Les moyens budgétisés pour nos écoles sont insuffisants pour relever les défis de l’École d’aujourd’hui. Les conditions de travail des personnels se dégradent, et les conditions d’apprentissage des élèves en pâtissent, de la maternelle au lycée. Il est temps d’agir ensemble !

Après la mobilisation massive du jeudi 19 mars, le SE-Unsa 21 appelle au sein de l'intersyndicale tous les enseignants, personnels et parents à se rassembler mardi 31 mars à 14h30 devant le rectorat.

Cette journée de grève et de manifestation sera l’occasion pour les délégations de chaque école, de chaque établissement, de prendre la parole et d’exprimer leurs réalités. Ensemble, portons nos revendications communes : des moyens humains et matériels à la hauteur des besoins, une revalorisation immédiate de nos métiers, et des conditions dignes pour enseigner et apprendre.

Pourquoi manifester ?

  • Nos élèves méritent mieux : des classes surchargées, des locaux inadaptés, des ressources insuffisantes… La qualité de l’École publique est en jeu.
  • Nos métiers doivent être reconnus : salaires, temps de travail, respect de nos missions… Nous exigeons des réponses concrètes.
  • L’unité fait la force : c’est ensemble que nous porterons nos revendications.

Le SE-Unsa 21, fidèle à ses mandats, défend une École publique ambitieuse, inclusive et solidaire. Rejoignez-nous mardi 31 mars pour dire stop à la casse de l’Éducation nationale et exiger un vrai plan d’urgence.

Rendez-vous mardi 31 mars à 14h30 devant le rectorat !
Faites grève, manifestez, soyez visibles et nombreux !

Ensemble, faisons bouger les lignes pour nos élèves et pour nos métiers.

Déclaration d'intention de grève pour le 1er degré

Si vous êtes enseignant·e du 1er degré, n’oubliez pas d’envoyer votre déclaration d’intention de grève à votre IEN.

Envoi AVANT SAMEDI 28 MARS 23H59. L’envoi de ce document n’oblige pas une participation à la grève.

Les AESH n’ont pas à envoyer de déclaration d’intention de grève, mais doivent prévenir leur coordonnateur PAS.

Information aux familles

L’information donnée aux parents par écrit doit être basique, « neutralité oblige ». Cela peut être sous la forme suivante :

En raison d’un mouvement social, votre enfant n’aura pas cours de … / classe le MARDI 31 MARS.


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Mardi 17 mars, l’équipe du SE-Unsa 21 a rencontré notre nouveau DASEN. Lors de cette audience, nous avons présenté nos revendications liées aux particularités de notre département.

Conditions de travail, AESH, carte scolaire, temps partiel à 80% hebdomadaire des PE remplacement dans le 1er degré… On vous dit tout.

Qui est notre nouveau DASEN ?

Jérôme Jardry remplace David Muller qui a été nommé conseiller du ministre chargé de la lutte contre les inégalités territoriales et sociales.

Agrégé et docteur en philosophie, Jérôme Jardry a été IA-IPR et précédemment conseiller « politiques éducatives pour les quartiers prioritaires en Ile-de-France ».

Le problème des remplacements suscite auprès des enseignant·es comme auprès des parents une incompréhension et un mécontentement croissants et nous avons tenu à le rappeler au nouveau directeur académique.

Entre les absences non remplacées récurrentes et des remplaçants qui se succèdent sur une même suppléance, le constat est sévère. Notre directeur académique nous promet d’avoir un regard particulier sur ce sujet mais nous sommes extrêmement pessimistes à partir du moment où les moyens en remplaçants n’évoluent pas favorablement.

Face à la grogne des parents d’élèves qui manifestent leur mécontentement, l’administration se contente d’indiquer à la presse qu’elle fait avec les moyens en sa possession.
Nous n’avons pas manqué de rappeler au Dasen, au secrétaire général et à l’IA DASEN qu’il ne suffit pas de changer les modalités techniques d’affectation des Titulaires Remplaçants (pôles remplacements et utilisation d’un nouvel outil informatique) pour voir la situation significativement s’améliorer dans nos écoles. L’insuffisance des moyens consacrés au remplacement ne permet pas au service public d’Éducation de fonctionner correctement.

A propos du nouveau système d’affectation des TR nommé Aria +, nous avons exprimé nos doléances et souligné les nécessaires adaptations d’un système encore à l’essai qui devrait être fonctionnel au retour des vacances de printemps.
L’utilisation de ce nouveau logiciel d’affectation change les modalités d’informations en envoyant pour les titulaires remplaçant·es qui ont fait remonter leur numéro de mobile un SMS succinct et également un courriel avec une pièce jointe.
Problème de ce système tel qu’il se met en place : les adresses mail ont disparu des 2 côtés (remplacé·es et remplaçant·es). Il n’est donc plus officiellement possible de communiquer dans un objectif de continuité pédagogique bien compréhensible. Par ailleurs c’est désormais aux directrices et directeurs qu’il revient de transférer les mails reçus uniquement sur les boites des écoles aux enseignant·es remplaçé·es alors que nous militons pour un allègement des tâches les concernant. Il est évidemment nécessaire de remédier à ce problème au plus vite.

Enfin, nous avons malheureusement bien eu confirmation que le respect du texte qui régit l’organisation des remplacements va aboutir à la fin des ISSR pour les renforts. Le secrétaire général nous a confirmé que ce changement devrait avoir lieu au retour des vacances de printemps et que le non-versement de l’ISSR en cas de renfort devait être compensé par des frais de déplacements. Ces derniers sont bien moins intéressants que les ISSR et trop restrictifs (impossible pour toute commune limitrophe à la commune de son école de rattachement mais aussi pour toutes les communes de Dijon métropole).

L'avis du SE-Unsa

Le SE-Unsa 21 a bien rappelé au DASEN son opposition à l’application de cette réglementation qui va mettre à mal nos collègues dans leurs conditions de travail en classe : quid des ESS ? Des aides ponctuelles pour décharger une direction surchargée ? Des situations de crise chez des élèves à besoins particuliers ? Le SE-Unsa 21, devant l’impossibilité de faire fléchir cette décision ministérielle, a demandé qu’elle soit repoussée au moins à la rentrée prochaine (au lieu du 20 avril) car on ne change pas des règles indemnitaires en cours d’année et de surcroît sans en informer les collègues. Refus catégorique du secrétaire général. L’administration va proposer une audience intersyndicale sur les fonctionnalités actuelles et le nouvel outil. Le déploiement se fera « par vagues ». Pour les ISSR, elle va appliquer la réglementation, comme elle aurait dû être appliquée depuis 2017 nous a-t-on rappelé ! Donc 1 remplacement = 1 ISSR. 1 renfort = 0 ISSR.

Le SE-Unsa 21 a demandé, dans ces conditions, que ces changements indemnitaires soient précisés dans la circulaire mouvement 2026. Il faut que tous les collègues soient informés soit parce qu’ils envisagent de postuler pour devenir titulaire remplaçant·e, ou au contraire parce que ces nouvelles conditions pourraient pousser des remplaçant·es à vouloir changer de poste car les conditions de suppléance et les indemnités changent.

Le SE-Unsa 21 a alerté sur le fait que ces nouvelles modalités d’information très incomplètes de la suppléance, sans possibilité de lien direct entre « remplaçant·e et remplacé·e » entraînaient déjà une dégradation des conditions de travail. Sans compter que les SMS annonçant une suppléance n’arrivent pas toujours à destination… Nous avons alerté sur le fait que des collègues choisissent ce poste aussi parce qu’ils peuvent améliorer leurs revenus, et donc ces changements auront des conséquences directes sur leurs conditions de vie.

Une carte du prioritaire qui ne correspond pas aux réalités
Si notre département est le seul de l’académie à posséder un REP+, toutes les écoles qui ont un « profil prioritaire » ne sont pas en REP.
Ainsi, nous avons évoqué des écoles urbaines (Beaune, Châtillon-sur-Seine, Talant, Longvic, Dijon…) puis les écoles de quartiers placés en QPV (Quartier Politique de la Ville) mais aussi les écoles dites « orphelines » qui sont bien des écoles placées en éducation prioritaire mais qui n’ont pas de collège « tête de réseau » comme les écoles des Grésilles ainsi que les écoles de l’ancien REP d’Echenon.

Ecoles rurales nécessitant un regard particulier
Nous avons présenté la situation d’écoles rurales particulières (présence d’enfants allophones, d’enfants du voyage, grande ruralité…). Ces écoles doivent être examinées avec la plus grande vigilance compte tenu du public accueilli.

Le cas particulier des écoles maternelles qui n’alimentent qu’une seule école élémentaire
Les maternelles Petit Cîteaux et Baker envoient leurs élèves à l’élémentaire Baker.
L’école maternelle Petit Cîteaux accueille des enfants d’un foyer d’urgence (population ne parlant pas forcément le français à la maison et présentant des situations sociales complexes) et d’une population plutôt défavorisée.
L’IPS (Indice de Position Sociale) est souvent un élément pour évaluer les besoins d’une école. Or, celui-ci se base sur les élèves de CM2, pour lesquels les inégalités sont.
L’IPS retenu est plus que trompeur pour la maternelle Petit Cîteaux qui, de fait, aurait un IPS nettement inférieur en compte uniquement ses élèves.

Le DASEN a affirmé que « le sujet est ouvert au niveau académique ». Les DASEN ont eu un temps de travail spécifique qui n’a pas permis d’aboutir pour cette année mais le sujet reste à l’étude. Il y a effectivement des difficultés de mise en œuvre évoquées par le DGRH. Si réponse il y a, elle sera au niveau académique. Il y a une volonté d’harmonisation au niveau académique et une demande d’harmonisation d’autres départements pour une généralisation déjà du 80 % « annualisé » (=1 période libérée/4 travaillées), car il n’y a que la Côte d’Or qui le propose.

Le SE-Unsa 21, force de propositions, après une audience auprès de la Rectrice puis de la Secrétaire Générale Académique fin 2025, a provoqué la mise en place de ce temps de travail sur le temps partiel 80 % hebdomadaire au niveau académique. On ne peut que se réjouir d’un début de réflexion pour une équité territoriale depuis notre initiative de revendiquer ce temps partiel au niveau académique.

Nous remercions tous les collègues qui ont signé notre pétition pour le temps partiel à 80 % hebdomadaire.

Vous êtes plus de 1000 à nous soutenir à ce jour, vous pouvez continuez à la signer et à la faire signer !

Nous continuerons à porter cette revendication auprès de la Rectrice pour faire évoluer la prochaine circulaire de temps partiel pour le premier degré dans les 4 départements de l’académie de Dijon.

Voici le constat que nous avons présenté :

La Côte d’Or est un département où le RSST (registre Santé et Sécurité au travail), informatisé comme dans toute l’académie, est très utilisé par les agents, principalement dans le 1D où la problématique des élèves au comportement perturbateur est forte.

Il existe une grande difficulté de faire fonctionner réellement un réseau de préventeurs avec une insuffisance de moyen humain pour les Assistants de Prévention.

  • Pour les Assistants de Prévention de circonscriptions, les moyens humains ne permettent pas de suivre les observations rédigées sur le RSST, de mettre à jour les PPMS et faire vivre le DUER.

  • Pour les Assistants de Prévention d’Établissement, ils sont bien trop souvent de la collectivité territoriale. Les personnels éducation nationale ont peu, voire pas de temps dégagé. Ils sont bien souvent insuffisamment formés.

Le DUER (Document unique d’évaluation des Risques) qui doit être la pierre angulaire de la prévention des risques professionnels ne fonctionne pas.

L’application numérique ne permet pas d’avoir une vue globale sur les risques évalués. Cette application fonctionne avec un ensemble de fiches déconnectées les unes des autres.

Les agents ne sont pas consultés pour évaluer les risques. Dans le 1er degré, les « fiches » sont rédigées par l’APC et le directeur d’école et ne concernent pratiquement que des risques matériels.

Dans le 1er degré, les insuffisances du DUER ne permettent pas de mettre en place des « plans d’actions locaux » pour limiter les risques professionnels. Trop souvent les fiches rédigées sont clôturées et réécrites telles quelles.

Un nombre infime d’écoles a rédigé des fiches DUER sur les risques liés à la présence d’élèves violents.

Départementalement, aucune possibilité ne permet d’agréger les fiches selon des thématiques et donc de nourrir le programme annuel de prévention des risques professionnels. Ainsi, aucune mesure n’est prise départementalement pour limiter les risques professionnels liés à la présence d’élèves violents, ce qui est pourtant la 1ère thématique dans le RSST.

Enfin , il existe un manque de personnels de santé (médecins du travail en nombre insuffisant, pas de psychologue du travail, pas de personnel infirmier du travail). Comme dans de nombreux départements, les consultations liées à la souffrance au travail occupent une place considérable, tandis que les actions de prévention en milieu professionnel restent marginales.

Le SE-Unsa au sein de sa fédération, l’Unsa-Education, souhaite que notre département impulse une véritable évolution pour que la prévention devienne une culture pour les agents mais surtout une réalité.

Nous avons interrogé notre nouveau DASEN concernant nos collègues AESH dans le 21 qui sont passés à 60 % depuis la rentrée 2025. Nous lui avons présenté un point de vigilance sur le fait que le temps d’accompagnement devant élèves de 23H10 pour un 60 % était très difficilement applicable. Certains AESH font 24H et rattrapent ensuite leur temps, d’autres font 23H10 précises mais se voient confrontés à un mécontentement des enseignants car l’AESH part sans terminer l’heure pleine. Enfin d’autres font 23H et on leur demande de faire d’autres heures hors emploi du temps pour arriver à leur quota de 23H10. 

Nous souhaitons une harmonisation dans notre département, plus égalitaire pour les agents et que ces heures d’accompagnement ne soient plus laissés à l’appréciation des chefs d’établissements.
Le DASEN nous a répondu que l’administration allait produire un document synthétique des procédures possibles à appliquer.


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Le lundi 30 mars 2026, se tiendra le CSA 1er degré sur la carte scolaire, une instance cruciale pour l’avenir de nos écoles et de nos conditions de travail. Après le succès de la manifestation du jeudi 19 mars, où plusieurs centaines de personnels des écoles, mais aussi des collèges et des lycées de Côte-d’Or, ont exprimé leur colère face à une carte scolaire inacceptable, il est temps de redoubler d’ardeur.

Les annonces de suppressions de postes, les fermetures de classes et la dégradation des moyens alloués à l’Éducation nationale sont inacceptables. 

Face à cette situation, le SE-Unsa, aux côtés de l’intersyndicale, appelle tous les enseignants du 1er degré à faire grève et à se rassembler massivement devant le rectorat dès 8h30.

Pourquoi cette mobilisation ?

  • Défendre nos postes : Le ministère prévoit des suppressions massives de postes dans le 1er degré, mettant en péril la qualité de l’enseignement et les conditions d’apprentissage des élèves.
  • Refuser la dégradation de nos conditions de travail : Les classes surchargées, le manque de moyens pour l’inclusion et le remplacement des collègues absents ne sont plus tolérables.
  • Exiger un budget à la hauteur des besoins : Nous demandons des créations de postes et une revalorisation salariale immédiate, sans contrepartie.

Notre force réside dans notre unité et notre détermination.

Le SE-Unsa, fidèle à ses mandats, porte vos revendications et défend vos intérêts au quotidien. Nous invitons chacun et chacune à préparer des pancartes indiquant le nom de votre école pour montrer notre mobilisation concrète et visible.

image manif touche pas à mon école (400 x 346 px)

Rendez-vous lundi 30 mars dès 8h30 devant le rectorat !

Faites grève, rejoignez le rassemblement avec vos pancartes, et montrez que l’Éducation nationale ne se résume pas à des chiffres, mais à des femmes et des hommes engagés pour l’avenir de nos enfants.

Déclaration d'intention de grève pour le 1er degré

Si vous êtes enseignant·e du 1er degré, n’oubliez pas d’envoyer votre déclaration d’intention de grève à votre IEN.

Envoi AVANT JEUDI 26 MARS 23H59. L’envoi de ce document n’oblige pas une participation à la grève.

Les AESH n’ont pas à envoyer de déclaration d’intention de grève, mais doivent prévenir leur coordonnateur PAS.

Information aux familles

L’information donnée aux parents par écrit doit être basique, « neutralité oblige ». Cela peut être sous la forme suivante :

En raison d’un mouvement social, votre enfant n’aura pas cours de … / classe le LUNDI 30 MARS.


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Tu es remplaçant·e ? Tu souhaites le devenir ? 

Rejoins notre visio mercredi 24 juin de 9h à 12h pour échanger autour des questions suivantes : Quels sont les droits et les devoirs des remplaçants ? Comment gérer un remplacement ? Comment améliorer l’exercice du métier de remplaçant ? 

Cette visio sera l’occasion d’échanger sur les expériences de chacun·e et d’apporter des réponses à tes interrogations.

Cette RIS est ouverte aux enseignant·es de l’académie de Dijon qui exercent dans le premier degré !

Comment y assister ?

1. S’inscrire via le formulaire ci-dessous.

Le lien de connexion te sera envoyé par mail la veille de la RIS. Pense à vérifier tes spams.

2. Informer ton IEN de ta participation à la RIS 

  • Si tu ne travailles pas en classe les mercredis matins, il faut prévenir ton IEN au plus tard 2 jours avant la date en précisant sur quel temps tu demandes à déduire cette RIS (à imputer sur une partie des 108h hors APC) en utilisant le doc suivant :
  • Si tu travailles en classe les mercredis matins, il faut prévenir ton IEN au plus tard 15 jours avant la date en utilisant le doc suivant :

 et le formulaire de demande d’autorisation » de ton département en cochant la case « Heure mensuelle d’information syndicale » et en ajoutant la mention « RIS de 3h »)

Assister aux RIS du SE-Unsa est un droit pour tou·tes les enseignant·es, qu’ils soient titulaires ou stagiaires.

Rappel  : Chaque enseignant·e a droit à 9h d’informations syndicales dans une année scolaire et peut :

– déduire 6h de ses 108 h pour assister à des RIS hors temps devant élèves. De n’importe quelle partie des 108h, en dehors du temps consacré aux APC ! Aucune limitation sur des animations pédagogiques « école » ou en « distanciel » n’est réglementaire.
– assister de droit à 3h de RIS sur le temps devant élèves (une demi-journée).


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Comme nous l’avions annoncé dès le mois d’octobre 2025 suite à une audience à la DSDEN, un nouvel outil de gestion des remplaçant·es sera mis en place avant la fin de l’année scolaire. En attendant de nouvelles fonctionnalités sont testées à la demande de notre ministère. 

Quelles sont les modifications pour vous : remplaçant·es et collègues remplacé·es ? Quelles sont les demandes d’ores et déjà transmises par le SE-Unsa 21 à la DSDEN ?

On vous explique tout.

Quels changements ?

Désormais le remplaçant reçoit :

  • un SMS de la DSDEN 21 sur son téléphone personnel avec : nom de l’école, adresse, horaires, tel, niveau de classe – sous réserve que le numéro de tél ait été renseigné auprès de l’administration,
  • un mail « vide » dans sa boite professionnelle avec en pièce jointe son « avis de suppléance » avec en plus des informations contenues dans le SMS, le nom du collègue à remplacer.

Pour le collègues à remplacer :

  • il n’est pas informé du nom et de l’adresse mail du remplaçant pour envoyer des informations s’ils le souhaitent (cahier journal, particularités de la classe etc…) : cela peut donc impacter la qualité du remplacement.
  • la démarche reste la même : pour les « absences imprévisibles », on remplit le formulaire sur e-prim21. Pour les absences prévisibles, on fait une demande d’autorisation d’absence avec le formulaire dédié auprès de son IEN.

Pourquoi ces « évolutions » ?

Rappelons que le ministère vise « l’efficacité et l’efficience » du remplacement. Il en parle depuis 2017 ! Après avoir envisagé la gestion du remplacement par un outil privé (ANJARO), l’outil institutionnel ARIA a finalement été choisi. Au moins on peut penser qu’il devrait garantir nos données personnelles ! Cet outil entre également dans le cadre d’une modernisation des systèmes d’information. Il doit permettre une visibilité à l’instant T des besoins de remplacement sur tout le département.

Les modifications annoncées par le ministère

Pour le renfort dans une école, il y aura la possibilité de placer un remplaçant hors mission de remplacement mais il sera noté comme disponible pour un remplacement d’urgence.

L’outil permettra de paramétrer le « profil » du remplaçant : titulaire, contractuel, expérience en éducation prioritaire, ASH, titres/certifications détenus…

L’outil permettra de voir qui a déjà remplacé sur la classe.

L’objectif serait bien de mobiliser en proximité du besoin.

Le ministère nous a assuré que la décision finale d’envoyer le remplaçant serait bien à la main de l’agent de gestion du remplacement.

Ce que le SE-Unsa 21 a obtenu localement

  • Le maintien de l’usage des mails pour conserver la traçabilité des différents remplacements effectués (exemple : vérifier les informations des déplacements sur les fiches Aria).
  • Que le niveau de classe soit renseigné dans un champ obligatoire dans le formulaire en ligne des absences imprévisibles sur e-prim21 pour une meilleure information du remplaçant sur sa mission à effectuer.

Ce que le SE-Unsa 21 a demandé à la DSDEN 21

  • Ajouter au SMS envoyé au remplaçant le nom du collègue à remplacer. 
  • Permettre une communication simple et rapide entre le remplaçant et l’enseignant à remplacer s’il le souhaite. Si nous saluons la possibilité d’envoi d’un SMS au remplaçant, nous ne pouvons pas accepter de ne plus avoir, comme c’était le cas avec un mail où toutes les adresses étaient visibles, un moyen d’échanger entre le remplaçant, le remplacé et si besoin le directeur de l’école.
  • Conserver la possibilité de communiquer par téléphone entre remplaçant·e et gestionnaire du pôle pour les remplacements de « dernière minute ».
  • La mise en place d’un temps d’échange et d’information à l’intention des remplaçant·es pour poser toutes les questions sur ce nouvel outil de gestion qui les concerne. Des visios d’informations devaient être organisées… mais quand ?
  • Un ajustement de l’outil au fur et à mesure de vos remontées de terrain.

L'avis du SE-Unsa

La gestion du remplacement doit rester humaine, concertée et respectueuse des personnels, nous y veillerons ! Un outil de gestion ne doit pas faire disparaître les modes de communication directs existants avec le gestionnaire du pôle de remplacement. Le SE-Unsa ne s’oppose pas à de nouvelles modalités SI et seulement SI les conditions de travail sont préservées et même améliorées. Si vous ne voulez pas communiquer votre téléphone, il restera toujours le mail à consulter. Le SE-Unsa 21 sera vigilant si ce nouvel outil devait dégrader l’articulation vie pro/vie perso (envoyer les collègues trop loin, les mettre en difficulté en les mettant dans une classe où un précédent remplacement a été compliqué…). Mais restons réalistes : ce nouvel outil continuera à gérer la pénurie des remplaçant·es ! Le SE-Unsa continue de demander des postes de remplaçants pour permettre d’améliorer les conditions de travail des personnels et d’apprentissage de nos élèves.

Un temps d’échange aura lieu avant la mise en place du nouvel outil de gestion. D’ici-là faites nous connaître vos remarques et vos demandes concernant l’évolution du remplacement. Elles serviront d’appui à nos revendications.


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L’affectation que tu auras l’année prochaine dépendra des résultats du mouvement départemental. Pour préparer au mieux ton mouvement 2026 qui devrait se dérouler à partir du 27 avril, le SE-UNSA organise une journée de stage à Dijon pour tous les PE. Un premier temps permettra de décortiquer la circulaire, puis un travail en groupes en fonction des situations individuelles (1ère participation, fermeture de son poste, …) permettra d’approfondir les explications qui te concernent (stratégies possibles, erreurs à éviter, …) et de commencer à lister des vœux. Une journée à ne pas manquer !

Retrouvez le mouvement avec toutes les cartes en main ICI !

STAGE « Je prépare mon mouvement avec le SE-Unsa21 »

le lundi 27 avril de 9h à 16h30

PUBLIC : stagiaires et titulaires enseignant·es 1er degré de Côte d’Or

LIEU du stage : Collège Gaston Roupnel – 71 avenue du Drapeau à Dijon

(arrêt Drapeau tram ligne T1)

Notez bien les dates !

  1. Je m’inscris auprès du SE-Unsa21 AVANT le 27 MARS AU PLUS TARD
  2. J’informe mon IEN AVANT le 27 MARS à l’aide du formulaire de demande d’autorisation d’absence ET de la demande de congé de formation syndicale.
  3. Si je suis stagiaire et que le stage tombe sur un jour à l’INSPE, j’informe l’INSPE par mail de mon absence.

NB : Une attestation de présence vous sera remise à l’issue de la journée.

Rappels

Cette journée s’inscrit dans le cadre d’un stage syndical. Participer à un stage syndical est un droit pour les fonctionnaires titulaires et stagiaires (droit à 12 jours par an).

N.B. : Attention votre demande doit parvenir à l’administration au moins 1 mois avant la date du stage !  

Pour ceux qui le souhaitent, nous avons la possibilité de prendre le repas de midi en commun. Nous vous enverrons un lien ultérieurement.

Le SE-Unsa21 offre les repas à ses adhérent⸱es.


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Quel que soit notre niveau d’enseignement, nous sommes tous confrontés dans nos classes à des élèves au comportement perturbateur qui mobilisent toute notre attention au détriment des élèves les plus fragiles.

Ces élèves sont en souffrance et ont besoin d’être aidés, il ne s’agit pas de tenir un discours d’exclusion vis à vis d’eux. Mais de par le caractère répétitif, durable et régulier de leur comportement hautement perturbateur ils mettent à mal les autres élèves de l’école et les adultes. Ainsi les élèves souffrent mais les personnels AESH ou enseignant se trouvent souvent seuls et démunis face à ces situations.

Si l’on nous propose des aménagements pédagogiques, on parle peu de ce qui peut être mis en place pour assurer la sécurité des élèves et des adultes. Quel est le rôle de l’IEN ? La fiche RSST ? Le DUER ? L’accident de travail ? Comment anticiper et gérer une crise ?

2026-05-11-Stage-ECP(2)

Stage « Elèves au comportement perturbateur, comprendre et agir »
Lundi 11 mai 2026,
de 9h00 à 16h30
à l’UFR SVTE (6 Bd Gabriel, Dijon)
amphithéâtre d’Orbigny

Pour les enseignant·es titulaires, contractuel·les, stagiaires et les AESH du 1er degré de la Côte d’Or.
NOMBRE DE PLACES LIMITE !

Inscrivez-vous sur le formulaire ci-dessous avant le 23 mars 2026 au plus tard.

Attention le nombre de places étant LIMITE, nous vous informerons SI vous êtes retenu·e ou NON à ce stage le 24 mars 2026 AU PLUS TARD.

Participer à une formation syndicale est un droit pour les AESH, les fonctionnaires titulaires et les stagiaires (droit à 12 jours par an).
N.B. Attention votre demande doit parvenir à l’administration au moins 1 mois avant la date du stage !

Pour ceux qui le souhaitent, nous avons la possibilité de prendre le repas de midi en commun. Nous vous enverrons un mail pour vous inscrire prochainement.

Le SE-Unsa 21 prendra à sa charge les repas de ses adhérent⸱es.

– NOTEZ BIEN LES DATES ! –

1. S’inscrire auprès de nous en remplissant le questionnaire ci-dessous et attendre notre mail de confirmation ou d’infirmation le 24 mars 2026 AU PLUS TARD car le nombre de place est limité.

2. Informer son IEN si vous êtes retenu·e à ce stage AVANT le 11 avril 2026 à l’aide du formulaire de demande d’autorisation d’absence ET de la demande de congé de formation syndicale (nous vous les enverrons lors de la confirmation). Pour les AESH, n’oubliez pas de mettre en copie votre coordonnateur PAS.
NB : Une attestation de présence vous sera remise à l’issue de la journée.


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Quel que soit notre niveau d’enseignement, nous sommes tous confrontés dans nos classes à des élèves au comportement perturbateur qui mobilisent toute notre attention au détriment des élèves les plus fragiles.

Ces élèves sont en souffrance et ont besoin d’être aidés, il ne s’agit pas de tenir un discours d’exclusion vis à vis d’eux. Mais de par le caractère répétitif, durable et régulier de leur comportement hautement perturbateur ils mettent à mal les autres élèves de l’école et les adultes. Ainsi les élèves souffrent mais les personnels AESH ou enseignant se trouvent souvent seuls et démunis face à ces situations.

Si l’on nous propose des aménagements pédagogiques, on parle peu de ce qui peut être mis en place pour assurer la sécurité des élèves et des adultes. Quel est le rôle de l’IEN ? La fiche RSST ? L’accident de travail ? Comment anticiper et gérer une crise ?

2026-02-02-Stage-ECP

Stage « Elèves au comportement perturbateur, comprendre et agir »
Lundi 2 février 2026,
de 9h00 à 16h30
à l’UFR SVTE (6 Bd Gabriel, Dijon)
amphithéâtre d’Orbigny

Pour les enseignant·es titulaires, contractuels, stagiaires et les AESH du 1er degré
NOMBRE DE PLACES LIMITE !

Attention le nombre de places étant LIMITE, nous vous informerons SI vous êtes retenu·e ou NON à ce stage le 5 décembre 2025 AU PLUS TARD.

Participer à une formation syndicale est un droit pour les AESH, les fonctionnaires titulaires et les stagiaires (droit à 12 jours par an).
N.B. Attention votre demande doit parvenir à l’administration au moins 1 mois avant la date du stage !

Pour ceux qui le souhaitent, nous avons la possibilité de prendre le repas de midi en commun. Nous vous enverrons un lien ultérieurement.

Le SE-Unsa 21 prendra à sa charge les repas de ses adhérent⸱es.

– NOTEZ BIEN LES DATES ! –

1. S’inscrire auprès de nous en remplissant le questionnaire ci-dessous et attendre notre mail de confirmation ou d’infirmation le 5 décembre AU PLUS TARD car le nombre de place est limité.

2. Informer son IEN si vous êtes retenu·e à ce stage AVANT le 2 JANVIER 2026 à l’aide du formulaire de demande d’autorisation d’absence ET de la demande de congé de formation syndicale (nous vous les enverrons lors de la confirmation). Pour les AESH, n’oubliez pas de mettre en copie votre coordonnateur PAS.
NB : Une attestation de présence vous sera remise à l’issue de la journée.


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Ce stage sera l’occasion de faire le point sur  :

  • les textes réglementaires
  • vos droits et vos devoirs
  • votre contrat
  • votre argent
  • votre carrière

Stage « Je fais le point avec le SE-Unsa sur mon métier »

à destination des contractuels enseignants, CPE et PsyEN

Vendredi 6 février 2026

de 9h00 à 12h00

Maison des syndicats, 6 bis rue Pierre Curie 21000 Dijon

 

INSCRIPTIONS AVANT LE 6 JANVIER 2026

Participer à une formation syndicale est un droit pour les personnels contractuels (droit à 12 jours par an).  Le salaire est maintenu le jour de la formation.

Pour participer au stage du SE-Unsa 21 il faut :

1. S’inscrire auprès de nous en remplissant le questionnaire ci-dessous.

2. Pour le 1er degré: Informer votre IEN AVANT le 6 JANVIER 2026 AU PLUS TARD à l’aide du formulaire de demande d’autorisation d’absence ET de la demande de congé de formation syndicale.

Pour le 2nd degré: Informer votre chef d’établissement AVANT le 6 JANVIER 2026 AU PLUS TARD à l’aide de la demande de congé de formation syndicale.

Attention votre demande doit parvenir à l’administration au moins 1 mois avant la date du stage !

Ce formulaire est actuellement fermé pour les enregistrements.

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Le SE-Unsa 21 reçu en audience le 9 octobre 2025, a fait remonter vos questions, vos demandes et a obtenu des précisions.

Evaluations nationales : compensation horaire du temps de saisie

Nous avons rappelé que la compensation des 6h pour les évaluations nationales est à défalquer sur les 36h d’APC, donc sur le temps devant les élèves et non sur les 48h forfaitaires pour les réunions d’équipe, relations avec les parents comme ce qui a été demandé dans certaines circonscriptions, …
La DSDEN a répondu qu’elle referait une information à destination des IEN pour clarifier ce point.

Nous avons rappelé l’iniquité de la situation de certains personnels :- les directeurs, déchargés d’APC, ne peuvent toujours pas compenser les heures de saisie des évaluations nationales sur ce temps
La DSDEN n’apporte pas de réponse pour les directeurs.

– les collègues de CP qui feront passer une 2ème série d’évaluations en janvier, devraient pouvoir défalquer ces heures sur le temps d’APC.
La DSDEN nous indique que cette 2è compensation se fera si une consigne ministérielle le précise. Le SE-Unsa ne manquera pas de s’adresser à nouveau au ministère.

Direction d’école

Suite à vos remontées de terrain, nous avons alerté notre employeur sur les conditions de travail des directeurs, qui se dégradent (Voir ICI). Le nombre croissant de dispositifs conduit de plus en plus de collègues à l’épuisement professionnel dès ce mois d’octobre : évaluations d’école, évaluations nationales, évaluations de la direction, constellations, formation des directeurs sur le temps perso, dispositif « Au cœur de la classe », évaluations des dispositifs pour les classes dédoublées, Moins de Trois Ans (MTA), etc…
Le Secrétaire Général fait le même constat à tous les niveaux : familles, élèves, enseignants et administratifs, rajoutant que nous vivons dans un contexte anxiogène.

Clarification ministérielle concernant la Liste d’Aptitude de direction (LA DE)

Le ministère a apporté une clarification importante aux organisations syndicales : les directeurs et directrices d’école actuellement nommé·es sur un poste n’ont pas à redemander leur réinscription sur la liste d’aptitude tous les trois ans.
La DSDEN, sans publication d’une consigne officielle du ministère, ne souhaite pas supprimer cette procédure car il n’y a pas de nouveau décret. Elle assure que la situation est « sécurisée » dans le 21 : si un directeur oublie de faire cette démarche, l’administration vérifie sa situation et valide sa liste d’aptitude.


Nous avons mis en avant le fait que certains collègues directeurs en poste n’ayant pas fait la demande de réinscription sur liste d’aptitude, pourraient se restreindre de faire des vœux sur des postes de direction au mouvement.
A notre demande, la DSDEN envisage de communiquer une information pour rappeler la procédure dans la note LA DE de l’année prochaine et dans la « lettre des directeurs » du mois de février 2026.

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Remplacement dans le 1er degré

Nous avons demandé de recevoir le document « Etat du remplacement 2024-2025 » avec les statistiques des remplacements du 1er degré comme cela avait été le cas pour l’année 2023-2024. Nous pourrons ainsi connaître l’évolution réelle de l’efficacité du remplacement dans nos écoles de Côte d’Or.
La DSDEN s’est engagée à nous le communiquer.

Un nouvel outil de gestion des remplaçants sera déployé en 2026 (pendant les vacances d’hiver ou de printemps).
L’administration nous a assuré que les gestionnaires du pôle continueront de décider en validant ou non les propositions du logiciel.
Pour la DSDEN, il s’agit uniquement d’une « aide à la décision ». Des visios d’informations seront organisées. Avant cette mise en place du nouvel outil, l’utilisation des SMS pour informer les TR sera systématisée.

Nous avons insisté sur la nécessité de conserver l’usage des mails pour :
– conserver la traçabilité des différents remplacements effectués (exemple : vérifier les informations des déplacements sur les fiches Aria),
– permettre une communication entre le TR et l’enseignant remplacé s’il le souhaite.

Nous avons précisé que la possibilité de communiquer par téléphone entre le TR et le gestionnaire du pôle remplacements doit être conservée pour les remplacements de « dernières minutes ».
L’administration a pris conscience, devant nos arguments, de l’importance de conserver le mode de communication par mails.

Pour une meilleure information du TR sur sa mission à effectuer, le SE-Unsa 21 a demandé que le(s) niveau(x) de classe soient renseignés dans un champ obligatoire dans le formulaire en ligne.
La DSDEN a répondu favorablement.

PV de réaffectation des Titulaires Remplaçants à temps partiel

Concernant l’arrêté de réaffectation sur la zone départementale, des TR à temps partiel pour 2025-2026 ont été surpris de voir noté :
– la « quotité de support TR à 75% » au lieu de « quotité de travail TR à 75% ».
Les services de la DSDEN étudieront la possibilité de faire évoluer la dénomination. Nous avons confirmation qu’il faut comprendre dans ce cas, que la quotité de travail est à 75% sur un support à 100%.
– l’affectation par anticipation « à partir du 01/09/2026 » sur le support « TR à 100% ».
L’administration confirme que cette mention de la quotité à 100% ne remet pas en question la possibilité de renouveler un temps partiel l’année suivante, ni de faire une éventuelle demande de réintégration à 100%.

C’est grâce à vos remontées de terrain que le SE-Unsa peut informer notre emloyeur de votre réalité au quotidien. Notre objectif est d’obtenir des réponses et de trouver des solutions concrètes à vos problématiques.


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