République se doit d’être un lieu d’accueil, de bienveillance et d’épanouissement pour toutes et tous, notre engagement syndical ne s’arrête pas aux portes des établissements.


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Le CDEN du 10 avril 2026 a entériné la suppression de dix classes et la fermeture définitive des écoles de Labatut-Rivière et Burg. Si notre administration justifie ces mesures par une baisse démographique de 1,5 %, l’UNSA Éducation 65 dénonce une « logique d’austérité » et une vision comptable à court terme. Pour notre syndicat, cette baisse de la natalité devrait au contraire constituer une « chance historique » pour améliorer les taux d’encadrement et mieux accompagner les élèves présentant des troubles du comportement ou de l’apprentissage. Tout en saluant la qualité du dialogue avec les services de la DSDEN, notre organisation s’est opposée aux moyens contraints alloués au département. Elle regrette enfin que l’Éducation soit trop souvent reléguée au second plan des débats par les décideurs publics, au mépris des enjeux de l’École de la République.

Notre déclaration_liminaire_au CDEN


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1. Objectifs généraux de l’administration

En préambule, le Secrétaire Général a tenu à rassurer les représentants : les modifications envisagées par l’administration n’ont pas pour objectif d’imposer de nouvelles limitations. La volonté affichée est d’améliorer le système actuel afin d’éviter des erreurs administratives ou financières préjudiciables aux collègues.

2. Modalités de déclaration (Intention de grève)

  • Contexte : L’administration fait face à des délais contraints et recherche une méthode de déclaration plus rapide et plus fluide.

  • Démarche numérique : Le dispositif de déclaration a vocation à devenir entièrement numérique à court terme. Toutefois, cet outil informatique n’est pas encore prêt à ce jour.

  • Proposition initiale de l’administration (Rejetée) : L’administration a d’abord proposé de faire parvenir une liste dans chaque école. Un émargement aurait alors été demandé aux enseignants devant être présents le jour de la mobilisation, et le directeur de l’école aurait eu la charge de renvoyer ce document.

  • Méthode qui devrait être retenue : Cette méthode par émargement n’ayant pas reçu l’assentiment des organisations syndicales présentes, elle a été abandonnée. Il a finalement été acté que le collègue qui s’est déclaré gréviste devrait se rendre sur la même application pour annuler sa déclaration s’il n’a, au final, pas fait grève à l’issue de la journée de mobilisation.

3. Réunions d’Information Syndicale (RIS)

L’administration a rappelé les règles concernant la participation aux RIS et leur déduction du temps de service :

  • Quota annuel : Le droit de participation est de 9 heures maximum par an. Un bilan des heures utilisées doit être effectué en fin d’année scolaire.

  • Déduction d’une animation pédagogique : Le délai de prévenance est fixé à 48 heures avant la tenue de l’animation pédagogique.

  • Procédure : L’enseignant doit informer sa hiérarchie qu’il n’assistera pas à l’animation pédagogique en déclarant qu’il a déjà assisté ou qu’il va assister à une RIS, en précisant impérativement la date de cette dernière.

  • Justificatif : Il n’est pas obligatoire de fournir un justificatif de présence à la RIS au moment de la déclaration préalable (dans les 48h).


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Le CSA SD (Comité Social d’Administration Spécial Départemental) du 1er degré s’est réuni ce mardi 31 mars pour aborder les grandes orientations et la carte scolaire de la rentrée scolaire 2026 (RS26) dans les Hautes-Pyrénées. Baisse démographique continue, évolution du maillage territorial et enjeux d’inclusion ont été au cœur des débats.

Déclaration liminaire UNSA Education – CFDT

Démographie et Carte Scolaire : Une baisse des effectifs qui s’installe

La baisse démographique dans le département s’installe de manière durable, conséquence d’une natalité en berne . Pour l’académie de Toulouse, cette situation se traduira par le retrait de 94 postes. Dans les Hautes-Pyrénées, les prévisions pour la rentrée 2026 confirment cette tendance :

  • 14 116 élèves attendus dans le 1er degré (-209 élèves par rapport à la RS25).
  • 10 postes d’enseignants supprimés pour le département.

Les fermetures de classes annoncées

Voici la liste des fermetures de classes actées en CSA SD dans les écoles du département :

  • 0650119B – École primaire – Théophile Gautier – Tarbes
  • 0651092J – École élémentaire du Bourg – Odos
  • 0650482W – École primaire – Bourg de Bigorre
  • 0650502T – École primaire – Arreau
  • 0650502T – École primaire – Pinas
  • 0651066F – École élémentaire Jules Ferry – Bagnères de Bigorre
  • 0650717B – École primaire – Lamarque-Pontacq
  • 0650795L – École élémentaire – Luz Saint Sauveur
  • 0650969A – École élémentaire – Labatut-Rivière
  • 0650547S – École élémentaire – Burg

Création de poste et régularisation

  • Régularisation RS25 :

Coordonnateur du Pôle d’Appui à la Scolarité (PAS) rattaché à l’école élémentaire Arc en ciel de Borderes-sur-l’Echez (0650964V) – Secteur d’intervention : collèges de Paul Eluard et Victor Hugo et écoles et établissements scolaire publics et privés rattachés.

  • Renforcement du remplacement : Création d’un poste de titulaire remplaçant

Pour rappel : Le département a perdu 1 905 élèves entre 2019 et 2025 (soit une baisse de 10% des effectifs depuis 2017, bien que les années 2020 et 2021 aient été épargnées par les retraits de postes). Les prévisions pour les années à venir restent préoccupantes : -283 élèves prévus pour la RS27 et -276 pour la RS28.

Les 3 circonscriptions les plus impactées par la baisse d’effectifs pour la RS26 :

  • Tarbes Centre Sud : -11,44%
  • Lannemezan : -10,24%
  • Lourdes Bagnères : -9,32%

Des indicateurs d’encadrement en légère hausse

Malgré ces suppressions, l’administration souligne que les taux d’encadrement restent favorables :

  • Moyenne d’élèves par classe : 19,4 prévus pour la RS26 (contre 19,7 à la RS25). Un chiffre inférieur à la moyenne nationale et qui s’inscrit dans la moyenne de l’OCDE.
  • P/E (Professeurs pour 100 élèves) : 6,75 pour la RS26 (en légère hausse par rapport aux 6,71 de la RS25).

 

L’Avenir du maillage scolaire dans les Hautes-Pyrénées

Face à cette chute des effectifs, l’évolution du maillage scolaire sera le grand chantier des années à venir. Le département possède une forte spécificité rurale :

  • 62,9% des écoles ont entre 1 et 3 classes.
  • Notre département détient le plus fort pourcentage d’écoles à classe unique de l’académie (31,2%, RPI inclus).

Ces structures sont souvent des RPI (Regroupements Pédagogiques Intercommunaux), fruits d’accords entre communes. L’administration a reconnu que ces singularités doivent être prises en compte, avec une vigilance particulière sur les temps de transport et l’accessibilité. Mme la DASEN rencontrera prochainement les nouveaux élus pour travailler sur ces évolutions. Les organisations syndicales et les équipes pédagogiques seront informées et associées au processus.

 

École inclusive, Santé mentale et RASED : Une priorité absolue

Le climat scolaire et la rénovation du bâti sont affichés comme des priorités, avec un accent fort mis sur l’inclusion.

Déploiement des Pôles d’Appui à la Scolarité (PAS) :

Après la création de 2 PAS lors de la rentrée 2025 (dont le bilan sera fait prochainement), 2 nouveaux pôles ouvriront à la RS26 à Argelès-Gazost et Vic-en-Bigorre, portant leur total à 4 sur le département.

Point sur les dispositifs existants :

  • AESH & PIAL : 12 PIAL prévus pour 2025-2026, regroupant 458 AESH (1er et 2d degrés).
  • RASED : Le réseau compte 12 PsyEN et 12 enseignants spécialisés (à dominante pédagogique ou relationnelle). À noter que pour la RS25, tous les postes de PsyEN étaient pourvus (dont 3 contractuels), mais 2 postes d’enseignants spécialisés restaient vacants.
  • Dispositifs spécifiques : Une Unité d’Enseignement Autisme (UEA) a ouvert à l’école Arbizon-Montaigu de Séméac. À Juillan, le DARE (Dispositif d’Autorégulation) accueille 7 élèves (avec des places restantes). Malgré des inquiétudes initiales, les parents y sont très attachés, et le dispositif attire au-delà des limites de la circonscription.

Le « Tiers lieu de répit » de Tarbes : un travail de fourmi indispensable

Créé de toutes pièces pour répondre à un besoin très spécifique, ce dispositif a accueilli 7 élèves en grande difficulté (relevant souvent de la pédopsychiatrie) depuis le début de l’année. L’équipe (1 poste + 1 remplaçant + 1 éducateur à 50% rattaché au PRE de Tarbes) effectue un accompagnement sur-mesure visant un retour progressif vers l’école d’origine. Les retours se passent globalement bien grâce à une indispensable collaboration avec les enseignants. Cependant, l’inquiétude demeure quant à la fragilité de ce suivi une fois l’élève de retour dans un cursus classique.

L’Alerte de l’UNSA Education sur la Santé Mentale

L’UNSA a tenu à rappeler la nécessité vitale d’une prise en charge médicale pour de nombreux élèves. La santé mentale est une priorité nationale qui exige une véritable évolution du secteur médico-social. Bonne nouvelle cependant : le partenariat s’amorce et les relations entre l’Éducation Nationale et le médico-social s’améliorent progressivement dans notre département.

Si nous ne pouvons cautionner une dotation que nous jugeons insuffisante au regard des besoins du service public d’éducation, nous actons l’effort de transparence et de dialogue des services de la DSDEN. C’est ce paradoxe entre une politique nationale de rigueur et un pilotage local qui motive aujourd’hui notre abstention.


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Le nouveau contrat collectif de Protection Sociale Complémentaire (PSC) en prévoyance entre dans sa phase active. Nous avons reçu par mail les modalités permettant à chaque agent de finaliser son adhésion auprès de la MGEN.

Pour vous accompagner, deux canaux principaux sont mis à votre disposition  :

  1. En ligne : Une page d’information dédiée recense toutes les modalités et la documentation contractuelle : mgen.fr/psc-agents-en-esr-js/prevoyance/.

  2. Par téléphone : Une ligne directe est ouverte au 09 72 72 16 17.

Nous avons testé pour vous ! Nous avons contacté cette plateforme une fin d’après-midi. Le temps d’attente a été d’environ 20 minutes avant d’obtenir un conseiller. Attention : Il est impératif d’être devant un ordinateur au moment de l’appel pour finaliser les démarches en ligne avec l’opérateur.

Documents à préparer pour l’appel :

  • Votre dernier bulletin de paie.

  • Une pièce d’identité.

  • Un relevé d’identité bancaire (RIB).

  • On nous a aussi demandé notre année de contractualisation .

 

Il est crucial de protéger vos revenus en cas d’aléa de santé. Le contrat collectif présente des spécificités par rapport aux contrats individuels classiques :

  • La participation employeur : Seul ce contrat collectif vous donne droit à l’aide de 7 € par mois de la part de notre employeur.

  • Les deux niveaux de couverture :

    1. Le Socle : Une couverture de base.

    2. Le Socle + Option : C’est la formule que nous recommandons d’étudier de près. Elle est la seule à vous couvrir efficacement en cas de Congé Maladie Ordinaire (CMO) de plus de trois mois, période où votre salaire subit une baisse importante.


Besoin d’aide pour comparer ?

La MGEN propose également deux autres options de prévoyance (hors contrat collectif). Pour vous aider à y voir clair et choisir la formule la plus adaptée à votre situation personnelle et à votre budget :

👉 Le syndicat tient à votre disposition un comparatif détaillé entre le contrat collectif et les deux autres options MGEN.

N’hésitez pas à nous solliciter pour recevoir ce document ou pour toute question relative à votre protection .


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L’intersyndicale du 1er degré des Hautes-Pyrénées a décidé, depuis plusieurs années, de mettre à disposition de tou-tes les collègues un site participatif où chaque enseignant-e titulaire d’un poste indique son intention de participer au mouvement.

Les informations publiées sur ce site le sont par et pour les collègues.

C’est un outil syndical de coopération et d’entraide.

Chacun est garant de la validité des informations qu’il saisit.


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Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

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