Le SE UNSA 44  alerte le Directeur académique le lundi 25 mai sur les mesures non encore transmises concernant l’alerte orange canicule.

Alors que les élèves vont reprendre le chemin de l’école, rien n’a été anticipé concernant ces fortes chaleurs. Dans de nombreuses classes le thermomètre atteindra les 30 degrés voire plus.

Depuis des années nous demandons à réfléchir ensemble à un protocole clair, et à des mesures de rénovations des bâtiments, indispensables pour sécuriser les élèves et les adultes encadrants.

Rien n’est décidé, rien n’est anticipé. Pourtant tout le monde le sait. Le dérèglement climatique aura, entre autre conséquences, des épisodes caniculaires de plus en plus intenses .

A ce stade, pas de consignes et des difficultés pour prévenir de façon efficace les parents, car l’outil institutionnel qui permet d’envoyer des mails est régulièrement en maintenance, et encore ce soir, il n’était pas possible de contacter les familles.

Nous nous inquiétons sur les risques sanitaires que pourraient engendrer ces fortes chaleurs sur les élèves et les adultes. Il nous faut être d’une très grande vigilance, familles et professionnels, et nous avons besoin d’ une information massive et rapide de la part de l’Institution, sur les mesures à prendre !

Pour le SE UNSA 44, il est urgent que nous travaillions avec les différents partenaires (Education Nationale mais également collectivités territoriales) sur un protocole clair. Les futurs épisodes doivent être anticipés. Et malheureusement, ce n’est pas comme si c’était le premier…Les préconisations du Ministère devraient être déployés sur les territoires le plus rapidement possible. Comme par exemple, question de bon sens, moduler les horaires des écoles et établissements et commencer une heure plus tôt pour finir une heure plus tôt, quand cela est possible. 


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Mardi 5 mai, a eu lieu l’instance spécifique en  santé sécurité et conditions de travail. Ce fut l’occasion, et de façon unanime au sein des représentants syndicaux de faire un bilan concernant la santé et la sécurité des agents et des agentes.

  • 1834 fiches du registre santé sécurité au travail depuis fin août 2025. Une grande majorité de problématiques psycho-sociales dues à l’inclusion sans moyens suffisants, mais également à des tensions croissantes entre hiérarchie et personnels, entre collègues, à des violences physiques et verbales de la part d’élèves et d’adultes.  Un manque de remplaçant.es augmentant la charge de travail des personnel.les dans les écoles et établissements mais également dans les services. Des réponses insuffisantes, voire des absences de réponses. Pour beaucoup d’entre elles et eux leur santé et sécurité n’est pas assurée ou partiellement.
  • Des informations nécessaires au fonctionnement de ce comité ne sont pas données ou partiellement.
  • Des problématiques d’amiante récurrentes dans les bâtis  que les pouvoirs publics ne prennent pas suffisamment au sérieux….

Bientôt nous atteindrons 2000 fiches. Notre demande est claire : pouvoir travailler en concertation et de façon efficace et préventive sur plusieurs points comme l’inclusion, le bâti scolaire, le dérèglement climatique et ses conséquences dans nos écoles et nos établissements . Pour résumer, nous laisser faire notre mission en termes de prévention et ce, pour une meilleure qualité de vie et de conditions de travail de vous toutes et tous.


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Info du vendredi 6 mars : la carte est publiée, vous la trouverez ici.


Plus d’informations suite aux Groupes de Travail des 13 et 16 mars avec les services :

Comme vous pouvez le voir sur la carte ci-dessus, chaque circonscription est impactée par la création de la 23ème.

Les IENs eux-mêmes sont inquiets car il manque déjà des secrétaires à temps plein dans certaines circonscriptions et il n’y en a pas de prévu sur la 23ème circo, le travail administratif va être mutualisé sur d’autres circos. Mais les services pensent que la baisse démographique va aider à la baisse de la charge de travail. 

Les Organisations Syndicales, elles, pensent que les conditions de travail des enseignants continuent de se dégrader et que la charge de travail ne sera pas moindre.

En ce qui concerne les ERUNs et les CPCs il va y avoir un redéploiement. Ces personnels ont pris du temps pour construire des conditions de travail en équipe les plus favorables possibles. Ces personnels doivent avoir le choix de rester ou changer, cela ne doit pas leur être imposé.

Concernant les RASED, il va falloir revoir les secteurs d’intervention, cela va prendre du temps de concertation au détriment des interventions auprès des écoles et des élèves.

La nouvelle circonscription Donges-Savenay aura ses bureaux à Saint Nazaire, Comme cette équipe n’existe pas actuellement, il y aura des appels à candidature.

Les collègues CPC à Coueron Savenay auront la proposition d’être transférés sur Coueron Orvault car les bureaux restent là. S’ils ne le souhaitent pas ils pourront participer aux appels à candidature ou avoir une mesure de carte pour le mouvement ordinaire.

Pour les autres circos, les bureaux ne changent pas, elles évoluent à moins de 50% donc pas de mesure de carte. 

Pour les titulaires départementaux, cela dépendra de leurs écoles de rattachement.

Certains TD pourront devenir TRS si leurs parts fixes se retrouvent sur deux circonscriptions et si il y a création de postes de TRS supplémentaire dans la circonscription concernée.


Pour les titulaires secteur, ce sera les derniers arrivés dans chaque circo concernée qui bénéficieront des points de carte scolaire.

Attention :pour les TRS et TR (redéploiement en fonctions du nombre d’écoles de chaque circo et en fonction des besoins comme chaque année), un appel à points de carte scolaire sera fait à chacun par les services entre la carte scolaire et le mouvement (donc début avril), faute de volontaires les derniers arrivés seront désignés.


RASED : Le total des postes est le même mais beaucoup sont modifiés.

Là où il y a des changements, il y aura des mesures de carte donc des bonifications.

Les détails de ces changements doivent être validés en carte scolaire avant que les collègues se voient proposer les mesures de carte scolaire.

Le redéploiement des périmètres sera fait après la carte scolaire.

A la rentrée, il n’y aura plus de postes spécifiques Brigade REP+. Les collègues occupant ces postes continuent de fonctionner de la même façon. Le seul poste vacant sera mis au mouvement comme un poste TR ordinaire. Un TR autre viendra faire les pondérations manquantes actuellement.

Enseignants Référents : les 5 collègues pour lesquels le taux d’établissements pris en charge varie à plus de 50% se verront proposer une mesure de carte scolaire s’ils ne souhaitent pas rester sur leur support tel qu’il évolue. Les autres voient leur secteur évoluer sans proposition, les services considérant les modifications comme « à la marge ».

Ci-dessous compte-rendu de la première audience sur ce thème.

Le 11 février, nous étions en audience pour l’UNSA EDUCATION concernant la création d’une 23 è circonscription.

Le dasen explique que depuis qu’il est arrivé il observe et s’entretient avec les principaux acteurs. Suite à ses observations, il a envisagé une 23 è circonscription. Il a remonté au ministère en octobre la demande. Il a eu la réponse faborable dernièrement. il en a informé les IEN hier. Mais cette 23 è circonscription se fera  sans moyen humain supplémentaire. Il explique avoir travaillé sur les options avec les corps d’inspection. A notre question sur les cpc, erun et secrétaires : « il y aura un redéploiement des moyens ajusté à la taille des circonscriptions ».

Il est fort probable que la nouvelle circonscription soit installée du côté de St Nazaire. Le redécoupage sera également le moment de changer de locaux pour certaines circonscriptions, les mairies souhaitant récupérer ces locaux. Actuellement : 9 circonscriptions à plus de 5000 élèves, 4 entre 4 et 5000. 9 avec moins de 4000. Avec le redécoupage on obtiendrait 11 circonscriptions entre 4100 et 4792 et 12 circonscriptions entre 3026 et 3842 élèves (sans compter les établissements privés).

L’UNSA EDUCATION s’inquiète de la qualité de vie au travail et de la santé des personnels. Sans moyen humain, c’est donc un redéploiement de la charge de travail sur les postes existants.

Nous avons demandé comment serait géré le  mouvement  des titulaires, remplaçants, titulaires secteur, ainsi que la gestion des Rased, ERSH, dans ce nouveau découpage. 

Un Groupe de travail avec les OS aura lieu en mars pour discuter du mouvement.

A la réponse du DASEN mettant en avant la baisse démographique, nous avons opposé la complexité de plus en plus grande des dossiers d’élèves, et le nombre croissant des fiches SST auxquelles il faudra répondre. 

L’administration nous explique qu’un GT a eu lieu avec les IEN. Elle est également en discussion avec les secrétaires. L’objectif, pour les secrétaires seraient de repenser leurs missions et de travailler différemment. 

Pour l’UNSA EDUCATION, même si le nombre d’élèves va diminuer dans  des circonscriptions, la charge de travail restera identique voire plus difficile à traiter. L’Ecole évolue et les élèves avec. Comme d’habitude, le service public est mis en difficulté par manque de moyens humains.

L’UNSA EDUCATION accompagnera les collègues dans ces moments de changemens, et sera présent aux prochains groupes de travail.  

Valérie AUCLAIR


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Lors de l’audience du 3 décembre, notre organisation syndicale a porté de nombreuses revendications visant à défendre les droits des personnels, améliorer leurs conditions de travail et rappeler le respect indispensable des textes réglementaires.

Nous avons tout d’abord demandé davantage de transparence concernant le passage à la hors-classe, notamment par l’affichage du barème du dernier promu, afin d’éviter les incompréhensions et les faux espoirs chez les collègues.

Nous avons également dénoncé des pratiques  concernant les dossiers administratifs des enseignant·es. Certains IEN constituent et transmettent des dossiers « officieux », en totale contradiction avec la réglementation. Nous avons exigé que ces pratiques cessent immédiatement et qu’un rappel clair soit fait : le seul dossier administratif officiel est celui conservé à Angers.

 

La question des relations avec des collectivités territoriales a aussi été abordée, où des directrices et des directeurs peuvent subir des comportements agressifs de la part d’élus et d’agents municipaux. Nous avons demandé une intervention rapide afin de garantir le respect et la protection des personnels de direction sur certains dossiers.

Nous avons pointé des dérives concernant les AESH, trop souvent laissé·es seul·es avec les élèves alors qu’ils et elles n’en ont pas la responsabilité. Nous demandons que cette réalité soit clairement inscrite dans les protocoles et que les IEN rappellent le cadre aux directions.

Concernant les Enseignant.es Référent.es, nous avons alerté sur les postes vacants en début d’année et sur la surcharge de dossiers, qui se répercute lourdement sur les directions et les équipes. Si des créations de postes ont été rappelées, nous avons insisté sur la nécessité d’une réflexion globale prenant en compte la réalité du terrain et le temps indispensable à la construction des partenariats.

La situation des directions d’école a fait l’objet de nombreux échanges : utilisation des 108 heures, manque d’uniformité sur le territoire, réunions imposées, postes à profil injustifiés lors du passage à 12 classes, ou encore rappels nécessaires sur le PPCR des directeur·rices totalement déchargé·es. Nous réaffirmons notre opposition à toute remise en cause du cadre réglementaire et à toute charge de travail supplémentaire imposée.

Nous avons demandé un rappel des textes concernant la rédaction des faits établissement, qui relève exclusivement de la décision du directeur ou de la directrice, ainsi que la fin des demandes abusives d’avenants aux projets d’école.

Enfin, une vigilance particulière a également été demandée sur la situation des écoles rurales et sur certaines pratiques agressives, d’ établissements privés. Il en va du maintien du service public dans ces territoires.

Notre organisation syndicale reste mobilisée pour faire respecter les droits des personnels et obtenir des réponses concrètes aux difficultés rencontrées sur le terrain.

Valérie AUCLAIR


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Monsieur le Directeur Académique,

Par mail vous précisez les conditions pour demain pour les écoles du département. Le SE UNSA 44 s’interroge sur cet écrit.

Vous demandez à ce que les établissements restent ouverts pour la continuité pédagogique et parallèlement vous parlez de grande vigilance dans les déplacements et de les limiter le plus possible. Il n’est pas possible de faire les deux !

Les collègues sont face un choix « cornélien ».  Doivent-ils mettre leur vie en danger pour permettre au service public de fonctionner ? Pour le SE UNSA le choix est clair. La sécurité avant tout. Une vie n’est pas négociable. 

C’est pourquoi nous donnerons pour consigne de ne pas se déplacer si les conditions ne sont pas optimales. 


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Aujourd’hui il était bien difficile de se rendre dans nos écoles et établissements. Alors que les transports scolaires étaient annulés dès hier soir, que les transports de Nantes Métropole ne circulaient plus dès 18H30 pour ne reprendre que le lendemain à 11H. les représentants de l’Etat ont décidé de laisser les Ecoles et Etablissements ouverts, sans véritable consigne de prudence ou de bienveillance.

Un flottement très tôt le matin et une inquiétude croissante des collègues, ne sachant pas quoi faire ont prouvé, encore une fois, que la sécurité n’était pas le sujet primordial de nos décideurs. Plutôt que de prendre la décision de fermer, permettant  de clarifier la situation, on a laissé les gens de terrain choisir entre leur sécurité et leur conscience professionnelle. Certains ont pris des risques. Des familles également.

Les services publics ont été désorganisés tant au niveau des collectivités que de l’Etat.

Nous ne pouvons que déplorer cette situation. Ce n’est plus l’Etat qui décide, ce n’est plus la raison qui fait loi, mais bien les différents intérêts de quelques-uns. Car, une demie-journée dans la vie d’un élève, en termes d’apprentissages, on ne peut pas dire que les conséquences auraient été graves. Par contre, une demie-journée de travail dans les entreprises, c’est tout autre chose… A se demander si l’Ecole n’est pas qu’un simple mode de garde.

CE QUE DIT LA LOI

 La loi n°84-16 du 11 janvier 1984 intégrée dans le code général de la fonction Publique, précise que lorsque des évènements extérieurs, imprévisibles et irrésistibles (neige, verglas, plan neige activité, transports à l’arrêt) empêchent un agent de rejoindre son lieu de travail, l’absence ne peut pas être assimilée à une faute. Nous vous soutiendrons dans vos décisions et serons à vos côtés. N’hésitez pas à nous contacter. 06 27 86 26 60. 44@se-unsa.org

Valérie AUCLAIR, secrétaire Départementale SE UNSA 44


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Déclaration liminaire lue lors du Comité départemental de l'Education Nationale

Lors du CDEN du 18 décembre, lecture a été faite, au nom du CDAL 44 du texte ci-dessous.

Le Comité départemental de l’Action Laïque (Ligue de l’Enseignement, DDEN, FCPE, Se UNSA UNSA Education) de Loire Atlantique alerte sur l’ouverture de l’école confessionnelle sédévacantiste hors contrat à Abbaretz, école privée catholique dont la mouvance est intégriste.
Laisser s’installer des établissements de ce type en France et particulièrement sur notre territoire, c’est risquer de mettre en danger les Valeurs de la République. Les citoyens de la commune s’y opposent car ils refusent la ségrégation qui s’opérerait au sein de la population et de la jeunesse sur la commune. Les croyances, même si elles sont garanties par la loi, ne sauraient aller à l’encontre de la cohésion sociale et de l’intérêt général.
Ce projet d’école confessionnelle, particulariste, se revendiquant de la « liberté d’enseignement » s’oppose à l’École républicaine, fondée sur l’égalité, la mixité sociale et la solidarité.
On n’enseigne pas la liberté et en premier lieu la liberté de conscience, quand l’enseignement repose sur un dogme prétendant définir à lui seul la vérité absolue.
Pour nous l’École doit instruire, éduquer et protéger les élèves sans les endoctriner.
C’est le projet de l’École républicaine où se forge l’avenir de la Nation.
Elle contribue à l’intégration et à l’émancipation de tous les enfants.
Le CDAL apporte son soutien à la population d’Abbaretz, du Nozéen et du Sud Castelbriantais en lutte pour faire échec à ce projet d’école.


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Le SE UNSA 44, partenaire du Comité Départemental de l’Action Laïque vous propose de vous joindre à la Conférence du 9 Décembre à 19H au Conseil Départemental.

Nous aurons le plaisir d’écouter et échanger avec  Pierre Merle, professeur émérite en sociologie de l’éducation, et qui vient de publier « L’enseignement privé » (Repères, éditions la découverte, 2025) et Alexis Da Silva, journaliste, auteur de  « Quand des écoles privées religieuses font leur loi » (Lafont, 2025).

Ils croiseront leurs regards entre pluralisme et mixité.


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