Malgré sa durée d’environ 5 heures, cette quatrième réunion de la Formation Spécialisée (FS) n’a pas pu terminer son ordre du jour. Elle s’est poursuivi le 10 avril.
Pour la Dsden étaient présent-es : la secrétaire générale (D Rochette), la directrice de cabinet (L. Fabre), le Conseiller Technique Etablissement Vie Scolaire (P. Antunes) et la conseillère de Prévention Départementale (H. Sega).
En déclaration préalable, l’Unsa-Education a répété ce que nous avions dit au ministère, sur :
– la mesure honteuse qui est venue réduire l’indemnisation des congés maladies,
– le manque de moyens en personnels sociaux et de santé,
– le non remboursement de frais et l’argent dépensé inutilement…
Nous avons ajouté nos demandes pour les futurs « PAS », pour doter de moyens les assistant-es de préventions…
Sur les PAS,
La secrétaire générale a répondu, que « si le département devrait s’engager dans une expérimentation, les choses ne sont pas encore faites… »
Le Dasen doit rencontrer l’ARS (l’Agence Régionale de Santé, co-pilote des futurs PAS) et il répète que l’ARS doit être « à nos côtés ».
Bref, malgré les annonces du Recteur, la réalité ne se modifie pas instantanément et il n’y aura peut-être pas 6 PAS à la rentrée :
« Pour le moment, nous sommes en phase d’instruction de cette perspective ouverte ».
Des ouvertures de postes sont nécessaires mais elles ne peuvent pas être prises exclusivement sur les postes de PE…
Sur le temps donné aux APC…
Les APC, Assistant-es de Prévention de Circonscription, sont des conseillers pédagogiques qui ont cette mission, en plus de leurs autres missions (En théorie, c’est 20 % de leur temps)…
Le SE-Unsa demande régulièrement que ce temps soit du vrai temps, et pas « en plus ». Il faut que cette mission soit associée à un temps réel, identifié.
la SG dit que la Dsden sera attentive ; qu’il y a une « 2e phase » pour les mesures de carte scolaire (en juin) et que des améliorations peuvent être envisagées, par exemple en attribuant un quart temps de décharge à tel ou tel personnel…
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Suites d’avis / de situations…
Demande de recrutement de CPD (Conseiller de Prévention Départemental) ?
– Il y avait 1,5 poste de CPD et 0,5 poste pour le suivi des PPMS. Depuis novembre 2024, suite à un départ, il n’y avait plus qu’UN seul CPD…
Depuis février 2025, UN poste entier est pourvu (par Thierry Caumont) pour les PPMS.
Par contre, le recrutement d’un nouveau CPD annoncé pour début mars, puis pour début avril est maintenant décidé… pour le 1er juillet 2025 !
– Le SE-Unsa a répété tout le bien qu’il pensait de cette « augmentation » qui diminue les moyens de prévention pour toute l’année !
Nous savons aussi (alors qu’il devrait y avoir au moins 5 ou 6 CPD dans notre département) qu’il n’y a « aucune autre perspective de recrutement pour l’année prochaine » (selon la Dsden)…
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Questions de sécurité dans les écoles en cas de non-remplacement ?
– Malgré nos demandes répétées, la réponse de l’administration ne varie pas : « nous ne fixerons aucun cadre général, aucune jauge à ne pas dépasser, pour le nombre d’élèves par adulte… Il faut une analyse propre pour chaque situation… »
Les écoles qui seraient concernées doivent évidemment saisir l’IEN de la situation…
– Le SE-Unsa insiste sur les disparités de réactions possibles venant des circonscriptions.
Pour le SE-Unsa, quand l’absence est prévisible et qu’un remplacement n’est pas prévu (dès le 2e jour ou lors d’une absence annoncée…), les écoles qui informent les parents doivent avoir l’assurance d’un soutien hiérarchique.
La Dsden propose d’en reparler en réunion d’IEN pour harmoniser et anticiper « comment » gérer les situations alarmantes ; pour pouvoir dispenser un discours institutionnel plus serein.
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Les demandes de protections fonctionnelles
S’il n’y a qu’environ une cinquantaine de demandes par an, cela implique toujours des situations lourdes qui demandent une attention de l’institution.
Après plusieurs mois de dysfonctionnements avérés, nous demandons à nouveau des informations…
Même si ces demandes relèvent de décisions rectorales, la Dsden a rencontré la Division des Affaires Juridiques (DAJ) du rectorat pour une meilleure organisation.
Actuellement, selon l’administration,
– Pour les demandes anciennes (enregistrées depuis plus de deux mois) : s’il n’y a eu aucune réponse, c’est un refus (il n’y a plus de dossiers en souffrance).
– Pour les demandes « récentes » chaque agent-e doit obligatoirement recevoir une réponse.
Ils affirment que « aujourd’hui on a retrouvé une situation normale : le processus est fonctionnel ».
– Pour l’année civile 2024, il y a eu 57 demandes en Haute-Garonne, dont 26 professeur-es des écoles. Cela a donné lieu à 7 accords et 19 refus (implicites). Les refus peuvent faire l’objet d’un réexamen.
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Visites ou enquêtes…
Au collège de Fenouillet, un an après la visite de la FS-SSCT
Le chef d’établissement (arrivé sur le collège en septembre) a présenté la situation du collège ; en regard des constats du rapport de la FS-SSCT de l’année précédente (violences internes, intensité et temps de travail, violences externes, risques liés au bâti, conflit de valeur, hygiène…)
En résumé,
– Le changement des personnels de direction, de vie scolaire… a permis de rétablir un dialogue entre l’ensemble des personnels.
– Plusieurs aménagements ont rendu le fonctionnement de la vie scolaire (surveillance de l’entièreté de l’établissement) possible.
Le bâti est revu (accès, issues de secours, éclairage, sas, élagage…) en lien avec le conseil départemental et la mairie pour les abords, pour améliorer la fonctionnalité de chaque espace.
– L’organisation des relations avec les familles ont été « recadrées », les rencontres sont prévues…
– Le climat scolaire a été travaillé pour diminuer les tensions et aller vers un climat apaiser (CVC, pHARe…)
Visite au collège H Auclert, suites…
Une visite s’est déroulée fin octobre et des membres de la FS ont entendu tous les personnels qui le souhaitaient. Ensuite, un rapport a été rédigé en novembre. Après plusieurs décalages dans le temps, le rapport a été validé (à la FS du 14 janvier) et doit être diffusé sur l’établissement.
Le SE-Unsa demande que l’on réinterroge le rectorat sur la dotation en personnels administratifs, qui ne semble pas correspondre aux « règles » rectorale.
Nous avons également demandé des précisions sur les démarches effectuées depuis la validation du rapport.
Visite à venir à l’Ecole Emilie du Chatelet (à Toulouse)
L’instance a validé l’organisation de la future visite de l’école.
L’objectif est d’observer les conditions et situations de travail dans une école « nouvelle ouverte ».
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Suivi des RSST…
Depuis la première partie de la FS-SSCT, nous avions eu des réponses écrites à plusieurs de nos demandes.
Nous sommes revenus sur quelques situations particulières (le SE-Unsa informe ensuite les collègues qui nous avaient sollicités).
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Actuellement, les équipes – en particulier dans les écoles – sont difficultés avec le « non remplacement » des absences et avec quelques élèves qui font « exploser » leur école.
Même si l’institution « fait son travail », on ne trouve pas toujours de solution.
Les collègues sont fatigués…
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EVAR(S)…
– Actuellement, la mise en place du programme n’est pas encore déployée. Il y a quelques formateurs dans l’académie, mais c’est un début.
Sur les difficultés que pourraient connaitre les personnels, la SG précise que » nous sollicitions les partenaires de l’EN.
La loi installe un délit d’entrave à la fonction d’enseignement si jamais la mission de l’enseignant.e est contrecarrée. »
– L’Unsa rappelle la demande intersyndicale nationale de former et d’anticiper ; pour éviter de possibles problèmes et contestations des enseignements.
La SG rappelle que la circulaire (du 4 février 2025) est récente et que les outils ministériel sont encore en construction…
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Postes adaptés…
La « référente handicap » du rectorat (Mme Rose DAVID) a présenté les modalités d’organisation d’une adaptation d’un poste.
Quelques extraits :
– Sur l’académie, l’aménagement de poste concerne environ 400 collègues (environ 1% des personnels)
– Elle ne peut qu’émettre des « préconisations » et ensuite elle travaille en concertation avec l’institution pour la mise oeuvre de celles-ci.
– Cela ne concerne pas seulement les personnes en situation de handicap.
– Il doit y avoir obligatoirement un avis du médecin conseil du rectorat AVANT qu’elle intervienne.
Le SE-Unsa a insisté, surtout, sur la méconnaissance (par un grand nombre de personnels) des personnes « ressources » : référente handicap, psychologues, assistant sociaux…
Nous avons demandé (encore une fois) que l’information soit améliorée…
La SG a évoqué une possible réunion pour faire des propositions, un dispositif, des outils… pour que les collègues sachent à qui écrire, quel interlocuteur ou interlocutrice solliciter.
A suivre.