Soutien à la mobilisation lycéeenne
 
L’UNSA Education, en intersyndicale, soutient les revendications lycéennes que nous trouvons légitimes et qui sont celles que nous portons depuis maintenant un certain nombre d’années.
 
L ‘UNSA Education de l’Ardèche appelle les personnels à se mobiliser mardi, y compris par la grève, aux côté des lycéen.ne.s, dont nous soutenons le mouvement, et à poursuivre la mobilisation sur la base de nos revendications, notamment sur la révision du budget 2027, la rénovation du bâti, la création du statut d’AESH, de dégel du point d’indice…
 
Pour les collègues qui souhaitent soutenir le mouvement du mardi 13/10 prochain par la grève, le SE-Unsa a déposé un préavis national jusqu’au 31 décembre.
 
  • Si vous êtes PE et en responsabilité de classe ce jour là, n’oubliez pas de faire votre déclaration d’intention avant ce samedi, minuit.
 
  • Si vous êtes enseignant du 1er degré sans responsabilité de classe ce jour là, enseignant du 2nd degré, AESH, CPE ou AED, vous n’avez pas à vous déclarer en amont.

A Privas, la manifestation est prévue à 9h devant le lycée Vincent d'Indy


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Pas encore adhérent.e... C'est le bon moment pour nous rejoindre !

Pour les AESH l’adhésion est à 30€ ! 
Avec le crédit d’impôt de 66 %, il est facile et peu cher d’adhérer au SE-Unsa. Votre cotisation vous coûte réellement 10,20€.
Rejoignez le SE-Unsa, dès aujourd’hui et pour l’année 2026-2027, pour profiter sans attendre :

  • de notre accompagnement personnalisé au cours de votre carrière ;
  • de notre appui, aide et soutien ;
  • de nos lettres en ligne en temps réel et de nos publications à votre domicile ;
  • de nos stages, gratuits et repas offerts aux adhérents
  • des avantages de notre nouveau Comité d’entreprise HappyPal

et envoyez votre bulletin à l’adresse de la section de votre département:

Les coordonnées des départements de l'académie:

  • Ardèche: 1 rue porte neuve, 07000 PRIVAS
  • Drôme: Maison des syndicats, Rue G. Bizet, 26000 VALENCE
  • Isère: Bourse du travail, 32 avenue de l’Europe, 38100 Grenoble
  • Savoie: Maison des syndicats, 77 rue Ambroise Croizat, 73000 Chambéry
  • Haute-Savoie: Bourse du travail, 7 Rue du Môle, 74100 Annemasse.

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Le 29 septembre,
mobilisons-nous pour nos salaires!

Les organisations syndicales de la fonction publique CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC, FA-FP appellent à la mobilisation des personnels de la fonction publique le mardi 29 septembre prochain sur tout le territoire.

Le SE-UNSA s’inscrit pleinement dans cette mobilisation.

(cliquez sur l’image pour lire le communiqué intersyndical)

Des choix budgétaires qui ne doivent pas se faire au détriment des agent·es et des services publics

Les premières annonces concernant le budget 2027 font craindre de nouvelles contraintes pour les services publics, mais aussi pour les rémunérations et les conditions de travail des agent·es.

Pourtant, les services publics sont indispensables. Les événements de cet été – canicules répétées, sécheresse, incendies – nous rappellent leur rôle essentiel pour protéger la population et faire face aux conséquences du dérèglement climatique.

Dans l’Éducation nationale comme dans l’ensemble de la Fonction publique, les personnels sont déjà confrontés à des conditions de travail qui se dégradent, à des services sous tension et à des difficultés croissantes de recrutement et de fidélisation.

Il est temps de donner aux services publics les moyens de remplir leurs missions.

L’inflation et le gel de la valeur du point d’indice ont durablement dégradé le pouvoir d’achat des agent·es publics. Aujourd’hui, près d’un million d’agent·es voient leur traitement indiciaire rattrapé, voire dépassé, par le SMIC.

Cette situation n’est pas acceptable.

Nous revendiquons notamment :

  • une véritable revalorisation salariale, avec une augmentation significative de la valeur du point d’indice et son indexation sur l’inflation ;
  • des grilles indiciaires revalorisées, permettant une réelle progression de carrière et des débuts de carrière au-dessus du niveau du SMIC ;
  • la revalorisation des filières à prédominance féminine et l’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes ;
  • le rétablissement de la garantie individuelle du pouvoir d’achat (GIPA) ;
  • le maintien à 100 % de la rémunération en congé de maladie ordinaire et l’abrogation du jour de carence ;
  • des moyens budgétaires à la hauteur des besoins des services publics ;
  • une Fonction publique capable d’assurer partout l’égalité d’accès aux services publics et la continuité des missions d’intérêt général.

Les lieux de rendez-vous sur l'Académie de Grenoble:

Le SE-UNSA appelle les personnels de l’Éducation nationale à rejoindre la mobilisation et à faire entendre leur voix.

En Ardèche :

  • Privas : 9h30 de l’hopital puis 10H30 de la préfecture
  • Aubenas : 14h, Agora
  • Annonay : 14h30, place de la Libération

 

En Drôme :

  • Valence : 14h, champ de Mars

 

En Isère :

  • Grenoble : 10h, place Victor Hugo

 

En Savoie:

  • Chambery : 14h, palais de justice

 

En Haute-Savoie:

  • Annecy : 14h

Déclaration d’intention de grève (Si je suis en responsabilité de classe le jour de la grève, pour les enseignant-es du 1er degré)

La réglementation m’impose une déclaration d’intention 48 heures avant. 

NB : Pour les personnels des écoles sans charge d’une classe le jour de la grève : il n’y a aucune obligation.

La démarche est maintenant dématérialisé sur Colibris

Service Minimum d’Accueil (SMA)

Il est issu de la loi 2008-790 du 20 août 2008. Le détail de son application est dans la circulaire publiée au B.O. 33 du 4 sep. 2008

Dès lors, qu’au moins  » 25 % des enseignant·es  » ont envoyé une déclaration d’intention à l’administration, celle -ci doit en informer la commune.

La commune est en charge d’organiser – à l’école ou ailleurs – un «  service minimum d’accueil (SMA)  » pour les élèves des enseignant·es grévistes.

– Et si la mairie n’organise pas le SMA ?

S’il y a au moins 25% des enseignant·es grévistes (en charge d’une classe) et que la mairie n’organise pas le SMA : les non-grévistes accueillent seulement leurs élèves.
Les élèves des grévistes sont accueillis (ou pas) par la mairie, cela ne concerne pas l’éducation nationale.

🩵 Je suis AESH : quelles règles ?

Les AESH ne sont pas concerné·es par la déclaration d’intention de grève.

Comme pour les autres agents publics, la grève correspond à une absence de service fait et entraîne une retenue de 1/30e du salaire par journée de grève.

En revanche, la grève n’a aucune incidence sur la carrière :

  • elle ne modifie pas votre avancement dans la grille de rémunération : vous changerez d’échelon à la date prévue ;
  • elle ne remet pas en cause l’ancienneté acquise dans votre contrat ;
  • elle n’a pas d’incidence sur les conditions d’accès au CDI.

 

👉 En résumé : la grève a un impact financier, mais pas d’impact sur votre carrière.

Enfin, si la présence de l’AESH conditionne directement l’accueil de l’élève accompagné·e, l’AESH peut, s’il·elle le souhaite, informer les familles et les enseignants de son absence. Mais rien ne l’y oblige


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Le CSA SD ardéchois s’est tenu ce mardi 15 septembre 2026, 9h à la DSDEN.

L’ordre du jour concernait le bilan de rentrée 2026.

Cette instance est présidée par le DASEN M. Aumage.  Les délégués des personnels, dont ceux de l’UNSA Education, y siégaient.

Pour mémoire, nos publications précédentes:

  • CSA SD 07, créations et suppressions de postes dans les collèges ardéchois à la rentrée 2026 ? LIEN

  • CDEN de carte scolaire 2026 du 2 avril 2026 : LIEN

  • CSA-SD 1er degré et CDEN d’ajustements de carte scolaire 2026 du 2 juillet 2026 : LIEN

Santé/ Santé mentale :

  • En cette rentrée 2027, une infirmière scolaire supplémentaire est nommée au collège Ventadour de Privas.
  • Un nouveau médecin scolaire pourrait être recruté durant l’année.
  • Un poste de référent départemental “santé mentale” a été créé en Ardèche. Il n’est pour le moment pas pourvu. Cliquez ici pour accéder à la fiche de poste.
  • Le poste de référente départementale Harcèlement de Morgane LAFLEUR (dsden07-stopharcelement@ac-grenoble.fr) est renouvelé pour cette année scolaire.

Etat des lieux de rentrée 2026

Les services de la DSDEN ont fait le point sur les effectifs de cette rentrée, ces données ne sont pas encore tout à fait définitives.  

3 situations sont évoquées plus précisément :

  • Vernoux : grosses disparités entre les effectifs de 6ème/5ème , plutôt allégés et ceux de 4ème/3ème, très chargés, au dela du seuil.
  • St Péray : les effectifs de 6ème sont très chargés, au-delà du seuil, notamment dus à de nombreuses demandes de dérogations.
  • Annonay, Les Perrières : Le DASEN fait savoir que l’effectif est en dessous des repères académiques (REP : 25 élèves max. par classe) et qu’il ne dispose pas d’heures qui permettraient d’ouvrir une division supplémentaire. Il met à disposition un Professeur des écoles, dégageant ainsi 21h, au service d’un projet d’inclusion plus important des élèves de SEGPA.
  • Plus largement sur le bassin annonéen, les dispositifs ULIS  sont très chargés (bien au-delà du repère de 10 élèves/dispositif), le DASEN se dit favorable à la création d’un nouveau dispositif supplémentaire, peut-être à l’horizon de la rentrée 2027.

L’ensemble des Organisation Syndicales siégeant en CSA SD ce jour réitère la demande de transparence concernant les effectifs du privé, par bassin ou établissement.

Questions diverses :

  • Portable en pause au collège : renouvellement du matériel et financement
  • Subventions possibles dans le cadre d’un partenariat avec EDF, pour équiper les écoles et établissements en brasseurs d’air (= ventilateurs de plafond). Elle était à faire jusqu’au 30 septembre (sous réserve de crédits encore disponibles). L’acquisition de 10 brasseurs d’air, pour un total de 4 000€ HT était possible.
  • Moyens alloués aux sections sportives et bilangues
  • Cours du mercredi après-midi au lycée
  • AESH n’ayant pas signé l’avenant du PAS : Une procédure de licenciement va être lancée. Cependant, la comission se réunit le 15 octobre, pour un licenciement au plus tôt. Ce qui explique que ces personnels aient reçu une affectation pour la rentrée.

Quelle a été la déclaration liminaire de l'UNSA Education en ouverture de ce CSA SD ?

L’Unsa Education de l’Ardèche tient à adresser ses voeux de bonne rentrée à l’ensemble des personnels des écoles, collèges et lycées, ainsi qu’aux personnels administratifs des services et à tous ceux qui contribuent chaque jour au fonctionnement du service public d’éducation.
Ce CSA-SD se déroule à peine 15 jours après la rentrée scolaire et il y a déjà de nombreux sujets sur la table.
Le 25 juillet, l’Éducation Nationale a subi une attaque informatique massive entraînant la fuite de nombreuses données, à la suite de quoi les serveurs de plusieurs académies ont été à l’arrêt, notamment à Nantes ou Toulouse.
De nombreux services numériques, applications de gestion et messageries académiques ont été suspendus. Les chef.fe.s d’établissement et les directrices et directeurs d’école ont organisé la rentrée et les évaluations nationales en mode dégradé. Ces piratages massifs montrent que le sujet de la sécurité informatique et de la continuité du service public est essentiel à l’heure des crises multiformes et des guerres hybrides. L’UNSA Education affirme que cet enjeu de résilience impose un budget à la hauteur des menaces.


Juste avant la rentrée, le ministère l’a annoncé : le salaire net moyen des enseignantes et enseignants aurait atteint 3 090 € par mois en 2024, soit une hausse de 4,3 % en euros constants. Ce chiffre a fait grand bruit et, bien entendu, les médias s’en sont emparé. On peut faire dire ce que l’on veut à des chiffres, mais une moyenne ne fait pas une politique salariale.
Nous refusons de faire le jeu des politiques qui brandissent des moyennes statistiques déconnectées de la réalité et jettent les personnels en pâture, en les faisant passer pour des privilégiés alors que leur pouvoir d’achat et leurs conditions de travail se dégradent. En cette rentrée, l’UNSA Education continue à défendre une politique salariale qui parle aux personnels.
Quelques jours après la rentrée, comme à chaque publication des résultats PISA, le même rituel recommence… Commentaires alarmistes, comparaison des classements et recherche de responsables. Pour l’UNSA Education, attendre chaque nouvelle enquête pour découvrir les difficultés de l’École française, c’est chercher des coupables plutôt que des solutions. Les causes de nos difficultés sont pourtant connues. L’École française doit répondre à des défis considérables comme la scolarisation de tous les élèves sans distinction, la diversité des territoires et des publics, les attentes toujours plus nombreuses de la société. Des défis à la hauteur de l’ambition de notre École républicaine. Mais le paradoxe français est là. Alors que ses missions se complexifient, l’État se désengage progressivement du service public d’éducation. Résultat ? L’École doit toujours faire plus avec toujours moins.
L’avenir de l’École ne se jouera pas dans le commentaire d’un classement. Il dépendra des choix politiques que notre pays décidera de faire pour sa jeunesse.


Nous sortons difficilement de 3 mois de canicule et souhaitons rappeler une évidence : on ne peut plus gérer le bâti scolaire comme une succession de crises. Canicule, vagues de froid, manque d’accessibilité, factures énergétiques qui s’envolent, tension croissante sur la ressource en eau… rien de tout cela n’est accidentel. Et si l’on attend que chaque situation devienne critique pour agir, on ne produit que des mesures d’urgence, ponctuelles et insuffisantes. Nous faisons face à un problème structurel, qui exige une réponse structurelle.
Or, alors que les collectivités accélèrent les cartographies, les diagnostics et les stratégies multi équipements (brasseurs d’air, protections solaires, végétalisation, renaturation des cours, ventilation nocturne), l’État vient de réduire de 40 millions d’euros le plan d’urgence canicule. Dans un contexte où les collectivités parlent d’un chantier « extrêmement budgétivore » et où les besoins explosent, cette décision fragilise encore davantage un système déjà sous tension. Les 190 millions d’euros annoncés pour 12 500 établissements représentent à peine 21 000 euros par établissement : les moyens engagés ne sont pas à la hauteur des enjeux.
L’UNSA Education a porté au ministère la demande d’un plan pluriannuel clair, doté d’un budget identifié et réellement à la hauteur des besoins.


Dans le contexte d’une année d’élection présidentielle, l’avenir est particulièrement incertain et nous assisterons, jusqu’à l’échéance, à la surenchère de propositions des différents candidats à l’élection présidentielle. L’UNSA Education constate que beaucoup de mesures proposées avaient déjà émergé pendant le débat des précédentes élections présidentielles, alors que des sujets tels que la dégradation de la santé mentale des élèves, le climat scolaire ou encore l’adaptation climatique et le bâti scolaire sont des angles morts des programmes des candidats déclarés.
Nous questionnons également le financement par l’État de sa propre concurrence scolaire. L’École publique ne peut être sommée de faire toujours davantage avec des contraintes croissantes alors que l’enseignement privé ne prend pas en charge la difficulté scolaire, l’inclusion, la mixité sociale, à la même hauteur que l’enseignement public. L’égalité et l’équité de notre système éducatif doivent être une exigence commune à l’ensemble du système éducatif.
Forte des réponses données aux différentes éditions de son baromètre des métiers depuis plus de dix ans, notre fédération a été force de proposition pour un rapport du Conseil supérieur de l’éducation dont le ministère refuse pourtant toujours la publication.
Concernant le 14ème Baromètre UNSA Éducation justement, cette année, 42 849 personnels de l’Éducation nationale ont répondu dont 31 222 enseignants titulaires et contractuels, CPE, PsyEN, AED et AESH.
Leurs réponses dressent le portrait d’un Service public fragilisé. Une préoccupation domine désormais toutes les autres, celle de la rémunération.
Lorsque les personnels sont interrogés sur les domaines qu’ils souhaitent voir améliorés en priorité, le constat est clair. Près de 60 % placent le pouvoir d’achat en première position et même 68 % chez les AESH. A la lumière de la flambée des prix de l’énergie et l’inflation qui s’oriente vers un pic de 3% pour la fin d’année 2026, le tableau à venir ne s’annonce pas optimiste.
Les organisations syndicales de la fonction publique pensent que pour le budget 2027, d’autres choix sont possibles, c’est pourquoi elles appellent à la mobilisation des personnels le mardi 29 septembre partout sur le territoire. Nos revendications portent sur des mesures salariales générales, notamment la revalorisation du point d’indice et son indexation sur l’inflation, le rétablissement du versement de la GIPA (garantie individuelle de pouvoir d’achat), le maintien à 100% en cas de congé de maladie ordinaire, l’abrogation du jour de carence… Plus généralement : des moyens budgétaires à la hauteur des besoins et des missions des services publics.
Et ces revendications sont celles des personnels, toujours issues de notre baromètre. Lorsqu’on demande aux personnels ce sur quoi il faudrait agir en priorité pour améliorer leur quotidien professionnel, une réponse domine largement : 60,8 % des CPE, PsyEN, enseignants et directeurs d’école placent les moyens supplémentaires en première priorité.
Pour l’UNSA Education ce résultat traduit une réalité simple : les personnels ne réclament pas uniquement une amélioration de leur situation individuelle, mais des moyens alloués sur le terrain. Il considèrent pour 75% que l’évolution du public accueilli est l’élément ayant le plus transformé leur travail ces trois dernières années, mais également qu’il y a un impact des réseaux sociaux sur l’évolution de leur métier, notamment en vie scolaire.
Les conséquences, nous les constatons chaque jour dans nos écoles et établissements, nous le constatons en échangeant avec nos collègues lors des stages de formation syndicale, mais aussi sur l’ensemble des sollicitations que nous recevons dans nos différents syndicats de la fédération : l’épuisement professionnel gagne chaque année plus de terrain. Il peut conduire à des arrêts longs mais aboutit parfois à une demande de rupture conventionnelle ou la démission. Heureusement, parfois les collègues peuvent reprendre le chemin du travail, en passant notamment parfois par le Temps Partiel Thérapeutique.
Or en plein été, les règles changent pour les congés maladie, le temps partiel thérapeutique et la rupture conventionnelle. Tout d’abord, la publication l’été avec une entrée en vigueur quasi immédiate constitue un signal très négatif envoyé aux personnels.

De plus, pour l’UNSA Education, les vraies réponses sont ailleurs : une médecine de prévention accessible à tous, davantage de médecins et de professionnels de santé au travail, une prévention renforcée et une amélioration réelle des conditions de travail. Une fois encore, ce sont les personnels qui sont appelés à payer le prix des choix budgétaires de la Fonction publique.
Le Baromètre révèle également une attente massive de dialogue professionnel avec 91,3 % des répondants souhaitant être consultés sur les grandes orientations de l’Éducation.
Pour l’UNSA Education, ce résultat rappelle une évidence : les réformes ne peuvent être efficaces lorsqu’elles sont conçues sans ceux qui les mettent en oeuvre quotidiennement. L’expertise des personnels constitue une ressource essentielle pour construire une École capable de répondre aux besoins des élèves et nous sommes ici, dans une instance de dialogue, pour porter la voix de nos collègues.
La baisse du nombre d’élèves ne doit pas être synonyme d’économies budgétaires. Plus de 88% des personnels souhaitent qu’elle permette avant tout de réduire le nombre d’élèves par classe, mais également, le renforcement des moyens de remplacement et le recrutement d’autres personnels (administratifs, médico-sociaux, vie scolaire…).
Pour l’UNSA Education, cette évolution démographique représente une occasion de renforcer durablement la qualité du Service public d’éducation en améliorant les conditions d’apprentissage des élèves, en rendant possible une École plus inclusive.


Noémie POBEL, Juliette CREPIEUX pour l’UNSA Education 07

Syndiqué.e, un problème, une question : contactez nous !

 

N’hésitez pas à contacter vos représentants ardéchois: 07@se-unsa.org

 


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Voici l’équipe ardéchoise du SE-Unsa pour cette année 2026-2027, bien entendu, l’équipe académique de Grenoble, reste le contact privilégié des collègues du second degré.

 

 


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Tout au long de l’année, l’UNSA Education Drôme et Ardèche organisent des stages à destination de tous les personnels.

Chacun a droit à 12 jours de stage par an, sans perte de rémunération. Ils ont lieu sur le temps scolaire.

Vous pouvez aussi participer aux stages proposés par les autres sections SE-Unsa de l’académie (Isère, Savoie et Haute-Savoie). 

Ces stages à thématiques particulières permettent d’en savoir plus, de développer vos compétences/connaissances sur un sujet donné via le dialogue entre pairs et des apports théoriques dispensés par des spécialistes. 

En cas de places limitées, la priorité sera donnée à nos adhérents.

Attention, cette demande de « congé pour formation syndicale » (autorisation d’absence de droit, sous réserve de nécessité de service) doit parvenir à votre supérieur (IEN, Chef d’établissement…) au moins 1 mois avant la date du stage.

En cas de souci, n’hésitez pas à nous contacter par mail : 07@se-unsa.org ou 26@se-unsa.org

 Stages et Visios:

  • Lundi 24 août 2026, de 11h à 12h: VISIO 2D “Quels sont les droits et devoirs du TZR ?” 

  • Mardi 6 octobre 2026: Journée de correspondants, à la Maison des Syndicats, Rue Geaoges Bizet, Valence (26)
  • Mardi 10 novembre 2026, Stage spécial AESH au Collège Marie Curie, TOURNON infos et inscriptions ICI
  • Mardi 17 novembre 2026, 19h – 20h30: VISIO 1D/2D: “Comprendre ma fiche de paye” inscriptions ICI
  • Jeudi 8 avril 2027, Stage “Compétences Psycho Sociales / Evars”
  • Mardi 4 mai 2027 (veille du pont de l’ascension), de 17h à 20h, VISIO – « autour de la Santé Sécurité au travail: qu’est-ce que la F3S-CT? » inscriptions ICI
  • mai 2027, stage “écoute active et communication bienveillante”

  • juin 2027, stage “Les Responsabilités Professionnelles (civiles, pénales, protection fonctionnelle…)”

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Nombreux sont les enseignants qui confondent la journée de solidarité et la deuxième journée de pré-rentrée. Le SE-Unsa fait le point pour vous informer sur le cadre réglementaire.

Journée de pré-rentrée

L’arrêté du 22 octobre 2025 fixe le calendrier scolaire de l’année 2026-2027 ainsi que la journée de pré-rentrée: lundi 31 août 2026.

Existe-t-il une 2ème journée de pré-rentrée ?

Jusqu’en 2017, il y avait 2 jours de pré-rentrée. Mais depuis, la deuxième journée a été remplacée par deux demi-journées qui peuvent être placées n’importe quand dans l’année.

Il est fait référence à ces deux demi-journées dans l’arrêté du 22 octobre 2025
Il est écrit, à la toute fin des calendriers :
« Pour les enseignants, deux demi-journées (ou un horaire équivalent), prises en dehors des heures de cours, pourront être dégagées, durant l’année scolaire, afin de permettre des temps de réflexion et de formation sur des sujets proposés par les autorités académiques. »

Concrètement, beaucoup d’écoles utilisent ces deux demi-journées comme une seconde journée de pré-rentrée, généralement antérieure à la journée de pré-rentrée officielle. D’autant plus que beaucoup de collègues n’attendent pas le jour de pré-rentrée pour revenir à l’école. Mais si vous faites une deuxième journée de pré-rentrée à votre initiative, elle
risque de ne pas être comptabilisée.

Attention, pour le premier degré, être dans les locaux hors temps institutionnel, nécessite l’accord de la mairie. Pensez également à prévenir votre IEN de votre présence, pour parer à toute problématique d’accident au travail. Cela pourrait ne pas être considéré comme un accident de service.

Et la « journée de solidarité » ?

Suite à la canicule de 2003, une journée supplémentaire de travail est imposée pour financer des actions en faveur de l’autonomie des personnes âgées ou handicapées. Elle est dénommée journée de solidarité et est fixée pour les fonctionnaires de l’Education Nationale, par l’arrêté du 4 novembre 2005.
D’abord positionnée, de manière obligatoire, le jour du lundi de Pentecôte, son placement a ensuite été assoupli.
Aujourd’hui, il s’agit d’une journée, le cas échéant fractionnée en deux demi-journées, qui est consacrée, hors temps scolaire, à la concertation sur le projet d’école. Sa date est déterminée par l’IEN après consultation du conseil des maîtres.

Nous étions intervenus l’an dernier auprès du DASEN car l’organisation de cette journée en catastrophe avait causé beaucoup de difficultés d’organisation pour de nombreux collègues. Retrouvez notre article et notre courrier ICI

A savoir

Que ce soit la journée de pré-rentrée, la journée dite de solidarité ou même l’ancienne seconde journée de prérentrée mobilisable par les autorités académiques, aucune n’est inclue dans le volume horaire des 108 heures.

Ces journées sont dûes en totalité par chaque enseignant, même s’ils sont à temps partiel, et en dehors de la présence des élèves, donc en plus des 24 heures hebdomadaires.


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Chaque agent peut bénéficier jusqu’à 3 demi-journées par année scolaire. L’une d’entre elles peut être prise sur temps de travail face aux élèves, les deux autres peuvent être déduites des animations pédagogiques.

En Ardèche nous ne faisons pas de RIS sur le temps de classe et le temps est donc déduit de 3 animations pédagogiques (tout type d’Animation Pédagogique peut-être remplacé par une RIS, les heures dues sont ramenées de 18h à 9h si vous participez à 3 RIS)

Vous trouverez un modèle de courrier pour annoncer votre participation par mail à votre IEN, la demande est à transmettre à l’IEN au moins 48 h avant, pensez à informer également les formateurs en charge de l’Animation Pédagogique que vous remplacez, le cas échéant.

Le SE-Unsa de l’Ardèche, avec le SE-Unsa de la Drôme, vous propose 5 Réunions d’Information Syndicale pour cette année :

  • Le mercredi 25 novembre 2026, de 9h à 12h, à l’école de Félines s’inscrire ICI
  • Le mercredi 13 janvier 2027, de 9h à 12h, à l’école d’Alissas, sur le thème “Fiche de paye et déclaration d’impôts” s’inscrire ICI
  • Le mercredi 27 janvier 2027, de 9h à 12h, dans une école de Montélimar s’inscrire ICI
  • Le vendredi 26 février 2027, de 9h à 12h, en visio – « le mouvement Ardéchois : comment ça marche ?» (inscriptions à venir)
  • Les mardi 9, 16 et 23 mars 2027, de 12h15 à 13h15, – « le mouvement Ardéchois : comment ça marche ?» (inscriptions à venir)
  • Le mercredi 31 mars 20267 de 9h à 12h, en visio – « le mouvement Ardéchois : comment ça marche ?» (inscriptions à venir)
  • Mardi 4 mai 2027 (veille du pont de l’ascension), de 17h à 20h, VISIO – « autour de la Santé Sécurité au travail: qu’est-ce que la F3S-CT? » inscriptions ICI

L’inscription se fait aussi par mail 07@se-unsa.org.

 Ces RIS sont ouvertes à toutes et tous, n’hésitez pas à en parler autour de vous !


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Dans le corps des professeurs des écoles, il y a plusieurs grades.
Dans chaque grade, nous changeons d’échelon au bout d’une certaine durée (Voir notre article durée d’échelon).

Quand peut-on y accéder ?

On entre dans la « plage d’appel » de la hors-classe à partir de 2 ans d’ancienneté au 9e échelon de la classe normale à la fin de l’année scolaire en cours, cette année au 31 août 2026.

Attention, être promouvable ne signifie pas d’être promu.

Table des matières

Les règles de fonctionnement

– Depuis le  1er septembre 2017 (PPCR), de nouvelles règles  organisent les changements de grade. Et depuis la Loi de Transformation de la Fonction Publique en 2020, il n’y a plus d’Instance de dialogue (CAPD) pour valider le tableau de promotion.

– Pour les enseignant-es, il n’y a rien à faire. Sont promouvables à la Hors-Classe, les collègues qui sont aux échelons 9 (depuis au moins 2 ans), 10 et 11 de la classe normale. Chaque enseignant-e promouvable reçoit un courriel d’information via i-prof.

– L’administration classe les collègues à l’aide d’un barème qui se compose de la valeur professionnelle (rdv de carrière n°3) + ancienneté. (cf ci-dessous)

– Fin juin, l’administration arrête la liste des promu-es et la diffuse. La promotion prend effet au 1er septembre de chaque année.

– Le nombre de promus est cadré nationalement, il est de 23% parmi les promouvables.

Le barème

ancienneté professionnelle


Chaque année
 (à partir du moment où l’on devient promouvable) donnera des points supplémentaires 

Echelon 9Echelon 10Echelon 11

Depuis
– 2 ans = 0 point
– 3 ans = 10 points

Depuis
– 0 an = 20 points
– 1 an = 30 points
– 2 ans = 40 points
– 3 ans = 50 points

Depuis
– 0 an = 70 points
– 1 an = 80 points
– 2 ans = 90 points
…

⇒ Le SE-Unsa estime que le barème aurait dû donner un poids plus important à ce critère, pour favoriser les collègues aux derniers échelons.

« La valeur professionnelle »

est définie par le 3e RDV de carrière

– Ceux qui sont « dans leur 2e année dans l’échelon 9 »  doivent avoir un rendez-vous de carrière. Ils seront dans la liste des promouvables à partir de l’année suivante.
(Par exemple, les collègues passés à l’échelon 9 entre septembre 2023 et août 2024 ont le 3e rendez-vous de carrière en 2024/2025. Ils seront ensuite promouvables à la hors classe à partir de septembre 2026).

– L’appréciation donnée sera définitive et sera ensuite utilisée chaque année dans le barème, jusqu’à ce que le collègue soit promu.

– Quatre appréciations sont possibles :
Excellent = 120 points
Très satisfaisant = 100 points
Satisfaisant = 80 points
A consolider = 60 points

L’appréciation de l’IA-Dasen est défini suite au RDV de carrière

Modalités de reclassement

– Le reclassement à la Hors classe au 1er septembre s’opère à indice égal ou immédiatement supérieur, avec conservation de l’ancienneté de l’échelon.
Si cette ancienneté d’échelon dépasse la durée de l’échelon HC, le reclassement sera effectué à l’échelon supérieur.

Exemple : PE au 11ème échelon (indice 678) : le reclassement se fait à l’échelon 4 HC (indice 720) ou à l’échelon 5 si l’ancienneté (dans le 11) est supérieure à 2,5 ans (indice 768).

reclassement CN à la HC

Exemple  : un PE avec plus 2 ans 6 mois d’ancienneté au 10e échelon de la Classe Normale est promu au 1er septembre.
Il est reclassé au 
3e échelon de la Hors classe mais passe immédiatement au 4e .

– L’Avancement dans la Hors Classe. L’avancement est automatique d’un échelon à l’autre.

– Dès ton passage à l’échelon 5 de la Hors Classe, tu deviens promouvable à la classe exceptionnelle.
Notre article Classe exceptionnelle

En Ardèche...

– 1er septembre 2026: 80 Professeurs de écoles Ardéchois ont été promus (10 hommes / 70 femmes)

– 1er septembre 2025: 91 Professeurs de écoles Ardéchois ont été promus 

Plus de précisions  sur >Bilan promotions 25 des PE<

Le SE-Unsa demande que le barème du dernier promu soit publié. Pour nous, ce manque de transparence dans une opération aussi importante que l’avancement et le changement de grade est inacceptable. Cela laisse un sentiment profond d’injustice aux personnels concernés.

Académiquement, le SE-Unsa a siégé lors du Groupe de Travail sur les LDG Carrières le 5 mai 2026.

Ce GT a fait le bilan et traitait des avancements d’échelon, de corps, de grades pour l’année dernière 2025. Nous rendons compte de cette instance où l’Unsa a pris position et fait des propositions.

Les répercutions sur la rémunération.

Nous t’indiquons à titre indicatif l’évolution du traitement des PE en fonction de leur grade et leur échelon.


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Happy Pal : votre comité d’entreprise UNSA

Happy Pal : Le comité d’entreprise compris dans votre cotisation !

Le réseau Happy Pal, c’est quoi ?

C’est un groupement de Comités d’Entreprise et Collectivités partageant un seul et même objectif, celui d’offrir toujours plus de social à leurs salarié-es et/ou adhérent-es.

Quels sont les avantages de ce réseau ?

Le principal avantage de ce réseau est de fédérer des milliers de salarié-es (+ de 400 000 !) au sein d’un même espace.
Ainsi, l’accès à des tarifs préférentiels dans la vie de tous les jours devient possible : cinémas, parcs, spectacles, presse, vacances, etc. . Des offres nationales mais aussi locales !

Comment accéder au site Happy Pal ?
  • Depuis votre espace adhérent-es SE-Unsa :

>connexion à l’espace adhérent-e du site national du SE-Unsa en cliquant >ICI<
>onglet à gauche « mes avantages CE »
(L’adhésion à Happy Pal est comprise dans votre cotisation syndicale, il n’y aura aucun coût supplémentaire pour vous !)

  • Connexion par le site ou l’application mobile d’HappyPal :
    >onglet « Code Entreprise (SSO) »
    >code à rentrer : « seunsa »
    >redirection vers page de connexion
    >les identifiants sont ceux de l’espace adhérent-e du SE-Unsa (redirection automatique)

La connexion à HappyPal est déjà disponible et les bons d’achat aussi !

ATTENTION : plus d’accès à l’ancien CE, « Couleur CE » au 1er septembre.
Les adhérent-es ayant souscrit à des offres qui courent après cette date doivent récupérer les documents nécessaires. 


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