Ce mardi 4 novembre, nous avons rencontré l’administration pour notre première bilatérale de l’année scolaire. Nous avons été reçues par M. Brevet, IA-DASEN, M. Maurange, adjoint de l’IA-DASEN, et Mme Ruffinoni, Secrétaire Générale de la DSDEN.

Nous avions envoyé nos questions en amont de l’audience, sur vos sollicitations diverses.

FORMATION :

– Nous avons été sollicités cette année par des collègues qui se retrouvent dans la même constellation que l’année dernière suite à leur mutation. Y aurait-il un moyen de remédier à cela ?

C’est un choix départemental : l’administration fonctionne par écoles, et non par enseignants.

Ce sont des thématiques propres à l’école qui sont abordées.

Il s’agissait là d’un plan de 6 ans, qui arrive à son terme cette année scolaire.

Nous évoquons également le fait que des rencontres entre écoles se font sur des temps de décharge de direction : l’administration est à l’écoute des collègues qui sont à temps partiel et mobilisés sur les jours où ils ne sont normalement pas en classe. Ces jours peuvent se rattraper, sur simple demande auprès de l’IEN. Il en va de même sur les décharges de direction : si l’administration indique que la priorité doit aller à la formation, elle nous informe aussi qu’il faut que les directeurs se verront octroyer un jour de rattrapage sur simple demande.

– Débuter les constellations dès le 3 septembre a réellement été problématique : la semaine de la rentrée est très chargée, pouvez-vous envisager de placer le début des formations plus tard l’année prochaine ?

Le DASEN indique que c’est une volonté de sa part, par rapport au volume de remplaçants disponibles en début d’année scolaire… Il s’engage à en faire un bilan et à réfléchir l’organisation pour l’année prochaine.

Nous en profitons pour évoquer les réunions de rentrée dans les écoles : de nombreux collègues font le constat qu’elles sont peu fréquentées et souvent par les mêmes parents. M. Brevet indique que M. Maurange est chargé du dossier de la co-éducation. L’administration s’interroge sur la façon dont on s’adresse aux parents et également sur la façon dont on les implique. M. Brevet va demander à ce que le Groupe de Directeurs d’Ecole réfléchisse à cette question et aux modalités des réunions de parents à la rentrée.

– Comment les lieux de formation sont-ils choisis ? N’est-il pas possible d’éviter aux collègues de faire 2 heures de route pour 3 heures de formation ? (C’est le cas notamment du plan Maternelle)

C’est une volonté de Mme Wolf de faire de réunir de façon globale les collègues. Elle a conscience que cela a finalement posé problème, cela devrait être revu.

– Évaluations d’écoles et constellations : des écoles à 4.5 jours ont été placées dans les mêmes groupes que des écoles à 4 jours, ce qui pose un problème pour les temps de réunion. Est-ce possible de veiller à faire différemment l’année prochaine ? (Dans le même domaine, est-il nécessaire d’avoir des ordres de mission pour aller sur les temps de concertation des différentes écoles du groupe ?)

Il apparaît comme difficile de modifier les groupes établis.

Mais M. Maurange nous donne une information importante : si les collègues sont amenés à se déplacer dans ce cadre-là, ils peuvent prétendre à des frais de déplacement. Il faut en faire la demande à votre circonscription, qui vous orientera ensuite vers les bons interlocuteurs. Si vous rencontrez des difficultés, n’hésitez pas à nous contacter.

Par ailleurs, il est important de savoir qu’à partir du moment où vous vous déplacez dans le cadre de vos missions, vous êtes forcément couverts par l’administration (même si vous n’avez pas d’ordre de mission).

– Qu’en est-il de la formation des directeurs cette année ? Nous vous avions rencontré l’année dernière pour vous faire des propositions concernant cette formation (et notamment de l’intégrer dans les 18 h : y avez-vous réfléchi ?)

Les constellations arrivant à leur terme, le Ministère a demandé des remontées concernant la formation, et entre autres celle des directeurs. M. Brevet a fait remonter nos propositions, établies lors du stage « Direction d’école » de l’année dernière. En espérant que cela puisse se concrétiser…

ORS :

– Les collègues ont parfois du mal à s’y retrouver dans les ORS : en effet, certaines écoles nous ont fait remonter des demandes d’IEN concernant les liaisons intercycles dans le cadre du plan maternelle. Des collègues qui ont un double niveau à cheval sur le cycle 2 et 3 ne peuvent pas être contraints à assister aux conseils de cycles 2 et 3, au Conseil école/collège et à la liaison intercycle en plus ?

M. Maurange nous rappelle en premier lieu que le pilotage des 108 h est à la main du directeur d’école. En conséquence, il n’est pas utile que les enseignants participent à toutes les réunions qui concerneraient leur(s) niveau(x) et cycle(s). L’idée étant bien de se répartir le travail, et cette répartition doit se faire en bonne entente au sein de l’équipe.

– Rendez-vous de carrière : plusieurs collègues nous font remonter que les entretiens consécutifs aux rendez-vous de carrière (et les visites conseils) se font de plus en plus sur les temps de pause méridienne, au détriment du temps de déjeuner et de pause règlementaire de l’enseignant. Vous serait-il possible de dire aux IEN de cesser ce genre de pratique, et de favoriser les temps d’entretien sur les temps de travail ?

L’administration en convient : cela n’est pas possible. Si M. Maurange indique que les enseignants préfèrent globalement faire leur entretien sur la pause méridienne pour éviter d’avoir à répartir les élèves sur le temps de classe, il n’est pas entendable que toute la pause soit consacrée à l’entretien. M. Brevet va revenir vers les IEN pour le leur indiquer.

CARTE SCOLAIRE :

– Vous nous aviez indiqué lors du CSA de rentrée avoir la possibilité d’affecter un support supplémentaire sur une école maternelle qui avait fait une demande d’ouverture en juin dernier. Le directeur est revenu vers son IEN (une inscription en plus) car les effectifs y sont élevés. Pensez-vous prendre une décision en cours d’année ?

M. Brevet semble surpris. Nous indiquons que le directeur n’a pas eu de retour de son IEN. M. Brevet va se rapprocher de l’IEN pour voir ce qu’il en est.

– Nous avons été destinataires des effectifs des écoles du département et nous vous en remercions. Vous aviez évoqué l’année dernière des concertations sur le secteur de Saint Sulpice les Feuilles et Saint Junien notamment. Les enseignants ont-ils été associés à ces réflexions ? Des pistes sont-elles envisagées pour la rentrée 26 ?

M. Brevet et le Préfet ont réuni tous les élus du secteur nord du département pour leur proposer des aménagements en termes de carte scolaire. Il concède que ces concertations n’ont donné lieu à aucune suite de la part des élus. M. le Préfet et M. le DASEN ont co-signé un courrier qui va partir très prochainement pour les relancer. Mais M. Brevet pense que les réflexions sont bloquées en raison des élections municipales proches. Il nous indique par ailleurs que la circonscription HV 5 est la seule qui gagne des élèves.

AESH :

– par sa décision n°500427 du 16 juillet 2025, le Conseil d’État a jugé que les AESH exerçant dans des établissements relevant des réseaux d’éducation prioritaire ont droit, au même titre que les enseignants et autres personnels, au versement de l’indemnité REP ou REP+ pour la période comprise entre le 01/09/2015 et le 31/12/2022. Or l’employeur de ces collègues a été le lycée Jean Monnet sur un temps durant cette période. Le lycée a été contacté : il se dédouane d’avoir à verser cette prime. Qu’en est-il exactement ?

Le Ministère a réuni les DASEN sur cette question la veille. Une information va passer très prochainement (le DASEN ne souhaite pas en dire plus pour le moment…)

Les PAS, notamment par rapport à leur mise en place effective dans les écoles.

Pour le secteur de Saint-Junien, les équipes du PAS passent dans toutes les écoles, sur la pause méridienne pour la plupart, et uniquement les lundis à partir de cette rentrée, alors que vous aviez parlé d’une mise en route dès P1. De plus, les PAS ont été présentés aux directrices et directeurs d’écoles, ainsi qu’aux AESH, comme étant amenés à se substituer aux PIAL (écrits à l’appui), ce qui n’est nullement le cas dans les textes. Pouvez-vous nous informer de la consigne passée qui a amené les intervenants à tenir de tels propos ?

M. Brevet nous indique la mise en place de celui de Bellac a été plus rapide que celui de Saint-Junien (notamment par rapport au recrutement de l’éducateur spécialisé).

Sur Bellac/ le Dorat, le déploiement s’est d’abord fait sur le second degré, puis sur le premier.

Enfin, nous avions évoqué avec vous la possibilité d’envoyer une infographie dans les écoles dès la rentrée, afin que les procédés pour avoir recours au PAS soient clairs pour les équipes d’écoles. A notre connaissance, rien n’a été envoyé… Cette idée a-t-elle été abandonnée ?

M. Brevet s’est rapproché de M. Artur, IEN ASH, qui lui a dit que l’infographie avait été envoyée. Nous lui indiquons que rien n’a été reçu dans les écoles… Il nous informe par ailleurs qu’il compte tenir un Groupe de Travail sur les PAS avant les vacances de Noël (pour évoquer, entre autres, les relations PAS/RASED -consigne a été donnée que les RASED soient toujours associés au travail du PAS-).

Les PAP : le CMS de Bellac semble indiquer que les médecins scolaires des CMS ne sont désormais plus en charge des PAP. Est-ce bien le cas ? Si oui, l’information est-elle passée dans les écoles ?

M. Brevet nous rappelle que le nombre de médecins scolaires est limité (3.5 postes dans le département, contre 14 il y a une dizaine d’années !). Lors des assises de la santé scolaire, il avait été évoqué que les PAP ne seraient plus soumis à la signature des médecins. Les PPRE pourraient à terme les remplacer dans certains cas. Dans quelques départements, ce sont les médecins généralistes qui les signaient, mais la solution n’est pas satisfaisante (le volet pédagogique étant inexistant). En Corrèze, il n’y a plus de PAP, uniquement des PPRE.

DIVERS :

– SRAV (Savoir Rouler à Vélo) : la circulaire relative à la mise en place du SRAV (27/06/25) mentionne la présence indispensable de l’enseignant sur la voie publique pour faire passer le bloc 3. Or, le BO n’indique pas une telle exigence. En effet, quid des élèves des enseignants qui ne souhaitent ou ne peuvent pas faire de vélo ?

M. Maurange nous indique que le sujet a été abordé en équipe EPS et qu’une circulaire va bientôt être envoyée dans les écoles à ce sujet. Si la présence effective de l’enseignant doit être sur l’activité, le DASEN va indiquer dans la circulaire si l’enseignant doit absolument être présent lors de la passation des épreuves du bloc 3.

– Les jours de décharge manquants pour les moins de 4 classes : nous vous avions indiqué qu’il manquait un jour de décharge statutaire aux directeurs de moins de 4 classes. Avez-vous pu commencer à y remédier ?

Oui, des jours de décharge manquants ont d’ores et déjà été attribués.

– Plusieurs MECS (Maisons d’Enfants à Caractère Social) se sont implantées sur le département. Les enfants accueillis dans les écoles n’ont pour l’instant pas fait l’objet de formations particulières auprès des enseignants. Ceci est-il prévu ?

Il y a actuellement des échanges avec le Président du Conseil Départemental. Toute implantation de MECS fera l’objet d’un avis de la DSDEN. Tous les directeurs des MECS vont être reçus, les chefs d’établissements et les directeurs d’écoles seront reçus pour faire un état des lieux et envisager le travail en commun. Des processus sont mis en place (gestion des enfants en crise notamment).

En fin d’audience, nous alertons le DASEN sur le nombre croissant de fiches SST soulignant les difficultés d’exercice des collègues ainsi que leur mal être. M. Brevet nous indique avoir connaissance de cet état de faits…

Sabine BENETOLLO, Christelle JEANDOUX, Anabel ROY, Nelly SAVY-CAMARET


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Dans les écoles, collèges et lycées, les conflits entre adultes – qu’ils impliquent collègues, parents, commune peuvent perturber la qualité du travail et la vie professionnelle. Pour mieux les comprendre et les gérer, le SE-Unsa organise un stage pratique le vendredi 16 janvier 2026, animé par un formateur national.

Accueil et présentation

Le stage débutera par un accueil et une présentation des objectifs : identifier les sources de conflits, comprendre leurs mécanismes et acquérir des outils pour les résoudre de manière constructive. La formation repose sur la participation active, les échanges et les exercices pratiques.

Les 3 questions clés

Pour guider la réflexion, le stage s’appuiera sur trois questions essentielles :

  1. Qu’est-ce qui déclenche un conflit dans le contexte scolaire ?

  2. Comment se manifeste-t-il entre adultes ?

  3. Quelles stratégies puis-je adopter pour le gérer efficacement ?

Ces questions aideront les participants à analyser leur propre manière de réagir aux situations conflictuelles.

Comprendre les conflits entre adultes

Le stage abordera les bases de la gestion des conflits :

  • Définition et types de conflits : entre collègues, avec des parents, interservices, la commune…

  • Sources fréquentes : divergences de points de vue, communication insuffisante, tensions liées aux responsabilités ou aux attentes.

  • Attitudes face au conflit : confrontation, évitement, compromis, collaboration, avec un focus sur les impacts dans le contexte scolaire.

Dépasser et résoudre les conflits

Les participants apprendront des outils pratiques pour résoudre les conflits :

  • La négociation : trouver des solutions équilibrées respectant chacun.

  • L’attitude assertive et régulation des émotions : exprimer ses besoins clairement tout en respectant l’autre.

  • Communication efficace : écoute active, reformulation, clarification des intentions.

  • La médiation : techniques pour intervenir et faciliter le dialogue entre adultes.

L’objectif est de transformer les conflits en opportunités de dialogue, de coopération et d’amélioration du climat professionnel.

Bilan et clôture

Le stage se conclura par un bilan synthétique : rappel des principaux enseignements, partage des bonnes pratiques et conseils pour intégrer ces méthodes dans le quotidien professionnel. Chaque participant repartira avec des outils concrets pour gérer les tensions et favoriser un environnement de travail serein et collaboratif.

Pour s’inscrire, c’est par ici : Gestion des conflits entre adultes | Framaforms.org

Nous vous enverrons ensuite une modèle de demande de congé pour formation syndicale à faire parvenir à votre circonscription au plus tard le 16 décembre !


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Initialement prévu en avril, la complémentaire santé MGEN-CNP ministérielle (EN, J&S, ESR) entrera finalement en vigueur le 1er mai 2026 (prise en compte sur la fiche de paye de mai).

Nous organisons deux webinaire le 5 novembre, à 10h30 et à 14h30, n’hésitez pas à vous inscrire. 

« Tout Comprendre (ou presque) sur la PSC »
>> s’inscrire au webinaire de l’Unsa Education <<

 

La MGEN va procéder aux inscriptions à partir du 08 octobre 2025, avec un calendrier étalé sur 22 semaines.

Voici le calendrier prévisionnel pour notre zone :

du 08 octobre à fin novembre 2025 (académie de Limoges)

 

Afin de vous expliquer au mieux ce qui vous attend, l’UNSA Education Limoges vous invite à des webinaires : « Tout Comprendre (ou presque) sur la PSC »
>> s’inscrire au webinaire de l’Unsa Education <<

 

Attention : vous aurez 21 jours pour répondre au mail

Pour votre affiliation, la MGEN vous enverra un mail sur votre boite mail professionnelle nominative. (Attention: pour les collègues exerçant dans les opérateurs et les CREPS, il ne s’agit pas de votre mail d’établissement mais bien de votre messagerie professionnelle liée à l’employeur qui apparaît sur votre fiche de paye)

Ce mail comportera un lien d’affiliation, seule possibilité d’accéder à l’inscription.

Vous aurez alors 21 jours pour cliquer sur le lien et créer votre espace MGEN. N’oubliez pas de le faire dans les temps, à car défaut, au bout de 21 jours vous serez affilié·e d’office à l’offre de base, sans option et sans ayant-droit.


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La mardi 9 décembre, le SE-Unsa vous propose un stage « Enseigner en maternelle » avec Clément Peyrottes, référent national du SE-Unsa pour la maternelle.

Cette journée sera composée comme suit :

Histoire de la maternelle : en associant un moment important de l’histoire de la maternelle en France avec la date qui lui correspond, nous prendrons le temps d’échanger tout en réfléchissant à l’évolution de l’école liée à la petite enfance.

Formations et conditions de travail : échanges d’expériences

Echanges de pratiques pédagogiques, d’outils 

Intervention d’une somno-pédagogue, Aurélie Mazza, sur le rôle de la sieste en maternelle pour le développement des enfants

En maternelle, je pense que… nous échangerons sur des sujets qui font débat dans la profession en prenant en compte la complexité (arguments pour et contre, décalage principes/réalités, moyens nécessaires et moyens attribués), 

Connaître les réflexions et les positions de notre syndicat.

Pour vous inscrire, rien de plus simple, c’est en suivant ce lien : https://framaforms.org/enseigner-en-maternelle-1758632616

Nous vous adresserons ensuite une demande de congé pour formation syndicale, qu’il faudra envoyer à votre IEN au plus tard le 9 novembre 2025.

Ce stage aura lieu à Limoges, nous vous préciserons le lieu ultérieurement, en fonction du nombre d’inscrits.


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Ce début d’année scolaire marque un grand changement pour l’quipe du SE-Unsa 87.

Voici donc l’équipe renouvelée :

Les permanences seront assurées les lundis, mardis, mercredis matins et jeudis. Les vendredis, tous les militants seront en classe, vous pourrez donc nous solliciter par mail exclusivement.


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Les opérations d’affiliation de l’ensemble des collègues à la complémentaire santé du ministère vont démarrer. Attention, surveillez votre boite mail professionnelle car vous aurez 21 jours pour répondre. L’Unsa Education de la Nouvelle Aquitaine organise 3 webinaires pour « Tout comprendre (ou presque) sur la PSC » pour les collègues des académies de Bordeaux, de Poitiers et de Limoges. (nombre de places limité).

Trois dates vous sont proposées :

  • Mardi 30 septembre à 17h30
  • Mercredi 1ier octobre à 10h30
  • Mercredi 1ier octobre à 14 h
 

Inscriptions individuelles à partir du 08 octobre 2025

La MGEN va procéder aux inscriptions à partir du 08 octobre 2025, avec un calendrier étalé sur 22 semaines, selon votre académie et votre établissement d’exercice.

Calendrier prévisionnel :

  • Zone A : du 08 octobre à fin novembre 2025 (académies de Bordeaux, Poitiers, Limoges)
  • Zone B : de fin novembre 2025 à mi-janvier 2026
  • Zone C, Corse, administration centrale, Outre-mer : de mi-janvier à fin février 2026
  • Cas particulier des personnels de direction et d’inspection : à compter de mi-décembre 2025
  • CNOUS-CROUS et opérateurs de l’Outre-mer : mi-janvier 2026
  • CNRS : mi-février 2026
  • Autres opérateurs (dont les universités) : 2 vagues pendant les vacances de la Toussaint et janvier-février
  • Nouveaux arrivants et mutations : mi-décembre 2025 et février-mars 2026
  • Personnels directement embauchés par les EPLE et le GRETA : 2 vagues prévues fin novembre 2025 et fin février 2026

Attention : vous aurez 21 jours pour répondre au mail !

Pour votre affiliation, la MGEN vous enverra un mail sur votre boite mail professionnelle nominative. (Attention : pour les collègues exerçant dans les opérateurs et les CREPS, il ne s’agit pas de votre mail d’établissement mais bien de votre messagerie professionnelle liée à l’employeur qui apparaît sur votre fiche de paye)

Ce mail comportera un lien d’affiliation, seule possibilité d’accéder à l’inscription.

Vous aurez alors 21 jours pour cliquer sur le lien et créer votre espace MGEN. N’oubliez pas de le faire dans les temps, à car défaut, au bout de 21 jours vous serez affilié·e d’office à l’offre de base, sans option et sans ayant-droit.

Une fois votre espace MGEN créé, vous pourrez toujours modifier votre option et l’adhésion éventuelle de vos ayants-droits.

Mails d’informations et de relance

Voici le détail des mails que vous allez recevoir pendant votre période d’affiliation :

  • 15 jours avant : vous recevrez un premier mail d’information générale de la part du ministère
  • 7 jours avant : Vous recevrez un mail de la MGEN vous indiquant les documents nécessaires à préparer
  • Jour J : Vous recevez votre mail d’affiliation. A vous de jouer !

Vous n’avez pas répondu ? Vous recevrez deux mails de relance, à J+10 et à J+18, avant d’être affilié·e d’office à J+21.

Et si je demande une dispense ?

La demande de dispense se fera également via le lien envoyé dans le mail d’affiliation. De même, vous aurez 21 jours pour cliquer sur le lien d’affiliation pour créer votre espace MGEN. C’est sur cet espace que vous pourrez solliciter votre dispense.

Pour rappel, vous pouvez solliciter une dispense dans les situations suivantes :

  • Vous êtes contractuel·le en CDD et êtes déjà couvert·e par une complémentaire santé
  • Vous relevez de la C2S (ex-CMU)
  • Vous êtes couvert·e par la complémentaire santé collective obligatoire professionnelle de votre conjoint·e et souhaitez y rester

Assurez-vous de relever d’une de ces situations pour demander votre dispense, car à défaut vous serez affilié·e rétroactivement à partir du 1er mai 2026 (même si le ministère relève que votre dispense n’est pas valable plusieurs mois après cette date).

Vous pourrez changer d’avis et revenir sur votre choix de dispense à tout moment par la suite pour adhérer à la complémentaire collective. De même vous pourrez solliciter une dispense par la suite, si vous ne le faites pas en 2026 et que votre choix évolue.

 

Je suis déjà adhérent à la MGEN. Que dois-je faire ?

Si vous êtes déjà adhérent·e à la MGEN, vous devez suivre la procédure d’affiliation comme l’ensemble des collègues. Votre espace MGEN en ligne sera alors partagé en deux espaces : l’un lié à votre adhésion actuelle, l’autre lié au futur contrat collectif.

Ainsi vous pourrez suivre vos remboursements santé de manière fluide avant le 1er mai et après.

A qui m’adresser pour obtenir de l’aide ?

La MGEN mettra à disposition une permanence téléphonique (le numéro d’appel nous sera communiqué prochainement), avec un millier d’agent·es MGEN disponibles pour vous informer et vous aider si besoin.

Votre syndicat de l’UNSA Éducation est à votre disposition avant, pendant et après le parcours d’affiliation pour vous apporter les informations nécessaires et vous conseiller.


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L’Intersyndicale a décidé une nouvelle mobilisation interprofessionnelle le jeudi 2 octobre face au manque de réponse concrète aux attentes du monde du travail. 

Attention ! La déclaration d’intention est à envoyer avant le lundi 29/09 à 23h59 !


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Le SE-Unsa a déposé une alerte sociale auprès du ministère concernant la situation des directeurs et directrices d’école. En effet, les conditions de travail des enseignant·es à la direction d’une école se sont dégradées, entre référentiels obsolètes, ajouts de missions et injonctions contradictoires qui sèment la confusion.
 
 
Un signal officiel
 
Cette démarche, prévue par la loi, est un signal officiel à différents niveaux :
 
  • pour l’employeur, elle signifie qu’il doit ouvrir un dialogue et apporter des réponses ;
     
  • pour le syndicat, elle permet de porter la voix de la profession et de relancer les négociations ;
     
  • pour chaque directeur, directrice et chargé·e d’école, concrètement, l’alerte sociale signifie que les problèmes du quotidien feront l’objet d’échanges officiels, que l’employeur doit ouvrir des négociations et qu’un cadre légal est posé pour aller, si nécessaire, jusqu’à la grève.
 
Des mesures fortes sont nécessaires
 
Pour le SE-Unsa, des mesures fortes sont nécessaires pour améliorer le quotidien des enseignant·es chargé·es de direction :
 
  • le respect des missions des personnels, en garantissant que l’acheminement des livrets d’évaluation soit assuré par un prestataire et non par les enseignant·es ;
     
  • une mise à jour du référentiel métier respectueuse des réalités de la direction : le pilotage pédagogique, l’autorité nécessaire au fonctionnement, mais sans dérive vers la formation ou l’autorité hiérarchique vis-à-vis des enseignant·es de l’école ;
     
  • une mise aux normes règlementaires des circulaires départementales concernant la validité de l’inscription sur la liste d’aptitude pour les directeurs et directrices actuellement en poste ;
     
  • l’augmentation des décharges d’enseignement, avec un temps supplémentaire dédié au pilotage pédagogique et au suivi des élèves à besoins éducatifs et pédagogiques particuliers ;
     
  • l’octroi d’un secrétariat administratif pérenne et formé ;
     
  • la prévention de l’épuisement professionnel par une formation continue articulée autour des quatre axes du référentiel métier et des espaces d’échanges entre pairs ;
     
  • la reconnaissance et la valorisation des missions de direction pour tous, y compris chargé·es d’école, faisant fonction et intérimaires.
     
Avec cette alerte sociale, le SE-Unsa met le ministère face à ses responsabilités : donner aux enseignant·es à la direction d’une école les moyens de travailler dans des conditions humaines et réalistes.

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En 2023, le SE-Unsa a obtenu du Conseil d’État que l’indemnité REP et REP+ soit enfin versée aux AED et AESH qui en étaient jusqu’alors exclus. En juillet dernier, le Conseil d’État a demandé à l’Éducation nationale de verser rétroactivement cette indemnité aux AESH qui l’avaient saisi, pour la période comprise entre le 1er septembre 2015 et le 31 décembre 2022. Si vous étiez AED ou AESH en éducation prioritaire durant tout ou partie de cette période, le SE-Unsa vous accompagne pour que vous obteniez, vous aussi, le versement de l’indemnité REP ou REP+.
 
 
Qui est concerné ? 
 
Il faut avoir été AESH ou AED en poste en éducation prioritaire (REP/REP+) pendant tout ou partie de la période comprise entre le 01/09/2015 et le 31/12/2022. 
 
Si vous n’êtes pas sûr·e d’avoir été affecté·e en REP/REP+ sur cette période, le SE-Unsa pourra vous aider à le vérifier. 
 
 
Comment faire ? 
 
Dès maintenant, vous pouvez écrire à votre employeur (rectorat, DSDEN ou établissement) pour demander la mise en paiement de cette indemnité pour les périodes où vous exerciez en éducation prioritaire.
 
  • Vous contactez votre équipe locale du SE-Unsa afin que celle-ci vous fournisse le modèle de courrier à envoyer à votre employeur.
    >> Je contacte mon équipe locale  
  • Vous adressez ce courrier à votre employeur (avec les pièces justificatives) en mettant en copie votre section locale.  
  • Vous renseignez le formulaire d’accompagnement pour vous joindre à l’action en reconnaissance de droits. 
 
Ce que fait le SE-Unsa pour vous accompagner 
 
  • Le SE-Unsa met en demeure le ministère de vous payer les sommes qui vous sont dues.  
  • Le SE-Unsa prépare une action en reconnaissance de droits pour vous permettre d’obtenir gain de cause sans frais de justice. 
 
Qu’est-ce qu’une action en reconnaissance de droits ? 
 
À la différence d’une décision individuelle qui ne concerne que les personnes ayant engagé une action devant les tribunaux administratifs, tous les collègues AED et AESH pourront s’appuyer sur cette décision pour obtenir le versement de l’indemnité.
 
>> Pour tous les collègues AED et AESH, il vous suffit de vous joindre à notre action pour en bénéficier, en complétant le formulaire.
 

Je complète le formulaire


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Un peu plus de dix ans après les attentats de Charlie Hebdo et alors que des milliardaires rachètent des journaux à des fins politiciennes, quelle liberté ont aujourd’hui les acteurs de la presse dans leur expression ?

Quelles limites leur impose-t-on ? En quoi la laïcité les protègent-ils ? Quel rôle peuvent avoir les personnels de l’Éducation nationale dans la protection de ces libertés ?

Le Se-Unsa vous propose un apéro-débat

le lundi 29 septembre à partir de 19h30

au Salon international de la caricature, du dessin de presse et de l’humour 

(Espace Loup – 7 route du Château d’eau – 87590 Saint-Just-le-Martel). 

Table ronde avec Placide, président de l’association France Cartoons, Jipé, dessinateur de presse, Marie-Laure Tirelle, déléguée laïcité du SE-Unsa et Sébastien Peaudecerf, co-président du Salon & Centre International de la Caricature, du Dessin de Presse et d’Humour

Cet événement est ouvert à tous, gratuit sur inscription et dans la limite des places disponibles.

Pour vous inscrire, c’est par ici : Débat-apéro : liberté d’expression et laïcité


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Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

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