Où aller en Bretagne?

Attention, pour les collègues du premier degré, envoi de la déclaration préalable de grève lundi 15 septembre minuit !

Ille-et-Vilaine :

Rennes : Esplanade Charles de Gaulle 13 h00

Saint Malo: Place de l’Europe 11h00

Vitré: Place de la gare 17h00

Redon: Sous-préfecture 17h00

Fougères: Place Aristide Briand 17h30

Finistère :

Brest : Place de la Liberté 10h 30

Carhaix : Place du Champs de Foire 11h00

Landerneau : Esplanade du Family 10h 30

Morlaix : Place des otages 10h 30

Quimper : Place de la Résistance 10h00

Quimperlé : à la gare 10h 30

Morbihan :

Vannes : Esplanade du Port 10h 30

Lorient : l’Orientis 10h 30

Pontivy : La Plaine 10h 30

Ploërmel : Place de la Mairie 10h 30

Auray : Espace Athéna 10h 30

Belle Ile : Le Port-Le Palais 11h00

Côtes d’Armor :

Saint-Brieuc : Place de la Liberté 11h00

Lannion : à l’aéroport 11h00

Lamballe : Parvis de la gare 9 h30

Guingamp : Place du Vally 11h00

Dinan : Esplanade de la Résistance 12 h00


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Vous êtes stagiaire, vous avez déjà exercé des activités professionnelles et vous avez besoin d’être accompagné·e pour votre dossier de reclassement ?
 
Vous êtes fonctionnaire titulaire, vous attendez un changement d’échelon ou de passer à la hors-classe ou à la classe exceptionnelle ?
 
Vous êtes contractuel·le, enseignant·e, CPE, PsyEN, AESH ou AED, et vous vous posez des questions sur l’évolution de votre contrat et de votre carrière ?
 
 
Le SE-Unsa est là pour vous !
 
Nous vous offrons des conseils pratiques et un accompagnement de proximité sur mesure à chaque étape de votre parcours professionnel.
 
 
Pourquoi est-ce important ?
 
Parce que votre avancement est crucial pour votre carrière et votre rémunération. Au SE-Unsa, nous voulons vous aider à maximiser vos chances et à ne manquer aucune étape ! 
 
 
Le SE-Unsa vous propose donc :
 
  • des informations claires pour comprendre les règles et régulations qui régissent votre reclassement, votre avancement ou votre contrat ;
  • des conseils personnalisés pour savoir comment vous pouvez bénéficier d’un avancement, d’une promotion, d’un reclassement, ou pour savoir comment faire évoluer votre contrat ;
  • un accompagnement expert de proximité pour évaluer votre potentiel de promotion, vérifier un reclassement ou simuler votre évolution de parcours ;
  • une aide précieuse si vous rencontrez des difficultés pour obtenir un avancement, une promotion, la prise en compte d’expériences professionnelles, ou si vous rencontrez des difficultés avec des évolutions de votre contrat.
 
Ne laissez pas votre carrière au hasard ! Boostez-la dès aujourd’hui et bénéficiez de l’accompagnement du SE-Unsa en complétant notre formulaire.

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Participants :

M. Dany Wanono, IEN ASH

M. Marc Teulier, Directeur Académique

Mme Beulze, SG

 

Déploiement des PAS

Actuellement, 4 départements en métropole ont déjà démarré.

Le département 35 n’était pas prévu pour la rentrée 2025, mais le ministère a demandé la transformation d’un certain nombre de PIAL en PAS.

Objectifs :

Travail en lien étroit avec l’ARS.

Mise en place de guichets d’accueil identifiés.

Partenariat avec la MDPH.

➡️ 7 PAS seront créés dans le 35 en 2025 (liste arrêtée).
➡️ Déploiement progressif prévu sur 2026 et 2027, avec une logique binaire.

Acte II de l’École inclusive

Nouvelle étape vers « l’École pour tous », centrée sur l’accessibilité (en complément des droits existants).

Objectif du PAS : apporter une réponse rapide et territorialisée aux besoins des élèves en difficulté scolaire (pas seulement en situation de handicap).

Le PAS ne remplace pas la MDPH.

Missions principales :

Accueillir familles et élèves EBEP.

Évaluer les besoins d’accompagnement à la scolarité.

Déployer et coordonner des solutions :

aides techniques,

accompagnement par des professionnels médico-sociaux ou de santé,

soutien et plan d’aide pour les équipes pédagogiques.

Organisation et partenariats

Un nouveau service rattaché aux PIAL, au service de tous les usagers.

Recherche d’expertise du PAS, en partenariat étroit avec l’ARS.

Composition-type d’un PAS :

1 coordonnateur issu de l’Éducation Nationale (spécialisé si possible),

1 éducateur spécialisé,

1 pilote,

4 co-pilotes (IEN, personnel de direction public, personnel de direction privé, chef de service ESMS).

Fonctionnement

Accueil, écoute, accompagnement, mise en œuvre d’un plan d’action pour l’accessibilité des apprentissages.

Interventions ponctuelles sur site possibles, avec priorisation des besoins.

Aménagements pédagogiques, aide et matériel pédagogique.

Si l’aide apportée n’est pas suffisante → relais possible vers la MDPH pour compensation (humaine, matérielle…).

Soutien aux équipes pédagogiques pour la rédaction des GEVASCO.

Possibilité de mobiliser des professionnels libéraux (dans le respect du secret médical).

Localisation des PAS dans le 35 (2025)

Bain-de-Bretagne : Collège du Chêne Vert

Pacé : Collège F. Dolto

Rennes Est : EE Marcel Pagnol et EPPU Trégain

Saint-Jacques : Antenne RASED

Saint-Malo : Collège Alain Colas + site rue Le Gentil (Pilote : Mme Mismaque)

 

Réorganisation des PIAL

 

Passage de 26 PIAL à 19 PIAL (1 par circonscription).

Rennes Est et Saint-Malo, en raison de leur taille, voient un PIAL se transformer en 2 PAS.

Guichets installés principalement en collèges.

Nouvelle répartition : 14 PIAL + 7 PAS = 21 pilotes (dont 2 venant du privé).

Ressources humaines

Création d’ETP complets par l’ARS.

En cas de maladie ou congé maternité de l’éducateur → gestion assurée directement par l’ARS.

 


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1_Protection (de l’élève concerné, des autres élèves, des adultes)

– ne pas tenter à tout prix de contenir / contraindre l’élève au risque de recevoir des coups ;

– isoler l’élève afin de mettre en sécurité les autres élèves :

=> soit l’élève en crise accepte de sortir de la classe et de rejoindre le bureau de la Direction (s’ils sont disponibles à ce moment) ou à la vie scolaire pour l’apaiser et apaiser les autres élèves, sous la surveillance d’un adulte (demander à un délégué ou à un élève de confiance d’aller chercher un AED);

=> soit l’élève en crise refuse de sortir de la classe (ou n’est pas en capacité de le faire). Dans ce cas, il est nécessaire d’aller prévenir la direction et/ou la vie scolaire et/ou l’IDE. La direction peut décider d’appeler les parents si les crises deviennent ingérables.

 

2_Alerte (des parents, du Rectorat, de la DSDEN)

 

Lorsque les autres élèves sont mis en sécurité (l’élève « en crise » est alors soit dans une autre salle soit dans la salle de classe sans les autres élèves :

– laisser l’élève se calmer sans entrer dans la discussion parfois le silence est nécessaire pour que la pression retombe, parfois même, l’élève ne supporte pas qu’on le regarde en face à face ;

– si l’élève reste agité, ne pas chercher à le contenir physiquement. Dans la salle, rester à distance des éventuels jets de projectiles ;

– si l’élève menace de sortir de l’école (escalader un mur / un portail) : la vie scolaire tente de raisonner l’élève. Si elle n’y parvient pas, les AED préviennent le CPE et la direction qui préviendront les responsables légaux.

 

Si la crise persiste et si l’élève se met en danger ou met en danger les autres (autres = élèves ou adultes), mettre en œuvre le protocole habituel déjà évoqué à plusieurs reprises pour votre établissement les années passées :

* appeler la famille (ou les représentants légaux) pour qu’elle vienne chercher son enfant ;

* si la famille ne répond pas ou ne veut pas ne peut pas se déplacer

=> Si présent.e, l’IDE contacte le 15, sinon la direction

=> indiquer que la situation est ingérable pour l’école, que l’élève se met lui-même en danger ou que l’élève met en danger les autres, qu’il y a eu d’autres crises, etc., rester factuelle

 

Si le 15 indique que ce n’est pas de son ressort, demander à parler au médecin régulateur (les appels sont enregistrés), réexpliquer la situation (en gardant son calme), les crises antérieures, s’il y a eu déjà des coups reçus par les enseignants et autres adultes de l’établissement, et, le cas échéant les fiches Santé Sécurité au Travail, accident du travail, faits établissement, etc….

 

Dans tous les cas, afin de prévenir la DSDEN, la direction établit :

 

* un fait établissement en précisant ce qui a été fait (de façon factuelle, date / horaire / lieux / qui fait quoi) y compris les appels au 15 et retranscrire ce qui a été dit.

et, selon les cas,
* une fiche SST en précisant ce qui relève de la Santé Sécurité au Travail pour l’agent concerné.

Ces 2 démarches permettent de garder trace des incidents et de prévenir la DSDEN 35 de la situation et de son éventuelle dégradation.

 


3_Prévention

– l’ensemble de l’équipe éducative et pédagogique de l’établissement, en particulier les enseignants en charge de la classe dans laquelle l’élève est, doit être mise au courant de la situation et de la conduite / propos à tenir.

– veiller au respect des consignes de sécurité notamment pour la fermeture de l’établissement et le protocole à activer.

 

4_Suites éventuelles (médicales, matérielles) pour les personnels

* les enseignant.e.s peuvent consulter leur médecin traitant pour évoquer la situation (faire constater les traces de coups, stress généré, …) et le cas, échéant, de compléter les formulaires « accident de service ».

Le médecin jugera de la pertinence ou non d’un arrêt de travail, et / ou d’un accident de service

* les enseignant.e.s peuvent solliciter le réseau PAS (Prévention Aide et Suivi) de la MGEN (numéro unique : 0805 500 005) pour une écoute et un soutien psychologique

* si des biens personnels ont été abîmés, déchirés par l’élève les enseignant.e.s doivent en faire la déclaration auprès de leur assureur

* les enseignant.e.s sont en droit de de porter plainte auprès de la Gendarmerie pour « coups et blessures, insultes, dégradation de biens personnels, etc … »

* le cas échéant, les enseignant.e.s peuvent également s’adresser à l’Autonome de solidarité.

5_Suites pour l’élève

En fonction des situations (récurrence, gravité des faits, …) demander en urgence ou en différé une nouvelle ESS pour les élèves notifiés MDPH ou une nouvelle équipe éducative. En parallèle des observations croisées habituelles, y relater les évènements de façon factuelle (joindre par exemple une copie du fait Établissement).


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Pour savoir si vous êtes éligible à un rendez-vous carrière durant l’année scolaire 2025/2026, le SE-Unsa a édité une infographie explicative.

Infographie tout en bas

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1_Protection (de l’élève concerné, des autres élèves, des adultes)

– Ne pas vouloir à tout prix contenir (c’est même à éviter) / contraindre l’élève au risque de recevoir des coups

– rester le plus calme possible, ne pas montrer sa peur ou son angoisse

-adopter une attitude d’empathie : voix douce et même hauteur

-éviter la surenchère verbale/conserver une distance physique

– isoler l’élève afin de mettre en sécurité les autres élèves et enlever les objets potentiellement dangereux

-rassurer et apaiser le groupe classe quand c’est possible

1) soit l’élève en crise accepte de sortir de la classe et de rejoindre le bureau de la Directrice ou du Directeur (si elle/il est disponible à ce moment) ou un autre espace pour l’apaiser et apaiser les autres élèves, sous la surveillance d’un adulte (mettre en place un protocole)

2) soit l’élève en crise refuse de sortir de la classe (ou n’est pas en capacité de le faire). Dans ce cas, si c’est nécessaire, les autres élèves sont momentanément répartis dans les autres classes de l’école. Dans le cas de crises répétées, il peut être judicieux d’avoir préparé quelques activités d’entraînement qui pourraient à tout moment être réalisées par les élèves de la classe en cas de répartition dans les autres classes.

3) Si l’élève s’enfuit de la classe, ouvrir la porte de la classe. Prévenir l’enseignant relais oralement qui part à la recherche de l’élève pendant que l’enseignant gère les 2 classes.

L’immobilisation doit toujours être utilisée en dernier surtout si vous voyez qu’il va se blesser ou blesser un autre ou encore menace d’endommager gravement le matériel.

2_Alerte (des parents, de l’IEN, de la DSDEN)

Lorsque les autres élèves sont mis en sécurité (l’élève « en crise » est alors soit dans une autre salle / bureau Directrice/Directeur, soit dans la salle de classe sans les autres élèves) :

– laisser l’élève se calmer sans entrer dans la discussion parfois le silence est nécessaire pour que la pression retombe, parfois même, l’élève ne supporte pas qu’on le regarde en face à face ;

– si l’élève reste agité ne pas chercher à le contenir physiquement. Dans la salle, rester à distance des éventuels jets de projectiles

– si l’élève menace de sortir de l’école (escalader un mur / un portail) : le prévenir qu’on ne va pas courir après lui, ce n’est pas notre rôle, mais que la Gendarmerie sera prévenue pour aller le chercher et le ramener chez ses parents (ou représentants légaux). En présence de l’élève, essayer de rester le plus calme possible, sans parler.

Si la crise persiste que l’élève se met en danger ou met en danger les autres (autres = élèves ou adultes), mettre en œuvre le protocole recommandé :

* appeler la famille (ou les représentants légaux) pour qu’elle vienne chercher son enfant ;

* si la famille ne répond pas ou ne veut pas / ne peut pas se déplacer

=> appeler le 15

=> indiquer que la situation est ingérable pour l’école, que l’élève se met lui-même en danger ou que l’élève met en danger les autres, qu’il y a eu d’autres crises… Rester factuel dans tous les cas.

Si le 15 indique que ce n’est pas de son ressort, demander à parler au médecin régulateur (les appels sont enregistrés), ré-expliquer la situation (en gardant son calme), rappeler les crises antérieures, qu’il y a eu déjà des coups reçus par les enseignants et autres adultes de l’école, et, le cas échéant, mentionner les fiches Santé Sécurité au Travail complétées, accident du travail, faits établissement, etc….

« Appeler le 15 » est difficile pour un.e enseignante , une Directrice ou un Directeur d’école. Néanmoins, cela est nécessaire et s’inscrit dans le cadre du protocole en vigueur pour la sécurité des élèves et des personnels.

Dans tous les cas, afin de prévenir la circonscription et la DSDEN, établir (par la Directrice / le Directeur ou un.e enseignant.e concerné.e par la situation) :

* un fait établissement en précisant ce qui a été fait (de façon factuelle, date / horaire / lieux / qui fait quoi) y compris les appels au 15 et retranscrire ce qui a été dit.

et, selon les cas,
* une fiche SST en précisant ce qui relève de la Santé Sécurité au Travail pour l’agent concerné.

Ces 2 démarches permettent de garder trace des incidents et de prévenir l’IEN mais aussi la DSDEN 35 de la situation et de son éventuelle dégradation.

Cela représente du travail supplémentaire, mais ces différents écrits (à rédiger autant que nécessaire), permettent de rendre compte au-delà de la circonscription de la difficulté de la situation pour l’élève concerné, pour les autres élèves mais aussi pour les personnels enseignants et éducatifs.

Il est également possible d’appeler le SE-UNSA pour conseils (06.61.60.30.66) ou une autre OS, ainsi que le conseiller de prévention, Olivier Royer, ou un assistant de prévention qui est très souvent le coordo PIAL dans le premier degré !

Ces 2 démarches permettent de garder trace des incidents et de prévenir l’IEN mais aussi la DSDEN 35 de la situation et de son éventuelle dégradation.

3) En fonction de la gravité de la crise

– aller voir son médecin pour faire constater le choc (physique et ou psychologique) faire faire un arrêt de travail (à fournir dans les 48h à son supérieur) et faire remplir la fiche déclaration d’accident (toutatice) à envoyer à la DRAT

Pour reconnaître une imputabilité au service l’accident doit être identifiable dans l’espace (école ) et le temps

Voir aussi le Vademeccum « Que faire en cas d’agression ? » (en fin d’article)
Voici ce que nous conseillons, une fois fiche SST et fait établissement réalisés :

1 Noter tous les faits au jour le jour
2 Transmettre au médecin du secteur (via le CMS) les faits avec demande d’avis médical. Le médecin de secteur doit normalement proposer ensuite un rdv à la famille et une équipe éducative. Un PAI peut ensuite être réalisé en accord avec l’IEN, l’équipe et la famille afin de trouver un aménagement de la semaine.
3 Si refus du PAI par la famille, l’IEN peut demander au Dasen une suspension provisoire de scolarité à temps plein ou à temps partiel mais le Dasen les refuse la plupart du temps.
5 A chaque fois que c’est ingérable, appeler la famille, voire le 15 si la famille ne répond pas ou ne veut pas se déplacer.
6 Si l’équipe craque, nous déconseillons le droit de retrait car il est difficile à mettre en oeuvre. Au pire, une journée de grève…
7 Après, c’est l’arrêt maladie du collègue concerné…
8 Faire constater l’épuisement physique et psychologique et demander un temps partiel thérapeutique (payé 100%) à son médecin traitant.

Les outils ne sont pas nombreux :

– Un protocole d’école pour que l’élève puisse changer de classe (difficile cependant dans les petites écoles).
– Contacter l’Equipe Mobile de Ressource (EMR):
emr35@ar-roch.fr

02 99 64 69 66

En savoir plus : ici

– Solliciter le service social et le service médical académique: ce.sma@ac-rennes.fr – 02.23.21.73.53
– Demander à l’IEN de présenter l’èlève à la Cellule d’appui qui se réunit tous les 15 jours.

– Le Dispositif de Répit Scolaire à l’école Simone Veil pour des élèves en attente d’ IME ou d’ ITEP. Ouvert depuis janvier 2024. Il est proposé à des élèves qui n’ont pas de troubles psychiatriques mais des problèmes de comportement.

3_Prévention

– l’ensemble de l’équipe éducative et pédagogique de l’école doit être mise au courant de la situation et de la conduite / propos à tenir.

– veiller au respect de consignes de sécurité notamment pour la fermeture de l’école et le protocole à activer.

– pour la classe dans laquelle un élève a des comportements débordants, il faut anticiper (« avoir sous le coude ») une activité qui pourra être faite dans les autres classes, si jamais il est nécessaire de répartir rapidement les élèves.

4_Suites éventuelles (médicales, matérielles) pour les personnels

* les enseignant.e.s peuvent consulter leur médecin traitant pour évoquer la situation (faire constater les traces de coups, stress généré, …) et le cas, échéant, compléter les formulaires « accident de service ».

Le médecin jugera de la pertinence ou non d’un arrêt de travail, et / ou d’un accident de service

* les enseignant.e.s peuvent solliciter le réseau PAS (Prévention Aide et Suivi) de la MGEN (numéro unique : 0805 500 005) pour une écoute et un soutien psychologique

* si des biens personnels ont été abîmés, déchirés par l’élève les enseignant.e.s doivent en faire la déclaration auprès de leur assureur

* les enseignant.e.s sont en droit de de porter plainte auprès de la Gendarmerie pour « coups et blessures, insultes, dégradation de biens personnels, etc … » mais les gendarmes essaient parfois de dissuader les collègues. Dans tous les cas, il ne faut pas mettre son adresse personnelle mais celle de l’école.

* le cas échéant, les enseignant.e.s peuvent également s’adresser à l’Autonome de solidarité.

5_Suites pour l’élève

En fonction des situations (récurrence, gravité des faits, …) demander en urgence ou en différé une équipe éducative ou une équipe de suivi, sollicitant la présence d’un membre du pôle ressource de la circonscription. En parallèle des observations croisées habituelles, y relater les évènements de façon factuelle (joindre par exemple une copie du fait établissement).

La circulaire de déscolarisation partielle n’est plus publiée par le Dasen 35 mais nous savons que, dans les situations les plus extrêmes, une déscolarisation peut être prononcée. Le Dasen ne le fait que trop rarement.

Un PAI avec le médecin scolaire peut être réalisé le cas échéant, ce PAI peut inclure une suspension de scolarité…

Vous trouverez ci joint 

LE GUIDE POUR GERER LES ELEVES PERTURBATEURS ET/OU VIOLENTS édité par le Rectorat 

Vade Mecum de la DSDEN 35 ci-dessous

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L’équipe mobile ressources (EMR 35) d’Ille-et-Vilaine soutient les professionnels et bénévoles intervenant dans le champ éducatif, médico-social, social, sanitaire et scolaire, auprès de jeunes de 3 à 20 ans, en situation complexe, sur le territoire Brétillien. Elle intervient auprès des professionnels (et non directement auprès des enfants) en complément des accompagnements existants, sans s’y substituer pour des situations pouvant se caractériser par :

  • Des jeunes présentant des troubles du comportement contextuels, ou pouvant être dus à des difficultés psychologiques, qui nuisent gravement à la socialisation et/ou à l’accès aux apprentissages
  • Des jeunes présentant des troubles du comportement liés à des troubles neuro-développementaux
  • Des jeunes présentant des troubles médicaux et/ou psychiques
  • Des situations problématiques et répétitives.

Qui peut saisir l’EMR 35 ?

L’équipe mobile ressources peut être saisie par toute institution au sein de laquelle des professionnels ou des bénévoles sont concernés par une situation complexe.

La saisine doit être effectuée par une équipe et validée par un représentant institutionnel.

Les objectifs

  • Être à l’écoute des professionnels
  • Analyser les situations
  • Proposer des outils/aménagements
  • Aider à la réflexion et à la compréhension des difficultés rencontrées
  • Travailler avec les partenaires et informer sur les ressources du territoire
  • Maintenir/favoriser l’accès aux dispositifs de droit commun (inclusion)
  • Soutenir les compétences de l’équipe

L’équipe

Une équipe pluridisciplinaire, constituée de professionnels :

  • Du champ éducatif et social
  • Du champ thérapeutique
  • Du champ pédagogique

En appui sur un réseau multi-partenarial (social, sanitaire, scolaire…).

Contact EMR 35

8 route du Gacet 35830 Betton

emr35@ar-roch.fr 02 99 64 69 66

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L’équipe mobile ressources (EMR 35) d’Ille-et-Vilaine soutient les professionnels et bénévoles intervenant dans le champ éducatif, médico-social, social, sanitaire et scolaire, auprès de jeunes de 3 à 20 ans, en situation complexe, sur le territoire Brétillien. Elle intervient auprès des professionnels (et non directement auprès des enfants) en complément des accompagnements existants, sans s’y substituer pour des situations pouvant se caractériser par :

 

  • Des jeunes présentant des troubles du comportement contextuels, ou pouvant être dus à des difficultés psychologiques, qui nuisent gravement à la socialisation et/ou à l’accès aux apprentissages
  • Des jeunes présentant des troubles du comportement liés à des troubles neuro-développementaux
  • Des jeunes présentant des troubles médicaux et/ou psychiques
  • Des situations problématiques et répétitives.

Qui peut saisir l’EMR 35 ?

L’équipe mobile ressources peut être saisie par toute institution au sein de laquelle des professionnels ou des bénévoles sont concernés par une situation complexe.

La saisine doit être effectuée par une équipe et validée par un représentant institutionnel.

Les objectifs

  • Être à l’écoute des professionnels
  • Analyser les situations
  • Proposer des outils/aménagements
  • Aider à la réflexion et à la compréhension des difficultés rencontrées
  • Travailler avec les partenaires et informer sur les ressources du territoire
  • Maintenir/favoriser l’accès aux dispositifs de droit commun (inclusion)
  • Soutenir les compétences de l’équipe

L’équipe

Une équipe pluridisciplinaire, constituée de professionnels :

  • Du champ éducatif et social
  • Du champ thérapeutique
  • Du champ pédagogique

En appui sur un réseau multi-partenarial (social, sanitaire, scolaire…).

Contact EMR 35

8 route du Gacet 35830 Betton

emr35@ar-roch.fr 02 99 64 69 66

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Premier degré

1_Protection (de l’élève concerné, des autres élèves, des adultes)

– Ne pas vouloir à tout prix contenir (c’est même à éviter) / contraindre l’élève au risque de recevoir des coups

– rester le plus calme possible, ne pas montrer sa peur ou son angoisse

-adopter une attitude d’empathie : voix douce et même hauteur

-éviter la surenchère verbale/conserver une distance physique

– isoler l’élève afin de mettre en sécurité les autres élèves et enlever les objets potentiellement dangereux

-rassurer et apaiser le groupe classe quand c’est possible

1) soit l’élève en crise accepte de sortir de la classe et de rejoindre le bureau de la Directrice ou du Directeur (si elle/il est disponible à ce moment) ou un autre espace pour l’apaiser et apaiser les autres élèves, sous la surveillance d’un adulte (mettre en place un protocole)

2) soit l’élève en crise refuse de sortir de la classe (ou n’est pas en capacité de le faire). Dans ce cas, si c’est nécessaire, les autres élèves sont momentanément répartis dans les autres classes de l’école. Dans le cas de crises répétées, il peut être judicieux d’avoir préparé quelques activités d’entraînement qui pourraient à tout moment être réalisées par les élèves de la classe en cas de répartition dans les autres classes.

3) Si l’élève s’enfuit de la classe, ouvrir la porte de la classe. Prévenir l’enseignant relais oralement qui part à la recherche de l’élève pendant que l’enseignant gère les 2 classes.

L’immobilisation doit toujours être utilisée en dernier surtout si vous voyez qu’il va se blesser ou blesser un autre ou encore menace d’endommager gravement le matériel.

2_Alerte (des parents, de l’IEN, de la DSDEN)

Lorsque les autres élèves sont mis en sécurité (l’élève « en crise » est alors soit dans une autre salle / bureau Directrice/Directeur, soit dans la salle de classe sans les autres élèves) :

– laisser l’élève se calmer sans entrer dans la discussion parfois le silence est nécessaire pour que la pression retombe, parfois même, l’élève ne supporte pas qu’on le regarde en face à face ;

– si l’élève reste agité ne pas chercher à le contenir physiquement. Dans la salle, rester à distance des éventuels jets de projectiles

– si l’élève menace de sortir de l’école (escalader un mur / un portail) : le prévenir qu’on ne va pas courir après lui, ce n’est pas notre rôle, mais que la Gendarmerie sera prévenue pour aller le chercher et le ramener chez ses parents (ou représentants légaux). En présence de l’élève, essayer de rester le plus calme possible, sans parler.

Si la crise persiste que l’élève se met en danger ou met en danger les autres (autres = élèves ou adultes), mettre en œuvre le protocole recommandé :

* appeler la famille (ou les représentants légaux) pour qu’elle vienne chercher son enfant ;

* si la famille ne répond pas ou ne veut pas / ne peut pas se déplacer

=> appeler le 15

=> indiquer que la situation est ingérable pour l’école, que l’élève se met lui-même en danger ou que l’élève met en danger les autres, qu’il y a eu d’autres crises… Rester factuel dans tous les cas.

Si le 15 indique que ce n’est pas de son ressort, demander à parler au médecin régulateur (les appels sont enregistrés), ré-expliquer la situation (en gardant son calme), rappeler les crises antérieures, qu’il y a eu déjà des coups reçus par les enseignants et autres adultes de l’école, et, le cas échéant, mentionner les fiches Santé Sécurité au Travail complétées, accident du travail, faits établissement, etc….

« Appeler le 15 » est difficile pour un.e enseignante , une Directrice ou un Directeur d’école. Néanmoins, cela est nécessaire et s’inscrit dans le cadre du protocole en vigueur pour la sécurité des élèves et des personnels.

Dans tous les cas, afin de prévenir la circonscription et la DSDEN, établir (par la Directrice / le Directeur ou un.e enseignant.e concerné.e par la situation) :

* un fait établissement en précisant ce qui a été fait (de façon factuelle, date / horaire / lieux / qui fait quoi) y compris les appels au 15 et retranscrire ce qui a été dit.

et, selon les cas,
* une fiche SST en précisant ce qui relève de la Santé Sécurité au Travail pour l’agent concerné.

Ces 2 démarches permettent de garder trace des incidents et de prévenir l’IEN mais aussi la DSDEN 35 de la situation et de son éventuelle dégradation.

Cela représente du travail supplémentaire, mais ces différents écrits (à rédiger autant que nécessaire), permettent de rendre compte au-delà de la circonscription de la difficulté de la situation pour l’élève concerné, pour les autres élèves mais aussi pour les personnels enseignants et éducatifs.

Il est également possible d’appeler le SE-UNSA pour conseils (06.61.60.30.66) ou une autre OS, ainsi que le conseiller de prévention, Olivier Royer, ou un assistant de prévention qui est très souvent le coordo PIAL dans le premier degré !

Ces 2 démarches permettent de garder trace des incidents et de prévenir l’IEN mais aussi la DSDEN 35 de la situation et de son éventuelle dégradation.

3) En fonction de la gravité de la crise

– aller voir son médecin pour faire constater le choc (physique et ou psychologique) faire faire un arrêt de travail (à fournir dans les 48h à son supérieur) et faire remplir la fiche déclaration d’accident (toutatice) à envoyer à la DRAT

Pour reconnaître une imputabilité au service l’accident doit être identifiable dans l’espace (école ) et le temps

Voir aussi le Vademeccum « Que faire en cas d’agression ? » (en fin d’article)
Voici ce que nous conseillons, une fois fiche SST et fait établissement réalisés :

1 Noter tous les faits au jour le jour
2 Transmettre au médecin du secteur (via le CMS) les faits avec demande d’avis médical. Le médecin de secteur doit normalement proposer ensuite un rdv à la famille et une équipe éducative. Un PAI peut ensuite être réalisé en accord avec l’IEN, l’équipe et la famille afin de trouver un aménagement de la semaine.
3 Si refus du PAI par la famille, l’IEN peut demander au Dasen une suspension provisoire de scolarité à temps plein ou à temps partiel mais le Dasen les refuse la plupart du temps.
5 A chaque fois que c’est ingérable, appeler la famille, voire le 15 si la famille ne répond pas ou ne veut pas se déplacer.
6 Si l’équipe craque, nous déconseillons le droit de retrait car il est difficile à mettre en oeuvre. Au pire, une journée de grève…
7 Après, c’est l’arrêt maladie du collègue concerné…
8 Faire constater l’épuisement physique et psychologique et demander un temps partiel thérapeutique (payé 100%) à son médecin traitant.

Les outils ne sont pas nombreux :

– Un protocole d’école pour que l’élève puisse changer de classe (difficile cependant dans les petites écoles).
– Contacter l’Equipe Mobile de Ressource (EMR):
emr35@ar-roch.fr

02 99 64 69 66

En savoir plus : ici

– Solliciter le service social et le service médical académique: ce.sma@ac-rennes.fr – 02.23.21.73.53
– Demander à l’IEN de présenter l’èlève à la Cellule d’appui qui se réunit tous les 15 jours.

– Le Dispositif de Répit Scolaire à l’école Simone Veil pour des élèves en attente d’ IME ou d’ ITEP. Ouvert depuis janvier 2024. Il est proposé à des élèves qui n’ont pas de troubles psychiatriques mais des problèmes de comportement.

3_Prévention

– l’ensemble de l’équipe éducative et pédagogique de l’école doit être mise au courant de la situation et de la conduite / propos à tenir.

– veiller au respect de consignes de sécurité notamment pour la fermeture de l’école et le protocole à activer.

– pour la classe dans laquelle un élève a des comportements débordants, il faut anticiper (« avoir sous le coude ») une activité qui pourra être faite dans les autres classes, si jamais il est nécessaire de répartir rapidement les élèves.

4_Suites éventuelles (médicales, matérielles) pour les personnels

* les enseignant.e.s peuvent consulter leur médecin traitant pour évoquer la situation (faire constater les traces de coups, stress généré, …) et le cas, échéant, compléter les formulaires « accident de service ».

Le médecin jugera de la pertinence ou non d’un arrêt de travail, et / ou d’un accident de service

* les enseignant.e.s peuvent solliciter le réseau PAS (Prévention Aide et Suivi) de la MGEN (numéro unique : 0805 500 005) pour une écoute et un soutien psychologique

* si des biens personnels ont été abîmés, déchirés par l’élève les enseignant.e.s doivent en faire la déclaration auprès de leur assureur

* les enseignant.e.s sont en droit de de porter plainte auprès de la Gendarmerie pour « coups et blessures, insultes, dégradation de biens personnels, etc … » mais les gendarmes essaient parfois de dissuader les collègues. Dans tous les cas, il ne faut pas mettre son adresse personnelle mais celle de l’école.

* le cas échéant, les enseignant.e.s peuvent également s’adresser à l’Autonome de solidarité.

5_Suites pour l’élève

En fonction des situations (récurrence, gravité des faits, …) demander en urgence ou en différé une équipe éducative ou une équipe de suivi, sollicitant la présence d’un membre du pôle ressource de la circonscription. En parallèle des observations croisées habituelles, y relater les évènements de façon factuelle (joindre par exemple une copie du fait établissement).

La circulaire de déscolarisation partielle n’est plus publiée par le Dasen 35 mais nous savons que, dans les situations les plus extrêmes, une déscolarisation peut être prononcée. Le Dasen ne le fait que trop rarement.

Un PAI avec le médecin scolaire peut être réalisé le cas échéant, ce PAI peut inclure une suspension de scolarité…

Guide élèves perturbateurs  et Vademeccum special agression à suivre!

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En tant qu’AESH (Accompagnant d’Élève en Situation de Handicap) en Ille-et-Vilaine, vous pouvez bénéficier d’un remboursement mensuel de 15 € brut sur votre complémentaire santé (≈12 € net) dans le cadre de la Protection Sociale Complémentaire (PSC) mise en place par l’État depuis janvier 2022.

Conditions :

  • Être AESH en activité (y compris en congé rémunéré)
  • Avoir une mutuelle “solidaire et responsable”
  • Ne pas bénéficier de la Complémentaire Santé Solidaire (CSS)

Voici les démarches à suivre selon votre situation:

  1. Via la plateforme Colibris

Connectez-vous à la plateforme Colibris accessible depuis votre espace numérique académique.

  • Remplissez le formulaire de demande de remboursement.
  • Joignez les documents suivants :
    • Votre dernier bulletin de salaire.
    • Une attestation de votre complémentaire santé.

Note : Si vous êtes adhérent à la MGEN avec cotisation prélevée sur votre salaire, aucune démarche n’est nécessaire.

 

  1. Si vous n’avez pas accès à Colibris

Pour les AESH employés par des établissements (hors rectorat) ou sans accès à Colibris, un circuit papier est mis en place (voir pièce jointe).

  • Téléchargez et remplissez-le
  • Envoyez-le, accompagné des pièces justificatives, au lycée mutualisateur dont vous dépendez :Lycée Mendès France Rennes pour les AESH d’Ille-et-Vilaine.
    • Email : evs.0350030t@ac-rennes.fr

Lien vidéo pour tout vous expliquer:

https://youtu.be/IqW6fRRDqeA  (seule erreur de la vidéo: le dispositif est valable jusqu’en avril 2026).

 


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