Pour les AESH, le SE-Unsa revendique notamment les améliorations suivantes. Autant de bonnes raisons de choisir l’Unsa !

Vivre dignement de son métier

  • Le SE-Unsa réclame une revalorisation significative de la grille de rémunération et le maintien d’écarts significatifs entre les différents échelons.
     
  • Le SE-Unsa demande la création d’un corps spécifique de fonctionnaires pour les AESH.
     
  • Après l’accès aux indemnités REP/REP+, le SE-Unsa agit pour obtenir le même taux que les autres personnels. 
     
  • Le SE-Unsa demande la création d’une indemnité de fonction pour les AESH qui reconnaisse les sujétions spécifiques à ce métier. 
     
  • Le SE-Unsa revendique l’élargissement du champ d’utilisation du Chèque emploi service universel, notamment en ce qui concerne la garde enfant. 
 

Mieux vivre son métier

  • Le SE-Unsa demande que l’affectation des AESH s’établisse dans un cadre équitable et transparent. 
     
  • Le SE-Unsa demande que la stabilité dans l’accompagnement soit favorisée si elle correspond aux besoins de l’élève et aux souhaits de la famille, de l’AESH et de l’enseignant. 
     
  • Le SE-Unsa réclame des modules de formation continue pour les AESH.
     
  • Le SE-Unsa revendique la prise en compte effective des temps de déplacement dans l’emploi du temps des AESH.
 

Vous vous reconnaissez dans ces revendications ? Alors, n’hésitez pas à rejoindre le SE-Unsa !


Partager

Depuis le 19 octobre 2022, un temps de concertation pour définir et mettre en place des axes pour revaloriser et rendre attractifs les métiers de l’Éducation nationale s’est ouvert.
Le SE-Unsa a pris pleinement sa place dans les débats et n’a pas manqué d’être source de propositions pour l’ensemble des corps et en particulier pour les CPE, trop souvent oubliés.
 

Des missions pourtant claires

Les CPE sont les acteurs au quotidien du bien-être des élèves et notamment de la lutte contre le harcèlement, deux thèmes phares pour le ministre : L’ensemble des responsabilités exercées par le CPE se situe dans le cadre général de la vie scolaire qui peut se définir ainsi : placer les adolescents dans les meilleures conditions de vie individuelle et collective, de réussite scolaire et d’épanouissement personnel. Ces missions justifient une reconnaissance qui passe aussi par de la revalorisation.

Des conditions de travail toujours plus dégradées

L’enquête du SE-Unsa en 2019 sur les conditions de travail des CPE a montré que les collègues travaillent en moyenne 40 h par semaine, sans compter les 4 h laissées sous leur responsabilité. La crise sanitaire est largement venue impacter ce temps de travail.
Symbole de leur invisibilité, dans sa récente note d’information, la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (Depp) recense les missions particulières dans le 2d degré en oubliant les CPE.

Des primes qui dépriment

L’indemnité forfaitaire des CPE est passée de 1 200 € à 1 450 € par an en février 2021, en partie pour compenser la prime informatique dont les CPE sont exclus. Mais en désindexant l’indemnité forfaitaire du point d’indice, celle-ci n’a pas bénéficié de l’augmentation de 3,5 % du point d’indice en août 2022. Le SE-Unsa demande que l’indemnité forfaitaire des CPE soit transformée en Isoe et qu’une part variable soit créée pour prendre en compte des missions particulières (internat, formation, animation…). Dans l’attente, le SE-Unsa revendique que l’indemnité forfaitaire des CPE soit revalorisée.

Lors de ces temps de concertation, le SE-Unsa a exigé que les CPE soient bien pris en compte dans le cadre des négociations concernant l’attractivité et la revalorisation. Les missions exercées et la rémunération actuelle justifient une reconnaissance qui passera à la fois par une revalorisation mais aussi par la valorisation des missions déjà effectuées. 


Partager

Le budget 2023 prévoit à nouveau la création de postes de CPE pour la rentrée. Le SE-Unsa avait déjà obtenu 300 postes supplémentaires l’an dernier. Une partie des établissements sans CPE sont à présent dotés, mais les sous-effectifs perdurent dans beaucoup d’endroits.

Une ventilation des postes axée sur la mixité scolaire en 2022

Tous les établissements sans CPE n’ont pas pu être dotés. Le ministre sortant avait décidé de les ventiler sur des postes qui permettaient d’améliorer la mixité scolaire.
Si l’idée n’était pas dénuée d’intérêt, cela n’a pas permis qu’il n’y ait plus d’établissement sans CPE, comme le demande le SE-Unsa depuis toujours.

100 postes supplémentaires en 2023

C’est l’action persévérante du SE-Unsa pour alerter, pour mettre en lumière la réalité de la situation des personnels de vie scolaire qui continue à payer. Le SE-Unsa a participé à tous les débats qui ont concerné les conditions de travail en vie scolaire en 2021-2022. Pour effectuer un travail de qualité, un CPE ne peut pas exercer seul dans un établissement de 700 ou 800 élèves ! Le ministère et le gouvernement semblent enfin prendre conscience de la réalité des conditions de travail des personnels de vie scolaire.

Le SE-Unsa continue à militer pour l’amélioration des conditions de travail et de rémunération des CPE. Ces 100 postes obtenus dans un contexte morose devraient soulager des tensions en territoires. 


Partager

Le gouvernement a accepté un amendement qui prévoit une augmentation de salaire de 10 % pour les AESH en septembre 2023. Le SE-Unsa se félicite de voir cette préoccupation essentielle prise en compte mais attend d’en connaître la traduction concrète pour se réjouir. La situation économique des AESH est très fragile du fait des temps incomplets subis et de l’inflation.
Beaucoup d’interrogations demeurent sur l’impact réel sur la fiche de paye.

Un parcours législatif à achever

La reprise de cet amendement parlementaire par le gouvernement est une première étape mais le chemin parlementaire est encore long. Après son passage à l’Assemblée nationale, le Sénat doit examiner à son tour le projet de Loi de finances.

Quelle traduction concrète et réglementaire ?

Si les 80 millions dédiés à cette mesure sont bien adoptés, rien n’est défini quant à la forme de cette mesure et à la façon dont elle se traduira pour chaque AESH. S’agira-t-il d’une refonte de la grille indiciaire ? S’agira-t-il d’une prime ? Les 10 % annoncés seront-ils bien effectifs pour chaque AESH ou retrouvera-t-on le « 10 % en moyenne et en intégrant des mesures déjà prises » comme ça été le cas des annonces pour les enseignants ? Dans tous les cas, avec la poursuite de l’inflation, la progression de la rémunération à l’horizon de septembre 2023 pourrait s’avérer moins séduisante que l’effet d’annonce produit.

L’avis du SE-Unsa

Des solutions pérennes restent nécessaires. En effet, au-delà de ces évolutions de rémunération par à-coups, la situation des AESH nécessite un travail en profondeur pour que cette mission essentielle aux élèves et à l’École devienne pleinement un métier dont on peut vivre, notamment en accédant à un temps plein, et que l’on peut bien vivre, notamment grâce à une formation dédiée et un statut sécurisé.


Partager

Mise en place le 21 septembre 2021 suite aux révélations sur l’inceste subi par son frère contenues dans le livre de Camille Kouchner*, la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelle (Ciivise) a lancé un appel à témoignages à destination des femmes et des hommes qui ont été victimes de violences sexuelles dans leur enfance.

Les témoignages

La Ciivise a recueilli 16 414 témoignages. Les victimes ont exprimé leur reconnaissance d’enfin avoir la possibilité d’être entendues et reconnues dans leur parcours. Dans de nombreux témoignages reviennent les conséquences durables des traumatismes qu’elles ont subis, ainsi que le silence dans lequel elles sont tombées faute d’être comprises.

Les préconisations de la Ciivise

Un an après le début des travaux et six mois avant la parution d’un rapport conclusif, l’analyse des données a permis à la Commission d’émettre quelques préconisations afin que les enfants soient protégés le plus rapidement possible. Dans ses conclusions intermédiaires, elle insiste sur 4 axes fondamentaux :

  • le repérage,
  • le traitement judiciaire,
  • la réparation incluant le soin,
  • la prévention.

La Ciivise demande également une formation pour tous les professionnels de l’enfance.

L'avis du SE-Unsa

Le SE-Unsa pense qu’il est indispensable d’assurer la sensibilisation des plus jeunes pour les protéger et leur permettre de dénoncer des actes dont ils seraient victimes ou témoins. Cette sensibilisation doit impérativement être assurée par des personnels de l’Éducation nationale (enseignants, PsyEN, infirmiers, assistants de service social, CPE). En effet, elle ne sera efficace que sur une durée filée car elle doit permettre aux élèves d’identifier un référent avec lequel les victimes se sentiront suffisamment en confiance pour dénoncer les actes subis.
 
Alors que 160 000 enfants sont chaque année victimes de violences sexuelles, soit 2 à 3 enfants par classe, le SE-Unsa considère qu’il est primordial que les personnels en contact avec les enfants soient formés à la question, comme le préconise en priorité la Ciivise. Les formations initiales et continues doivent donner la possibilité aux enseignants et personnels d’éducation de répondre aux questionnements de leurs élèves et d’accueillir la parole des victimes.
 
Le SE-Unsa demande que l’expertise des psychologues de l’Éducation nationale soit reconnue dans la lutte contre les violences sexuelles, en matière de prévention, de formation et d’accompagnement psychologique, en direction des personnels et des élèves.

 
*La Familia Grande


Partager

Les contours de l’expérimentation initiée par le MENJS des 2 h de sport supplémentaires au collège sont désormais connus et dessinés dans le BO n° 32 du 1er septembre 2022. À la lecture du texte, ce dispositif pose question quant à son utilité, son organisation et sa finalité.

Des intentions louables…

Partant du constat d’un décrochage de la pratique sportive des collégiens, notamment des filles et des élèves à besoins particuliers, au cours du cycle 4, le ministère lance, en cette rentrée, une expérimentation intitulée Deux heures supplémentaires de sport au collège. Il s’agit, pour les collèges volontaires, d’organiser des créneaux horaires permettant aux élèves volontaires de participer aux activités physiques et sportives proposées par les clubs et associations sportives et/ou socio-sportives de leur territoire. Le ministère affiche ainsi sa volonté d’inclure tous les élèves et de lutter contre les préjugés et les représentations, notamment sexistes. 3 à 7 collèges par académie, à raison d’un département par académie, seront concernés par cette expérimentation, dont l’objectif est de faciliter l’accès des élèves volontaires aux clubs sportifs de leur territoire sur le temps périscolaire.

… mais une mise en œuvre lourde et complexe ainsi qu’une redéfinition contestable de la fonction de professeur d’EPS

Les chefs d’établissement garantissent jusqu’à 2 h d’activité physique et sportive hebdomadaires aux élèves volontaires, sur des temps identifiés. Ces créneaux horaires ne peuvent toutefois être alternatifs à un enseignement optionnel. Les activités physiques et sportives sont assurées par les partenaires sportifs, qui sont considérés dans ce cas comme organisateurs et responsables des activités. Les professeur·es d’EPS volontaires sont associés à la réflexion générale du dispositif, qui se veut complémentaire de l’enseignement de l’EPS. Si les PEPS interviennent dans les activités proposées par les clubs et associations, ils seront alors rémunérés au titre du cumul d’activités.
 
Les activités se déroulent soit dans les installations des établissements en dehors des heures de pratique scolaire EPS et de l’association sportive (AS), soit en dehors de l’établissement (extérieur, installations dédiées des collectivités territoriales, des clubs ou des AS), avec la nécessité d’un déplacement limité. La gratuité de l’opération ou, à défaut, son coût modéré, sont recherchés.
 
Les chefs d’établissement communiquent aux acteurs sportifs locaux les créneaux horaires disponibles dans les emplois du temps des élèves ainsi que, le cas échéant, des installations pour mettre en œuvre ce dispositif. Il revient également aux chefs d’établissement de promouvoir et de diffuser ce dispositif auprès des élèves et des familles. Des conventions sont signées entre l’établissement et les structures partenaires (DRAJES, SDJES).
 
Concernant le calendrier des opérations, la carte des collèges expérimentateurs sera établie à l’automne 2022, pour une mise en œuvre attendue après les vacances de Toussaint 2022. Cette mise en œuvre pourra être progressive selon le contexte des établissements (par exemple sur un seul niveau cette année, pour une extension à l’ensemble des niveaux à la rentrée 2023).

L’avis du SE-Unsa

> Du sport mais pas de l’EPS
Pour le SE-Unsa, le rôle de l’école, mais aussi des associations sportives (AS) n’est pas de faire faire du sport aux élèves, mais de les éduquer par le sport. C’est le sens et l’essence même de l’existence de l’éducation physique et sportive (EPS). Ces deux heures proposées par le ministère ne sont donc pas deux heures supplémentaires de sport à proprement parler, mais bien deux heures de sport en plus des heures d’EPS et d’AS préexistantes.
 
> Animateur sportif, pas prof d’EPS
Pour le SE-Unsa, ce nouveau dispositif est une nouvelle illustration de la confusion désormais établie entre sport et EPS, animateur sportif et professeur d’EPS. Le texte insiste sur le fait que les activités proposées doivent être en lien avec le projet EPS, mais comment ce lien est-il possible si le dispositif est mené par des acteurs extérieurs ? Par ailleurs, des cumuls d’emplois sont indiqués pour les professeurs d’EPS qui voudraient se charger de ces temps et être rémunérés par les clubs au risque de continuer à brouiller les pistes des responsabilités et des objectifs respectifs.
Nous sommes en droit de nous interroger sur la vision du métier proposée par le ministère.
 
> Maintenir la place de l’UNSS
Ouvrir les installations sportives des établissements à des intervenants extérieurs n’est pas dérangeant en soi, à condition de maintenir l’offre qualitative déjà assurée par les fédérations du sport scolaire, en l’occurrence l’UNSS au collège, ce que rien ne garantit. Le SE-Unsa s’était déjà ému de ce risque de dérive dans le premier degré lorsque le texte de loi sur la démocratisation du sport a mis en concurrence l’USEP avec des « alliances éducatives » mal définies.
 
> Des inégalités persistantes
Enfin, il n’est pas dit que les élèves en sortent gagnants : le texte prône l’inclusion et l’accès à tous les élèves volontaires, mais seule une poignée d’établissements sera concernée, et seuls ceux en mesure d’offrir un accès à des installations sportives seront sélectionnés. Le texte ne propose rien pour faciliter l’accès aux installations, qui dépendra avant tout des collectivités. Aucun budget n’est évoqué pour construire de nouvelles infrastructures, ou faciliter le transport des élèves. En s’appuyant sur l’existant, on ne pourra pas réduire les inégalités territoriales. De plus, la gratuité pour les élèves n’est pas garantie, et le « coût modéré » préconisé par le ministère ne se traduit pas en chiffres. Cela ne peut que contribuer à creuser les inégalités.
 
Le SE-Unsa sera vigilant aux remontées du terrain et attentif à la mise en œuvre d’un dispositif qui interroge sur la considération portée par le ministère aux professeurs d’EPS, animateurs des associations sportives.

Partager

La Défenseure des droits*et son adjoint le Défenseur des enfants ont rendu leur rapport concernant l’accompagnement humain des élèves en situation de handicap. Ce rapport s’appuie entre autres sur les demandes faites par les citoyens afin de faire respecter leurs droits et leurs libertés.

Le constat de cette autorité est sans appel : 20 % des saisines adressées en 2021 sont faites dans le domaine des droits de l’enfant. La plupart évoquent des difficultés relatives à l’accompagnement d’élèves en situation de handicap en milieu scolaire. En s’appuyant sur ces nombreux dossiers et des entretiens menés avec des professionnels de l’Éducation nationale, la Défenseure des droits fait 10 recommandations pour améliorer l’accompagnement humain des élèves en situation de handicap.
Pour le SE-Unsa l’ensemble de ces recommandations vont dans le bon sens.

Respecter les besoins de chaque élève

En effet, la Défenseure des droits base ses recommandations sur le respect des besoins spécifiques de chaque enfant et pointe la gestion déconnectée et rationalisée des moyens AESH par l’Éducation nationale.
Depuis la création des AVS, puis des AESH et la création des Pial, le SE-Unsa n’a eu de cesse de rappeler que tout dispositif compensatoire doit effectivement partir des besoins réels et identifiés de l’enfant-élève pour lui accorder les compensations (ici un AESH) nécessaires. En aucun cas une règle mathématique, telle que « la notification d’un AESH mutualisé correspondra pour notre académie à 5 heures d’accompagnement hebdomadaire », ne doit être appliquée.
La Défenseure des droits rappelle ainsi qu’il est du devoir de l’État de financer les accompagnements à la hauteur des besoins réels et recensés ; une enveloppe budgétaire prévisionnelle insuffisante n’est pas une raison valable pour manquer à ce devoir.

Recruter des AESH pour couvrir les besoins

Ce rapport souligne les difficultés à recruter des AESH. Si des améliorations concernant le statut et la rémunération des AESH ont bien été réalisées ces dernières années, cela reste, toujours selon ce rapport, insuffisant pour rendre ce métier attractif. Par conséquent, même si le nombre d’AESH est en constante augmentation, cela ne couvre pas les besoins – eux aussi croissants – d’accompagnement humain.
Comme le SE-Unsa le rappelait dans ses articles et actions « AESH : maintenons la pression pour augmenter nos rémunérations », la pétition « Nous AESH, nous voulons une rémunération qui nous permette de vivre de notre métier » et « Rémunération des AESH : on ne s’attendait à rien, on est déçu quand même », ce métier n’est pas suffisamment attractif. La rémunération est insuffisante et les conditions de travail peu engageantes. Il devient de plus en plus difficile de trouver des candidats et/ou de fidéliser les personnels sur ce type de poste.

Former les AESH et les enseignants

Enfin et surtout, ces recommandations pointent du doigts des manques évidents de formations tant pour les AESH que pour les enseignants.
C’est bien ce que le SE-Unsa dénonçait suite à ses dernières enquêtes sur l’École inclusive :
Il devient donc urgent que l’Éducation nationale forme mieux et accompagne régulièrement l’ensemble de ses agents.
 

L'avis du SE-Unsa

Pour le SE-Unsa, le rapport de la Défenseure des droits souligne ce que nous avions déjà constaté via nos différentes enquêtes de terrain et les remontées des collègues. Les dix recommandations préconisées sont à la fois évidentes, pertinentes et justes. Attention toutefois à ne pas occulter le manque de places en établissements, structures et dispositifs spécialisés qui sont trop souvent remplacées par l’attribution d’une aide humaine.
 
Nous restons vigilants à ce que le gouvernement fasse le nécessaire pour mettre en œuvre de façon concrète et rapide ces recommandations.
 
La société et l’École inclusives sont un défi que nous, personnels de l’Éducation nationale, souhaitons réussir. Nous attendons ainsi de véritables moyens de la part de notre employeur. Il est urgent de prendre de réelles et ambitieuses mesures pour la réussite de tous :
 
  • Tous les personnels ont besoin d’être mieux formés et accompagnés à la prise en charge spécifique et individualisée des parcours de scolarisation des élèves en situation de handicap. 
  • Le métier d’AESH nécessite l’ouverture d’un dialogue conséquent pour rendre ce métier attractif sur le long terme. Si la rémunération est à revoir, les conditions de travail et d’accompagnement sont à repenser eux aussi.

C’est seulement à ce prix que nous ferons de l’égalité des chances plus qu’une belle promesse !
 

* Le Défenseur des droits est une autorité administrative indépendante, chargée par la Constitution de veiller au respect des droits et libertés.


Partager

L’actualité de cette rentrée scolaire demande à considérer l’urgence environnementale. Ce sujet, même s’il a longtemps échappé aux logiciels syndicaux, est désormais incontournable.

Après un été où se sont concrétisés les risques longtemps confinés dans les pages des rapports du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), la prise en compte des effets du dérèglement climatique est un sujet majeur pour notre ministère.
En effet, le premier employeur de France, responsable de la formation des futurs citoyens, doit résolument s’engager pour garantir à ses agents et à ses élèves des conditions d’exercice et d’apprentissage durables.
 
La prévention des épisodes climatiques intenses, comme les canicules ou les fortes précipitations, doit faire l’objet de formations, d’anticipation et d’adaptations du bâti scolaire en France métropolitaine et d’outre-mer. La réussite de nos élèves est en jeu : lors des épreuves de français du baccalauréat 2022, la température dans les salles d’examen était de 22 °C à Cherbourg et de 37 °C à Nîmes.
 
Enfin, l’École, dans le cadre de sa mission fondamentale d’aider à comprendre le monde pour pouvoir ensuite y agir positivement et avec responsabilité, doit aussi prendre sa part dans la compréhension et l’appropriation des enjeux environnementaux par les élèves, futurs citoyens qui auront à prendre des décisions pour les générations suivantes.
D’une part, les programmes, à tous les niveaux d’enseignement, doivent toujours évoluer pour permettre à nos élèves de vivre dans leur époque et d’avoir toutes les clés de compréhension pour s’adapter au mieux et au plus vite.
D’autre part, le défi environnemental devrait voir apparaître dans les prochaines années une multitude de nouveaux métiers pour lesquels l’École se doit d’être au rendez-vous.

Pour le SE-Unsa, il reste beaucoup à faire pour changer de braquet dans le but de réussir la transition énergétique de nos écoles et établissements, et d’assurer de bonnes conditions de travail et de réussite aux personnes qui les fréquentent.
Des objectifs ont été définis en 2015 pour 2030. Nous en sommes donc à mi-chemin et bien loin de valider la feuille de route qui a été fixée. Nous devons nous engager efficacement pour relever le défi de l’urgence environnementale qui est déjà une urgence sociale et démocratique.
 
Sitographie :
 
Des dates à retenir :
  • 16 septembre – anniversaire des objectifs de développement durable
  • 18 septembre au 8 octobre : Semaine européenne du développement durable (SEDD)

Partager


Cette prime de 1 500 € est versée en deux fois, en novembre et en février (en général mais variable selon les académies), lors de la première année en tant que titulaire.

Si, lors de votre titularisation, vous êtes en disponibilité, en congé parental ou de non-activité pour études, vous pouvez bénéficier de cette prime lors de votre réintégration si ce délai ne dépasse pas 3 ans.

Les ex-contractuels qui ont exercé des fonctions d’enseignement, d’éducation ou d’orientation préalablement à leur nomination pendant une durée supérieure à trois mois ne perçoivent pas la prime d’entrée dans le métier mais leurs conditions de reclassement ont été améliorées.

Les anciens AED (y compris les AED en préprofessionnalisation), EAP, contractuels MEEF alternants, et plus généralement les agents non titulaires ayant exercé d’autres fonctions que d’enseignement, d’éducation et d’orientation, ne sont pas concernés par cette restriction et peuvent percevoir cette prime.


Partager

Malgré nos sollicitations, les décrets d’application de l’article 10 de la loi du 2 mars autorisant la CDIsation des AEd ne sont toujours pas parus.
Les AED concernés sont inquiets pour leur avenir.
Les vies scolaires sont à nouveau déstabilisées et empêchées de travailler sereinement.
 
Le SE-Unsa a écrit au ministre

Lire le courrier au ministre

(cliquer pour agrandir au format pdf)


Partager

Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

Veuillez saisir le code postal de votre lieu d'exercice afin que nous puissions personnaliser votre expérience.