FICHE DE SUIVI

Vous envisagez de candidater pour un poste hors de France?

Alors dès aujourd’hui, demandez l’accompagnement Mobilité internationale 2024 du SE-Unsa en complétant le formulaire :

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auprès de la section du 49

Nicolas Bonnot

49@se-unsa.org

06-34-68-41-01


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La réforme de l’évaluation mise en œuvre à la rentrée 2017 pour les personnels enseignants et d’éducation, ainsi que les psychologues de l’Éducation nationale comprend un accompagnement tout au long du parcours professionnel et des rendez-vous de carrière.
 
 
Pour sortir d’une logique infantilisante, inéquitable et inefficace, ces trois rendez-vous de carrière (6e, 8e et 9e échelons) doivent être des moments d’échange sur les compétences acquises et sur les perspectives d’évolution professionnelle.
 
Qui est concerné ?
 
En 2025-2026, le rendez-vous concerne ceux qui sont éligibles à un boost aux 7e et 9e échelons ainsi qu’à l’accès à la hors-classe l’année scolaire suivante 2026-2027.
 
Les collègues concernés sont donc ceux :
 
  • qui sont passés à l’échelon 6 entre le 1er septembre 2024 et le 31 août 2025),
  • qui sont passés à l’échelon 8 entre le 1er mars 2024 et le 29 février 2025,
  • qui sont passés à l’échelon 9 entre le 1er septembre 2024 et le 31 août 2025.

Voir notre infographie

Calendrier des rendez-vous de carrière
 
Au mois de juin, les enseignants sont individuellement informés de la programmation d’un rendez-vous de carrière au cours de l’année scolaire à venir. Au plus tard 15 jours avant la date de l’inspection, le calendrier précis du rendez-vous de carrière est communiqué à l’enseignant par l’évaluateur compétent.
 
Après le rendez-vous, l’enseignant est informé par notification dans l’application SIAE (système d’information d’aide à l’évaluation) et dans sa messagerie professionnelle et I-Prof de la mise à disposition des appréciations des évaluateurs et de l’appréciation finale du rendez-vous de carrière.
Comment se déroule le rendez-vous de carrière ?
 
En fonction du corps d’appartenance et du lieu d’exercice (1er degré, 2d degré, PsyEN, enseignement supérieur ou détaché), le rendez-vous de carrière s’organise autour d’une inspection en classe ou en situation professionnelle suivie d’un ou deux entretiens professionnels avec l’inspecteur et/ou le supérieur hiérarchique.
 
Vous pouvez retrouver dès à présent sur le site du ministère de l’Éducation nationale, le Guide du rendez-vous de carrière. Ce guide présente en détails les cinq cadres de compte-rendu du rendez-vous de carrière (annexe 3) ainsi que le Référentiel des compétences professionnelles des métiers du professorat et de l’éducation et des psychologues de l’Éducation nationale (annexes 6 et 7).
Un rendez-vous de carrière, ça se prépare
 
Le ministère met à disposition des enseignants un document de référence de l’entretien, document d’aide à la préparation du rendez-vous de carrière. L’entretien permettra d’échanger sur les différents items contenus dans ce document inséré en annexe du Guide de l’évaluation.
 
Pour vous préparer, vous avez la possibilité de le renseigner. Vous pouvez aussi, si vous le souhaitez, l’envoyer à l’un ou aux deux évaluateurs en amont du rendez-vous de carrière ou le leur remettre lors du ou des entretiens.
Télécharger le document de référence de l’entretien
Les recours
 
Complété par l’inspecteur et, pour le second degré, par le chef d’établissement, le compte-­rendu a été communiqué aux personnels concernés qui ont pu, à cette occasion, formuler par écrit des observations dans un délai de 15 jours. Le recteur, l’IA-Dasen ou le ministre selon les cas doit arrêter l’appréciation finale de la valeur professionnelle de l’agent au vu des appréciations des évaluateurs.
 
L’appréciation finale sera notifiée à l’agent dans les deux semaines après la rentrée scolaire 2024. Cette notification est le point de départ des voies de recours. L’agent peut former un recours gracieux dans un délai de 30 jours francs. En cas de réponse défavorable, l’agent peut saisir la commission administrative paritaire (CAP) compétente.

>>Lire notre article : RECOURS « rendez-vous de carrière »

Le SE-Unsa accompagne les collègues pour la préparation de leur entretien : contactez votre section locale. 
 
Nous revendiquons que, dans le nouveau dispositif d’évaluation, les enseignants ne soient plus considérés comme des « adultes perpétuels élèves » mais comme des professionnels reconnus experts de leur pratique.
 

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Les élections professionnelles sont un temps démocratique important pour la vie de notre fédération, de notre section syndicale. Tous les 4 ans, ces élections permettent de faire reconnaître notre représentativité auprès des instances ministérielles et locales. Plus vous êtes nombreuses et nombreux à voter UNSA et plus nous serons force de proposition et de soutien aux personnel.les.

Pour réussir ces élections nous avons besoin de votre aide. Chaque action, petite soit-elle comptera dans cette réussite. Merci de remplir ci-dessous :

Merci d’avance !

Form_44_aide_elections
Je peux aider en :

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Bonne nouvelle pour les agents publics, qu’ils soient fonctionnaires ou contractuels : la retraite progressive devient accessible à tous dès 60 ans !
Publiés cet été, de nouveaux textes abaissent l’âge d’ouverture de ce dispositif qui permet d’adapter sa fin de carrière en douceur.
Qui est éligible ?
 
Vous avez au moins 60 ans ou allez atteindre 60 ans en cours d’année scolaire ? Vous travaillez à temps partiel ou à temps incomplet ? Vous pouvez bénéficier du versement de la pension partielle versée en complément de votre rémunération. Mais ce n’est pas automatique…
 
C’est un droit que l’Éducation nationale ne vous indiquera pas spontanément… mais que le SE-Unsa tient à rappeler pour que personne n’en soit privé.
 
À noter que pour les agents contractuels à temps incomplet, notamment les AESH ou les AED, le versement de la pension partielle est un droit ouvert dès que les conditions liées à l’âge ou à la durée d’assurance sont remplies. Mais, faute d’information de l’employeur, beaucoup ne la demandent pas et passent donc à côté de ce complément de rémunération qui serait pourtant fort utile à de nombreux collègues.
Qu’est-ce que la retraite progressive ?
 
La retraite progressive permet aux fonctionnaires et aux contractuels – ayant atteint 60 ans et un certain nombre de trimestres d’assurance – de travailler à temps partiel ou incomplet tout en percevant une partie de leur pension de retraite. Elle offre donc un véritable aménagement de fin de carrière : travailler moins en limitant l’impact négatif de la baisse de revenu liée au temps partiel ou au temps incomplet.
 
Quels avantages pour les agents ? 
 
Dans la Fonction publique, ce dispositif présente un avantage important pour la retraite : la durée d’assurance (celle qui sert au calcul de la décote/surcote) reste préservée.
 
Attention toutefois : comme le taux de liquidation de la pension des fonctionnaires dépend du nombre de trimestres de service validés, une quotité de travail réduite peut avoir un léger impact sur le montant final de la pension. Mais cela est à mettre en perspective avec le gain en qualité de vie personnelle qu’apporte le travail à temps partiel…
 
En effet, pour beaucoup, la fin de carrière peut être marquée par la fatigue et le besoin d’un rythme différent. La retraite progressive répond à cette réalité :
  • allègement de la charge de travail
  • limitation de la baisse des revenus grâce à la pension partielle
  • meilleure qualité de vie en fin de parcours professionnel
  • possibilité de travailler plus longtemps pour diminuer la décote ou pour valider un échelon pour certains collègues qui ne le feraient pas à temps plein.
 
Une revendication historique de l’Unsa
 
L’Unsa n’a cessé de porter la revendication du droit à la retraite progressive pour les fonctionnaires alors que d’autres organisations ne voulaient pas de cet aménagement. Nous avons défendu l’idée qu’il s’agissait d’un droit social utile, adapté aux besoins des agents. L’abaissement de l’âge à 60 ans, seconde étape faisant suite à la mise en place de la retraite progressive dans la Fonction publique en 2023, constitue donc une nouvelle réelle avancée.
 
Il ne faut toutefois pas oublier que cette mesure ne compense en rien les effets négatifs du recul de l’âge de départ à 64 ans que l’Unsa continue de dénoncer, tout comme nous dénonçons le fait que les temps partiels ne soient pas accordés systématiquement quand ils sont déposés au motif de la retraite progressive.
 
Les conditions concrètes d’accès à la retraite progressive et les modalités pratiques nécessitent une étude au cas par cas. Pour savoir si vous pouvez bénéficier de cette mesure, rapprochez-vous de votre section locale du SE-Unsa qui pourra vous accompagner dans vos démarches et répondre à vos questions.
 

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Les AESH constituent le deuxième métier de l’Éducation nationale en nombre de personnels mais ils et elles ne sont toujours pas reconnu·es et leurs salaires sont toujours aussi bas. Pourtant, l’accompagnement des élèves en situation de handicap est une mission essentielle et pérenne de l’École. C’est un véritable métier avec des compétences professionnelles spécifiques pour faire réussir les élèves et qui relève ainsi d’un véritable statut.
 
La FSU, le SE-Unsa, la CFDT Éducation, Formation, Recherches Publiques, la CGT éduc’action, le SNALC, SUD éducation mènent une campagne d’ampleur pour gagner la création d’un corps de fonctionnaire de catégorie B pour les AESH.
 
Après un courrier resté sans réponse, l’intersyndicale a une nouvelle fois interpellé la ministre de l’Éducation nationale lors du CSA ministériel du 6 mai. L’urgence de la création d’un corps a été aussi relayée auprès des parlementaires mais aussi auprès des médias lors d’une conférence de presse. 
 
Si la ministre reste sourde aux interpellations, l’intersyndicale n’exclut pas de renforcer la mobilisation jusqu’à obtenir satisfaction.
 
AESH, face à l’urgence, un corps de fonctionnaire maintenant !
 
 
 
Pour les adhérents du SE-Unsa, retrouvez notre dossier sur le métier d’AESH dans le dernier numéro de L’Enseignant (disponible aussi en ligne sur votre espace adhérent).

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Dans le feuilleton délégation des compétences et responsabilités, nous avons les PAI !

Alors que les textes sont clairs, les courriers locaux  de Loire Atlantique  désengagent  l’Institution, faute de médecins scolaires. Ces courriers laissent aux directions et enseignant.es la seule responsabilité de donner des médicaments ( contre l’asthme, ou e le spasfon, le nurofen, la ritaline, le paracétamol…)

Les PAI sont encadrés par deux circulaires  la circulaire 2003-135 du 8 septembre 2003 et la circulaire du 4 mars 2021

Je vous encourage à bien lire la circulaire de 2021, dans laquelle on trouve : « respect des compétences professionnelles de chacun ». « Le PAI engage chacun des signataires ».

On accède également à un tableau très intéressant sur les fonctions de chacun dans l’élaboration du protocole. On pourra constater  que les médecins de l’Education Nationale ont leur part à prendre pour tous les PAI y compris les prises de médicaments citées ci-dessus. 

LE SE UNSA vous alerte quant à la prise de risque lors de gestes médicaux comme donner des médicaments sans un PAI signé par un personnel médical.

Dans le civil, seul.es les infirmiers, infirmières, médecins et aides soignant.es ont l’autorisation de distribuer des médicaments.

Il ne s’agit pas de refuser tout PAI, mais bien de s’assurer qu’il n’y a aucune mise en danger professionnelle et de savoir dire non si on n’est pas à l’aise avec un geste médical spécifique (ANAPEN, prise de gouttelette de sang en cas de diabète… )

Dans TOUS LES CAS, nous conseillons fortement  d’avoir la signature du médecin scolaire en bas de n’importe quel PAI ! Pour que lui aussi engage sa responsabilité !

C’est à l’INSTITUTION de donner les moyens pour nos élèves, pas aux équipes de prendre des risques.


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Le CSA second degré a eu lieu mardi 24 juin 2025.

Ajustements

Si nous n’avons pas pu convaincre l’administration de la nécessité d’ouvrir une classe supplémentaire en 6ᵉ l’an prochain au collège Les Garettes de Villaines-la-Juhel, nous avons rappelé que ce collège était en forte concurrence avec le collège privé voisin. Les parents qui constatent qu’en 6ᵉ leur enfant sera dans une classe de près de 30 élèves peuvent faire le choix du privé parce que nous n’avons pas su offrir des conditions acceptables dans le service public. Nous regrettons donc le choix du directeur académique qui, fort du taux moyen d’encadrement dans ce collège, a choisi de ne pas ouvrir de classe de 6ᵉ supplémentaire. 

En revanche, nous pouvons nous féliciter du fait qu’il y ait bien une ouverture en 3ᵉ au collège de Ernée. Une situation que nous avions évoquée lors du CSA du mois de février (ici)

Voie professionnelle et inclusion

Quand le Dasen s’est étonné et a semblé regretter que seulement 20 % des élèves garçons choisissent la 2nde générale ou technologique, l’Unsa Éducation a rappelé avec fermeté que le lycée professionnel était un lycée d’excellence et pas un lycée de second choix. Il faut accepter que des élèves brillants, quel que soit leur sexe, fassent le choix de la voie pro. Le directeur académique a précisé ses propos et exprimé son accord avec cette vision. Dont Acte.

L’Unsa Éducation a insisté également pour que les réussites à des concours nationaux ou internationaux soient valorisées. C’est le cas des élèves de la Segpa de Craon qui ont remporté le premier prix de robotique face à des élèves de classes ordinaires ou encore de celui d’élèves du lycée Robert Buron qui ont remporté un prix d’éloquence face à des élèves de lycées généraux. La reconnaissance institutionnelle de ces réussites doit selon nous être communiquée aux lauréats et à la population mayennaise. Le service public d’éducation dans son ensemble forme à l’excellence, à nous de le mettre en avant.

Stages seconde

L’Unsa Éducation a alerté sur les stages des élèves de seconde qui ont lieu en ce moment. Cela prend du temps aux équipes enseignantes pour trouver les stages de certains élèves qui n’ont pas la chance d’avoir des parents avec un carnet d’adresses fourni. Ces stages sont alors discriminants. Nous avons demandé la mise en place d’une bourse aux stages gérée et abondée par la DSDEN pour permettre à chaque élève de trouver un stage en fonction de son appétence et pas des relations de ses parents. Nous verrons l’an prochain si notre idée a fait son chemin.


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La retraite nous y serons tous un jour ou l’autre. Mais comment est-ce que ça fonctionne concrètement ?

Le SE-Unsa vous propose une journée de formation pour faire le point sur vos connaissances et répondre à vos questions.

Le jeudi 9 octobre de 9h à 16h30

au Lycée Ambroise Paré à Laval

Le SE-Unsa est à vos côtés pour répondre à vos questions, vous donner ses conseils et vous accompagner dans vos démarches.

Ce stage est ouvert à tous les fonctionnaires titulaires, adhérents ou non, concernés par un départ à court terme ou non. 

Ce stage est complet chaque année (si le nombre d’inscrits est trop important, les adhérents seront prioritaires).

Comment s’inscrire ?

  • Remplir le formulaire d’inscription ci-dessous
  • Une fois que votre inscription a été validée, déposer une demande de congé de formation syndicale auprès de son IEN (1er degré) ou de son chef d’établissement (2nd degré avant le 9 septembre 2025, délai légal.

NB : Chaque enseignant a droit à 12 journées de formation syndicale par an ! Ces stages ne sont pas conditionnés à la présence d’un remplaçant dans votre classe.


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Plusieurs mesures d’ajustement ont été prises en cette rentrée par le DASEN:

Renfort par un moyen provisoire à 50%:

  • St Germain de Coulamer
  • Cosmes
  • Le Bourgneuf la Forêt
  • Gennes Longuefuye
  • Cossé le Vivien

Fermetures de classe:

  • Ecole maternelle le Chant d’oiseau à Château-Gontier (-1)
  • Ambrières les Vallées (-1)

 Retrait du moyen provisoire:

  • Beaulieu s/Oudon : retrait du moyen provisoire à 50%

L’UNSA a partagé son vote en un vote contre et un vote en abstention malgré les 2 fermetures.

Pourquoi? 

Les deux fermetures à la rentrée, avec les conséquences qu’on connait pour les équipes concernées, justifiaient le vote contre de l’Unsa Education. Néanmoins, nous sommes conscients que les écoles sont dans l’attente d’une clarification quant à leur situation (tant en ouverture qu’en fermeture) et voter contre de manière unanime aurait obligé le Dasen à reconvoquer un CSASD dans une semaine pour acter les mêmes mesures. L’Unsa a donc pris ses responsabilités et choisi par son abstention d’éviter de tomber dans cet écueil.

Nous avons abordé d’autres sujets en cette rentrée:

Infirmières scolaires dans le 2D

L’engagement du DASEN sur le moyen provisoire à la cité scolaire Réaumur-Buron n’a pas pu être tenu. La cité scolaire devra se contenter d’un emploi infirmier à 70% pour remplacer un départ à temps plein. Ce n’est pas acceptable et l’Unsa Education a exprimé son ferme désaccord alors que la Mayenne est connue pour être un désert médical. L’infirmière scolaire est souvent le seul personnel médical auquel les élèves ont accès.

Une réorganisation a été choisie sur le département avec un renfort de 40% sur le secteur de collège Paul Langevin et 40% sur le secteur de collège de Renazé.

Plan « Filles et Maths » dans les écoles

Un mail a été adressé aux directrices et directeurs d’école leur demandant d’animer, avant le 15 septembre, une sensibilisation de deux heures à destination des personnels de leur école.

L’UNSA Éducation a saisi le DASEN à ce sujet. Celui-ci a confirmé que le délai et les modalités de mise en œuvre sont à apprécier selon les possibilités de chaque école, y compris après le 15 septembre.


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Lors du CSASD de ce matin l’Unsa Education est intervenue de manière très ferme pour expliquer que les fermetures de classe après la rentrée étaient « un non-sens pédagogique et une violence institutionnelle » pour les écoles, les personnels et les élèves. Nous avons finalement été entendus puisque ce soir, alors que 2 fermetures étaient actées ce matin, le secrétaire général a joint l’Unsa Education par téléphone pour nous annoncer la bonne nouvelle: le DASEN est revenu sur les deux mesures de fermeture.

Preuve s’il en était besoin que la fermeté syndicale paie et que le travail en instance porte ses fruits. On peut remercier le DASEN pour son intelligence dans ce dossier. Nombreux de ses prédécesseurs n’auraient pas eu le courage de reconnaître leur erreur.


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Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

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