L’ordre du jour de ce comité social académique du mois de novembre était certes chargé, mais riches d’informations essentielles pour les agents de l’académie de Toulouse. Outre la baisse substantielle des effectifs qui devrait encore s’intensifier (avec des conséquences sur les moyens que nous observerons lors des futures DG), le Rectorat a communiqué les nombres de points assortis de l’ancienneté nécessaire pour être promu à la Hors Classe ou à la Classe Exceptionnelle.

Prévisions 2026
L’académie de Toulouse perd plus de 4500 élèves dans le 1er degré sur la RS 25, on devrait en perdre à nouveau plus de 5000 l’an prochain.

Plafonnement à 24 élèves : tout est donné aux écoles pour limiter à 24 élèves, les directeurs décident des organisations.

 

Les dédoublements en éducation prioritaire se heurtent parfois à la problématique des locaux, notamment en Haute-Garonne. Le co-enseignement est alors une parade possible.

 

Dans le 2nd degré, la baisse de plus de 500 élèves attendue lors de la dernière rentrée n’est pas arrivée. Les effectifs sont en légère hausse dans les départements 31, 46 & 65. Les autres départements sont relativement stables.

 

Les LP sont globalement mieux remplis dans l’académie, c’est une satisfaction.
Le niveau collège est stable au niveau des effectifs, les LGT sont en légère baisse.

 

L’impact de la baisse démographique devrait – selon le Rectorat – se ressentir l’an prochain avec – 1600 élèves en collèges et – 250 élèves en lycées GT. Les LP pourraient être stables, voire augmenter légèrement.
Les baisses d’effectifs se concentreraient sur les départements 12, 81 & 82. La Haute-Garonne resterait stable.

 

A noter : les effectifs dans les collèges et lycées de l’enseignement privé seront également en baisse.

En ce qui concerne les promotions de grades, le SE UNSA a dénoncé un système à bout de souffle, notamment en ce qui concerne la Classe Exceptionnelle.

 

En effet, en l’absence de 2 avis Très Favorable, aucune promotion possible. Un chef d’établissement ou un personnel d’Inspection peut donc « bloquer » des collègues en attribuant tout simplement un avis Favorable, sans aucune justification quel que soit le parcours des agents concernés. 

 

Par ailleurs, les LDG (Lignes Directrices de Gestion) académiques indiquent qu’une attention particulière doit être apportée aux agents précédemment éligibles au Vivier 1 (au titre des missions particulières). Questionné par le SE UNSA sur la nature de cette attention particulière, l’administration n’a pu apporté que des bafouilles incompréhensibles. Inacceptable.

 

Nous demandons le retour à un barème clair et compréhensible de tous en ce qui concerne ces promotions de grades.

Le barème utile pour espérer être promu à la hors classe 2025 était le suivant (l’ancienneté de grade étant sous entendue comme ancienneté de corps):

– PsyEN : 165 points + 8 ans d’ancienneté de grade au 01/09/2025

– CPE : 175 points

– PEPS : 165 points + 20 ans d’ancienneté de grade au 01/09/2025

– PLP : 165 points + 14 ans d’ancienneté de grade au 01/09/2025

– CERTIFIES : 155 points + 25 ans d’ancienneté de grade au 01/09/2025

– AGREGES : 165 points + 23 ans d’ancienneté de grade au 01/09/2025

Classe EX

Rappel des conditions d’accès depuis 2024:

– Le grade de la classe exceptionnelle est accessible aux agents ayant atteint au 31 août de l’année au titre de laquelle le tableau d’avancement est établi au moins le 4ème échelon de la hors classe pour les professeurs agrégés et le 5ème échelon de la hors classe pour les autres corps.

Critères de classement des éligibles :

– Attribution d’avis primaires par les chefs d’établissement et les Inspecteurs pour les agents promouvables.

– Examen des avis très favorables rendus par les deux évaluateurs puis à valeur professionnelle égale, critères de départage suivant :

– Ancienneté dans le corps

– Ancienneté dans le grade

– L’échelon (à l’exception des agrégés du fait qu’ils sont déjà tous au même échelon)

– L’ancienneté dans l’échelon

Le cas échéant ces critères pouvaient être appliqués aux agents ayant fait l’objet d’un seul avis très favorable ou d’un avis favorable.

« A titre transitoire, une attention particulière est portée sur les dossiers des personnels promouvables au grade de la classe exceptionnelle 2023 et promouvables en 2024 et 2025 qui étaient éligibles au Vivier 1. » Voir la remarque du SE UNSA ci-dessus.

Lors de cette campagne, au vu du nombre d’avis 2TF largement supérieur aux possibilités de promotions, et eu égard au contingent, seuls les 2 avis Très Favorables pouvaient permettre une promotion.

Le barème utile pour espérer être promu à la classe exceptionnelle 2025 était le suivant :

– PsyEN : 2TF + 8 ans ancienneté corps au 01/09/2025

– CPE : 2TF + 28 ans d’ancienneté de corps au 01/09/2025

– PEPS : 2TF + 23 ans d’ancienneté corps au 01/09/205

– PLP : 2TF + 27 ans d’ancienneté corps au 01/09/2025

– CERTIFIES : 2TF + 27 ans d’ancienneté de corps au 01/09/2025

– AGREGES : 2TF+ 27 ans d’ancienneté de corps au 01/09/2025

Avancement accéléré

Nouveauté campagne 2024-2025 : : le recteur est compétent pour l’avancement bonifié des professeurs agrégés. Désormais une liste est établie par échelon (une pour le 6ème et une pour le 8ème) toutes disciplines confondues à l’instar des autres corps.

En tant que premier critère de classement, l’appréciation finale est déterminante dans l’obtention de la promotion :

– au 9ème échelon, seuls les agents attributaires d’une appréciation « Excellent » pouvaient espérer être promus ; tous ne l’ayant, par ailleurs.

– au 7ème échelon, quelques agents attributaires de l’appréciation « Très satisfaisant » ont obtenu leur promotion : 1 PLP grâce au reliquat, 7 certifiés soit 31.8% des promus

Mutations dans l’académie de Toulouse
Les mutations intra académiques sont régies par les « LDG mobilité ».

Le taux de mutation officiel dans l’académie de Toulouse est de 48,8 %… Mais le Rectorat prend en compte les participants obligatoires ! En ne prenant que les collègues qui participent aux mutations de leur propre chef, le SE-Unsa estime que l’on atteindrait péniblement les 30% … Soit moins d’un personnel sur 3 qui mute quand il / elle le demande. Voilà la réalité dans l’académie de Toulouse !

418 postes restent vacants avec une concentration en Technologie, Lettres-Histoire, Eco-Gestion (Capet ou PLP), Psyen ou CPE.
Le SE-Unsa rappelle le véritable plan social qui a été initié en Eco-Gestion il y a quelques années, notamment en GA, notre administration encourageant même les collègues « à la mobilité professionnelle » (entendez : à la reconversion). Nous avions eu raison de dénoncer ce plan à l’époque et nous l’avons dit tel quel à notre Recteur : « Même trop tard, il faut que chacun reconnaisse qui avait raison ! »

Le recrutement important de TZR est cependant une bonne nouvelle pour notre académie.

Entre autres remarques également, le SE UNSA pointe la bonification de « stabilisation des TZR » donnant 150 pts sur le vœu « Département ». Cette bonification n’est utilisée que par 3% des collègues concernés (les TZR, donc) participant au mouvement intra.
Pour l’UNSA, cela veut clairement dire que notre employeur n’a pas la même définition de ce qu’est une « stabilisation ». La crainte de l’obtention d’un poste trop éloigné de manière définitive perdure. Il faut donc réfléchir à mieux cibler cette bonification, peut-être sur les groupements de communes ?


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Lors de la déclaration préalable, la FCPE revient sur les paroles du chef des Etats major des armées, Fo sur la Palestine et l’Ukraine, la Fsu rappelle entre autres la saturation des classes dans le département. Retrouvez la déclaration préalable de l’UNSA Éducation 31 ci-bas, en pj de cet article.

 

En réponse à toutes les déclarations, l’IA-DAsen indique prendre bonne note des situations particulières qui lui parviennent. Il rappelle travailler chaque jour pour protéger et épanouir les élèves, dans la stabilité et à l’abri des sirènes politiques.
Il indique que les moyens sont répartis « au mieux » en réponse à l’interrogation de l’UNSA Education sur les recrutements supplémentaires dans les Pial.

Pour lui, les « classes défenses » sont impulsées pour inculquer aux élèves les notions de développement durable ou d’égalité Femmes – Hommes, des enjeux sociétaux en général mais aussi la protection de la liberté.

 

Le Dasen 31 ne connaissait pas la situation de rentrée au lycée R. Naves : il va donc s’en enquérir. Pour lui, la confiance et la sérénité sont les clés d’un management réussi d’un chef d’établissement pour le bien-être de tous les agents de l’EN. Il interroge cependant la capacité de certains enseignants « enkystés » sur leur poste depuis de trop nombreuses à changer ou faire évoluer leurs pratiques.

 

Par ailleurs il souhaite travailler sur la carte scolaire (sectorisation) du département de l’école aux lycées pour améliorer la mixité sociale et faire baisser l’indice de ségrégation dans le département. Il souhaite que l’enseignement privé prenne sa part d’élèves boursiers dans le cadre du projet mixité dans le département.
Les élèves issus des collèges estampillés « mixité » sont moins nombreux à aller en 2nde GT, notre Dsden veut travailler cette question.

 

Au sujet des 2 postes d’enseignants référents de scolarité non occupés et évoqué par le SE-Unsa, la Dasen adjointe nous informe que le recrutement d’enseignants chevronnés est en cours sur au moins un des 2 secteurs.
La volonté du Dasen est d’ouvrir 30 PAS l’année prochaine ! Il y en a 6 à l’heure actuelle en Haute-Garonne.

Le vice-président du CD 31 rappelle qu’ils ont perdu des ressources et qu’ainsi des choix contraints ont dû être fait.

 

Effectifs : la progression est un peu moins importante sur cette dernière année. La baisse du 1er degré impactera vraisemblablement le 2nd degré dans les années à venir. L’UNSA Éducation tient à tempérer les projections eu égard à l’attractivité de notre département. Mais si la dotation départementale le permet, ce sera l’occasion de travailler sur la baisse du nombre d’élèves par classe qui reste une souffrance pour les élèves, comme pour les personnels.

 

La classe Prépa-2nde du LPO Bellevue de Toulouse a été maintenue (c’est la dernière du département) même si les autres classes de ce type ont basculé en classes passerelles. Elle pourrait donc être requalifiée dès l’année prochaine. Le Dasen souhaite développer les classes passerelles dans le département.

 

Les directeurs de Segpa pourraient être affectés sur 2 établissements afin de ne pas laisser de structure sans direction. Toutes les Segpa ont vocation à être calibrée à 64 élèves.

A ce jour (ndlr : le 21 novembre 2025) il reste 53 élèves non affectés en Haute-Garonne.

Moyens : les collèges H. Auclert, Berthelot et C. Isaure à Toulouse ainsi que L. Paulin à Muret ont un seuil à 27 élèves en 6e eu égard à leur faible IPS.
Les collèges participant au projet mixité ont eux un seuil de 25 en 6e.


L’UNSA Éducation indique que les collèges de Jolimont et Paleficat à Toulouse ainsi que Voltaire à Colomiers pourraient également être éligibles à ces mesures qui dates de 2014 et n’ont pas été actualisées depuis. Dans le 1er degré, toutes les écoles qui ont un IPS à moins de 93 bénéficient de mesures d’accompagnement. Une attitude similaire pourrait aussi être adoptée dans le 2nd degré.

 

Les LP G. Halimi (prévention violence) et Guynemer (réseau ambition – réussite) ont un seuil à 24 en 2nde.

 

Les « faits établissements » sont en augmentation, surtout sur le niveau collèges, et concernent en 1er lieu les atteintes aux personnes (60%) et les atteintes à la sécurité (23 %). Les atteintes aux valeurs de la République (8%) et les atteintes aux biens (9%) sont également concernées.


L’intervention des forces de l’ordre au lycée St Sernin quelque peu musclée lors du dernier blocus a été justifiée par le Préfet par le fait que les jeunes étaient masqués. Le Dasen a rappelé que dès lors que nous sommes en face d’adolescents, chaque acteur doit faire preuve de mesure.
Le CD 31 demande à être tenu informé des « faits établissements » pour ce qui concerne la bâti dont il est propriétaire, ou pour la sécurité des personnels dont il a la charge. Le Dasen rappellera aux chefs d’établissement qu’ils doivent le faire.

 

Faits de harcèlement : le niveau collège rassemble 81,4% des remontées via le programme Phare. Pas d’évolution significative du volume de signalements selon le coordonnateur académique du programme Phare.
Une journée de liaison école-collège sur ce thème a été organisée au collège Vauquelin avec des élèves ambassadeurs et ceux des cycles 3 des écoles environnantes.
En lycée, les élèves ambassadeurs sont formés par l’équipe mobile de sécurité (gestion des conflits).

 

École Inclusive
Sur les 3 dernières années, les notifications individuelles sont en forte hausse.
Le département compte 47 Pial (dont 3 privés) et plus de 4500 Aesh. Le nombre d’Aesh par Pial varie de 51 à 186.
Une 3e phase de recrutement a permis de recruter 486 Aesh de plus depuis la rentrée.
Les arrêts maladie des Aesh sont une donnée prise en compte pour l’affectation des Aesh sur les Pial, tout comme les remontées des coordonnateurs.

 

PAS : 2 à Blagnac, 2 à St Gaudens, 1 à Fonsorbes et 1 à Plaisance / Touch.
Chaque PAS concerne en moyenne 2500 élèves et intervient en amont de la Mdph.
Les coordonnateurs PAS peuvent mettre à disposition du matériel pédagogique adapté (tablettes, réglettes scan, casques anti-bruit, etc) pour tester les besoins des élèves avant le montage du dossier Mdph par les familles.
Ils accompagnent également celles-ci dans la rédaction du Gevasco.

 

Orientation
L’orientation en 2nde GT baisse de manière régulière depuis 2019, cela crée un embouteillage en LP sur lequel il faudra travailler.
La voie technologique mériterait d’être plus valorisée et mise en exergue pour que les collégiens la choisissent plus massivement et s’en servir de tremplin pour la réussite.

 

EVARS
L’EVARS est obligatoire et s’applique à tous les élèves à raison de 3 séances / an / niveau.
7 faits d’agression sexuelle entre élèves sont remontés au Dasen depuis la rentrée : ce chiffre est aussi important qu’inquiétant.
L’EN doit s’emparer du sujet pour continuer à éduquer notre jeunesse.
1 référent EVARS par établissement doit être désigné, un plan de formation académique est mis en place pour former les enseignants. L’UNSA Éducation demande que les CPE, AED et infirmières soient également formés.
L’équipe académique des valeurs de la République accompagne la gestion des contestations émanant des usagers.

CDEN 2nd degré du 21 novembre 2025 – déclaration UNSA Éducation 31


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Les chiffres préoccupants dévoilés par le ministère illustrent les impasses actuelles de l’École inclusive.

À la rentrée 2025, près d’un enfant en situation de handicap sur sept n’a pas d’AESH, sans compter les élèves qui ne bénéficient pas assez d’heures d’accompagnement AESH. Le nouveau ministre de l’Éducation nationale, Edouard Geffray a réagi sur les chiffres communiqués pas son ministère et a admis que la situation était préoccupante lors de son audition à la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les défaillances des politiques publiques de prise en charge de la santé mentale et du handicap et les coûts de ces défaillances pour la société. 520 600 élèves en situation de handicap sont scolarisés à la rentrée 2025, et sur 352 102 élèves notifiés pour un accompagnement par un AESH, 48 726 étaient sans solution soit 1 élève en situation de handicap sur 7, contre 36 186 à la rentrée 2024. Soit une augmentation d’environ 35 % en un an.

Des disparités territoriales très importantes

Les écarts entre académies sont vertigineux. La situation est très difficile en Île-de-France et dans les Bouches-du-Rhône. Ces différences ne peuvent s’expliquer seulement par des besoins différents. Dans l’académie de Toulouse en septembre 2025, entre 5 et 10 % des élèves ayant une notification d’accompagnement AESH étaient sans accompagnement, sans compter le saupoudrage horaire. Les écarts entre académie, voire départements révèlent des difficultés majeures dans les capacités locales de recrutement, les choix d’affectation, et surtout des inégalités d’accès à l’accompagnement selon le lieu de résidence, la dégradation inquiétante et la possibilité de régulation financière avec la gestion des AESH ayant une mission mutualisée. Le ministre s’engage à demander aux recteurs d’échanger et de partager les bonnes pratiques. Le SE-Unsa affirme que cette situation n’est pas acceptable : elle pénalise les élèves, les personnels et les familles, et participe à la dégradation continue des conditions de travail.

Décréter l’École inclusive ne suffit pas, il faut des moyens !

Ces nombres révélés ne sont pas de simples statistiques, ils correspondent à des élèves privés d’un soutien essentiel pour leur scolarité. Les enseignants dans leur immense majorité ne remettent pas en cause la scolarité des élèves en situation de handicap en milieu ordinaire, mais ils ont besoin d’être entendus et soutenus. Sans AESH en nombre suffisant, il est fort à parier que les résultats alarmants de l’enquête Talis de l’OCDE vont toujours être d’actualité.

Cette enquête révèle que les enseignants français se distinguent clairement de leurs collègues européens : ils sont bien plus nombreux à signaler des élèves en difficulté ou présentant des besoins éducatifs particuliers selon la définition de l’OCDE. 49 % des enseignants indiquent que la principale source de stress est l’adaptation des cours, 62 % des enseignants contre 39 % dans l’OCDE évoquent des difficultés pour suivre les exigences institutionnelles.

Des réponses insuffisantes du ministère

En ce qui concerne les AESH, la pénurie n’est pas une surprise, les causes des difficultés actuelles sont connues : contrats précaires, salaires faibles, formations limitées, conditions de travail difficiles, parfois avec des missions floues et des plannings éclatés, repoussent les candidats. Si l’École inclusive est une ambition partagée et affirmée par les politiques publiques, elle ne pourra se concrétiser pleinement sans une reconnaissance réelle et durable du rôle des AESH. Créer un statut de fonctionnaire, investir dans leur formation et renforcer la cohérence du suivi ne sont pas des options mais des conditions essentielles pour garantir une inclusion scolaire de qualité, au service des élèves comme de la communauté éducative dans son ensemble.

Le ministre maintient le projet d’ouvrir une Ulis par collège à la rentrée 2027. Ce projet n’est pas nouveau et pour le SE-Unsa il se heurte à la réalité budgétaire et au peu de départs en formation Cappei. Dans l’académie, il y a 253 collèges, 171 Ulis collèges, l’objectif est difficilement atteignable au vu de la conjoncture actuelle.

Pour le ministre, tout ne passe pas par l’aide humaine, il faut travailler sur toute la gamme des réponses, les aménagements, adaptations, l’accessibilité doivent être plus envisagés. Il souhaite « muscler » les formations initiales et continues et veut que les AESH aient vraiment 60 heures de formation à leur prise de poste. Ces formations doivent être tournée vers le geste professionnel et certaines associations de parents pourraient y participer car elles ont une expertise.

Encore une fois, cette affirmation n’est pas nouvelle et reste un vœu pieux. D’autre part, le SE-Unsa maintient que les ressources internes à l’Éducation nationale sont qualifiées et suffisantes pour la formation dans le cadre d’une politique réelle de formation professionnelle, pour tous les personnels.

L’avis du SE-Unsa

Pour le SE-Unsa, il est indispensable de recruter des AESH. Ce ne sont pas les 1 200 postes d’AESH prévus au projet de budget 2026 qui vont améliorer la situation. Outre le recrutement d’AESH, il faut des mesures immédiates et structurelles pour les personnels. Il est indispensable de renforcer la formation initiale et continue, le travail en équipe, la reconnaissance du temps et de l’investissement, le soutien hiérarchique et les moyens matériels. Face à cette immense tâche, les personnels de l’Éducation nationale (enseignants, AESH…) ne peuvent pas tout. Pour le SE-Unsa, le ministère doit mettre à disposition de l’École des personnels d’appui afin de prendre en charge les élèves dans leur globalité et leur permettre d’entrer dans les apprentissages.

Autant de conditions sans lesquelles les bonnes intentions risquent de se transformer en source de découragement voire de rejet de l’inclusion, le ministère sera alors comptable de l’échec de l’École inclusive.


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Qu’en est-il de la mémoire ?
Beaucoup de fantasmes et d’illusions sur son activité.

En posant des bases plus larges que ce qui est spécifique à notre matière ou à notre corps, le SE-Unsa de Toulouse vous propose un stage inédit qui traitera autant des idées reçues sur la mémoire (par exemple : l’âge !) que des connaissances théoriques ou des aspects pratiques. Le tout sur un ton aussi ludique que possible.

Cette formation sera principalement animée par Nadine Duez, dont le mémoire de recherche avait pour objet les activités physiques et cognitives dans un milieu ouvert.
Ancienne collaboratrice en préparation mentale pour le Biarritz Olympique.
Passionnée et adepte des avancées dans le domaine des sciences neuro-cognitives.

Ce stage se déroulera au

Lycée Hôtelier de Toulouse
1 Rue de l’Abbé Jules Lemire, 31300 Toulouse

Le mercredi 14 janvier de 8h30 à 12h30

Pour vous inscrire, il suffit de compléter le formulaire en cliquant ici.


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ATTENTION : Depuis septembre 2025, la retraite progressive est accessible dès l’âge de 60 ans !
La retraite progressive réservée au « secteur privé est devenue accessible aux fonctionnaires en septembre 2023

Elle est de droit sur simple demande dès lors qu’on remplit les 3 conditions suivantes :

  • Cumuler au moins 150 trimestres en « durée d’assurance » (toutes activités professionnelles + bonifications éventuelles)
  • Avoir au moins 60 ans (c’était 2 ans avant l’âge d’ouverture des droits à la retraite jusqu’à fin août 2025)
  • Travailler à temps partiel (entre 50% et 90% pour les fonctionnaires) ou à temps incomplet (AESH, AED, contractuels…)

Si vous exercez à temps partiel mais que vous ne remplissez pas encore l’une ou l’autre (ou les deux) des conditions d’âge ou de durée d’assurance, déposez quand même votre demande de « retraite progressive » pour qu’elle débute dès le premier jour du mois qui suivra la date où toutes les conditions seront remplies. N’attendez pas que ce soit effectif !

Si vous exercez à temps plein mais que vous souhaitez bénéficier de la « retraite progressive » dès lors que vous avez ou aurez 60 ans et que vous remplissez ou remplirez la condition de « durée d’assurance », sollicitez un temps partiel pour la prochaine rentrée scolaire (voir circulaires 1er degré et 2nd degrés prochainement). Dès lors que vous aurez déposé votre demande de temps partiel, n’attendez pas pour déposer aussi votre demande de retraite progressive pour un début au 1er septembre suivant (ou à une date postérieure où les autres conditions seront remplies). Le complément de « retraite progressive » ne vous sera bien sûr accordé qu’à la condition que l’administration vous accorde le temps partiel.

La demande de « retraite progressive » est à déposer auprès du Service des Retraites de l’Etat, via ENSAP…et des autres régimes de retraite de base auxquels vous avez cotisé. Chacun d’eux devra verser sa part au prorata des droits acquis

Lorsque vous bénéficiez de la « retraite progressive », vous percevez votre traitement d’activité au prorata du temps travaillé et un complément de retraite au prorata du temps non travaillé (exemple pour un TP à 60%, versement de 60% du traitement indiciaire correspondant à votre échelon + 40% du montant de la pension de retraite que vous auriez perçue à la date du début de la retraite progressive). En cas de changement du traitement d’activité (promotion par exemple), application de la modification sur la partie de revenu liée à l’activité mais pas sur le complément retraite progressive qui restera figé (sauf en cas de changement de quotité ou de revalorisation éventuelle des retraites).

La cessation de « retraite progressive » (en cas de reprise à temps plein par exemple) empêche toute nouvelle demande ultérieure.

Tant que les 3 conditions sont remplies, il est possible de conserver le droit à la retraite progressive…jusqu’à 67 ans éventuellement.

Lorsqu’arrive le départ à la retraite définitive, tous les éléments de calcul sont revus.

Le nouvel indice de rémunération perçu depuis au moins 6 mois sera la référence, les trimestres cumulés depuis le début de la retraite progressive seront ajoutés (intégralement pour la durée d’assurance, au prorata du temps travaillé pour la durée des services) comme pour la plupart des autres périodes à temps partiel dans la carrière.

Pour plus d’informations n’hésitez pas à nous contacter : retraites@se-unsa-toulouse.org
Des simulations individualisées sont possibles pour les adhérents.

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Vous êtes enseignant en service partagé, avec un complément de service ? PsyEN ? Ou bien TZR ?
Vous avez droit au remboursement de vos frais de déplacement ?
Vous ne savez pas comment saisir ces frais dans DT-Chorus ou êtes bloqués sans en comprendre les raisons ?

Le SE-UNSA est là pour vous expliquer en détails cette saisie et organise une matinée spéciale DT-Chorus le

mercredi 17 décembre à 9h à Toulouse (lieu à définir)

Cette matinée, ouverte à tous, sera animée par Amélie Bonnaud notre référente TZR académique et en présence de Cyril Lepoint, notre secrétaire académique.

Pour vous inscrire, il suffit de compléter le formulaire en cliquant ici.


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Les personnels enseignants, de documentation, d’éducation et d’orientation des établissements scolaires du second degré qui souhaitent une reprise de leur service à temps complet ou bénéficier du régime de travail à temps partiel pour l’année scolaire 2026-2027, doivent en faire la demande avant le 17 décembre 2025.

Le temps partiel de droit

Il est accordé pour :

  • une naissance ou une adoption jusqu’à 3 ans après l’arrivée ou la naissance de l’enfant.
  • des soins à un conjoint, un enfant ou un ascendant atteint d’un handicap nécessitant une tierce personne, victime d’un accident ou atteint d’une maladie grave (certificat médical obligatoire émanant d’un médecin d’hôpital).
  • pour un personnel en situation de handicap  (production obligatoire de la reconnaissance de qualité de travailleur handicapé, RQTH)

Les quotités de service vont de 50% à 80%.

Dans le cadre d’une reprise après un congé maternité, paternité, parental ou d’adoption, le temps partiel peut commencer en cours d’année  scolaire (demande à faire 2 mois avant).

Le temps partiel sur autorisation

Son autorisation s’inscrit dans le cadre de la préparation de rentrée et des moyens alloués par le MEN. Il est subordonné aux nécessités de service.

Les quotités vont de 50% à 90%.

Si la quotité souhaitée n’est pas compatible avec les nécessités du service, l’agent doit accepter une variation de + ou – 2 heures.

A noter : Le temps partiel pour créer ou reprendre une entreprise (durée max : 3 ans) est soumis à autorisation (compatiblité obligatoire du projet d’activité avec les fonctions exercées + demande de cumul d’activité à demander préalablement).

Important : l’administration impose au demandeur de temps partiel sur autorisation de motiver sa demande par le biais de l’annexe 6 (voir la pièce jointe au bas de cet article), éventuellement accompagnée de pièces justificatives. A défaut, l’administration refusera le temps partiel.

Si la demande est motivée pour des raisons médicales, un certificat médical détaillé, sous pli confidentiel, devra être joint à celle-ci. L’avis du service médical sera recueilli par l’administration.

A qui présenter la demande ?
  • pour les agents ayant une affectation définitive : à leur établissement d’affectation définitive (même en cas d’affectation provisoire)
  • pour les TZR, auprès de l’établissement de rattachement
  • pour les professeurs affectés à titre provisoire dans l’académie ou les entrants dans l’académie par mutation inter, il faut le demander auprès de la dpe dès connaissance des résultats de mutations inter académiques (avant le 31 mars 2026).
Qui est concerné ?

Pour une reprise à temps plein :

  • ceux qui veulent reprendre à temps plein à la rentrée 2026
  • ceux qui bénéficient d’un temps partiel de droit et qui veulent reprendre à temps plein à compter de la date anniversaire des 3 ans de leur enfant.

 

Pour établir un temps partiel :

  • ceux qui veulent exercer à temps partiel à la rentrée 2026
  • ceux qui veulent changer la quotité de leur temps partiel pour la rentrée 2026
  • ceux qui exercent à temps partiel et qui sollicitent une mutation inter académique
  • ceux qui exercent à temps partiel depuis le 1er septembre 2023 dans des conditions inchangées, par tacite reconduction, et qui souhaitent bénéficier d’un temps partiel à la rentrée 2026
  • ceux qui bénéficient d’un temps partiel de droit pour élever un enfant de moins de 3 ans dont le 3ème anniversaire interviendra durant l’année scolaire 2026-2027 et qui souhaitent bénéficier d’un temps partiel sur autorisation à partir de cette date.
Transmission des demandes

Les demandes se font grâce aux formulaires en annexe de la circulaire et sont transmises par courriel depuis l’établissement d’affectation ou de rattachement aux adresses suivantes par le chef d’établissement, avant le 17 décembre 2025 :

 

Attention PsyEN – démarche spécifique :

  • PsyEN EDA : la demande annexe 5 doit être renvoyée à la dpe sous couvert des inspecteurs de circonscriptions et Dasen.
  • PsyEN EDO : la demande annexe 5 doit être renvoyée à la dpe sous couvert des directeurs de CIO, Dasen et du chef du SAIO.

Possibilité d’annualisation du temps partiel à titre exceptionnel à demander par courrier sous couvert du chef d’établissement et accordé si compatibilité avec les nécessités de service.

Circulaire Temps partiel – RS 2026
Annexe 1 : Aménagements particuliers de la quotité de service
Annexe 2 : Prise en compte du temps partiel et retraite
Annexe 3 : Demande de reprise à temps complet
Annexe 4 : Demande de travail à temps partiel – personnels d’enseignement et d’éducation
Annexe 5 : Demande de travail à temps partiel – psychologues de l’éducation nationale
Annexe 6 : Motivation de la demande de temps partiel sur autorisation


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La rupture conventionnelle est une modalité créée à titre expérimental et qui disparaîtra, en l’absence de nouveau texte, au 1er janvier 2026.

Le dispositif de rupture conventionnelle, instauré à titre expérimental en 2020 dans les trois versants de la fonction publique, peut constituer une modalité d’accompagnement des agents publics dans leur projet de mobilité hors de la fonction publique ou de reconversion professionnelle.
Il répond également à une volonté de fluidifier les carrières entre le public et le privé. Cependant, le bilan révèle de fortes disparités.

Un bilan mitigé malgré un réel outil de mobilité

Dans la fonction publique d’État (FPE), près de 4 913 demandes de rupture conventionnelle à l’initiative des agents ont été recensées jusqu’au 1er septembre 2024 (dont environ 350 dans l’académie de Toulouse), auxquelles s’ajoutent 72 propositions de ruptures conventionnelles émanant de l’employeur.
Toutefois, ces chiffres partiels n’intègrent pas les données du ministère de l’Éducation nationale, qui reste le premier utilisateur de la rupture conventionnelle avec 3 984 ruptures accordées.

Au total, 5 786 ruptures ont été accordées en FPE (environ une centaine pour le Rectorat de Toulouse depuis le début du dispositif en 2021), ce qui illustre un décalage lié à un bilan non complet des demandes.
Ce dispositif, bien que souple et apprécié, nécessite selon l’UNSA Fonction Publique une meilleure transparence, une harmonisation des critères d’acceptation et une harmonisation du calcul des indemnités, notamment pour éviter des disparités trop grandes ou des refus parfois injustifiés souvent liés à l’absence de projet professionnel ou en raison de l’intérêt du service.

L’UNSA Fonction Publique demande une véritable égalité d’accès à la rupture conventionnelle pour les agents qui souhaitent utiliser cette possibilité.

Perspectives et revendications

Ce bilan montre que la rupture conventionnelle est un outil qui répond à des demandes d’agents, mais le dispositif nécessite des améliorations. Elle reste peu utilisée et est peu homogène dans sa mise en œuvre.

L’UNSA Fonction Publique revendique la mise en place d’un cadre national clair et équitable, permettant de reconnaître sans ambiguïté le droit des agents à accéder à cette procédure dans des conditions transparentes.

Elle appelle à un renforcement de la formation et de l’information pour les services RH et des agents eux-mêmes, ainsi qu’à une meilleure anticipation des crédits nécessaires pour des indemnités, à la hauteur de l’enjeu.

Un suivi interministériel renforcé doit permettre de garantir le respect de l’engagement contractuel, notamment concernant le remboursement de l’indemnité en cas de réemploi dans la fonction publique, et d’évaluer l’efficacité réelle de ce dispositif en termes d’accompagnement des projets professionnels.

Au-delà d’une pérennisation envisagée, ce dispositif doit cesser d’être une exception négociée au cas par cas, pour devenir un droit effectif et pour répondre au souhait de certains agents à effectuer des mobilités professionnelles dans le cadre d’une carrière dans le secteur privé ou au sein de la fonction publique.


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Le groupe de travail d’octobre 2025 sur les CPGE est présidé par le Secrétaire Général de l’académie en l’absence de notre Recteur. Ce GT est l’occasion de faire un point précis dans l’académie après la fermeture de la CPGE de Cahors (ECG) et l’ouverture de celle du lycée Fermat l’an dernier en MPSI. Aucune ouverture ou fermeture n’est prévue lors de la prochaine rentrée.

Point de rentrée

Le SG remercie les organisations syndicales et les chefs d’établissements pour les échanges d’informations tout au long de l’année.

Les différences d’accès entre filles et garçons font l’objet d’un plan « filles et maths » visant à accroître l’accès des filles sur les CPGE scientifiques.

93% des bacheliers ont reçu une proposition, 97% pour les bacs généraux, 91,2 % pour les bacheliers technologiques. En bac pro le taux de proposition est de 81,6%. A chaque fois, l’académie de Toulouse est au-dessus du taux national.

Notre académie reçoit 1912 places en CPGE

Offre de formation

Attractivité
Les CPEC (économiques et commerciales) restent les plus attractives, les littéraires sont en légère baisse alors que les CP scientifiques connaissent un bond en avant.

Remplissage des formations
Suite à l’acceptation des candidats, les CP apparaissent en baisse malgré le surbooking sur plusieurs filières.

La CPGE éco de Tarbes n’accueille que 21 élèves (capacité d’accueil à 36), celle littéraire de J. Baker (Toulouse) en reçoit 24 là où ST Sernin en prend 141 (sur 144 possibles).

La CPES du LPO Bellevue à Toulouse n’est pas totalement considérée comme préparatoire aux grandes écoles. C’est tout de même une classe prépa qui permet un accès important aux écoles d’ingénieurs, et notamment à l’INSA avec qui le partenariat fonctionne bien.

Parcoursup et ses 3 phases

Les candidats
Rappel : le recrutement des CPGE est national.

Les demandes sont en hausse de 5% mais cette hausse n’est pas issue des élèves déjà dans l’académie de Toulouse. On constate une légère hausse de l’acceptation après la 1ère proposition.

Evolution
Sur le domaine économique (EC), la demande baisse un peu mais le taux d’acceptation augmente (+ 1% avec 19%).

Dans le domaine scientifique, les demandes sont en hausse de 13%, avec un meilleur taux d’acceptation que l’an dernier (29 % contre 26% en 2024). Le surbooking semble donc avoir marché et le Rectorat se demande s’il ne faudra pas à l’avenir proposer plus tôt.

Les femmes dans les CPGEs scientifiques
Les demandes des femmes ont autant progressé que celles des hommes (+ 16%). Le nombre de classement augmente également plus que les garçons (+24% pour les filles) mais elles ont moins accepté les propositions. Elles reçoivent aussi nettement moins de propositions (+6% pour les garçons contre -16% pour les filles!)
Il apparait donc que les filles sont clairement perdantes à chaque phase de Parcoursup.

Les commissions d’examens des vœux ont une mission de rééquilibrage de ces données, mais la question du vivier se pose également. Les filles qui acceptent des voeux CPGE le font pour des voeux qui sont dans l’académie.
Pour nuancer tout ça, il faut retenir que 95% des filles qui n’acceptent pas les CPGE scientifiques vont dans les écoles d’ingénieurs de l’académie.

Les femmes représentent 33% des demandes en CPGE scientifiques et 24% des acceptations : le gap est assez important (9%).
Effectifs des femmes dans les CP : MP2I : 19% – MPSI : 21% – PCSI : 29% – PTSI : 19%

Comportement des néo-bacheliers dans l’académie de Toulouse

Selon le genre
16% des femmes demandent une CPGE parmi lesquelles 96% demandent une CP de l’académie.
Au final, 6% des femmes sont en CPGE et représentent 40% de l’effectif des CP dans l’académie. Pour l’ensemble des néo bacheliers généraux ou technologiques, 45% des femmes acceptent une proposition (50% des hommes).

Les places d’internat pour les filles pourraient aussi influer sur les demandes et les acceptations des propositions.

Selon le critère boursier
13% des boursiers demandent une CPGE, mais il y a une baisse de 14% des demandes. Cela peut être dû aux nouvelles modalités de déclaration en ligne, quand avant les familles étaient accompagnées dans leurs démarches papiers.
Les taux de propositions et d’acceptation de la proposition sont tous les 2 en baisse dans notre académie.

Au final, 4% des boursiers sont en CPGE et ils représentent 9% de l’effectif des classes prépa de l’académie.

Selon la filière du baccalauréat
Le choix des triplettes en 1ère influe sur les futurs choix : les filles qui réussissent en maths ne prennent généralement pas un 2e EDS purement scientifiques. Elles auraient tendance a faire des choix plus éclatés ?

Les femmes représentent 37% des effectifs de la doublette maths / Physique Chimie en EDS : le Rectorat se donne un objectif de monter les effectifs sur cette doublette en lycée dans l’optique d’augmenter leur ratio sur les CP scientifiques (objectif +73 femmes en CPGE) .

Il faut également agir sur le taux d’acceptation des filles de propositions en CPGE, et de poser la question : quels profils d’élèves filles sont classés?

A noter : Plus de filles arrivent en 2nde GT que de garçons, pourtant beaucoup moins arrivent en CPGE après le bac. Notre administration n’envisage aucun recours pour encourager les garçons à choisir les CP littéraires. Il y a là une cible qui mérite aussi d’être prise en compte.

Articulation du « plan filles – maths »

Constat : les filles font moins de vœux en CPGE scientifiques et elles acceptent moins les propositions.
Le plan prévoit donc 3 piliers :

  • PILIER 1. Former et sensibiliser les personnels sur les biais de genre dès la rentrée 2025
  • Mesure 1 : Sensibilisation aux biais de genre
  • Mesure 2 : plan de formation pluriannuel pour former professeurs des écoles et professeurs de mathématiques du secondaire aux biais de genre et stéréotypes dans l’apprentissage des mathématiques.
  • Mesure 3 : charte de lutte contre les stéréotypes affichée en salle des maîtres et salle des professeurs
  • PILIER 2 : Renforcer la place des filles dans les enseignements qui ouvrent vers les filières d’ingénieur et du numérique.
  • PILIER 3 : Ouvrir les horizons des jeunes filles et susciter des vocations avec des rencontres avec des rôles modèles de la 3e à la Tle

Les lycées auront des objectifs chiffrés pour accueillir des filles sur les EDS scientifiques.
Des classes à horaires aménagés en 4e et 3e verront le jour en mathématiques et en sciences avec des partenaire de l’enseignement supérieur : une classe par département en 2026.

Évolution de la carte des CPGE de l’académie

Le Rectorat ne fait pas de proposition d’évolution de la carte pour l’an prochain.

Le lycée Saliège (Balma, 31), qui est un établissement privé sous contrat, a déposé une demande d’ouverture de CPGE MPSI à laquelle le Rectorat n’a pas répondu favorablement pour l’année prochaine.


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Le comité social académique (CSA) de Toulouse s’est dernièrement réuni pour établir un point de rentrée, en présence de notre Recteur. Si le Rectorat affiche sa satisfaction sur plusieurs points comme le remplacement des enseignants, CPE et Psyen, le SE-Unsa ne fait pas toujours le même constat.

Le comité social académique (CSA) de Toulouse s’est dernièrement réuni pour établir un point de rentrée, en présence de notre Recteur. Si le Rectorat affiche sa satisfaction sur plusieurs points comme le remplacement des enseignants, CPE et Psyen, le SE-Unsa ne fait pas toujours le même constat.

Le bilan RH dans le 2nd degré fait apparaître que 27 stagiaires au niveau académique ont été placés en renouvellement ou prolongation de stage (11 mi-temps et 16 temps pleins).
Par ailleurs, 9 stagiaires ont été positionnés en report de stage pour défaut de M2, 20 stagiaires ont renoncé au bénéfice du concours avant le 1er septembre, 3 ont démissionné après le 1er septembre (au 02/10/2025).

Selon le Rectorat, une dizaine de modifications d’affectation ont été réalisées après publication des résultats suite à un changement de quotité (stagiaires mi-temps passés stagiaires temps plein ou inversement).

Le SE UNSA se réjouit de l’accueil de 35 stagiaires CPE (22 temps pleins + 13 mi-temps), même s’il est parfois difficile de trouver des supports dans les établissements.  
En revanche, ne former que 5 stagiaires profs-docs ou 6 en SII (toutes options confondues) est un signal négatif.

Le DRH fait cependant le constat d’une meilleure couverture des besoins à la rentrée scolaire 2025 en ce qui concerne le 2nd degré, avec plus de TZR (+ 33 sachant qu’il y en avait 110 en moins l’année passée) et un nombre de contractuels affectés quasi équivalent à l’an passé (2012 contractuels affectés au 25 septembre 2025 contre 2000 contractuels affectés au 23 septembre 2024).

197 collègues ont muté sur ZR ce qui porte le nombre de TZR à 757 cette année contre 704 l’an dernier (815 en 2023). C’est positif, mais la saignée n’est tout de même pas totalement résorbée.
La technologie est en grande souffrance, les départements 32 & 82 connaissent aussi un peu plus de difficultés sur les remplacements.

496 collègues contractuels sont en CDI ou en CDD pluri annuel contre 472 en septembre 2024.

A la mi-septembre, 53 offres d’emplois étaient en cours de publication, principalement des offres ciblées mais également des offres génériques afin de reconstituer des viviers dans certaines disciplines (lettres classiques, allemand, lettres-histoire, techno…)

Le SE UNSA s’étonne du recrutement de 14 alternants en EPS cette année. Il y en eu a par exemple 1 en anglais ou 2 en lettres modernes. Est-ce que ce recrutement vient pallier une problématique de recrutement ? Le Rectorat ne répond pas sur ce point.

AESH : Au 30 septembre 2025, 260 ETP sont en cours de recrutement dont plus de 180 sur le département de la Haute Garonne, le reste essentiellement dans le Tarn et Garonne.
Plus de 20000 élèves sont accompagnés dans l’académie, 21700 ont une notification.

L’académie de Toulouse compte 517 AED en CDI, ce qui représente un peu plus de 15 % de l’effectif total.

Les effectifs baissent moins que prévus dans l’académie (- 414 en collèges, 293 en LGT et + 620 en LP même si le taux de passage de 3e en 2nde pro baisse un peu).
Le flux vers l’enseignement privé est moins positif que prévu (+ 47 alors que les prévisions donnaient + 145), y compris dans le 1er degré. Les effectifs en CPGE et en BTS augmentent dans l’académie, ce qui est le signe d’une vivacité de l’offre post-bac.

Les classes prépa-lycées consomment 10 ETP : le SE UNSA réaffirme son opposition à cette disposition. Nous espérons qu’il ne sera pas reconduit l’an prochain.

71% des élèves sont affectés en 2nde GT, ce qui est conséquent.
77 élèves (1,5 % du volume voie pro) restent non affectés en LP : la moyenne académique est bien moindre que celle nationale qui est de 6% de non affectés (environ 5000 élèves).

Au niveau des EDS, la triplette Maths – HG – SES passe en 2e position (elle était 5e auparavant). L’EDS SES est en forte augmentation (+ 2,76 %).
A l’inverse, les EDS LLCE Anglais et Physique-Chimie ou Humanités, littératures et philosophie sont en forte baisse. Les triplette Maths – Physique – SES passe à la 5e place.

L’ouverture de 10 dispositifs ULIS fait mécaniquement augmenter les effectifs sur ce segment.

Pour 2026, le Rectorat prévoit environ 5000 élèves de moins dans le 1er degré, et environ 3000 de moins dans le 2nd degré dont la moitié dans les collèges.

Bilan RH du Rectorat de Toulouse Bilan RH de rentrée scolaire 2025


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