Alors qu’une revalorisation bienvenue et attendue de l’indemnité pour certains formateurs a été actée, d’autres acteurs essentiels de la formation en restent exclus. Le SE-Unsa a écrit à la ministre démissionnaire.

Une revalorisation attendue
 
L’arrêté actant une revalorisation de l’indemnité de fonction des personnels enseignants du 1er degré exerçant les fonctions de maître formateur et de formateur académique vient d’être publié. Il s’agit d’une première étape attendue de longue date, après des années de demandes récurrentes. 
 
L’indemnité des formateurs académiques est portée de 1 509 €/an à 2 509 €/an, celle des enseignants du 1er degré de 1 925 €/an à 2 550 €/an. 
 
 
… mais des formateurs exclus 
 
De nombreux collègues formateurs ne bénéficieront pas de cette revalorisation. C’est le cas de nos collègues conseillers pédagogiques – qui sont pourtant en moyenne tuteurs d’au moins un ou deux enseignants stagiaires – ainsi que des enseignants référents pour les usages du numérique (Erun), oubliés systématiques des revalorisations indemnitaires. 
 
En ne posant pas la question de la rémunération des formateurs dans leur ensemble, le ministère passe une nouvelle fois à côté d’une revalorisation équitable des missions de formation. En agissant ainsi, le ministère sanctionne non seulement financièrement mais symboliquement les personnels qu’il exclut du bénéfice de cette revalorisation.
 
 
L’avis du SE-Unsa
 
Pour le SE-Unsa, cette revalorisation constitue un premier pas dans la reconnaissance de la complexité, de l’investissement et de la valeur des missions de formation.
 
Néanmoins, la décision prise par le gouvernement démissionnaire ne suffit pas à régler la question de l’attractivité des missions de formateur. D’autres enjeux restent à traiter de manière prioritaire, notamment l’amélioration des conditions de travail.
 
Pour ces raisons, le SE-Unsa a écrit à la ministre démissionnaire pour que, d’une part, les conseillers pédagogiques puissent bénéficier de cette indemnité, et d’autre part, pour que d’autres acteurs de la formation comme les Erun accèdent eux aussi à une revalorisation indemnitaire. Enfin, nous avons demandé d’ouvrir le chantier des conditions de travail des acteurs de la formation.
 

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Le CSA SD de rentrée s’est tenu ce vendredi 12 septembre à la DSDEN. Dans sa déclaration liminaire (voir en pièce jointe), l’Unsa Education 48 a rappelé les urgences auxquelles devra faire face le nouveau gouvernement : recrutement d’enseignants, d’AESH, d’AED, de psyEN, de CPE ; revalorisations salariales ou encore la direction d’école.

La rentrée 2025 en Lozère se fait dans un contexte persistant de baisse d’effectif : 3836 élèves dans les écoles publiques (3964 à la rentrée 2024, 4014 à la rentrée 2023) et 2325 élèves dans les collèges publics (2384 à la rentrée 2024, 2465 à la rentrée 2023).

Vous trouverez ci-dessous l’essentiel des informations à retenir.

ECOLES

L’essentiel des débats a porté sur les écoles dont les effectifs ont évolué pendant l’été, dont l’école de Grandrieu qui a eu 23 inscriptions supplémentaires par rapport aux prévisions (actuellement 93 inscrits pour 4 classes). Le Dasen, indiquant que la Lozère n’a pas été dotée de moyens supplémentaires depuis les dernières instances de carte scolaire, a refusé toute ouverture pour cette année. L’Unsa Education a demandé qu’un renfort soit attribué à cette école, comme cela a été le cas pour d’autres écoles ces dernières années. Malgré la demande unanime des organisations syndicales s’étant exprimées, le Dasen n’a pas donné suite, s’appuyant sur une brigade de remplacement insuffisante (voir ci-dessous). 

Aucun ajustement n’a donc été fait dans le 1er degré, ce que nous regrettons vivement pour les équipes qui devront affronter une année compliquée !

Concernant les classes uniques et les écoles à 2 et 3 classes, comme chaque année, l’Unsa Education a demandé que les éventuelles disponibilités de TR soient mises à disponibilité de ces écoles pour que les collègues puissent avoir de la décharge de direction supplémentaire.

Concernant les décharges de direction de ces écoles, les directeur-trices ont du recevoir le calendrier annuel de leurs décharges, de même que les personnes assurant ces journées.

COLLEGES

Deux variations sur les DGH par rapport à ce qui avait été acté en mars :

Collège de Langogne : + 1,5 h (groupes de besoin Français et maths)

Collège de St Chély d’Apcher : + 5 h (UPE2A, occitan)

Ulis : des renforts ont été attribués aux collèges de Mende, Langogne, Florac. Concernant Langogne, au vu du nombre d’élèves inscrits, l’Unsa Education pose la question d’une ouverture pour la rentrée prochaine. Le Dasen n’y est pas favorable au regard de la taille de l’établissement.

INFORMATIONS DIVERSES

Evaluation d’écoles : 10 écoles concernées cette année

Pacte : 54,5 parts allouées pour le 1er degré du département et 122,5 pour le 2nd degré. Elles n’ont pas encoré été attribuées. La mise en paye se fera à partir de novembre.

Evaluation des directeurs-trices : 28 sont prévues pour cette année. A noter, si vous êtes concerné.e à la fois par cette évaluation et un rendez-vous de carrière, c’est le rendez-vous de carrière qui prime, l’entretien pour la direction sera reporté à l’année suivante.

Mouvement 2024 2025 1er degré : 156 participants (sur 406,5 ETP), dont 68 à participation obligatoire. 48 ont obtenu un poste lors de la phase principale. 42 personnes restées sans poste à l’issue de la phase principale (dont 3 ayant une bonification de 800 pts et 2 ayant une bonification de mesure de carte scolaire de 500 pts) . 8 ont été affectés « d’office » par l’algorithme > 8 recours qui ont abouti. 17 demandes de bonifications au titre du handicap, 16 obtenues. Tous les postes sont pourvus à l’issue de la dernière phase d’ajustement.

Remplacement 1er degré : brigade départementale de 50 ETP (60 personnes). 36 sont déjà affectées sur des remplacements longs (3 mois ou plus), dont 2 ETP en renfort ulis sur l’école de marvejols et les collèges de Mende, Florac et Langogne.

Rased Florac : une contractuelle est en cours de recrutement sur le poste de PsyEN.

PES : 9 pour 2025 2026, pas de recrutement sur liste complémentaire.

Temps partiel 1er degré : 97 , donc 5 annualisés.

AESH : 178 pour le département, don 19 Co en Ulis. 471 notifications (305 dans le public et 166 dans le privé) : 129 individualisées et 342 mutualisées.

Elèves allophones : 48 dans le 1er degré et 108 dans le 2nd degré. A noter que cela représente 5% des élèves de l’académie, ce qui représente une légère surreprésentation pour notre département.

Enseignement de l’occitan : 10 écoles ont de l’occitan renforcé (20 classes. Pour Florac : bilinguisme à la maternelle et occitan renforcé à l’élémentaire.

Formation MIN : remplacée par des MIA (modules d’initiative académique) > consultables sur le PAF

N’hésitez pas à nous contacter pour toute précision :

48@se-unsa.org   04 66 65 18 93

Le SE-Unsa vous souhaite une bonne rentrée

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Rassemblement et manifestation à 11h place Urbain V à Mende

Personnels du 1er degré  : avis d’intention à envoyer à l’administration avant le le lundi 15 septembre minuit (lettre type en pièce jointe)

Tract Lozère pour 18 septembre 2025

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Le SE-Unsa 48 vous communique des informations importantes concernant les rendez-vous de carrière. C’est un rendez-vous à ne pas manquer et l’ensemble des délégués est là pour vous accompagner.

Contrairement à ce qui avait été présenté aux organisations syndicales en instances nationales, en l’absence de décret, les changements prévus pour l’an prochain ne seront pas mis en place à la rentrée. La formule actuelle des PPCR restera de mise pour l’instant.

Vous avez eu un rendez-vous de carrière durant l’année scolaire 2024-2025 ? Vous souhaitez faire un recours ?

Vous avez reçu votre compte-rendu en juin ou juillet et vous avez eu 15 jours à compter de la réception de la notification pour valider le compte-rendu et émettre des observations. 

Dans les 2 semaines suivant la rentrée 2025, l’IA-Dasen arrête votre appréciation finale concernant votre valeur professionnelle au vu de l’appréciation de votre inspecteur/inspectrice.

La notification de votre appréciation est le point de départ des voies de recours. Vous pourrez tout d’abord former un recours gracieux dans un délai de 30 jours francs (à compter de la date de notification de l’appréciation finale).

En cas de réponse défavorable ou de non-réponse dans les 30 jours suivants votre demande de recours gracieux, vous devez saisir la CAPD (commission administrative paritaire départementale) pour que votre situation soit étudiée en présence des délégués du personnel.

Le SE-Unsa se tient à la disposition de ses adhérents pour les aider dans cette démarche de recours. Il faut oser le recours, l’ appréciation  peut être revue lors de la CAPD recours avancement ! 

Contactez-nous  48@se-unsa.org   04 66 65 18 93

Rendez-vous de carrière 2025-2026 : suis-je concerné ?

Le rendez-vous concerne ceux qui sont éligibles à un boost et actuellement aux 6ème et 8ème échelons. Ainsi que les collègues au 9ème échelon pouvant accéder à la hors-classe l’année scolaire suivante, donc en 2026-2027.

Les collègues concernés par un PPCR sont donc ceux :

  • qui ont en 2025-2026 entre 12 et 24 mois d’ancienneté dans l’échelon 6 (donc promus à l’échelon 6 entre le 1er septembre 2024 et le 31 août 2025),
  • qui ont en 2025-2026 entre 18 et 30 mois d’ancienneté dans l’échelon 8 (donc promus à l’échelon 8 entre le 1er mars 2024 et le 28 février 2025),
  • qui ont en 2025-2026 entre 12 et 24 mois d’ancienneté dans l’échelon 9 (donc promus à l’échelon 9 entre le 1er septembre 2024 et le 31 août 2025).

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Bonne nouvelle pour les agents publics, qu’ils soient fonctionnaires ou contractuels : la retraite progressive devient accessible à tous dès 60 ans !

Publiés cet été, de nouveaux textes abaissent l’âge d’ouverture de ce dispositif qui permet d’adapter sa fin de carrière en douceur.

Qui est éligible ?

 
Vous avez au moins 60 ans ou allez atteindre 60 ans en cours d’année scolaire ? Vous travaillez à temps partiel ou à temps incomplet ? Vous pouvez bénéficier du versement de la pension partielle versée en complément de votre rémunération. Mais ce n’est pas automatique…
 
C’est un droit que l’Éducation nationale ne vous indiquera pas spontanément… mais que le SE-Unsa tient à rappeler pour que personne n’en soit privé.
 
À noter que pour les agents contractuels à temps incomplet, notamment les AESH ou les AED, le versement de la pension partielle est un droit ouvert dès que les conditions liées à l’âge ou à la durée d’assurance sont remplies. Mais, faute d’information de l’employeur, beaucoup ne la demandent pas et passent donc à côté de ce complément de rémunération qui serait pourtant fort utile à de nombreux collègues.
 
 

Qu’est-ce que la retraite progressive ?
 

La retraite progressive permet aux fonctionnaires et aux contractuels – ayant atteint 60 ans et un certain nombre de trimestres d’assurance – de travailler à temps partiel ou incomplet tout en percevant une partie de leur pension de retraite. Elle offre donc un véritable aménagement de fin de carrière : travailler moins en limitant l’impact négatif de la baisse de revenu liée au temps partiel ou au temps incomplet.
 
 

Quels avantages pour les agents ? 

 
Dans la Fonction publique, ce dispositif présente un avantage important pour la retraite : la durée d’assurance (celle qui sert au calcul de la décote/surcote) reste préservée.
 
Attention toutefois : comme le taux de liquidation de la pension des fonctionnaires dépend du nombre de trimestres de service validés, une quotité de travail réduite peut avoir un léger impact sur le montant final de la pension. Mais cela est à mettre en perspective avec le gain en qualité de vie personnelle qu’apporte le travail à temps partiel…
 

En effet, pour beaucoup, la fin de carrière peut être marquée par la fatigue et le besoin d’un rythme différent. La retraite progressive répond à cette réalité :

  • allègement de la charge de travail
  • limitation de la baisse des revenus grâce à la pension partielle
  • meilleure qualité de vie en fin de parcours professionnel
  • possibilité de travailler plus longtemps pour diminuer la décote ou pour valider un échelon pour certains collègues qui ne le feraient pas à temps plein.
 

Une revendication historique de l’Unsa

 
L’Unsa n’a cessé de porter la revendication du droit à la retraite progressive pour les fonctionnaires alors que d’autres organisations ne voulaient pas de cet aménagement. Nous avons défendu l’idée qu’il s’agissait d’un droit social utile, adapté aux besoins des agents. L’abaissement de l’âge à 60 ans, seconde étape faisant suite à la mise en place de la retraite progressive dans la Fonction publique en 2023, constitue donc une nouvelle réelle avancée.
 
Il ne faut toutefois pas oublier que cette mesure ne compense en rien les effets négatifs du recul de l’âge de départ à 64 ans que l’Unsa continue de dénoncer, tout comme nous dénonçons le fait que les temps partiels ne soient pas accordés systématiquement quand ils sont déposés au motif de la retraite progressive.

Les conditions concrètes d’accès à la retraite progressive et les modalités pratiques nécessitent une étude au cas par cas. Pour savoir si vous pouvez bénéficier de cette mesure, contactez-nous pour vous accompagner dans vos démarches et répondre à vos questions : 48@se-unsa.org   04 66 65 18 93


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AESH, vous êtes engagées à temps complet ou incomplet. Compte-tenu de la durée légale du travail votre quotité horaire est calculée en référence au 1607h pour un temps complet.

A quoi correspondent les heures de mon contrat de travail ?

Le temps de présence devant les élèves et d’accompagnement est réalisé durant les 36 semaines de l’année scolaire.

Cependant votre temps de service est, lui, calculé en multipliant la durée d’accompagnement hebdomadaire qui est attendue de vous (ex : 24h), par un nombre de semaines compris entre 41 et 45 selon les contrats.

Ex : Dans le cadre d’un temps d’accompagnement de 24h sur 41 semaines, le temps de travail annuel est de 984 h. Il reste donc 24h d’activités hors présence des élèves.

La prise en compte d’un nombre de semaines supérieur aux 36 semaines de l’année scolaire permet de couvrir les activités complémentaires et connexe

Qu’est-ce que les heures connexes ?

Les heures connexes font parties de votre service. Elles couvrent ainsi par exemple la préparation des séances, la participation à des actions de formation en dehors du temps d’accompagnement, des temps d’information sur le handicap notamment par la plateforme Cap École inclusive (https://www.reseau-canope.fr/cap-ecole-inclusive), les temps de réunion avec l’équipe éducative, la participation aux Equipes de Suivi de Scolarisation, …

Ces heures connexes sont des heures qui s’effectuent hors de la présence des élèves.

Si des heures supplémentaires sont réalisées en présence d’élèves (ex : accompagnement aux examens en dehors des heures de l’emploi du temps), elles doivent être rattrapées ou rémunérées en HSE dans le cadre de l’accompagnement par le dispositif «  Devoirs Faits » s’il s’agit d’accompagnement aux devoirs.

Je rencontre des difficultés à faire respecter mes droits ?

 

Je rappelle mes droits en m’appuyant sur le Guide National des AESH.

Je contacte ma section pour me faire conseiller 48@se-unsa.org / 04 66 65 18 93


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Le CDEN carte scolaire s’est tenu ce mardi 11 mars, en présence des organisations syndicales, du préfet, du DASEN et de différents services de la DSDEN, du conseil départemental, des associations de représentants d’élèves, de représentants des maires et des DDEN, d’associations intervenant en milieu scolaire (Ligue de l’Enseignement, PEP).

Carte scolaire 1er degré

Enseignement public : 3797 élèves prévus pour la rentrée 2025, soit 127 élèves de moins que cette année. Avec la dotation académique de -3 postes, le département aura 406,5 ETP à la rentrée prochaine. Notre département a perdu 500 élèves depuis 2017 et 8 ETP.

P/E (nombre de professeurs pour 100 élèves) : 10,7 à la rentrée prochaine (moyenne nationale : 6,04)

E/C (nombre d’élèves par classe) : 14 (21,6 moyenne académique, 21,3 moyenne nationale)

61,3 % des élèves lozériens sont scolarisés dans une commune rurale éloignée.

Actuellement : sur les 81 écoles du département : 10 classes uniques, 26 écoles à 2 classes, 10 écoles à 3 classes, 17 écoles à 4 classes, 8 écoles à 5 classes et 5 écoles à 6 classes.

Troisième étape de préparation de la rentrée 2025 (après le CSA-SD du 11 février et celui du 4 mars), ce CDEN a été une nouvelle fois l’occasion pour l’Unsa Education de rappeler l’importance des choix et des décisions, pour nos élèves, leurs enseignants, les collectivités locales, le tissu associatif et tout un territoire rural où le rôle de l’Ecole et des services publics est essentiel, ainsi que l’impact désastreux qu’auront ces choix (délaration en pied d’article).

Si un premier projet qui prévoyait 12 fermetures de classes a été revu à la baisse, le projet discuté en CDEN avec ses 7 fermetures de classes ordinaires (dont une école) en restait tout autant inacceptable. Sans relâche, l’Unsa Education a encore une fois dénoncé des choix impactant très concrètement les conditions de travail et de scolarisation, alourdissant les tâches de direction (perte de décharge de direction. Qui peut croire que 6 jours de décharge annuels puissent suffire pour un.e chargé.e d’école en classe unique, avec tous les niveaux de classe ou presque ! La question reste la même pour les écoles à 2 et 3 classes et leurs 12 jours annuels !). La fermeture d’un poste en enseignement spécialisé vient encore alourdir ce tableau : à l’heure où l’Ecole a bien des défis à relever concernant la place du handicap, les choix locaux sont révélateurs de la politique nationale dans ce domaine.  L’Unsa Education a aussi alerté sur les conséquences qui viendront amplifier des difficultés déjà trop présentes dans notre département : perte d’attractivité de certains secteurs, tant pour la population que pour les personnels, raréfaction de l’offre éducative portée par le service public, accélération de la baisse des effectifs des petites structures.

La mobilisation exceptionnelle des parents, élus, équipes enseignantes, organisations syndicales et de toute une population inquiète de l’avenir de l’Ecole publique et laïque de notre département a montré combien cette carte scolaire était un très mauvais signal envoyé pour cette année et les années à venir.

 

L’Unsa Education s’est bien évidemment félicitée des ouvertures, demandées depuis plusieurs années, ce qui montre que les réouverures de classes sont un (très) long combat et ne se font pas aussi rapidement que l’administration le laisse parfois entendre aux élus ou aux familles.

Aucun des arguments développés lors du CDEN n’ayant réussi à faire encore évoluer le projet du Dasen, l’ensemble des organisations syndicales a voté CONTRE, ainsi que l’ensemble des votants qui ont rejeté unanimement la carte scolaire 2025 dans les écoles.

Ce vote étant malheureusement uniquement consultatif, les fermetures et ouvertures seront les suivantes :

POSTES CLASSES

FERMETURES

Groupe scolaire J.Bonijol (Mende) Passe de 12 à 11 classes.  Pas de changement de décharge de direction

La Canourgue Passe de 6 à 5 classes. Passe de 0,33 à 0,25 de décharge de direction

Le Malzieu Passe de 4 à 3 classes. Passe d’un jour hebdomadaire de décharge de direction à 12 jours annuels

St Amans Passe de 2 classes à classe unique. Passe de 12 jours annuels de décharge de direction à 6. (vérification des effectifs en juin et septembre > réouverture de la 2nde classe possible)

Barre des Cévennes Passe de 2 classes à classe unique. Passe de 12 jours annuels de décharge de direction à 6. Blocage au retrait (vérification des effectifs en juin et septembre > réouverture de la 2nde classe possible)

Ste Colombe de Peyre Passe de 2 classes à classe unique. Passe de 12 jours annuels de décharge de direction à 6.

Prinsuéjols Malbouzon Fermeture de l’école

TOTAL : 7

 

OUVERTURES

Villefort : passe de 4 à 5 classes. Pas de changement de décharge de direction

Bédouès Cocurès : passe de 2 à 3 classes. Pas de changement de décharge de direction

La Bastide Puylaurent : passe de 2 à 3 classes. Pas de changement de décharge de direction

Vialas : passe de 2 à 3 classes. Pas de changement de décharge de direction

Nasbinals : passe de classe unique à 2 classes. Passe de 6 jours annuels de décharge de direction à 12 jours.

Poste UPE2A secteur Marvejols / St Chély d’Apcher

TOTAL : 6

 

ENSEIGNEMENT SPECIALISE

FERMETURES Poste 0,5 TR / 0,5 ITEP Maria Vincent

                             Poste IEM Montrodat

OUVERTURES   0,5 ITEP Maria Vincent

                               0,5 EEAP Les Genêts

REMPLACEMENT

FERMETURE TR rattaché à l’école du Massegros.

Pas d’ouverture

CONSEILLERS PEDAGOGIQUES

FERMETURE poste de CPD Arts visuels

OUVERTURES Poste de CPD Education Artistique et Culturelle

                       Poste de CPC ASH

CURSUS BILINGUE

Marvejols La Coustarade : Transformation d’un poste monolingue en poste fléché cursus bilingue occitan

Lors du CSA SD du 11 février, alerté par l’Unsa Education sur la perte de décharge de direction entrainée par certaines fermetures de classe, le Dasen s’était engagé à maintenir le taux de décharge pour un an. Nous l’avons réinterrogé sur cet engagement au CSA-SD du 4 mars. Le Dasen avait alors indiqué renoncer à cette mesure, au motif de la diminution de la brigade de remplacement. Nous avons à nouveau demandé une mesure exceptionnelle concernant les pertes de décharge de direction en CDEN. La réponse a été la même, ce que nous regrettons vivement. Lors du CSA-SD, l’Unsa Education a demandé une vigilance particulière pour ces écoles en cas de TR disponibles, ce à quoi le Dasen s’est engagé lors CDEN.

L’Unsa Education a demandé de surseoir à l’ouverture du poste de CPC ASH afin de récupérer un moyen devant élèves. En effet, le nombre de moyens consacrés à l’ASH est déjà conséquent pour notre département (8 ETP). Le Dasen n’a pas souhaité donner suite, malgré la demande identique de deux autres organisations syndicales.

L’UNSA Education a redit sa très forte inquiétude pour les conditions de travail des collègues qui seront en classe unique, avec parfois tous les niveaux,beaucoup d’élèves et une charge administrative importante sans temps institutionnel pour y faire face. La réponse du Dasen de prévoir un accompagnement par les conseillers pédagogiques n’est pas suffisante : c’est de moyens humains au quotidien dont les collègues auront besoin !


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L'Unsa Education a été reçu par l'administration le 15 juillet pour répondre aux questions que vous, AESH, transmettez à notre syndicat.

Voici les éléments de réponse que nous avons obtenu :

  • Concernant la quotité de travail, les demandes de modification du nombre d’heures d’accompagnement sont à effectuer auprès de votre PIAL. La réponse est fonction des besoins des élèves au sein du PIAL.

 

  • Concernant les AESH référents, nous vous encourageons au même titre que l’administration à questionner votre PIAL sur son identité si on ne vous l’a pas communiqué à la réunion de pré-rentrée, mais aussi à vous manifester si ce poste vous intéresse. Les AESH référents accompagnent les AESH de leur PIAL et obtiennent pour cela une indemnité financière.

 

  • Concernant la récupération des heures supplémentaires générées par les sorties scolaires, l’administration devrait mettre à jour le formulaire de demande d’autorisation d’absence afin d’y faire figurer une partie spécifique pour la récupération de ces heures.

 

  • Concernant les absences pour garde d’enfant malade, le décompte ne se fait pas nécessairement à la journée ou demi-journée mais dépend du certificat médical transmis.

 

  • Concernant l’entretien professionnel, l’administration nous a confirmé qu’il se fait en présence seulement du chef d’établissement (2nd degré) ou de l’inspecteur (1er degré). Il a lieu pendant les heures d’exercice.

 

  • Concernant les demandes d’autorisation d’absence, en cas d’absence de réponse, nous vous encourageons à contacter le PIAL pour vous assurer que la demande est en cours de traitement afin d’obtenir une réponse dans les délais.

Pour toute question : aesh.mon@se-unsa.org


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Contactez-nous pour vous aider à préparer votre RDV et vous accompagner !

48@se-unsa.org


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