Le Ministère de l’Education nationale prévoit de supprimer plus de 270 postes dans l’Académie de Normandie à la rentrée 2026. Ces suppressions de postes vont se répartir de la manière suivante :
– 135 postes seront supprimés dans les écoles
– 119 postes seront supprimés dans les collèges et les lycées
– 18 postes seront supprimés parmi les postes administratifs.

Lire le communiqué de l’intersyndicale : Communique-IS-rentree-2026

Pour protester contre ces suppressions de postes et les conditions insupportables de la rentrée 2026, l’Intersyndicale académique (FSU, FNECFP-FO, Se-UNSA, CGT Educ’action, Sud Education, CFDT et SNALC) appelle tous les collègues à se rassembler devant les deux rectorats de Rouen et de Caen à 15h le mercredi 11 février.


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En juillet 2025, le conseil d’Etat a enjoint l’Education Nationale à verser les indemnités aux AESH qui ont exercés en REP entre 2015 et 2022 (depuis 2023, les primes sont automatiquement versées). Mais un décret précise que les primes ne peuvent pas être versées après 4 ans (= la prescription quadriennale). Actuellement, des protocoles relatifs au versement rétroactif de la prime REP/REP+ commencent à être transmis dans certains départements.

Une proposition de protocole arrive dois-je signer ?

Un collègue AED ou AESH non concerné par la clause quadriennale peut signer car le protocole est bien réglementaire (Exemple : dépôt du dossier de demande de la prime en septembre 2025 – 4 ans = versement des primes à partir de septembre 2021 jusqu’à l’automaticité en 2023). Il est possible de contacter la section du Se-UNSA pour vérifier si les montants correspondent bien, en cas de doute.

Un collègue concerné par la clause quadriennale qui signe le protocole ne pourra plus prétendre à aucune indemnité dans l’hypothèse où cette clause viendrait à être levée.

Si je refuse de signer ?

Pour les collègues qui ne signeraient pas le protocole, il n’est pas possible d’affirmer qu’ils ne percevront rien : il s’agit d’une créance due. L’administration reste donc dans l’obligation de verser les sommes correspondantes. En revanche, le délai de traitement pourra être plus long et, selon les situations, pourra passer par des recours individuels.

En l’état actuel, notre conseil serait plutôt d’attendre avant de signer les protocoles pour les collègues concernés par la clause quadriennale.

Enfin, aucune date limite de retour ne peut être imposée, puisque la somme est due et que l’administration devra, quoi qu’il en soit, procéder au versement.

 


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Une demande d’audience avait été sollicitée par l’Intersyndicale en décembre, dans le cadre de la semaine des AESH, afin d’être entendus sur l’exigence de création d’un corps de fonctionnaires pour les AESH.

 

Participation à l’audience

Après plusieurs relances et des agendas compliqués à faire converger côté ministériel, l’intersyndicale (sans FO bien sûr) a enfin été reçue le 27 janvier au soir.

Nous avons été reçus par :

– Anne Padier-Savouroux, conseillère en charge de l’école inclusive, de la santé psychique et physique et du sport au ministère de l’éducation nationale

– Laurie Albien, conseillère enseignement, formation, installation et transmission au ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de la Forêt

– Marjorie Koubi, conseillère en charge du dialogue social et des ressources humaines au cabinet du ministre de l’Éducation nationale.

Les ministres n’y étaient pas…

 

Positionnement SE-Unsa

Pour débuter, nous avons souligné l’importance du caractère interministériel de cette rencontre, si difficile à obtenir sur tous les sujets, et pourtant déterminante en vue de toute décision attendue.

Nous avons ensuite rappelé les actions menées depuis de longs mois de façon unitaire, preuve d’une attente massive de voir cette revendication aboutir. Nous avons illustré également la forte attente en rappelant que la pétition intersyndicale avait dépassé les 100 000 signatures.

Nous avons présenté les enjeux d’une telle revendication :

reconnaitre (enfin !) que la mission d’AESH ne peut plus être une variable d’ajustement pour palier à un besoin urgent comme il y a plusieurs années maintenant, mais qu’elle est arrivée ces dernières années à un tel niveau de besoin pérenne, de nombre de recrutements (bien que toujours insuffisant) que la fonctionnarisation est pleinement légitime

garantir un cadre d’emploi stable pour d’une part permettre une programmation plus sécurisante de tous travaux d’agenda social (quasi non débutés à ce jour) et d’autre part une prévision pluriannuelle des recrutements (bien trop variable à ce jour et dommageablement décorrélée du recrutement d’autres métiers)

– rappeler que toute contractualisation massive est un très mauvais calcul budgétaire

 

Nous avons enfin exposé nos attendus quant à la méthode de travail à envisager :

– conserver un cadre de travail et de négociation interministériel pour se prémunir de tout frein aux décisions

– partager avant toute planification de temps de travail les objets à discuter (mobilité géographique, temps de travail hebdomadaire…) en croisant attentes des collègues AESH et étude d’impact de l’institution car il est inenvisageable que la création d’un statut parce que mal travaillée n’apporte pas la plus-value escomptée.

 

De plus, lors du CSAMEN du lundi 26 janvier, le Ministre de l’Education nationale a dit ne pas être opposé à une fonctionnarisation des AESH.

 


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Y a-t-il des températures minimales pour accueillir nos élèves ? 

Il n’y a pas de seuil réglementaire strict de température minimale en dessous duquel il serait obligatoire d’interrompre l’activité scolaire ou de fermer un établissement.
Cependant, il existe des recommandations qui visent à assurer des conditions de vie et de travail convenables pour les élèves et les personnels. Ainsi l’INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles) considère qu’un environnement de travail est trop froid à partir d’une température de l’air inférieure à 18 °C pour les activités physiques légères.

Lors de périodes de grand froid, comment faire si la température dans ma classe est bien inférieure à 18°C?

Il s’agit d’apporter la preuve en mesurant la température de manière précise et la consigner avec l’heure et la date dans le Registre de santé et de sécurité au travail (RSST) de l’école ou de l’établissement. Ce registre est obligatoire et doit être accessible à tous.

Il faudrait également alerter :
– le supérieur hiérarchique (IEN/CE) par écrit. L’employeur est responsable des conditions de travail et de santé des agents.
– la collectivité (Mairie, Département ou Région) qui est propriétaire des locaux et responsable de l’entretien et du chauffage. C’est à la collectivité qu’il faut signaler la panne ou la défaillance du système de chauffage.

Il peut être nécessaire de mettre en place des mesures de protection ou d’aménagements:
– réorienter les élèves : si possible, il faut demander à la direction l’autorisation de déplacer sa classe vers un autre local chauffé de l’établissement (salle de réunion, bibliothèque…).
– adapter l’activité : privilégier les activités qui nécessitent du mouvement et éviter les longues périodes de travail sédentaire ; et laisser les élèves porter manteaux et vêtements chauds.

Attention: l’utilisation d’un chauffage d’appoint est déconseillée et nécessite l’autorisation de l’IEN/CE et de la collectivité.

Les transports scolaires sont annulés et il y a de la neige. Que dois-je faire ?

Cette décision du conseil départemental ne signifie pas que les enfants n’ont pas classe mais que les parents doivent s’organiser pour emmener leur enfant à l’école ou y renoncer (s’ils estiment que les conditions de circulation sont impraticables). Cette annulation ne crée donc pas de droit pour les enseignants à ne pas se rendre dans leurs écoles.

Néanmoins, si le déplacement vers son établissement est trop dangereux ou impossible, l’enseignant doit en informer aussitôt sa directrice/son directeur, prévenir son IEN puis remplir une demande d’autorisation d’absence en inscrivant intempéries : neige et verglas dans la case motif (dans le Calvados il est régulièrement arrivé qu’on demande de prendre une photo pour justifier… Cela nous laisse sceptique sachant que la provenance d’une image peut être douteuse, que la demande est assez infantilisante et qu’il existe la notion de bonne foi en droit).

Au niveau de l’école, les enseignants présents doivent d’accueillir tous les élèves qui se présentent. L’aide de la mairie peut être sollicitée pour assurer l’accueil des enfants (ATSEM et personnels de cantine par exemple). Si aucun enseignant n’a pu gagner l’école, la directrice/le directeur doit en avertir l’IEN + la mairie.

Puis-je user de mon droit de retrait dans cette situation?

Si la situation perdure et représente un danger, tu peux contacter un représentant de l’Unsa Éducation pour qu’il intervienne en F3SCT de ton département et pour voir si la situation nécessite de saisir le Registre de danger grave et imminent (RDGI).

Une température extrêmement basse (9°C à 11°C) et prolongée peut être un motif. L’administration est alors tenue d’ouvrir une enquête.

Attention : exercer son droit de retrait est un acte individuel délicat, il est essentiel de contacter ton équipe locale pour se faire accompagner. Par exemple, il n’est pas conseillé pour une simple panne de chauffage, sauf si les températures sont très extrêmes et que toutes les autres démarches ont échoué.

 


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Le SE-Unsa appelle l’ensemble des AESH et des personnels de l’éducation à se mobiliser dans les départements pendant la semaine du 15 au 19 décembre.

Si le Se-UNSA en Normandie n’a pas appelé à la grève (ce qui est également la position nationale), il soutient pourtant pleinement toutes les actions en cours (à lire également : la demande  d’audience conjointe au ministère et la mobilisation pour un la création d’un corps d’AESH).

 


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La circulaire est arrivée sur les boîtes iprof, avec une modification importante cette année : les demandes sont à faire via Colibris.

Calendrier 

Du mercredi 10 décembre 2025 au vendredi 14 janvier 2026.

Transmission 

Vous devrez formuler votre demande de temps partiel ou de réintégration à temps complet uniquement en ligne sur COLIBRIS : dans l’intranet académique –> Arena –> Espace personnel –> Colibris – portail des démarches (attention il y a un Colibris – portail RH, ce n’est pas le même) –> 1er degré –> démarche temps partiels.

Durée 

Les temps partiels sont accordés à compter du 1er septembre pour une période correspondant à une année scolaire.

Il ne sera procédé à aucune tacite reconduction des autorisations de travail à temps partiel accordées pour l’année scolaire 2025-2026, les personnels doivent renouveler leur demande chaque année scolaire.

Le temps partiel est accordé de droit après un congé maternité ou d’adoption et jusqu’aux 3 ans de l’enfant.

Accord des temps partiels pour convenance

Voici l’extrait de la circulaire du Calvados

Le Se-UNSA rappelle que si les personnels font des demandes de temps partiels par convenance, c’est majoritairement dans une démarche de Qualité de Vie et Conditions de Travail. Refuser les temps partiels pour convenance c’est s’exposer à des personnels qui vont saturer (le rapport TALIS de l’OCDE et le baromètre des métiers UNSA Education, pour ne citer qu’eux, ne cessent d’alerter sur la souffrance et le malaise au travail des enseignants français) et in fine s’absenter ; alors que, paradoxalement, le motif de refus c’est la continuité de service c’est à dire avoir suffisamment d’enseignants face à élèves pour ne pas solliciter la brigade départementale. Mais si les collègues saturent, il faudra des brigades pour les remplacer, bref c’est le serpent qui se mord la queue.


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Depuis le 1er janvier 2022 tous les agent-es titulaires comme contractuel-les, en activité, sont concerné-es par ce forfait. Il s’agit d’un forfait mensuel de 15 €

Jusqu’au 1er mai il est encore possible de le demander avec une rétroactivité possible !

 

Conditions
Etre à temps complet ou temps partiel ne fait aucune différence. En revanche, vous n’êtes pas concerné∙e si vous êtes retraité∙e.

Vous êtes en congé ? Si ce congé donne lieu au versement d’une rémunération par votre employeur, vous y avez droit.
De même si vous êtes en disponibilité pour raison de santé, en congé sans rémunération pour raison de santé, en congé proche aidant, en congé de présence parentale ou de solidarité familiale.

Le forfait de 15€ mensuel est un remboursement de votre employeur sur la cotisation que vous payez. Aussi, si vous n’avez pas de contrat de mutuelle santé ou si vous êtes couvert∙e par le contrat de votre conjoint∙e  (un contrat collectif conclu par un autre employeur n’est pas éligible au remboursement mensuel de 15€ s’il bénéficie déjà d’un financement de cet employeur), vous ne pouvez pas y prétendre.

 

Comment savoir si j’ai perçus les 15€  ?

Il suffit de regarder sur votre bulletin de salaire, il y a une ligne avec la mention « participation à la PSC ».

 

Démarches à effectuer pour faire sa demande      

 

 

Pour percevoir le remboursement de 15€/mois, vous devez effectuer une démarche dans Colibris
Vous devrez renseigner un court formulaire et joindre l’attestation transmise par votre complémentaire santé.

 

 

Questions diverses

Le lien vers la FAQ réalisée par les contractuels de l’UNSA Education.


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La circulaire pour demander le forfait mobilité durable (FMD) 2025 est parue le 28 novembre 2025. Un mail a été envoyé sur les boîtes professionnelles et un espace est dédié au FMD sur l’espace pro académique.

Comment en bénéficier ?

Pour en bénéficier, chaque agent éligible (annexe 1) doit :
• Remplir une déclaration sur l’honneur (annexe 3), attestant de l’utilisation régulière d’un ou
plusieurs modes de transport durables pour ses trajets domicile-travail. Il est rappelé que
l’agent ne doit pas anticiper dans sa déclaration le nombre de jours non réalisés au moment de
sa transmission.
• Transmettre ce document à son gestionnaire RH avant le 31 décembre 2025, selon les
coordonnées indiquées en annexe 4.

Annexe 4 – organisation des services

Annexe 3_Demande_versement_Forfait_mobilite_durable_251125

Annexe 2 – modes de déplacement concernés

Annexe 1 – Principe et condition Circulaire académique FMD 2025

Quels moyens de transport ouvrent droit au FMD ?

– Cycle personnel ou location (vélo, vélo à assistance électrique, vélo en location type libre-service) – Covoiturage (en tant que conducteur ou passager). Dans ce cas il faudra remplir les annexes 1 et 2.

– Trottinette électrique, trottinette mécanique, monoroue, gyropode, hoverboards, skateborards motorisé… (location ou disposition libre-service)

– Utilisateur des services d’autopartage L’utilisation du train ne fait plus partie des moyens de transports ouvrant droit au FMD, en effet, la prise en charge de l’abonnement par la DSDEN (75%) semble remplacer ce dispositif.

Quel montant ?

– 100 € lorsque le nombre de déplacements est compris entre 30 et 59 jours,

– 200 € lorsque le nombre de déplacements est compris entre 60 et 99 jours,

– 300 € lorsque le nombre de déplacements est d’au moins 100 jours. Enseignants à temps partiel Le nombre de jour est proratisé en fonction du temps partiel, mais pas le montant lié.

Exemple : Tranche 1 100€ Tranche 2 200€ Tranche 3 300€ Enseignant à 50% Entre 15 et 29 jours Entre 30 et 49 jours Plus de 50 jours Enseignant à 75% Entre 23 et 44 jours Entre 45 et 74 jours Plus de 75 jours Enseignant à 80% Entre 24 et 47 jours Entre 48 et 79 jours Plus de 80 jours

 


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La campagne pour le supplément familial de traitement a débuté

Un mail de la Division des Affaires Financières (DAF) a été envoyé le 1er décembre sur les boîtes professionnelles. Ce mail renvoie à l’intranet avec la circulaire et les différents documents nécessaires.

Sont éligibles à la campagne SFT :

-les fonctionnaires civils, titulaires et stagiaires ;
-les agents contractuels dont la rémunération est fixée par référence aux traitements des
fonctionnaires ou évolue en fonction des variations de ces traitements.
-les maîtres de l’enseignement privé titulaires d’un contrat ou d’un agrément, ainsi que les
maîtres délégués de l’enseignement privé

Ayant des enfants à charge c’est à dire :

– tout enfant jusqu’à 16 ans ;
– tout enfant scolarisé de moins de 20 ans et ou dont la rémunération n’excède pas 55 % du
SMIC, soit 1 104.25 € brut ou 806,52 € net (moyenne sur 6 mois pour les étudiants).


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Je réponds à l’enquête

Depuis les résultats de l’enquête Pisa de 2022 et la priorité donnée aux mathématiques et au français, les évaluations nationales sont devenues un enjeu fort de la communication ministérielle. En cette rentrée, elles concernent tous les niveaux du collège, sauf la classe de 3e. En primaire, la récupération et l’acheminement des livrets constituent autant de tâches supplémentaires qui viennent bouleverser une organisation déjà en tension, en sus de la passation et de la saisie des résultats.
Au-delà de l’aspect matériel, il est aussi important de s’interroger sur la pertinence pédagogique de ces évaluations et l’exploitation qui en est faite.
Pour le SE-Unsa, ces évaluations nationales doivent perdre leur caractère obligatoire et devenir des outils à la disposition des enseignants du premier comme du second degré, qu’ils décideront d’utiliser ou pas.
Et vous, qu’en pensez-vous ? Comment, dans votre école ou votre collège, vivez-vous ces évaluations ? Votre avis nous intéresse et vos réponses nous permettront de mieux construire les revendications que nous porterons au ministère.

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Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

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