Demande de disponibilité pour l'année 2026/2027

Vous pouvez solliciter une disponibilité accordée de plein droit pour :

– suivre votre conjoint

– élever un enfant de moins de 12 ans

– donner des soins à un enfant, conjoint ou ascendant à la suite d’un accident ou d’une maladie grave

– donner des soins à un proche à charge atteint d’un handicap nécessitant la présence d’une tierce personne

– se rendre en Outre-Mer ou à l’étranger en vue de l’adoption d’un enfant

– exercer un mandat d’élu local

Sous réserve de nécessité de service, vous pouvez bénéficier d’une disponibilité pour :

– convenances personnelles

– études ou recherches

– créer ou reprendre une entreprise

Renouvellement ou réintégration après disponibilité

Si vous êtes actuellement en disponibilité et ce jusqu’au 31 août 2026, vous devez faire connaître à la DSDEN du Loiret votre souhait de renouveler votre disponibilité ou de réintégrer.

!! Les personnels qui n’auront pas fait connaitre leur décision avant le 31 mai se trouveront au 1er septembre 2026 en situation irrégulière et une procédure de radiation des cadres sera mise en place.

> Consulter régulièrement sa messagerie pro et alerter la DSDEN en cas de problème de connexion.

Pour les demandes en cours d’année : consulter la circulaire.

 

ATTENTION

  •  Toute demande de mise en disponibilité accordée entraine obligatoirement la perte du poste occupé
  • Vous devez justifier à tout moment que votre activité ou votre situation correspond aux motifs pour lesquels la disponibilité vous a été accordée.
  • Si vous exercez une activité professionnelle pendant votre mise à disponibilité, vous devez le signaler par écrit à la Direction Académique à l’aide de cet imprimé. (Attention, les disponibilités pour élever un enfant ou donner des soins sont assez restrictives > Nous contacter)
  • Le renouvellement d’une disponibilité sur autorisation est toujours soumis aux nécessités de service.
  • Un changement de département par voie de permutations informatisées ou exeat-ineat conduit à l’annulation de la mise en disponibilité accordée par le Loiret.
  • Si vous sollicitez votre réintégration, vous devrez impérativement participer au mouvement départemental.
  • Les demandes de disponibilité/réintégration reçues en cours d’année (entre le 01/09/2026 et le 31/08/2027) seront étudiées selon les nécessités de service et requièrent un délai de prévenance de 2 mois.
  • La conservation des droits à l’avancement d’échelon et à l’avancement de grade est subordonnée à la transmission annuelle, par le fonctionnaire concerné, des pièces justificatives. > Formulaire de demande de maintien des droits 
 
 

Calendrier

Pour un renouvellement ou une réintégration après disponibilité, envoyer la demande directement à la DSDEN du Loiret par mail et en PDF avant le 31 janvier 2026 à :

                                              mouvement45-1d@ac-orleans-tours.fr

avec en objet :

DISPONIBILITE : Renouvellement/Réintégration M ou Mme Nom Prénom

Pour toute nouvelle demande,

> envoi à l’IEN de circonscription avant le 31 janvier 2026

                  > FORMULAIRE DE DEMANDE DE DISPONIBILITE/REINTEGRATION <

Pour toute question supplémentaire ou des conseils, n’hésitez pas à contacter votre section du SE Unsa Loiret : 45@se-unsa.org


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La circulaire pour demander à exercer à temps partiel (ou réintégrer à temps complet) à la rentrée 2025 est parue.

Les demandes doivent être formulées sur COLIBRIS avant le 31 janvier 2026

> ARENA > Enquêtes et pilotage > Pilotage académique > Colibris – portail des démarches > Onglet 1er degré > RH-demande de temps partiel.

L’équipe du SE-UNSA est à votre diposition pour vous aider et vous conseiller dans vos démarches.

Voici les documents officiels :

                                        > Circulaire

                                        > Catégories de temps partiels

Si votre demande s’effectue dans le cadre de la « convenance personnelle« , nous pouvons vous aider à formuler votre argumentaire. (Nous accompagnons en priorité nos adhérents)

Vous trouverez l’ensemble des pièces du dossier à constituer ICI

La possibilité de demander un temps partiel pour pouvoir bénéficier du dispositif de retraite progressive est explicitée dans la circulaire.

En effet il est désormais possible de demander à être en retraite progressive dès l’âge de 60 ans. (Attention la circulaire n’est pas claire sur ce point.)

La condition première est d’exercer à temps partiel, la seconde étant d’avoir cotisé 150 trimestres.

Nouveauté Rentrée 2026

Les remplaçants ont enfin accès à la quotité de 80 % !  


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Une procédure simplifiée pour un traitement unique

Depuis septembre 2025, le SE-Unsa accompagne les AED et AESH dans leur réclamation de l’indemnité REP/REP+ pour la période comprise entre le 1er septembre 2015 et le 31 décembre 2022.

Faute de procédure clairement définie, la plupart des AESH et AED ont adressé leurs demandes auprès du rectorat et du Lycée Jean Zay, mais certains les avaient envoyées à leur gestionnaire SAGAH, aux DSDEN (Services Ecole Inclusive)… 

Devant l’ampleur des réclamations, et suite à des  consignes ministérielles, le rectorat vient de mettre en place une procédure unique pour tous les AESH et AED concernés , quels qu’aient été leur type de contrat à l’époque, qu’ils soient encore en fonction ou non. 

Pour rappel

Les conditions pour pouvoir bénéficier d’un versement rétroactif sont principalement les deux suivantes :

  • Avoir été employé en qualité d’AESH ou d’AED par le ministère ou un de ses établissements entre le 1er septembre 2015 et le 31 décembre 2022 ;
  • Avoir servi dans les écoles et établissements relevant d’un REP ou d’un REP+ sur cette même période.

Pour l’instant, le ministère impose un délai de prescription quadriennale. Les périodes concernées sont les années 2021 et 2022. Le SE-Unsa conteste ce délai et va déposer cette semaine un référé au conseil d’Etat pour demander l’abrogation de la partie de l’instruction ministérielle liée à la prescription quadriennale.

Quelle est la procédure ?

  • Fournir vos contrats de travail en tant qu’AESH et/ou AED sur la période concernée ;
  • et justifier les périodes d’exercice dans les écoles et établissements relevant du réseau d’éducation prioritaire (par tout moyen dont vous disposez : état des services, emploi du temps comportant votre nom, mail, avenant au contrat, décision d’affectation ou attestation du coordonnateur PIAL, enseignant référent, chef d’établissement, directeur d’école, famille d’élève…).

Tout type de justificatif sera accepté. Une souplesse quant à leur nature sera de mise. 

Ces document sont à adresser : 

C’est la DPE qui instruira les dossiers des AED, et le SAGAH qui instruira les dossiers des AESH. Si les collègues ne peuvent pas prétendre à la rétroaction de la prime REP, un courrier argumenté devrait leur être adressé. 

Si vous avez déjà effectué vos démarches par courrier ou par mail, il est inutile de renouveler votre demande via la nouvelle procédure. 

Le SE-UNSA a obtenu du rectorat ...

Le SE-Unsa, conscient des délais de traitement, a demandé à ce qu’un mail type « accusé de réception » soit adressé aux agents afin que ceux-ci soient rassurés sur l’instruction prochaine de leur dossier. La consigne sera donnée aux équipes qui traiteront le dossier. 

Le SE-Unsa a rappelé les effets néfastes de la non-subrogation qui pourraient là encore être subis par les collègues par un versement exceptionnel rétroactif  de cette prime :

    • Diminution ou perte de bourse pour leurs enfants
    • Diminution ou perte de la prime d’activité
    • Augmentation de la participation à la C2S ou perte du droit à la C2S

Le SE-Unsa a donc demandé à ce que les collègues soient destinataires, en parallèle du versement de ce qui leur est dû, d’un courrier à destination de France Travail, de la CAF … afin de leur permettre de ne pas perdre leurs droits. Le rectorat s’y est engagé. Le courrier devrait aussi préciser pour quelles périodes les sommes sont versées. 

Enfin, le SE-Unsa a demandé à ce que les collègues n’aient pas à refaire leurs démarches en cas de levée de la prescription quadriennale. Le rectorat a confirmé que tous les dossiers seraient conservés et qu’un nouvel examen de ceux-ci serait possible. 

Le SE-Unsa reste à votre écoute et vous accompagne dans vos démarches. Contactez-nous à 45@se-unsa.org. 

L'info en plus

Les dossiers seront étudiés dans l’ordre suivant : 

  • Dossiers ayant été portés devant un tribunal 
  • Dossiers ayant été envoyés par les agents

Aucun d’entre eux ne devrait cependant être instruit avant l’année 2026. 


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Lors du redécoupage des circonscriptions l’année dernière, on nous avait annoncé une modification à venir de la gestion des remplacements Loirétains, pour la rentrée 2026. Le ministère demande une uniformisation sur tout le territoire du système de gestion des remplacements.

A la demande des organisations syndicales représentatives, l’employeur a accepté de mettre en place deux Groupes de Travail (GT) afin de penser au mieux la transition, afin que les personnels soient les moins impactés possible par ce changement.

Le 1er GT s’est tenu ce mardi 24 novembre, en présence de vos représentants du SE-UNSA (et de la FSU), de M. Rousseau (IEN-Adjoint), et de M. Gachet (Secrétaire Général de la DSDEN)

Que savons-nous ? Quelles certitudes avons-nous ?

  • Il y aura un Service Départemental du Remplacement (SRD) auquel appartiendront tous les remplaçants sous la dénomination « ZRD ».
  • Notre système de gestion actuel étant efficient au regard de nos moyens et des chiffres de remplacement nationaux, les services de la DSDEN n’ont pas la volonté de tout bouleverser.
  • Autant que faire se peut, l’idée est de limiter le nombre de mesures de carte scolaire
  • Il y a un souhait de rééquilibrer le taux de couverture des remplaçants dans les circonscriptions. En effet, actuellement, certaines circonscriptions ont un taux de couverture de 11 classes par remplaçant quand d’autres présentent un taux de 17 classes par remplaçant. Ce taux n’étant pas le seul à prendre en compte, puisqu’il faudra aussi regarder du côté du nombre d’écoles à moins de 3 classes et des périmètres d’intervention. Un travail sera mené avec les IEN concernant le rééquilibrage à envisager.
  • Les modalités de gestion seront à la main de la Directrice Académique mais pour l’instant, le souhait est de garder malgré tout un vivier de circonscription et un vivier départemental.

Quels sont les points encore en discussion ?

Le SE-UNSA a loué la volonté de ne pas tout bouleverser malgré la demande ministérielle d’uniformisation et a soulevé plusieurs points :

  • L’intérêt pour les remplaçants de pouvoir garder leurs spécificités (ASH ; REP+, zone d’intervention départementale ou de circonscription…) et leur rémunération (notamment pour les Brigade REP+)
  • L’importance d’une information et d’une communication très claire envers les collègues concernés par cette transformation
  • L’importance de conserver une spécificité REP+ afin de faciliter voire sanctuariser la mise en place du planning annuel des ½ journée de concertation REP+. On constate dans de trop nombreux départements que ces journées « sautent » faute de remplaçant.

Nous avons également soulevé des interrogations sur le mouvement, (mesures de carte, fléchage des postes, points de stabilité, périmètre d’intervention..)

A l’heure actuelle, le projet de la DSDEN, projet à améliorer, affiner, et continuer de construire propose dans les grandes lignes que :  

  • Les écoles d’affectation soient fléchées «zone d’intervention départementale » ; ou « zone d’intervention de circonscription ». Un seul type de poste par école, qu’il y ait 1, 2 ou 3 remplaçants affectés à l’école. Si cette école est en REP+ : remplacement en REP+.
  • Les remplaçants affectés à ce jour à titre définitif sur leur poste soient informés du devenir de leur poste (remplacement départemental ou de circonscription) et qu’ils puissent, selon leur choix, conserver leur poste ou demander à participer au mouvement en bénéficiant des points de bonification correspondant à une mesure de carte scolaire.
  • Pour le mouvement, une annexe préciserait les spécificités des postes de remplacement par école. (Puisque tous les postes apparaitront sous la dénomination « ZRD »)
  • Ce soit les postes à ce jour occupés à titre provisoire qui soient prioritairement modifiés.

L'avis du SE-Unsa

Si au SE-UNSA nous sommes rassurés quant à la volonté affichée de ne pas chambouler un système qui fonctionne pas si mal (selon les périodes de l’année), nous restons inquiets quant au devenir des postes brigade REP+, et sur la mise en application possible et réelle de ces projections.

En effet, nous ne sommes pas certains que les décideurs finaux acceptent ce projet avec des modalités qui nous semblent pourtant intéressantes car elles semblent avoir un impact restreint pour nos collègues remplaçants.

C’est la première fois depuis de trop longues années que les organisations syndicales sont associées aux réflexions sur des projets qui impacteront directement l’organisation du travail des personnels enseignants dans le Loiret. Pour rappel, nous n’avions pas été consultés sur la réorganisation des circonscriptions ce qui avait conduit à diverses difficultés, et à des impensés.

Ce groupe de travail n’était que le 1er et nous y avons découvert le projet des services de la DSDEN. Place maintenant à la prise de recul, à l’écoute des collègues les plus concernés, à une réflexion poussée sur tous les aspects que revêt ce projet, avant de porter votre voix lors du 2ème GT qui se tiendra le 22 janvier.

Nous sommes à votre écoute, votre voix compte, nous sommes là pour vous représenter et vous défendre.

Ecrivez-nous à 45@se-unsa.org pour nous faire part de vos questions ou de vos remarques. 


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Trois Groupes de travail académiques ont eu lieu en juin, octobre et novembre 2025, afin d’élaborer un guide de gestion des AESH. L’UNSA a pleinement participé à ces GT afin que ce guide soit le plus complet possible et qu’il respecte vos droits et vos conditions de travail.

Ce document définit le cadre de votre emploi (contrat, temps de travail, rémunération, emploi du temps, formations, absences, frais de déplacements, cumul d’activité…) mais précise également  vos droits et vos obligations ainsi que les procédures et documents ou tutoriels pour effectuer vos démarches. Ce guide est unique pour toute l’académie et servira de référence pour tous les interlocuteurs des AESH.

Pour l’UNSA, l’arrivée de ce vadémécum est une bonne nouvelle et une avancée dans la gestion des AESH. Il permettra d’en finir avec les interprétations hasardeuses des uns et des autres.  

Il sera accessible en ligne sur le PIA (portail intra-académique) et adressé aux inspecteurs et inspectrices,  aux directeurs et directrices, ainsi qu’aux chefs et cheffes d’établissements.

Au-delà de cette mise en ligne, l’UNSA a demandé à ce qu’ une information soit également diffusée via la lettre d’information du 1er degré.

Ce document est amené à évoluer au fil du temps, en fonction des évolutions nationales de gestion des AESH qui pourraient survenir.  

L’UNSA a obtenu :

  • Que les heures supplémentaires effectuées lors des sorties scolaires facultatives soient rattrapées sur le temps d’accompagnement face à élève (et non sur les heures connexes qui sont dédiées à du travail hors présence élève)
  • Que le temps partiel thérapeutique soit calculé sur la quotité de temps de travail du contrat de travail

Nous n’avons pas encore obtenu que les jours d’absence pour enfants malades soient proportionnels au nombre de jours devant élève, comme pour les enseignants, car les textes nationaux ne vont pas en ce sens, mais nous continuerons à le revendiquer.

Soyez assurés de l’implication de l’UNSA pour la défense de vos droits et pour l’amélioration de vos conditions de travail.

En attendant ce vadémécum officiel, demandez le guide AESH du SE-UNSA ci-dessous. 


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La note de service est parue dans le BO depuis le 16/10/2025

> Lire la note de service 

Calendrier des démarches

Le calendrier des opérations est le suivant : pour le mouvement « classique » :

Le calendrier des opérations est le suivant : pour le mouvement POP (postes à profil) : 

Faire les bons choix avec le SE-Unsa

La compréhension de toutes les subtilités des notes de service est capitale pour mettre toutes les chances de son côté au cours des différentes étapes (saisie des vœux, confirmation de participation avec envoi des pièces justificatives, vérification du barème, réception du résultat, …).

Mais rassurez-vous, le SE-Unsa est là pour tout vous expliquer, vous conseiller et vous accompagner tout au long des démarches !

L’accompagnement Mouvement du SE-Unsa, c’est :

  • des communications personnalisées pour ne manquer aucun élément de barème, n’oublier aucune pièce justificative, ne rater aucune échéance ;
  • des outils pour élaborer la meilleure stratégie et réussir chaque étape ;
  • un accueil individualisé sur le nouveau territoire par nos équipes locales ;
  • une aide en cas de mouvement défavorable.

Alors, dès aujourd’hui, demandez l’accompagnement Mouvement du SE-Unsa en complétant notre formulaire en ligne !

  • Vous recevrez gratuitement notre publication Mouvement 2026 afin de connaître et comprendre le plus aisément possible les règles et les modalités de participation.
  • Vous recevrez une alerte à chaque échéance importante du calendrier des opérations.
  • Vous bénéficierez des conseils et de l’expertise des militants du SE-Unsa !

 

Et après les résultats, le SE-Unsa vous accueillera et vous guidera dans votre nouveau département/nouvelle académie


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Le SE-Unsa Loiret communique régulièrement avec ses adhérents. Mais pas que ! 

Parfois, nous nous adressons à tous les collègues sur leur messagerie professionnelle. Cela reste très ponctuel. 

Aussi, nous proposons des infolettres spécifiques que les non-adhérents peuvent également demander à recevoir selon leurs centres d’intérêts. Pour vous y abonner, rien de plus simple, il suffit de remplir les formulaires correspondants (cliquer sur les images)

Actus 2nd degré
Actus enseignement spécialisé
Actus 1er degré
Actus AED
Actus AESH
Direction d'école

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Jeudi 16 octobre 2025 a lieu le CSA-SD de rentrée à la DSDEN du Loiret afin de faire le point sur les conditions de rentrée dans le Loiret au niveau des effectifs, des DHG et des moyens de surveillance dans les collèges et SEGPA du Loiret. Vos représentants Unsa Education y étaient.

Selon Mme Dautresme, la  DASEN du Loiret (Directrice Académique) , la rentrée s’est globalement bien passée dans le Loiret :

  • Côté enseignants : il y a encore des manques : aucun poste ne reste vacant mais des BMP le sont toujours, surtout les petits BMP en Education Musicale et en Arts Plastiques car les viviers de remplacement sont épuisés. Cela est surtout vrai dans le nord et est du Loiret. La DSDEN réfléchit à flécher des postes en postes POP dans les établissements où le problème est récurrent afin de les rendre plus attractifs.
  • Côté élèves : il y a encore des élèves de 3ème non affectés mais cela s’est amélioré. Peu
    restent sans solution à ce jour.

 

DHG et effectifs des collèges du Loiret

30 702 élèves sont inscrits dans les collèges : on constate une baisse de 56 élèves par rapport à 2024 (cela concerne particulièrement les niveaux 6ème et 5ème en raison de la baisse démographique du département)

7 divisions de plus ont été ouvertes dans les collèges par rapport à 2024. Par conséquent,
la moyenne est de 25, 69 élèves par division pour le département

Concernant la DHG, la dotation initiale (mars 2025) était de 1176 divisions. Finalement, compte-tenu des ajustements nécessaires, le département compte 1195 divisions, ce qui signifie que 19 divisions ont été ouvertes depuis la dotation initiale. Cela s’est traduit par une baisse des HSA : 8,95% en moyenne en octobre contre 9% prévus en mars 2025.

Concernant les compléments de service : on constate une hausse des BMP entre le printemps et la rentrée avec un total de 218 en raison des ajustements et des postes non pourvus.

En revanche, on constate une légère baisse dans les compléments de service en raison
d’ajustements réalisés afin de supprimer ces compléments de service quand cela était possible.

DHG et effectifs dans les SEGPA du Loiret

Une hausse du nombre d’élèves est constatée (cela n’était plus arrivé depuis 2021) : 30
élèves de plus sont scolarisés en raison de la hausse des effectifs sur le niveau 6ème. Pour autant, on constate que des élèves relevant d’ULIS sont affectés en SEGPA par manque de place disponible en ULIS.

Le nombre de divisions est équivalent à celui de 2024. La hausse des effectifs n’a pas
permis l’ouverture de divisions car les divisions de 6ème n’étaient pas toujours pleines. Mais, si les effectifs devaient continuer à augmenter, Mme Dautresme se dit favorable à l’ouverture de nouvelles divisions.

Cela se traduit par une dotation complémentaire globale de 4 heures pour faire face aux
nouveaux besoins

Moyens de surveillance (AED)

Le barème pour le calcul de la dotation en moyens de surveillance a évolué à la rentrée
2025. Il a rééquilibré la dotation départementale avec 6 ETP supplémentaires car le Loiret était sous doté par rapport à d’autres départements. Compte-tenu de ce barème et pour éviter une diminution brutale du nombre d’AED dans certains établissements, des ajustements et des lissages ont été effectués. De plus, des ajustements ont été réalisés suite à la demande de certains principaux de collège.

Pour la rentrée, le département dispose de 340 ETP dont 3 sont affectés au dispositif
« Tranquillité scolaire » (3 en collège et 1 en lycée). Ce sont des AED « volants » qui sont
rattachés à un établissement et qui peuvent être amenés à se déplacer selon les besoins des
établissements et en appui d’une situation particulièrement préoccupante. Lorsqu’ils ne sont pas appelés, ils poursuivent leurs missions habituelles dans leur établissement de rattachement. Ces derniers sont rattachés aux collèges Dolet à Orléans, Condorcet à Fleury-les-Aubrais et de Sully-sur-Loire (l’AED affecté en lycée est présent dans la région montargoise).

On voit donc qu’un seul secteur n’est pas couvert par ce dispositif, le nord du Loiret (Pithiverais, Malesherbois, Beaunois, Puiseautin).

337,7 ETP sont donc consommés. Le reliquat doit servir à remplacer les AED absents
(congés et dans la mesure du possible lors des formations obligatoires destinées aux AED).

 

L’avis de l’UNSA-Éducation

Nous ne pouvons pas être en accord avec Mme Dautresme, IA-DASEN qui affirme que « la rentrée s’est globalement bien passée » quand nous voyons qu’il manquait de nombreux personnels et qu’il en manque encore pour faire fonctionner de manière optimale les établissements et œuvrer à la réussite de tous les élèves.

 
 

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Organisation des 108 h et plan de formation : à quand une organisation de la formation continue respectueuse des personnels ?

Nous sommes de plus en plus nombreux à être convoqués pour des animations pédagogiques, des réunions Constellation ou concernant les évaluations d’écoles dans des délais qui se réduisent : quinze jours, une semaine, voire moins pour certains personnels (AESH, RASED….). Nous ne parlons pas de réunions de trois quarts d’heure ou même d’une heure, mais bien de demi-journées avec, éventuellement, un déplacement dont la durée n’est pas négligeable.

Parfois, une information est communiquée oralement par les circonscriptions (et donc sans caractère officiel) aux directrices·teurs en demandant d’en aviser les collègues afin qu’ils bloquent la date (en général un mercredi, sans précision sur l’horaire). Nulle considération pour les plannings déjà mis en place par les équipes dès la rentrée (car les équipes sont prévoyantes, elles), ou même des contraintes déjà imposées par l’institution elle-même :  la « journée du recteur », par exemple, a eu lieu dans certaines circonscriptions durant la deuxième semaine de saisie des résultats des évaluations nationales.

Nombre d’entre nous n’a pour le moment aucune date précise pour toute ou partie des 18h d’animations.

S’il faut reconnaître que dans le cas d’un rendez-vous médical, les IEN nous accordent une attention bienveillante, cela ne diminue pas un sentiment de frustration, d’agacement, voire de colère.

En effet, il existe un tas d’autres raisons pour lesquelles une convocation tardive peut nous poser problème :

  • faire garder ses enfants n’est pas la moindre des difficultés quand des délais d’inscription sont, eux, bien présents pour les centres aérés ou pour les nourrices…
  • des rendez-vous paramédicaux qui, s’ils pourraient être considéré « de confort », n’en sont pas moins difficiles à prendre…
  • des rendez-vous aussi banals que faire livrer son fioul ou du bois, la révision de sa voiture, la visite du chauffagiste, un rendez-vous avec un conseiller juridique ….

         

Bref, il existe une multitude d’autres obligations difficilement reportables que nous nous efforçons consciencieusement, pourtant, de planifier le jour où nous ne sommes pas devant les élèves.

 

Nous vivons cette absence de considération pour l’organisation de notre temps de travail et de notre temps libre comme un véritable mépris et une maltraitance supplémentaire. Nous ne pouvons bloquer tous nos mercredis et touts nos soirée pour une éventuelle convocation à une animation ou une réunion. D’autant qu’à contrario, l’institution peut être très à cheval sur les délais avec lesquels nous déposons nos demandes d’autorisation d’absence pour des stages syndicaux (30 jours pour mémoire). Y aurait-il deux poids deux mesures ?

Comment s’étonner alors que transparaissent lors de ces animations un manque de motivation, un découragement ou une frustration ?

Une fois de plus, le système de notre institution fonctionne « à l’envers » : il privilégie ses objectifs de fonctionnement (organiser des formations ou des réunions à tout prix) au détriment de leurs buts réels (former, dynamiser, créer…). 

Au SE-Unsa, nous exigeons qu’un planning des 18 heures d’animations pédagogiques, des formations Constellation et des réunions afférentes aux évaluations d’école soit communiqué à chaque enseignant dès la rentrée de septembre.

Cela permettra aux enseignants et aux conseillers pédagogiques de mieux vivre leurs temps de formation continue, et de permettre un meilleur équilibre Vie Pro/ Vie perso. 


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Nos conditions d’exercice se dégradent. Ce n’est pas nouveau. Les difficultés identifiées sur le terrain (effectifs élevés, manque d’AESH, quasi disparition des services civiques…) entrainent un épuisement physique et mental.

Mais un mal se renforce inexorablement : le sentiment de culpabilité face à une situation concernant le champ de l’inclusion, et en particulier les signalements à la MDA*. Nous sommes la plupart du temps auto-formés en matière d’accueil d’élèves relevant du handicap. Malgré cela, nous nous appliquons à repérer les situations nécessitant les compétences de la MDA.

Mais voilà, on nous dit que nous « signalons trop » les situations de handicap éventuelles de nos élèves.

Signaler trop…

Intéressant…

Pourtant, on ne remplit pas un GEVASCO par plaisir. Ce n’est que la dernière étape d’un long processus commençant par l’analyse des difficultés de l’élève et se poursuivant par les essais et recherches d’adaptation en classe, le signalement au RASED, les rencontres avec les parents, les équipes éducatives … Quand toutes ces mesures apparaissent insuffisantes au regard des troubles ou difficultés de l’élève, le GEVASCO est l’ultime signalement. Il constitue une suite logique et un espoir de donner toutes les chances possibles de réussite aux élèves concernés.

Restreindre ces signalements nous laisse donc démunis, enfermés dans des injonctions contradictoires et saisis d’un sentiment de culpabilité. Tout l’intérêt de notre démarche est battu en brèche pour une unique raison : l’impossibilité pour l’Education Nationale de mettre en œuvre les préconisations de la MDA parvenant aux familles via les notifications.

Finalement, c’est bien nous, les enseignants, qui nous retrouvons en situation psychologique et morale difficile.

Nous sommes en première ligne…

Le traitement des demandes liées au handicap ne se gère pourtant pas comme celles de la « prime rénov’ » ou le « bonus écologique » : il n’est pas concevable que l’Institution demande une réduction du nombre de signalements au motif qu’elle n’a pas les moyens de mettre en œuvre ses propres préconisations. Nous parlons d’élèves et de la capacité de l’Education Nationale à prendre en charge et accompagner chaque élève, argumentaire pourtant très présent dans la communication du ministère vers les parents et la société en général.

Nous avons le sentiment que le système fonctionne « à l’envers », qu’il va contre la prise en charge nécessaire au bien-être des élèves.

Les impacts moraux et psychologiques sont énormes, les conséquences sur la motivation extrêmement négatives.

Le SE-Unsa Loiret dénonce ces demandes hors sol de la hiérarchie de limiter le nombre de GEVASCO.

Le SE-UNSA Loiret refuse que les enseignants deviennent de la « chair à canon » dans un système éducatif qui maltraite les élèves et les personnels.

* MDA : Maison De l’Autonomie, ex MDPH


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Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

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