Les indemnités s’ajoutent au salaire en fonction de spécificités liées au poste occupé, à des missions effectuées ou à la détention d’une qualification.

Certaines sont « proratisables » : le taux plein de leur versement est lié au temps plein effectué sur le poste.
 
Les contractuels peuvent bénéficier de certaines indemnités dans les mêmes conditions que les titulaires.
SpécificitéNature de l'indemnitéContractuelsMontant

Indemnité de professeur principal
pour les professeurs agrégés
exerçant dans une division ouvrant droit

Non

1 609,44 €/an

Indemnité de suivi et d’orientation
des élèves (Isoe part fixe)

Oui

2 550 €/an

Indemnité de suivi et d’orientation
des élèves (Isoe part fonctionnelle = Pacte)

Oui

1 250 €/an
par brique

Indemnité de suivi et d’orientation
des élèves
(Isoe part variable) :

- divisions de 6e, 5e et 4e des collèges
(y compris en Segpa si règulièrement
désigné PP) et LP

- divisions de 3e des collèges (y compris
en Segpa si régulièrement désigné PP)
et LP, divisions de CAP des LP,
divisions de 2de, 1re et terminale des LEGT
et des bacs pro

- autres divisions des LP

- professeur référent en 1re et terminale
des LEGT

Oui




1 308,72 €/an



1 497,84 €/an




951,96 €/an


748,92 €/an

Indemnité de suivi des apprentis (ISA)

Oui

2 550 €/an

Indemnité forfaitaire en faveur des CPE
et des personnels non titulaires exerçant
les mêmes fonctions

Oui

2 743,97 €/an

Indemnité IF2R aux enseignants
ou aux CPE
faisant fonction d’adjoint
au chef d’établissement :

- établissement 1re, 2e catégories, Segpa
- établissement 3e catégorie
- établissement 4e catégorie
- établissement 4e catégorie exceptionnelle

Non





5 000 €/an
5 200 €/an
5 600 €/an
6 950 €/an

Indemnité de sujétions particulières
en faveur des personnels exerçant
les fonctions de documentation
ou d’information dans un lycée,
un lycée professionnel ou un collège

Oui

2 550 €/an

Indemnité de fonction PsyEN EDA ou EDO

Oui

3 338,16 €/an

Indemnité de fonctions particulières (CPGE)

Oui

1 117,93 €/an

Indemnité de responsabilité en faveur
des personnels enseignants exerçant
les fonctions de professeur DDFPT :

- Section de plus de 1 000 élèves
- Section de 400 à 1 000 élèves
- Section de moins de 400 élèves

Oui





7 563 €/an
6 740 €/an
5 917 €/an

Indemnité de cycle terminal PLP et PEPS
si 6 heures en voie pro ou en voie générale

Oui

400 €/an

Indemnité pour effectifs lourds
(6 h devant + de 35 élèves)

Oui

1 250 €/an

Indemnité pour missions particulières (IMP)

Consultez les montants

Indemnité pour jurys d’examen :

- correction de copies


- épreuve orale ou pratique


- épreuve orale facultative
ou épreuve ponctuelle d’EPS


de 0,75 € à 5 €
par copie

de 4,11 €
à 13,72€
par heure

75 %
du taux
précédent

Éducation
prioritaire

Indemnité REP
Indemnité REP+

Consultez
les montants

Ens.
spécialisé

Consultez les montants

Formation

Consultez les montants

Pénitentiaire

Consultez les montants

Déplacement

Indemnité de sujétions spéciales
de remplacement (ISSR)

Consultez les montants

Primes

Prime d’entrée dans le métier

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Prime spéciale d’installation

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Prime d’équipement informatique

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Prime d’attractivité (prime Grenelle)

Consultez les montants

Drom-COM

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Visuel Action AESH-AED indemnité REP/REP+

En 2023, le SE-Unsa a obtenu du Conseil d’État que l’indemnité REP et REP+ soit enfin versée aux AED et AESH qui en étaient jusqu’alors exclus. En juillet dernier, le Conseil d’État a demandé à l’Éducation nationale de verser rétroactivement cette indemnité aux AESH qui l’avaient saisi, pour la période comprise entre le 1er septembre 2015 et le 31 décembre 2022. Si vous étiez AED ou AESH en éducation prioritaire durant tout ou partie de cette période, le SE-Unsa vous accompagne pour que vous obteniez, vous aussi, le versement de l’indemnité REP ou REP+.

Qui est concerné ?

Il faut avoir été AESH ou AED en poste en éducation prioritaire (REP/REP+) pendant tout ou partie de la période comprise entre le 01/09/2015 et le 31/12/2022. 
 
Si vous n’êtes pas sûr·e d’avoir été affecté·e en REP/REP+ sur cette période, le SE-Unsa pourra vous aider à le vérifier. 

Comment faire ?

Dès maintenant, vous pouvez écrire à votre employeur (rectorat, DSDEN ou établissement) pour demander la mise en paiement de cette indemnité pour les périodes où vous exerciez en éducation prioritaire.
 
  • Vous contactez votre équipe locale du SE-Unsa afin que celle-ci vous fournisse le modèle de courrier à envoyer à votre employeur.
  • Vous adressez ce courrier à votre employeur (avec les pièces justificatives) en mettant en copie votre section locale.  
  • Vous renseignez le formulaire d’accompagnement pour vous joindre à l’action en reconnaissance de droits. 

Ce que fait le SE-Unsa pour vous accompagner

  • Le SE-Unsa met en demeure le ministère de vous payer les sommes qui vous sont dues.  
  • Le SE-Unsa prépare une action en reconnaissance de droits pour vous permettre d’obtenir gain de cause sans frais de justice. 

Qu’est-ce qu’une action en reconnaissance de droits ?

À la différence d’une décision individuelle qui ne concerne que les personnes ayant engagé une action devant les tribunaux administratifs, tous les collègues AED et AESH pourront s’appuyer sur cette décision pour obtenir le versement de l’indemnité.

>> Pour tous les collègues AED et AESH, il vous suffit de vous joindre à notre action pour en bénéficier, en complétant le formulaire.


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C’est la saison 7 de la série Évaluations nationales. Comme chaque année, le SE-Unsa a interrogé le ministère sur la reconduction de la compensation en temps pour la saisie des évaluations par les enseignant·es des écoles. 

Une compensation reconduite

Comme chaque année, il a fallu attendre. Cette fois-ci, le suspense a duré trois semaines : alors que le cabinet de la ministre ménageait le suspense, la directrice de la Dgesco avait déjà diffusé l’information aux recteurs.
Nous pouvons donc enfin l’annoncer officiellement : les enseignant·es des écoles bénéficient bien à nouveau de 6 heures à prélever sur le volume horaire des activités pédagogiques complémentaires.
 

... mais insuffisante et pas pour tout le monde

Mais rappelons-le : même si l’on passait vraiment seulement les 12 minutes théoriques par livret, ces 6 h ne couvrent guère plus que la saisie de 25 livrets. Pour une classe entière, c’est donc une compensation au strict minimum.
 
Et l’intrigue reste incomplète :
 
  • Rien n’est prévu pour les chargé·es d’école, les directeurs et directrices sans décharge complète, qui ne peuvent pas déduire ce temps des APC dont ils sont dispensés. 
     
  • Les enseignant·es de CP, qui subissent en plus l’épisode spécial à la moitié de l’année, n’ont toujours pas de compensation adaptée.
 
Pour le SE-Unsa, tout temps de travail doit être pleinement reconnu. Même s’il existe des leviers locaux, avec l’attribution d’une journée de décharge de classe supplémentaire par certain·es Dasen, par exemple, le ministère doit mettre aux crédits de cette saga les moyens nécessaires à sa production.

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Visuel action/enquête évaluations nationales Rentrée 2025
Depuis les résultats de l’enquête Pisa de 2022 et la priorité donnée aux mathématiques et au français, les évaluations nationales sont devenues un enjeu fort de la communication ministérielle. En cette rentrée, elles concernent tous les niveaux du collège, sauf la classe de 3e. En primaire, la récupération et l’acheminement des livrets constituent autant de tâches supplémentaires qui viennent bouleverser une organisation déjà en tension, en sus de la passation et de la saisie des résultats. 
 
Au-delà de l’aspect matériel, il est aussi important de s’interroger sur la pertinence pédagogique de ces évaluations et l’exploitation qui en est faite.
 
Pour le SE-Unsa, ces évaluations nationales doivent perdre leur caractère obligatoire et devenir des outils à la disposition des enseignants du premier comme du second degré, qu’ils décideront d’utiliser ou pas.
 
Et vous, qu’en pensez-vous ? Comment, dans votre école ou votre collège, vivez-vous ces évaluations ? Votre avis nous intéresse et vos réponses nous permettront de mieux construire les revendications que nous porterons au ministère.
 
>> N’hésitez donc pas à consacrer quelques minutes à notre bref questionnaire !

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Alors qu’une revalorisation bienvenue et attendue de l’indemnité pour certains formateurs a été actée, d’autres acteurs essentiels de la formation en restent exclus. Le SE-Unsa a écrit à la ministre démissionnaire.

Une revalorisation attendue

L’arrêté actant une revalorisation de l’indemnité de fonction des personnels enseignants du 1er degré exerçant les fonctions de maître formateur et de formateur académique vient d’être publié. Il s’agit d’une première étape attendue de longue date, après des années de demandes récurrentes. 
 
L’indemnité des formateurs académiques est portée de 1 509 €/an à 2 509 €/an, celle des enseignants du 1er degré de 1 925 €/an à 2 550 €/an. 

... mais des formateurs exclus

De nombreux collègues formateurs ne bénéficieront pas de cette revalorisation. C’est le cas de nos collègues conseillers pédagogiques – qui sont pourtant en moyenne tuteurs d’au moins un ou deux enseignants stagiaires – ainsi que des enseignants référents pour les usages du numérique (Erun), oubliés systématiques des revalorisations indemnitaires. 
 
En ne posant pas la question de la rémunération des formateurs dans leur ensemble, le ministère passe une nouvelle fois à côté d’une revalorisation équitable des missions de formation. En agissant ainsi, le ministère sanctionne non seulement financièrement mais symboliquement les personnels qu’il exclut du bénéfice de cette revalorisation.

L'avis du SE-Unsa

Pour le SE-Unsa, cette revalorisation constitue un premier pas dans la reconnaissance de la complexité, de l’investissement et de la valeur des missions de formation.
 
Néanmoins, la décision prise par le gouvernement démissionnaire ne suffit pas à régler la question de l’attractivité des missions de formateur. D’autres enjeux restent à traiter de manière prioritaire, notamment l’amélioration des conditions de travail.
 
Pour ces raisons, le SE-Unsa a écrit à la ministre démissionnaire pour que, d’une part, les conseillers pédagogiques puissent bénéficier de cette indemnité, et d’autre part, pour que d’autres acteurs de la formation comme les Erun accèdent eux aussi à une revalorisation indemnitaire. Enfin, nous avons demandé d’ouvrir le chantier des conditions de travail des acteurs de la formation.

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Visuel campagne Avancement, promotion, reclassement
Vous êtes stagiaire, vous avez déjà exercé des activités professionnelles et vous avez besoin d’être accompagné·e pour votre dossier de reclassement ?
 
Vous êtes fonctionnaire titulaire, vous attendez un changement d’échelon ou de passer à la hors-classe ou à la classe exceptionnelle ?
 
Vous êtes contractuel·le, enseignant·e, CPE, PsyEN, AESH ou AED, et vous vous posez des questions sur l’évolution de votre contrat et de votre carrière ?

Le SE-Unsa est là pour vous !

Nous vous offrons des conseils pratiques et un accompagnement de proximité sur mesure à chaque étape de votre parcours professionnel.

Pourquoi est-ce important ?

Parce que votre avancement est crucial pour votre carrière et votre rémunération. Au SE-Unsa, nous voulons vous aider à maximiser vos chances et à ne manquer aucune étape ! 

Le SE-Unsa vous propose donc :

  • des informations claires pour comprendre les règles et régulations qui régissent votre reclassement, votre avancement ou votre contrat ;
  • des conseils personnalisés pour savoir comment vous pouvez bénéficier d’un avancement, d’une promotion, d’un reclassement, ou pour savoir comment faire évoluer votre contrat ;
  • un accompagnement expert de proximité pour évaluer votre potentiel de promotion, vérifier un reclassement ou simuler votre évolution de parcours ;
  • une aide précieuse si vous rencontrez des difficultés pour obtenir un avancement, une promotion, la prise en compte d’expériences professionnelles, ou si vous rencontrez des difficultés avec des évolutions de votre contrat.

Ne laissez pas votre carrière au hasard ! Boostez-la dès aujourd’hui et bénéficiez de l’accompagnement du SE-Unsa en complétant notre formulaire.


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Dans cette infolettre, notre appel à se mobiliser contre le projet de budget 2026 le 18 septembre au côté des actifs, la dénonciation des décrets Bayrou pour imposer le doublement des franchises médicales au conseil de la Cnam. Mais aussi le lancement de la deuxième édition du Baromètre UNSA des retraités, enquête à laquelle vous pourrez répondre dès le 22 septembre.
Mais également nos réactions face aux déclarations successives de François Bayrou, le 25 août, et plus encore le 29 septembre face aux chaînes d’information en continue. Immorale, la position des retraités qui refusent ses mesures à leur détriment ? Franchement , nous n’avons pas apprécié le terme !


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Depuis deux ans, le SE-Unsa n’a cessé de le marteler : les directeurs et directrices en poste n’ont pas à redemander leur réinscription sur la liste d’aptitude tous les trois ans. Nous avions alerté, écrit, insisté, mais la valse des ministres ne nous avait pas permis d’obtenir de réponse. Grâce à notre alerte sociale, le ministère nous a enfin entendus.

En octobre 2023, nous avions écrit directement au ministre de passage(*) et l’année suivante nous exigions à nouveau des clarifications officielles auprès de la DGRH (**).
 

Il aura fallu déposer une alerte sociale et obtenir un relevé de conclusions(***) pour enfin obtenir une réponse :

Non, il n’est pas nécessaire de se réinscrire sur la liste d’aptitude tous les trois ans quand on est nommé·e sur un poste de direction d’école.

C’est ce que nous affirmons depuis le début. C’est désormais écrit noir sur blanc.
 

Une victoire syndicale, mais à quel prix ?

Cette clarification aurait dû être donnée dès nos premières interpellations. Elle est arrivée après des mois de flottement et d’incertitude pour les collègues à la direction d’une école.
Une fois encore, la profession a dû subir l’attente, alors même que la réponse allait de soi : la demande de réinscription de droit concerne les enseignant·es qui ont interrompu leurs missions de direction ou qui arrivent dans un département après avoir participé au mouvement interdépartemental.

Le SE-Unsa, constant et persévérant

Notre action syndicale a permis de mettre fin à une ambiguïté inutile et de sécuriser les directeurs et directrices en poste, notamment sur des territoires où l’on exigeait d’eux une réinscription tous les trois ans, qui allait jusqu’à conditionner leur nomination au mouvement intradépartemental suivant.

Même quand l’employeur tergiverse ou que les ministres passent, le SE-Unsa agit pour obtenir des réponses utiles aux personnels. 

(*) Direction d’école : le SE-Unsa écrit au  ministre

(**) Direction d’école : le SE-Unsa exige toujours des clarifications

(***) https://www.education.gouv.fr/media/229271/download


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Le SE-Unsa exprime son émotion intense et son indignation en apprenant qu’une collègue directrice s’est suicidée à la suite d’attaques discriminatoires en raison de son orientation sexuelle. 
 
Le SE-Unsa témoigne son plein soutien à la famille et aux proches de notre collègue directrice d’école dans le Cantal qui a mis fin à ses jours hier.
 
Au lendemain de la rentrée scolaire, c’est toute la communauté éducative qui apprend avec effroi et douleur ce nouveau drame. Cette collègue était victime d’attaques lâches anonymes et homophobes depuis de longs mois. 
 
Pour le SE-Unsa, la ministre et la justice se doivent de tout mettre en œuvre pour faire la lumière sur ce drame. L’enquête judiciaire devra conduire à punir ceux à l’origine des actes discriminatoires qui ont conduit notre collègue à mettre fin à ses jours. L’enquête interne devra elle conduire à comprendre pourquoi l’employeur, informé de la situation, n’a pas réussi à protéger son personnel.
 
 
 
Paris, le 2 septembre 2025
 
Élisabeth Allain-Moreno
Secrétaire générale du SE-Unsa

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Afin de diminuer la pression ressentie par les élèves de 1re et de terminale générales et technologiques tout au long de l’année scolaire, la ministre Élisabeth Borne publie une évolution du texte encadrant les projets locaux d’évaluation des lycées GT.

En 2021, afin d’accompagner l’introduction d’une partie du contrôle continu dans la délivrance de l’examen du baccalauréat, chaque établissement a dû se doter d’un document appelé projet local d’évaluation (PLE). Il avait pour but de permettre aux équipes de s’emparer du sujet important et éminemment pédagogique qu’est l’évaluation.
 
Dans sa philosophie, il s’agissait de rapprocher les pratiques tout en garantissant la liberté pédagogique de chacun et de fournir un argumentaire partagé en cas de conflit avec les élèves, les familles, voire le chef d’établissement. Dans les faits, le PLE n’a souvent été qu’une coquille vide et, aujourd’hui, il est oublié de tous.
 
Pourtant, les enjeux sont importants pour les élèves et pour les enseignants. Aussi, faire évoluer les règles encadrant le contrôle continu doit être l’occasion d’améliorer sa fiabilité et son équité tout en conservant une diversité de pratiques pédagogiques. 
 

L'avis du SE-Unsa

Le SE-Unsa accueille favorablement la volonté de l’actuelle ministre de revoir les projets locaux d’évaluation. Cela passe par un travail collectif au sein de chaque LG, d’abord en équipes puis dans les conseils d’enseignement, pour identifier les exigences et les souplesses indispensables qui doivent être partagées par tous. De ces réflexions doit découler un projet d’évaluation validé par le conseil pédagogique et présenté en conseil d’administration.
En ce sens, le SE-Unsa réclame donc un temps de concertation banalisé sur temps de service afin de permettre un vrai travail de fond.
 
Distinguer clairement l’évaluation pour les apprentissages (évaluation formative) – sur laquelle ne doit pas peser le poids du baccalauréat – et l’évaluation des apprentissages (évaluation sommative) qui, elle, peut avoir une finalité certificative, est, pour le SE-Unsa, fondamental.
En effet, il est important que certaines évaluations dans le cadre du parcours d’apprentissage permettent aux enseignants de connaître le degré de maîtrise de leurs élèves avant l’arrivée des évaluations sommatives et ce, dans le but de pouvoir revoir certaines notions avec ceux qui en auraient besoin.
 
Enfin, il est essentiel que le projet local d’évaluation soit connu de tous, y compris des élèves et des familles. Cela permettra de protéger chaque enseignant des pressions des élèves, des parents et de l’institution, pour ces évaluations à fort enjeu. Ce cadre partagé sera à la fois une protection et un gage de qualité de l’évaluation certificative tout en laissant toute liberté à l’enseignant de conduire les évaluations formatives comme il l’entend.

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Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

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