Toutes et tous en grève pour l’annulation des 13 fermetures et l’amélioration de nos conditions de travail :

31 mars à AUCH, RDV à 11H30 devant la DSDEN.

 
Voici la lettre envoyée au DASEN ci-dessous :
 

Objet : Dépôt d’une alarme sociale dans le cadre du décret 2008-1246

Monsieur l’Inspecteur d’Académie,


Nous avons l’honneur de vous notifier les motifs qui nous conduisent à envisager le dépôt d’un préavis durant la période du 31 mars au 3 juillet 2026.


Les suppressions de postes dans le département ne permettront pas d’effectuer la rentrée 2026 dans de bonnes conditions malgré la baisse démographique, les organisations suivantes : CGT Educ´action 32, FSU-SNUipp 32, SE-UNSA 32, SNUDI-FO 32 décident de
déposer une alarme sociale auprès de la Direction Académique du Gers.


Liste des motifs :


– retrait de 13 emplois à la rentrée 2026 dans le département,
– situation des RASED (manque de PSY-EDA, d’enseignant-es spécialisé-es…),
obligation émanant du recteur de créer 2 postes pour les PAS sur les moyens du
département,
– insuffisance des moyens de remplacement (congés et formation continue)
– décharges de direction des écoles à moins de 4 classes partiellement assurées.


Simon Lebourgeois, Karine Touron, Jean-Marie Laumenerch, Grégory Simon Daniel,
CGT’éduc action , FSU-SNUipp, SE-UNSA , SNUDI-FO,


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Lors de l’audience avec le DASEN du 19 mars, le SE-UNSA 32 a tenu à faire remonter des situations concrètes vécues dans les écoles du département et à aborder plusieurs points importants.


Un guide TRS : une avancée attendue pour sécuriser les collègues

Le SE-UNSA 32 est revenu sur l’engagement pris lors du groupe de travail sur le mouvement intradépartemental : la rédaction d’un guide dédié aux titulaires de secteur (TRS). Ce document, désormais confirmé par le DASEN, devrait être publié avant l’ouverture du serveur du mouvement, prévue le 13 avril.

Au-delà de son aspect formel, ce guide répond à un besoin réel. Les missions des TRS sont souvent mal identifiées, parfois interprétées différemment selon les circonscriptions (confusion TRS/remplaçant), ce qui place les collègues dans des situations d’incertitude.

En l’absence de cadre écrit partagé, les pratiques locales peuvent dériver et conduire à des demandes qui dépassent le cadre réglementaire. Nous refusons que des collègues TRS voient la nature de leur poste totalement modifiée pour être transformés en remplaçants : cette situation s’est déjà produite, mais elle a été régularisée suite à notre intervention.

Pour le SE-UNSA 32, ce guide doit devenir un véritable point d’appui pour les collègues, leur permettant de faire valoir leurs missions. Il existe déjà un guide pour les remplaçants ; il est donc logique que celui des TRS soit également produit. Il viendra compléter la liste des documents utiles consultables pour le mouvement intradépartemental.


Des missions clarifiées… mais à faire respecter

Le DASEN a reconnu que les TRS disposent d’un ordre de mission annuel précis, incluant notamment les décharges de direction et les compléments de service. Il a réaffirmé que ces missions devaient être respectées.

Si des situations exceptionnelles ont été évoquées, notamment dans des classes uniques confrontées à des absences imprévues, le SE-UNSA 32 rappelle que ces cas ne peuvent justifier des pratiques répétées. Le respect du cadre ne doit pas dépendre des contraintes du moment, mais constituer une règle stable et partagée.

De la même manière, les sollicitations en urgence traduisent une organisation sous tension, où les solutions sont parfois trouvées dans l’instant, sans prise en compte suffisante des contraintes des personnels.


Un nouveau logiciel de gestion des remplaçants

Les agents de la DSDEN concernés seront formés à ce nouveau logiciel pendant les vacances de printemps, pour une mise en place prévue en mai 2026.

Ce logiciel vise à améliorer la coordination et la réactivité des services. Il permettra notamment d’avoir une vision globale des remplaçants disponibles et de mobiliser les moyens de manière plus efficace pour couvrir les absences.


ISSR : un retour à une application stricte et fidèle à la réglementation

L’utilisation de cette application conduit à une application stricte de la réglementation concernant les ISSR. Le secrétaire général a reconnu que certaines pratiques antérieures pouvaient être plus souples.

Si cette harmonisation peut sembler logique du point de vue administratif, elle n’est pas sans conséquence pour les collègues. Elle peut entraîner des pertes financières, sans que les contraintes réelles du terrain ne soient pleinement prises en compte. À suivre de près…


Des conditions de travail mises à mal en raison des visites croisées des constellations

Les exemples de déplacements sur une même journée illustrent concrètement les difficultés rencontrées par les remplaçants. Enchaîner deux écoles éloignées, avec plus d’une heure de trajet entre les deux, ne permet pas de travailler dans des conditions acceptables.

Ces organisations réduisent les temps de pause, augmentent la fatigue et génèrent des frais importants. Elles traduisent une tension croissante dans la gestion des remplacements, qui ne peut être compensée uniquement par la disponibilité des personnels.

Le DASEN indique qu’il sera attentif à limiter ces temps de déplacement.


Décharges de direction : un équilibre fragile

Le SE-UNSA 32 a réaffirmé que les décharges de direction ne devaient pas être fragilisées par les besoins de remplacement. Dans de nombreuses écoles du Gers, ces décharges sont déjà difficiles à couvrir de manière satisfaisante.

Nous avons demandé un état des lieux précis afin d’objectiver la situation et d’éviter que ces temps indispensables ne deviennent une variable d’ajustement.

Le DASEN a reconnu que, dans certaines petites écoles, la décharge réglementaire n’était pas toujours honorée en raison des tensions sur le remplacement.


Carte scolaire : des inquiétudes fortes et la nécessité d’anticiper

À l’approche de la carte scolaire du premier degré, les interrogations des collègues sont nombreuses et les inquiétudes bien réelles, en particulier dans les petites écoles et les regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI). À ce stade, aucune information précise n’a été communiquée, ce qui alimente un climat d’incertitude.

Le DASEN donnera ses intentions de fermeture lors du premier groupe de travail sur la carte scolaire 2026, prévu le jeudi 26 mars.

Le SE-UNSA 32 a demandé que des échanges soient organisés entre l’administration et les organisations syndicales dès lors que des situations particulières ne seraient pas prévues par la circulaire du mouvement. Les réorganisations liées à la carte scolaire peuvent en effet générer des configurations complexes, notamment lorsque des classes sont transférées d’une école à une autre.

Le secrétaire général et le DASEN ont indiqué être favorables à la mise en place de ces temps d’échange. Ils permettront, le cas échéant, de réguler certaines situations et de trouver des solutions concertées, par exemple pour déterminer les modalités de direction d’école dans des contextes de regroupement ou de réorganisation.

Pour le SE-UNSA 32, cet engagement est essentiel. Il doit permettre d’éviter des décisions unilatérales et de garantir une prise en compte des réalités locales.


Ruptures conventionnelles

Concernant les ruptures conventionnelles, l’administration a indiqué que plusieurs dossiers avaient été suspendus en raison de modifications réglementaires.

Il apparaît désormais que ces demandes peuvent être réexaminées. Nous conseillons aux personnels concernés de relancer eux-mêmes leur dossier auprès de la DRH de proximité du Gers.

Mail : drhproximite.32@ac-toulouse.fr
LHOEST SERRA Karine


Numérique et valeurs : des orientations institutionnelles à suivre

Les annonces concernant les séminaires à venir témoignent de la volonté de l’administration de porter certaines thématiques, notamment autour du numérique et des valeurs républicaines. Si ces initiatives peuvent contribuer à nourrir la réflexion professionnelle, elles devront également s’inscrire en cohérence avec les priorités du terrain.


Le SE-UNSA 32 reste mobilisé

Le SE-UNSA 32 continuera de porter ces sujets avec détermination, en s’appuyant sur les remontées de terrain et en accompagnant les collègues.


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Ci-dessous et en pièce jointe, un courrier et un vœu de l’intersyndicale du Gers, pour préserver l’éducation et le service public dans nos communes rurales. 

La carte scolaire se joue dans les prochains jours, et à minima 14 classes sont en danger. 

Nous avons soumis aux maires une proposition de vœu, qui nous permettra d’appuyer notre demande d’annulation de ces fermetures de classe auprès de Monsieur l’Inspecteur d’Académie.

courrier motion maires carte sco 26 (3)


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GT 2nd degré 17 mars 2026

Le GT  du 17 mars 2026, auquel participait le SE-UNSA 32, était consacré aux dotations globales et à la carte scolaire du second degré pour la rentrée 2026.

Voici ci-dessous le compte-rendu de cette réunion.

Une baisse démographique qui impacte le second degré

Le directeur académique a relevé que les effets de la baisse démographique du premier degré commencent à se faire ressentir dans le second degré.

 Le département enregistre ainsi une diminution globale de 116 élèves globalement dans le second degré, avec une perte de 121 élèves en collège et de 14 en lycées généraux et technologiques, partiellement compensée par une hausse de 19 élèves en lycée professionnel.

Cette évolution reste, selon l’administration, encore modérée, mais devrait s’accentuer dans les deux années à venir. Elle s’inscrit dans un contexte plus large de baisse des naissances et de diminution du nombre de jeunes dans le département.

Pour autant, cette lecture globale masque des réalités très contrastées. Plusieurs établissements connaissent encore des effectifs élevés, avec des classes se rapprochant ou atteignant 30 élèves, voire susceptibles de dépasser ces seuils en fonction des dérogations et des arrivées tardives.

Une baisse des moyens confirmée : –5 ETP dans le second degré

Les documents de travail présentés en séance confirment une baisse des moyens à l’échelle départementale. Le second degré perd ainsi 5 équivalents temps plein à la rentrée 2026.

Dans les collèges, le solde est de –1 ETP, avec la création d’un poste en espagnol à L’Isle-Jourdain mais la suppression de deux postes, dont un en lettres modernes.

 Dans les lycées généraux et technologiques, la baisse est plus marquée, avec –3 ETP, malgré quelques créations ciblées en mathématiques et en sciences industrielles de l’ingénieur.

 Les lycées professionnels ne sont pas épargnés, avec –1 ETP, lié à la suppression d’un poste à Samatan.

L’administration insiste sur le fait que ces suppressions concernent majoritairement des postes vacants ou liés à des départs en retraite.

Les dotations

L’analyse des dotations montre que les moyens prévus initialement pour la rentrée 2025 ont dû être revus à la hausse en cours d’année,

Collèges

  • Janvier 2025 : 9 211,25
  • Octobre 2025 : 9 223,75

+12,5

Lycées généraux et technologiques

  • Janvier : 5 173,01
  • Octobre : 5 240,15

+67,14

Lycées professionnels

  • Janvier : 3 479,92
  • Octobre : 3 489,92

+10

Cela confirme que les prévisions de janvier étaient insuffisantes au regard des besoins réels des établissements. Pourtant, pour 2026, les dotations repartent à la baisse, en particulier dans les collèges et les lycées généraux.

 

Et pour 2026 ?  Retour à la baisse…

Collèges

  • 9 223,75 → 9 070,25
    –153 heures

LGT

  • 5 240,15 → 5 136,68
     –103 heures

LP

  • 3 489,92 → 3 560,48
     +70 (seul en hausse)

 

Stabilité de la voie professionnelle dans le Gers

Le DASEN a également souligné une stabilité de la voie professionnelle. Selon lui, un pilotage de proximité permet une bonne régulation du système, le maintien du dynamisme de cette filière et contribue à la lutte contre les déterminismes sociaux.

C’est aussi une dynamique qui se confirme à l’échelle nationale.

L’offre de formation dans le Gers

La carte des formations montre une offre encore dense et diversifiée dans le Gers. Les 21 collèges proposent tous l’anglais et l’espagnol, avec des dispositifs bilangues, des options comme le latin ou le grec présentes dans de nombreux établissements, ainsi que des sections sportives et des projets spécifiques.

Les dispositifs d’inclusion sont également bien implantés, avec 17 ULIS, 8 UPE2A et 4 SEGPA.

Des situations locales avec des effectifs chargés

Plusieurs établissements ont fait l’objet d’alertes précises.

  • Isle Jourdain – Françoise Héritier a des effectifs lourds par classe : 30 élèves en 6èmes et un effectif élevé en 5èmes et 4èmes également.

5èmes : 141 / 5 → 28,2

4èmes : 136 / 5 → 27,2

  • Isle-Jourdain – Collège Louise Michel : classe de 3èmes : 88 élèves pour 3 divisions → 29,3
  • Lectoure – Collège Maréchal Lannes : classe de 6èmes : 85 / 3 → 28,3

classe de 5èmes : 113 / 4 → 28,25

  • Mauvezin : classe de 4èmes : 89 / 3 → 29,7
  • Condom – Collège Saint-Exupéry : classes de 3èmes : 116 / 4 → 29 élèves/classe
  • Masseube : classes de 6ème: 56/2 = 28 élèves/classe

Le DASEN indique qu’il prendra ses décisions en juin, sur la base d’effectifs plus fiables, en travaillant sur des hypothèses hautes. Une position qui laisse cependant les équipes dans l’incertitude pendant plusieurs mois.

Compléments de service et postes partagés : des conditions de travail à surveiller

De nombreux collègues manquent de visibilité sur leur affectation et doivent composer avec des zones de mobilité étendues, parfois sur plusieurs établissements éloignés.

L’administration met en avant une organisation en réseau et affirme prendre en compte les lieux de résidence. Elle reconnaît toutefois que la gestion des temps partiels, connue tardivement, complexifie fortement les affectations.

La volonté affichée de stabiliser les postes partagés est positive mais il faudra surveiller de près chaque situation.

Les groupes de besoins : stop ou encore ?

Le dispositif du « choc des savoirs », et notamment l’organisation obligatoire en groupes de besoins au collège, a été abrogé par décret en mars 2026. Cette mesure, qui imposait des regroupements d’élèves en français et en mathématiques, n’est donc plus obligatoire dans les textes.

Le directeur académique a indiqué que le financement des groupes de besoins est toutefois maintenu. Les établissements conservent une marge d’autonomie pour organiser ces dispositifs et peuvent choisir de les maintenir ou d’adopter d’autres formes d’organisation pédagogique. Une enveloppe spécifique continue d’exister à cet effet. Dans les échanges, il a toutefois été rappelé que certaines équipes font le choix de préserver l’unité du groupe classe et d’intégrer les groupes de besoins à l’intérieur de celui-ci. Le volume consacré à ces dispositifs s’élève à 167 heures au niveau académique. Si leur maintien est confirmé, leur mise en œuvre reste donc variable selon les établissements et les choix pédagogiques des équipes.

ULIS : des effectifs largement au-dessus des recommandations

Les échanges ont mis en lumière des situations préoccupantes dans les dispositifs ULIS. Dans certains établissements, les effectifs atteignent 16 à 17 élèves, alors que la recommandation nationale est d’environ 10.

Voici les situations relevées dans les Ulis collège:

  • 1 à 17 élèves (Salinis)
  • 9 à 16 élèves
  • 4 à 15 élèves
  • 1 à 14 élèves (Fleurance)

Ces écarts importants interrogent directement la qualité de l’accompagnement des élèves en situation de handicap et les conditions de travail des personnels. Le SE-UNSA rappelle que l’inclusion ne peut se faire sans moyens adaptés.

Le poste de proviseur adjoint à Lectoure dans le collimateur du Rectorat

Une inquiétude forte a été exprimée concernant le maintien du poste de proviseur adjoint au collège de Lectoure. Les représentants des personnels ont insisté sur la nécessité de conserver ce poste, indispensable au regard de la complexité de la structure. La possibilité d’une suppression suscite de vives préoccupations. Le directeur académique a renvoyé la décision au niveau académique, indiquant qu’une étude est en cours, sans apporter de garantie à ce stade.

Spécificités bi-sites

Les projets de découplage à Mirande et à L’Isle-Jourdain ont également été évoqués. Le directeur académique a affiché son soutien à ces évolutions, qui tiennent compte des spécificités locales. Ces projets semblent bien engagés.

Zoom sur le CAP maçon au lycée du Garros

Un point particulier a été évoqué concernant le CAP maçon au lycée du Garros. Le directeur académique a indiqué que les effectifs permettent actuellement de maintenir cette formation. Un financement est prévu pour accompagner la première année ainsi que la deuxième année, afin de consolider le dispositif et d’en assurer la pérennité.

SEGPA

La situation des SEGPA a également été abordée. La baisse des effectifs, liée notamment à une diminution des orientations et à une concurrence du privé ou d’autres départements, entraîne une fragilisation.

Il a été soulevé qu’il n’y avait pas de directeur SEGPA à Nogaro.

La F3SCT académique a posé un avis sur ce sujet en demandant la création d’un poste de directeur de SEGPA dans chaque structure.

Une administration qui se veut rassurante

Le directeur académique a insisté sur sa volonté d’accompagner les établissements, de maintenir les projets et de soutenir les structures en difficulté. Il met en avant un pilotage de proximité et une attention particulière aux situations locales.

Le SE-UNSA 32 appelle à la vigilance

La baisse des moyens, même présentée comme ajustée à la démographie, intervient dans un contexte où les besoins restent importants. Effectifs élevés sur certains établissements, dispositifs d’inclusion sous tension, compléments de service à surveiller : autant de signaux qui appellent à la vigilance.

Le SE-UNSA continuera à défendre des conditions de travail dignes pour les personnels et un service public d’éducation à la hauteur des besoins des élèves sur l’ensemble du territoire.

 


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Les réponses aux demandes de temps partiel sont arrivées ou en train d’arriver sur les boîtes mails professionnelles.

Si votre temps partiel sur autorisation  vous est refusé, vous avez la possibilité de saisir la CAPD afin que votre cas soit réexaminé. Les délégués du personnel, dont vos serviteurs du SE-Unsa 32, ont tout le loisir, dans cette instance, de défendre votre dossier.

En 2025, la CAPD a permis que le Dasen revoie sa décision pour 2 recours sur les 3 étudiés. En 2024, ce fut le cas de 4 recours sur les 9 faits.

Vous trouverez en PJ un modèle de courrier à envoyer au Dasen. Ce courrier peut être envoyé par mail à l’IEN qui transmettra ensuite au Dasen. N’oubliez pas de nous mettre en copie : 32@se-unsa.org

courrier_dasen_saisie_capd_refus_tp-2


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FAITS ÉTABLISSEMENT : QU’EST-CE QUE C’EST ? COMMENT PROCÉDER ? TOUT SAVOIR

Qu’est-ce qu’un « Fait Etablissement » ?

Il existe une application nationale sécurisée « Faits établissement ». Elle est destinée à enregistrer et transmettre tous les faits préoccupants (événements graves, phénomène de violence) d’une école ou d’une circonscription. Elle permet également d’assurer le suivi de ces faits.

Ce sont des faits qui portent atteinte à (aux) :

  • Valeurs de la République (laïcité, racisme, etc.)
  • Personnes, enfants comme adultes (violence verbales et/ou physiques, harcèlement, fugues/fuites, etc.)
  • La sécurité, au climat scolaire (intrusion, port et/ou usage d’arme, drogue, perturbations, etc.)
  • Biens (incendie, dégradations, vols, etc.)

Une nomenclature plus détaillée ICI

Cette application répond à plusieurs objectifs :

  • Signaler en temps réel aux autorités académiques les faits préoccupants
  • Alerter le ministère sur les faits les plus graves
  • Demander aux autorités académiques un accompagnement
  • Garder en mémoire ces faits sur une durée de 5 ans pour l’école et la circonscription (visibilité d’un an pour l’académie)
  • Constituer un outil de pilotage au niveau des départements et de l’académie (tableau de synthèse contribuant à mieux définir le plan de prévention des violences, les protocoles de gestion de crise et d’engager une réflexion progressive) pour instaurer un climat scolaire serein.

Qui peut déclarer un « Fait Etablissement » ?

  • Le directeur
  • L’IEN
  • Les IA-DASEN et les personnels de la DSDEN désignés par l’IA-DASEN
  • Le Recteur et les personnels du Rectorat désignés par le recteur

Quels sont les niveaux de gravité des « Faits établissement » ?

A qui sont-ils transmis ?

Il existe trois niveaux de gravité :

  • Niveau 1 : fait préoccupant ne nécessitant pas de transmission
  • Niveau 2 : fait grave
  • Niveau 3 : fait d’une extrême gravité

Pour les niveaux 2 et 3, sont alertés l’IA-Dasen, le Recteur, le référent justice, l’équipe mobile de sécurité. Si le fait est jugé suffisamment grave, le Ministère peut être alerté. Pour les faits exceptionnels, vous devez faire une information téléphonique à votre IEN sans délai.

Qui détermine le niveau de gravité ?

Les faits sont répertoriés et catégorisés dans l’application mais vous avez la possibilité de modifier ce niveau de gravité.

 Comment accéder à l’application dédiée ?

Pour accéder à l’application « Faits Etablissement » il faut :

  • Accéder à ARENA et s’identifier avec la clé OTP
  • Dans le menu de gauche, choisir « Enquêtes et Pilotage »
  • Dans « Enquêtes et Pilotage », cliquer sur « Faits Etablissement »

Comment créer un fait ?

Il faut accéder à l’application puis :

  • Aller sur l’onglet « Créer un fait »
  • Compléter la date et l’école dans laquelle le fait a eu lieu
  • Remplir les différents onglets (Types de fait, Protagonistes, Suites et Validation)

A noter que :

– les arborescences se déplient ou se replient en cliquant sur les flèches montantes ou descendantes (dans un rectangle bleu)                                                                                              

– Une zone de résumé peut être renseignée pour compléter votre saisie (aucune information nominative ne doit être indiquée)                                                                     

– La saisie des Suites n’est pas obligatoire au moment de la création du Fait établissement, vous pourrez compléter et/ou modifier un fait enregistré ultérieurement en retournant sur l’application et en choisissant l’onglet « Suivre un fait »

 Et ensuite ?

  • Onglet « Suivre un fait »

Vous pouvez consulter les faits, les modifier, le compléter. Il faut accéder à l’application puis aller sur l’onglet « Suivre un fait ».

Là vous pourrez voir tous les Faits établissement déclarés concernant votre établissement et être informé sur la suite qui leur a été donnée.

Vous pourrez aussi modifier et/ou compléter un Fait particulier en cliquant sur le n° de ce dernier puis en cliquant sur l’onglet « Modifier » (en bas à droite).

Vous pourrez également éditer un Fait établissement en cliquant sur l’onglet « Imprimer » (en bas à droite). Attention, étant le garant de la confidentialité des informations, vous devez prendre toutes les précautions nécessaires pour garantir cette confidentialité.

  • Onglet « Synthèse »

Cet onglet qui est accessible quand on arrive sur l’application vous permettra d’obtenir quelques données chiffrées, de visualiser des tableaux de consolidation des faits ainsi que leurs graphiques associés.

En pièce jointe, notre TUTORIEL en PDF :

TUTORIEL fait etablissement – SE UNSA


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ANDJARO, l’outil informatique de gestion du remplacement développé par une boîte privée, n’aura pas fait long feu. Un fiasco de plus ! Notre ministère a sagement décidé de faire appel à ses compétences internes  pour développer son outil de gestion du remplacement. Que ne l’a t-il pas fait plus tôt ?

 

Les remplaçants connaissent ARIA. Ils vont apprendre à connaître ARIA++… si c’est bien le nom qui sera donné à ce nouvel outil.

Ci-dessous, le peu que nous en savons et qui reste conditionné aux aléas inhérents à la mise en oeuvre d’une nouveauté…

Le déploiement d’ARIA++ devra se faire en 3 vagues selon l’académie : du printemps 2026 à février 2028. Toulouse et La Réunion seront les 1ères servies avec une mise en place dès mars 2026 !

Il sera possible de planifier les décharges de direction des écoles de moins de 4 classes.

Pour le renfort dans une école, il y aura la possibilité de placer un remplaçant hors mission de remplacement mais il sera noté comme disponible pour une urgence. L’ISSR sera t-elle versée dans ce cas de figure ?

L’outil permettra de renseigner le profil du remplaçant :

  • S’agit-il d’un titulaire, d’un contractuel ?
  • A t-il une expérience dans l’ASH ?
  • A t-il une certification (CAPPEI, liste d’aptitude à la direction, occitaniste,…) ?
  • ..

La décision finale d’envoyer tel remplaçant sur telle mission appartiendra bien aux secrétaires de circonscription.

 

            Notre avis

Le SE-Unsa revendique une gestion en proximité du remplacement ce qui n’est pas incompatible avec une amélioration du remplacement. Cette gestion doit être au service des personnels remplaçants, administratifs et des équipes. Le risque d’une gestion départementale est la perte de connaissance fine des contextes locaux  et l’accroissement des difficultés de communication entre écoles et administration. La gestion du remplacement ne doit pas être déshumanisée.

Nous ne sommes pas opposés à travailler sur l’efficience du remplacement mais ça ne doit pas se faire au détriment des agents.

Abonder les moyens en remplacement est le premier levier à activer pour répondre aux besoins et avoir une gestion plus efficace. On aura beau mettre en place de nouveaux outils, modifier les modalités de gestion, quand il n’y a plus de remplaçants, il n’y a plus de remplaçants !


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Notre ministère s’est pris les pieds dans le tapis. Les données présentées lors du CSA ministériel du 26 janvier n’étaient pas les bonnes. Finalement, ce n’est pas 2229 postes d’enseignants qui seront supprimés dans le 1er degré à la rentrée 2026 mais 1891. Ça ne fait ni très sérieux, ni très professionnel.

 

Fort de ce correctif, le CSA académique a pu se tenir. Pour tout savoir sur la répartition des moins 94 postes de PE entre les 8 départements de l’académie de Toulouse…

 Rappel du contexte démographique

Les prévisions annoncent une perte de 5514 élèves pour l’académie de Toulouse à la rentrée 2026 :

  • Ariège, -395 élèves soit -3,9 %
  • Aveyron, -326 élèves soit -2,1 %
  • Haute-Garonne , -2635 élèves soit -2,3 %
  • Gers -428 élèves soit -3,6 %
  • Lot -169 élèves soit -1,6 %
  • Hautes-Pyrénées -209 élèves soit -1,5 %
  • Tarn -737 élèves soit -2,9 %
  • Tarn-et-Garonne -614 élèves soit -3 %

 

Répartition des pertes de postes et nouveaux taux d’encadrement prévus

 

Le P/E donne le nombre d’enseignants tout confondu (direction, adjoints, remplaçants, Rased, conseillers pédagogiques, enseignants référents, …) pour 100 élèves. Plus il est élevé et meilleur est le taux d’encadrement.

Le E/C donne le nombre moyen d’élèves par classe.

 

Variation en postes rentrée 2026

E/C rentrée 2025

P/E rentrée 2025

P/E rentrée 2026

Ariège

-11

20

6,60

6,75

Aveyron

-11

19

6,67

6,74

Haute-Garonne

-17

22,7

5,60

5,71

Gers

-13

18,8

6,83

6,97

Lot

-7

19,5

6,62

6,66

Hautes-Pyrénées

-8

19,4

6,71

6,75

Tarn

-14

20,9

6,08

6,20

Tarn-et-Garonne

-13

20,9

6,16

6,29

Académie

-94

21,3

6

6,11

 

Malgré les fermetures de postes dans tous les départements, le Recteur affiche partout une amélioration du taux d’encadrement.

            Nos commentaires

L’argument de la baisse démographique ne peut suffire, car ces variations démographiques, aussi importantes soient-elles, ne sauraient, à elles seules, déterminer une politique éducative. Le budget de la nation est avant tout le produit de choix politiques assumés.

D’autres pays européens ont fait des choix différents, à contre-courant des orientations libérales qui régissent nos sociétés. Si la France a accusé, d’après l’OCDE, une baisse de la Dépense intérieure d’éducation depuis 2020, ce n’est pas le cas de tous les pays. Le Portugal, pour ne citer que cet exemple, a suivi une autre voie. Malgré une baisse des effectifs et un contexte budgétaire difficile, les moyens ont été stabilisés, entraînant une augmentation ciblée de la dépense par élève.

Cette trajectoire n’est donc pas une fatalité ! La baisse démographique pourrait être l’occasion d’améliorer les conditions d’enseignement (et donc d’apprentissage).

Nous souhaitons rappeler les limites d’un pilotage fondé principalement sur des indicateurs comme le P/E ou le H/E dans le 2nd degré. Même si ces outils ont leur utilité, ils ne suffisent pas à rendre compte de la réalité du terrain. Ils peuvent être trompeurs et ne donnent qu’une vision parcellaire des situations auxquelles sont confrontés élèves et personnels. Au fond, les besoins réels des acteurs, la mise en place d’un véritable accueil de tous les élèves, ou encore la qualité des conditions d’enseignement sont des éléments cardinaux dont il faut tenir compte pour l’amélioration du climat scolaire.

C’est l’essor de l’école publique laïque qui est au cœur de ces arbitrages. C’est une évidence de le rappeler, mais l’École joue un rôle central dans la cohésion sociale, dans la construction des parcours et dans l’émancipation des élèves. Or, notre école publique laïque subit déjà la concurrence déloyale d’établissements privés qui bénéficient d’un lourd financement public. Par conséquent, il ne s’agirait pas de l’affaiblir davantage en la privant des investissements et du soutien qu’elle mérite.


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Enquête carte scolaire GERS 2026
Circonscription
Mesures prises lors de la carte scolaire 2025
Rentrée 2026
Le nombre moyen d’élèves par classe, tous types d’écoles confondus (maternelle, élémentaire, primaire, en RPI), en tenant compte des moins de 3 ans scolarisés est de 19.37 pour tout le département à la rentrée 2025. Voici le nombre d'élèves moyen par classe (E/C) des écoles ayant subi des fermetures lors de la carte scolaire 2025 : -écoles élémentaires : 15,6 et 16,17 -école maternelle : 12 -école primaires : 12, 67 et 13,67 -RPI : 13, 14,75 et 18
Perte de décharge si passage de : -4 à 3 classes (1/4 de décharge à 12 j/an) -6 à 5 classes (1/3 de décharge à 1/4) -9 à 8 classes (1/2 de décharge à 1/3) -12 et + 11 classes (temps complet à 1/2 de décharge)

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Carte scolaire 2026 : ça va faire mal !

 

La carte scolaire 2026 approche, et les motifs d’inquiétude sont bien réels.

À l’échelle de l’académie de Toulouse, 94 suppressions de postes sont annoncées dans le premier degré.


Dans le Gers, cela pourrait se traduire par 13 postes en moins.

Les informations officielles seront présentées lors du CSA académique du lundi 2 février.


Les premières instances départementales se réuniront à partir du 26 mars, en raison du calendrier des élections municipales.

Dans ce contexte, le SE-UNSA du Gers a besoin de vos remontées de terrain, et rapidement !


Plus nous disposerons de données précises, plus notre action syndicale sera efficace pour défendre les écoles et les conditions d’enseignement dans le département.

REMPLISSEZ DÈS MAINTENANT NOTRE ENQUÊTE !

Le SE-UNSA du Gers reste pleinement mobilisé et à vos côtés.

Enquête carte scolaire GERS 2026
Circonscription
Mesures prises lors de la carte scolaire 2025
Rentrée 2026
Le nombre moyen d’élèves par classe, tous types d’écoles confondus (maternelle, élémentaire, primaire, en RPI), en tenant compte des moins de 3 ans scolarisés est de 19.37 pour tout le département à la rentrée 2025. Voici le nombre d’élèves moyen par classe (E/C) des écoles ayant subi des fermetures lors de la carte scolaire 2025 : -écoles élémentaires : 15,6 et 16,17 -école maternelle : 12 -école primaires : 12, 67 et 13,67 -RPI : 13, 14,75 et 18
Perte de décharge si passage de : -4 à 3 classes (1/4 de décharge à 12 j/an) -6 à 5 classes (1/3 de décharge à 1/4) -9 à 8 classes (1/2 de décharge à 1/3) -12 et + 11 classes (temps complet à 1/2 de décharge)

 


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