Vous souhaitez devenir AESH ?

 

Le SE-Unsa 31 vous donne toutes les informations utiles pour que vous puissiez candidater !

Qu'est-ce qu'un-e AESH ?
  • Agent-e public non titulaire (recruté-e pour 3 ans en CDD, puis proposition de CDI)
  • Apporte une aide humaine répondant à des besoins particuliers de l’élève
  • Contribue à la réalisation du Projet Personnel de Scolarisation (PPS) de l’élève
  • 3 domaines d’intervention : actes de la vie quotidienne , accès aux apprentissages, accompagnement dans activités sociales et relationnelles 

Les candidat-es doivent remplir au moins une des conditions suivantes :

  • être titulaire d’un diplôme professionnel de niveau V d’aide à la personne
    (en particulier Diplôme d’État d’Accompagnant-e Educatif/Educative et Social-e : DEAES, mais pas obligatoire pour postuler
  • justifier d’une expérience professionnelle d’au moins neuf mois dans les domaines de l’accompagnement des personnes, élèves ou étudiant-es en situation de handicap 
  • être titulaire d’un titre ou diplôme de niveau IV (ex : baccalauréat) ou d’une qualification reconnue au moins équivalente à l’un de ces titres ou diplômes
  • Passez par la plateforme de recrutement du rectorat en suivant le lien suivant : >ICI<
  •  Sélectionnez « région » > « département » > « fonction » (AES – Accompagnement Elèves en Situation de Handicap)
  • Une page avec les offres disponibles s’ouvre.  Si vous voyez la réponse « aucun résultat » c’est que les recrutements ne sont pas ouverts (pas par manque de besoins mais par manque de moyens pour embaucher…)
  • Choisissez le secteur qui vous convient (=PIAL)
  • L’annonce s’ouvre : descriptif du poste et compétences attendues, du profil recherché, nombre d’heures proposées, lieu d’affectation, rémunération, …
  • Cliquez sur « Je me connecte pour postuler« 
  • Créer votre espace candidat-e pour déposer votre candidature
    Attention : pensez à noter vos identifiants et mot de passe pour pouvoir retrouver vos informations et être contacté-e ! 
  • CV
  • Lettre de motivation
  • Attestation de droits à l’assurance maladie
  • Carte Nationale d’Identité (CNI)/Titre de séjour + passeport 
  • Diplômes ou copie des contrats de travail de l’expérience professionnelle si pas de diplôme
  • Les coordo PIAL (directrices/directeurs d’école déchargé-es 1/4 de temps pour s’occuper du PIAL) reçoivent les candidatures via la plateforme
    A NOTER : seules les candidatures déposées sur la plateforme seront étudiées. Aucune candidature spontanée ne sera retenue
  • Les coordo PIAL sélectionnent les candidatures qui correspondent au profil recherché
  • La/le candidat-e reçoit une proposition d’entretien d’embauche
  • L’entretien se déroule en moins d’1 heure, en présence : d’au moins un-e des 2 pilotes du PIAL (=chef-fes de service : IEN et chef-fe d’établissement) et de la/du coordo PIAL
  • Vous recevrez ensuite la réponse à votre entretien
  • Si réponse positive : votre future gestionnaire administrative vous enverra votre contrat (à signer et à renvoyer) avec votre lieu d’affectation et la quotité horaire pour laquelle vous avez été recruté-e
  • Le Ministère de l’Education Nationale donne une enveloppe budgétaire par académie
  • Chaque académie divise cette enveloppe pour donner une enveloppe budgétaire à chaque département de l’académie
  • Chaque département divise cette enveloppe pour donner une enveloppe à chaque PIAL
  • Les enveloppes ne sont pas les mêmes pour tous les PIAL (en fonction des besoins remontés par les coordo PIAL)
  • Les recrutements se font en général en septembre/octobre (une fois que les coordo PIAL ont fait l’état des lieux des besoins sur leur PIAL)
  • Il se peut qu’une vague de recrutement se fasse en fin ou début d’année civile selon les « restes » d’enveloppe budgétaire
  • Durant l’année : seuls les départs à la retraite et démission sont remplacés et ouvrent droit à un nouveau recrutement pour le PIAL.
    Si un-e AESH change de PIAL en cours d’année, elle/il ne sera pas remplacé-e

Si vous envisagez de devenir AESH, un conseil : ne restez pas seul-e.
Pensez à vous syndiquer dès votre prise de fonction !

Un syndicat, c’est avant tout un collectif qui vous permet de connaître vos droits, d’être accompagné-e dans vos démarches et de trouver de l’aide dès les premières difficultés.
Il ne faut pas compter sur l’employeur pour vous expliquer en détail vos droits, vos possibilités d’évolution ou les démarches à effectuer.
L’expérience montre que les informations sont souvent incomplètes ou difficiles à obtenir.

Être syndiqué-e, ce n’est pas seulement être défendu-e en cas de problème : c’est aussi être informé-e, accompagné-e et faire partie d’un collectif qui œuvre pour améliorer les conditions de travail et faire respecter les droits de toutes et tous.

Pour savoir qui nous sommes au SE-Unsa 31, ce que nous défendons pour les AESH et pour restez informé-es, consultez notre article spécialement pour vous : >ICI<

Si vous avez des questions concernant le métier d’AESH, vous pouvez contacter
Lucile JOJOU, AESH et secrétaire AESH pour les SE-Unsa 31, à l’adresse suivante : aesh.31@se-unsa.org


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Comme les élèves, les personnels de l’Éducation nationale font eux aussi leur rentrée !

Mais comment concilier les obligations professionnelles liées à l’accueil des élèves que nous allons accompagner tout au long de l’année avec notre vie personnelle, notamment lorsque nous devons aussi accompagner nos propres enfants pour leur rentrée !

Le SE-Unsa 31 vous donne des éléments de réponses concernant les AESH !

Table des matières

Règles de pré-rentrée et de rentrée

Pré-rentrée
  • Les AESH, comme tous les personnels de l’Education nationale, doivent effectuer leur journée de pré-rentrée
  • Journée comptabilisée dans les heures connexes (pas de présence d’élèves-lire notre article sur les heures connexes : >ICI<
  • Journée qui permet de prendre attache sur son école/établissement, de rencontrer son équipe, d’échanger lors de moments informels et conviviaux (très rares dans le reste de l’année) sur les projets de l’école, des classes, de l’établissement.

 

Rentrée
  • Rentrée = moment important pour nous
  • Rentrée = moment important pour les élèves
  • Rentrée = moment important pour les élèves qui bénéficient d’un accompagnement humain (AESH)


En tant qu’AESH, le jour de la rentrée constitue un jour de service normal, donc nous nous devons d’être présent-es.

  • Rentrée = moment important pour NOS enfants


Comment faire quand, pour n’importe quelle raison
(parent isolé, rentrée + importe que d’ordinaire : Petite Section, CP, 6e, etc.) nous devons assister à la rentrée scolaire de nos propres  enfants ?

Comment assister à la rentrée de mon enfant en tant qu'AESH ?

En tant qu’AESH, comme tout personnel de l’Education Nationale, nous ne bénéficions d’aucun « jour » pour participer à la rentrée scolaire de nos enfants.

Cependant, plusieurs scenari possibles quant à la possibilité de demander à pouvoir y assister.
En effet, d’un côté il y a le cadre réglementaire (0 jour), de l’autre, il y a la bienveillance dont font preuve certaines directions selon les besoins identifiés en amont (qui restent prioritaires, évidemment).

Si vous souhaitez accompagner votre enfant le jour de sa rentrée, vous avez 2 possibilités.

 

Modification d’emploi du temps

Demander à la direction de pouvoir aménager votre emploi du temps :

  • Arriver + tard, récupérer le temps d’absence à un autre moment
  • Sous couvert d’acceptation selon les besoins de service, par votre chef-fe de service : IEN ou chef-fe d’établissement
  • Pour les AESH du 1er degré : passez d’abord par la validation de la direction d’école
    ATTENTION : pensez à remplir une demande d’Autorisation Spéciale d’Absence (ASA) afin d’être couvert-e et d’avoir une trace écrite du temps de récupération. Téléchargez un modèle d’ASA > ICI <

 

Jour de fractionnement

Utiliser une 1/2 journée de fractionnement :

  • Toujours sous couvert d’acceptation, selon les besoins de service, par votre chef-fe de service : IEN ou chef-fe d’établissement
  • Pour les AESH du 1er degré : passez d’abord par la validation de la direction d’école
  • Retrouvez notre article sur les jours de fractionnement et leur « mode d’emploi » > ICI <

Si vous avez des questions ou pour toutes informations, contactez Lucile JOJOU, secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, à l’adresse suivante : 
aesh.31@se-unsa.org


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Mardi 30 juin, le SE-Unsa 31 a été reçu en audience, à sa demande, à la suite d’un courrier adressé au DASEN (lire notre courrier : Courrier DASEN – SE-Unsa 31 – AESH).

Cette rencontre avait pour objet l’absence de règles claires concernant les redéploiements et les réaffectations des AESH en Haute-Garonne, ainsi que les conséquences particulièrement violentes que cette situation engendre pour les personnels.

Lucile JOJOU, secrétaire AESH pour SE-Unsa 31 était présente pour porter votre voix et faire entendre les réalités du terrain.

Grâce à vos nombreux témoignages et à la confiance que vous nous accordez, nous avons pu mettre en lumière les difficultés concrètes auxquelles les AESH sont confronté-es au quotidien. Ces retours de terrain nous ont permis non seulement de dénoncer les dysfonctionnements actuels, mais aussi de porter des propositions concrètes, directement issues de nos réalités professionnelles, afin d’aboutir rapidement à des solutions justes, claires et applicables.

Cette audience a permis d’obtenir plusieurs engagements de l’administration.
Elle montre une nouvelle fois que le collectif est une véritable force : lorsque nous nous mobilisons, que nous nous appuyons sur les expériences des personnels et que le dialogue est au rendez-vous, nous pouvons faire avancer les droits des AESH.
Continuons donc de nous mobiliser pour améliorer nos conditions de travail !

Qui était présent-es pour représenter notre employeur ?
  • Mme ESKENAZI : Directrice Académique Adjointe des Services de l’Education Nationale (DAASEN)
  • M. TISSINIER : Inspecteur de l’Education Nationale-Adaptation Scolaire et scolarisation des élèves Handicapé-es du Service Départemental de l’Ecole Inclusive (IEN ASH SDEI) 
  • Notre employeur débute la séance en prenant la parole pour s’excuser de la situation et nous indique avoir conscience qu’il y a eu de gros soucis dans tout le « process » de réaffectations des AESH
  • Le manque de temps a été préjudiciable pour toutes et tous et notre employeur souhaite écouter ce que nous avons à dire

En amont, le SE-Unsa 31 a regretté ne pas avoir été écouté depuis plusieurs années que nous dénonçons ce manque de règles et ce manque d’harmonisation des pratiques de gestion. 
Notre présence en Formation Spécialisée (instance où nous étudions les RSST des personnels) avait porté la voix des AESH pour que des « avis » soient posés quant à l’alerte de l’absence de règles qui met à mal les équipes AESH et autres personnels.
Nous avions prévenu…Voici ce que nous avons listé pour cette année (et celles d’avant…) :

 
Désharmonisation de la DPAS :
  • envoi des fiches de vœux aux AESH : malgré l’ordonnance de la cheffe de la DPAS, certains PIAL n’ont pas envoyé les fiches de vœux aux AESH afin de connaitre leur volonté (affectation/augmentation ou diminution de quotité) > iniquité entre PIAL et iniquité de traitement entre AESH
  • Acceptation/refus d’augmentation de quotité : qui décide ? Sur quels critères on choisit plus un-e AESH qu’un-e autre ?
  • Envoi des affectations aux AESH : certaines gestionnaires administratives ont envoyé les affectations il y a 2 semaines, d’autres que la semaine dernière…iniquité entre les PIAL et tension pour les équipes
  • Avertir les écoles/établissements des affectations AESH : certaines gestionnaires envoient aux écoles et établissements du PIAL la liste des AESH présent-es à la rentrée, d’autres non…
  • Relation gestionnaires administratives/AESH référent-es : différences de communication d’informations > certaines gestionnaires mettent en copie les AESH référent-es dès qu’une nouvelle affectation « tombe » alors que d’autre non > problématique car l’accueil de la/du nouvel-le AESH est une des missions des AESH référent-es
Désharmonisation SDEI :
  • Certain-es copilotes demandent l’avis des chef-fes d’établissement pour savoir quel-les AESH doivent rester ou partir, d’autres ne le font pas.
    Quelle est la consigne? C’est quoi la règle? Qu’en est-il des directions d’écoles ? Pourquoi ne pas les solliciter (en gardant en tête que les directions d’école ne sont pas les chef–fes de service des AESH, contrairement aux chef-fes d’établissement des collèges/lycées)
  • Quels sont les critères, les règles, quand il faut réaffecter un-e AESH parce qu’il y a un besoin identifié pour un-e élève dans une autre école/un autre établissement du PIAL ?
    Pourquoi plus un-e AESH qu’un-e autre ?
  • Qu’en est-il des réaffectations liées au fait que l’enfant de l’AESH soit scolarisé-e dans la même école/le même établissement que son parent ?
    Cette règle interroge quand on sait que les enseignant-es bénéficient, elles/eux, de dérogation pour scolariser leurs enfants sur leur lieu d’affectation…il s’agirait là d’une iniquité de traitement entre catégorie socio-professionnelle…
  • RQTH : Comment, sans trahir le secret médical, les copilotes doivent/peuvent prendre en compte les besoins des personnels qui ont une RQTH et comment conjuguer leurs besoins avec les besoins d’accompagnement ?
 
Impacts et mal-être :

A cause du manque de règle, à cause de ce manque d’harmonisation des pratiques entre les différents services, tout le monde se retrouve impacté :

  • les élèves accompagné-es qui tissent un lien de confiance et pour qui, dans certains cas, l’AESH est L’ADULTE de référence + le fait de ne pas pouvoir dire au revoir (= violence pour l’AESH mais aussi pour les élèves)
  • les AESH : qui ont pris leur marque, se sont installé-es dans leurs écoles/établissements, se sentent reconnu-es dans les équipes pédagogiques, ont tissé des liens particuliers avec les élèves qu’elles/ils accompagnent, qui occupent des fois un 2nd emploi sur leur lieu d’affectation, qui ont une organisation de vie personnelle autour de leur lieu d’affectation (les AESH sont très majoritairement des femmes et, pour beaucoup, des mères isolées ou endossant  une vie familiale qu’elles assument souvent en grande partie)
  • l’équipe enseignante : qui se mobilise pour « garder » les AESH qui travaillent avec elle et qui ne comprend pas les « logiques » des décisions de PIAL quand elle voit les besoins identifiés sur leur école/établissement. S’ajoute : LSU + canicule + bug des sites internes + fêtes de fin d’année (se fera ? ne se fera pas ?) + les divers examens (DNB, CFG, BAC…) + les élèves en fin d’année !
  • les AESH référent-es : 1èr-es de cordée qui se retrouvent en porte-à-faux avec leurs collègues AESH qui méconnaissent souvent leurs missions et pensent que les référent-es sont décisionnaires (seul-es les copilotes de PIAL peuvent décider)
  • les coordos PIAL : qui sont simplement des directeurs et directrices d’école déchargé-es qui bénéficie que d’1/4 de décharge pour gérer tout le PIAL…ils/elles se retrouvent confronté-es à leurs tableaux de besoins (avec des élèves notifié-es derrière les chiffres) et aux AESH qui ne comprennent pas pourquoi elles/eux plus qu’un-e autre
  • les copilotes : qui sont, par ailleurs, IEN et chef-fe d’établissement et qui doivent répondre aux interrogations légitimes des AESH qui demandent pourquoi on les déplace elles/eux plutôt qu’un-e autre, faisant valoir, à juste titre, leur expérience, leur 2nd emploi, leur ancienneté sur leur lieux d’affectation, des droits RQTH… 
  • les parents d’élèves qui sont inquiets de voir partir la personne de confiance qui accompagnait leur enfant sans savoir pourquoi, sans savoir si leur enfant pourra être accompagné-e ou non et qui se mobilisent en cette fin d’année par divers biais (demande de rdv, courriers, etc.)

Avoir des règles transparentes et harmonisées, les divulguer et les rendre accessibles pour tous/toutes les AESH de Haute-Garonne

Harmonisation des pratiques entre les gestionnaires administratives de la DPAS :
  • Envoi des documents (fiches de vœux/affectation + copie aux écoles et établissements) : le même jour, sur toute la Haute-Garonne
  • Infos utiles liées aux missions des AESH référent-es : doivent être diffusées de la même manière et à tous/toutes les référent-es
  • critères permettant d’acter une augmentation de quotité lorsque l’enveloppe ne peut pas satisfaire toutes les demandes :
    >prendre en compte le besoin sur la pause méridienne ?
    >répétition de la demande (si cela fait 2 ans..3 ans que l’AESH demande, par exemple) ?
Harmonisation des pratiques entre les copilotes de PIAL
  • PROPOSER au lieu d’IMPOSER : informer les AESH du PIAL qu’il y a un besoin et leur demander si l’un-e d’entre elles/eux pourrait palier ce besoin
  • Solliciter l’avis des chef-fes d’établissement et des directions d’école concernant les AESH qui pourraient rester ou partir. Il s’agit là d’un avis consultatif et non définitif. Ce sont bien les copilotes qui sont seul-es décisionnaires sur les PIAL.
    Demande explicite d’avoir des écrits dénonçant la mauvaise posture d’un-e AESH. Cela permet déjà de proposer de l’aide à la collègue AESH (AESH référent-e, formation, médiation…) et surtout qu’elle/il ne soit pas surpris-e d’être affecté-e ailleurs si le problème persiste (ce qui rend la réaffectation encore plus violente et surtout basée sur de l’arbitraire…)
  • Critères de redéploiement : pourquoi chercher loin quand nos collègues enseignant-es ont des règles de mouvement ? Calquons-nous sur elles/eux même si nous ne sommes toujours pas fonctionnaires : 
    >ancienneté dans le métier (se mesure grâce aux échelons, qui serviraient enfin à quelque chose, outre le fait de gagner 10€ de + tous les 3 ans…) ?
    >ancienneté sur l’école ou l’établissement ?
    >RQTH (avec prescription médicale sollicitant une adaptation de poste) ?
    >double emploi sur l’école/l’établissement ?
  • Le nouveau « process » pourrait être : 
    1) demander l’avis des AESH
    2) Enoncer les règles établies en amont, avec concertation des AESH (1ères concerné-es) et des organisations syndicales, au cas où il n’y ait aucune solution proposée en interne
    3) Convoquer physiquement l’AESH concerné-e par le redéploiement pour échanger avec elle/lui 
    4) Envoyer la nouvelle affectation sur la boite mail professionnelle
  • Accord de l’IEN ASH SDEI pour que le SE-Unsa 31 envoie toutes ces propositions à l’écrit car ces dernières sont pertinentes et l’employeur a besoin de l’aide des organisations syndicales pour partir des difficultés rencontrées dans « la vraie vie »
  • Mise en place d’un Groupe de Travail lors de la 1ère période de l’année scolaire 2026/2027 (septembre/octobre 2026) : réunir tous les acteurs, toutes les actrices des PIAL pour lecture et amendement d’une « charte éthique : affectation/réaffectation des AESH »
  • La DPAS va renvoyer des fiches de vœux aux AESH des PIAL qui n’ont pu bénéficier de cette sollicitation au moment des « vœux ». Les AESH pourront donc formuler leur désir d’augmenter (ou diminuer) leur quotité, comme leurs collègues l’ont fait en avril
  • + de transparence : volonté de créer un espace virtuel sur m@gister pour que les AESH aient accès au calendrier de gestion (calendrier qui annonce toutes les dates « échéances » de l’année : demande des vœux, tableaux des besoins, réception des affectations, etc.)
  • Concernant les enfants des AESH : aucune règle n’existe en ce sens. Ce n’est absolument pas une consigne et c’est effectivement discriminatoire pour les AESH. 
    Les AESH doivent décider elles/eux-mêmes si elles/ils se sentent capables de garder une posture professionnelle ou non. Si jamais cette « double casquette » pose problème, là, les copilotes peuvent évidemment intervenir (avec écrits à l’appui, évidemment)

L'avis du SE-Unsa 31

Nous ressortons satisfait-es de cette audience, car nous avons obtenu l’essentiel de notre revendication : l’engagement de notre employeur à élaborer des règles claires pour encadrer les redéploiements et les réaffectations des AESH en Haute-Garonne.

Autre avancée importante : tous les acteurs et toutes les actrices concerné-es seront associé-es à l’élaboration de cette « charte ».
Les AESH référent-es participeront aux groupes de travail (GT) pour apporter leur expertise du terrain, les organisations syndicales y seront également présentes pour porter la voix des personnels et veiller à ce que les règles construites répondent réellement aux besoins des AESH.
C’est en tout cas le rôle que le SE-Unsa 31 continuera d’assumer pleinement.

Nous resterons toutefois particulièrement vigilant-es à la mise en œuvre des engagements pris. Si la tenue des groupes de travail est désormais actée, il faudra s’assurer que les autres annonces se traduisent bien en actes.

Soyons lucides : l’existence de règles ne supprimera pas toutes les difficultés ni toutes les dérives. En revanche, elle donnera enfin un cadre commun sur lequel les AESH et les organisations syndicales  pourront s’appuyer pour faire respecter leurs droits.

Si vous rencontrez des difficultés ou que vous désirez plus d’informations au sujet des AESH, contactez Lucile JOJOU, secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, à l’adresse suivante :
aesh.31@se-unsa.org

Si vous souhaitez comprendre comment se passent les décisions de réaffectations pour les AESH de Haute-Garonne actuellement, consultez notre article en cliquant >ICI<


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La CDAS, c’est quoi ?

Une instance au service des collègues dans le besoin

La CDAS (Commission Départementale d’Action Sociale) est une instance permettant à notre employeur (après avis des représentants des personnels) de subvenir aux besoins des collègues en difficultés financières.

Sous la présidence du Secrétaire Général de la Dsden 31, les représentants du SE-Unsa et de l’UNSA Education siègent auprès des deux autres organisations syndicales représentatives en Haute-Garonne ainsi qu’avec les représentants de la MGEN 31 qui donnent un avis d’expert sur certaines situations.

La CDAS gère un budget annuel qui s’éleve environ à de 140 000 €.

S’il arrive, à la marge, que certaines demandes soient ajournées, la plupart des situations sont examinées avec bienveillance par la commission. En effet, les collègues requérants traversent souvent des moments difficiles dans leurs vies personnelles.

Les motifs principaux qui les précipitent dans la difficulté sont connus :
– les problèmes de santé engendrant des soins coûteux,
– une séparation ou un divorce,
– les problématiques de (re)logement,
– les déséquilibres budgétaires occasionnels (dont les factures imprévues d’une somme importante) provoquant un surendettement

Quel que soit le motif de la demande, l’examen précis des éléments donnés par l’assistante sociale dans son rapport avec l’évaluation de la situation financière, la situation familiale et l’urgence sociale permettent de déterminer l’octroi et le montant de l’aide accordé.

En règle générale, la CDAS peut décider d’une aide allant de 500 € à 1 100 €, ou parfois d’un prêt à « taux 0% ».

Chaque agent de l’Education Nationale peut bénéficier de ces aides : enseignant.e.s, AESH, CPE, Psyen, infirmières, AED, etc.

N’hésitez pas à contacter vos représentants UNSA pour toute demande de précision : 31@unsa-education.org ou 31@se-unsa.org

Les représentants de l’Unsa-Education à votre service :
– Lucile Jojou, AESH référente
– Perrine Durand, infirmière
– Elisabeth Jamin, PE et ERSH

– Cyril Lepoint, certifié d’anglais

Prochaine CDAS : le 21 septembre 2026.

CDAS du 29 juin 2026

Dsden : Mme ARNAUD, Mme BORD, Mme GAJAN, Mme DAWOUDA (Assistantes Sociales), Mme PETOUILLE, Mme JEAN-JOSEPH (référentes Action Sociale) et Mme ROCHETTE (Secrétaire Générale)
Syndicats : UNSA-Education, FSU, FO   Acteurs Mutualistes : MGEN

En préalable…
– Sur une enveloppe annuelle (pour 2026) de 143 000 € (identique à celle de 2025), il reste 56 100€.
– Les AIP (Aide à l’Installation des Personnels) ne seront pas disponibles avant fin juillet..
– Important : si nous touchons une pension d’invalidité, nous ne pouvons pas percevoir la Prime d’Activité, ni d’IJSS lorsqu’on est TPT.

Dossiers :
– 45 dossiers de demandes d’aide exceptionnelles et 4 demandes de prêts (le cumul est possible avec demande d’aide exceptionnelle)
– 42 femmes (soit 93 % des dossiers !), dont 26 AESH.

Problématiques récurrentes à retenir : 
– Beaucoup d’AESH > salaires trop précaires pour que les agentes subviennent à leurs besoins ou fassent face aux imprévus de la vie

– Suite de divorce/séparation où les femmes se retrouvent seules à gérer financièrement, ne perçoivent pas forcément les pensions alimentaires de leurs ex-conjoints (ni par la CAF au début), prennent à charge les dépenses liées au foyer, aux enfants, aux frais médicaux pour les enfants, etc.

– Problématiques liées aux réparations des véhicules des agent-es

– Problèmes liés à des ½ traitements suite à des CMO en augmentation, problèmes qui s’accroît avec l’absence de subrogation
(> dans l’Éducation nationale, la subrogation pour les indemnités journalières voudrait dire : quand un-e agent-e est en arrêt maladie, la Sécurité Sociale lui doit des indemnités journalières. Mais, au lieu de les verser directement à l’agent-e, elles sont versées à l’employeur (l’Éducation nationale). L’Éducation Nationale continue alors à payer le salaire à l’agent-e, et récupère ensuite l’argent de la Sécurité sociale à sa place. A l’heure actuelle, la subrogation n’a pas encore été mise en place…)
– Les « trop-perçus » (CAF, France Travail, CPAM, etc.) mettent les agent.es dans des situations alarmantes.
– Les agent-es en CMO en attente du comité médical pour l’octroi d’un CLM (4 à 6 mois d’attente pour les dossiers) : passages à mi-traitement qui induisent des difficultés financières.

Bilan :
Agent.es dans le public : 23 783€ octroyés aujourd’hui (dont 6 018€ prêts)
– Agent.es dans le privé : 0 dossier
Ajournements : 5
Refus (manque d’infos / « reste à vivre » encore convenable / problématiques qui ne relèvent pas de l’action sociale…) : 5

Aides et  » bons plans «   :

  • Association « Hérisson »: lutte contre le surendettement
  • Association « Garage pour tous du Grand Toulouse», (40 chemin du Prat Long, 31200 Toulouse) : Garage solidaire
  • Possibilité d’obtenir un prêt sans intérêt ou d’une aide sans remboursement de la part de la CAF pour l’achat d’un véhicule d’occasion « propre »
  • ADIL : Agence Départementale d’Information sur le Logement : informe gratuitement les gens sur tout ce qui concerne le logement (bail, loyer, charges, dépôt de garantie, préavis, état des lieux, droits et devoirs du/de la locataire ou du/de la propriétaire, APL, dispositif d’aides pour acheter ou louer, etc.).
    Agence gratuite, neutre (ni en faveur des locataires, ni en faveur des proprio), composée de juristes spécialisé-es en droit du logement
  • Demande de PACD ou de PALD : Poste Adapté de Courte Durée (temporaire) ou Poste Adapté de Longue Durée (problèmes durables) > solutions pour continuer de travailler autrement quand la santé ne permet plus d’assurer son poste normal
  • Association « Comput’Yourself », Université Paul Sabatier : réparation, recyclage, dons de matériel informatique aux écoles dans le besoin.
  • CAF : Aide financière pour les personnes victimes de violences conjugales : être en possession d’un document datant de moins de 12 mois au moment de la demande et attestant des violences (dépôt de plainte, ordonnance de protection ou signalement au procureur de la République)
  • CAF : l’Allocation de Soutien Familial: aide versée pour élever un-e enfant privé-e de l’aide de l’un ou de ses 2 parents + versée si la pension alimentaire est en cours de fixation, a été fixée à un faible montant ou n’est pas versée.
  • FSL : Fonds Social Lycéen: aides financières, notamment pour les voyages scolaires
  • Aides de la région et du département pour payer le permis de conduire

CDAS du 28 mai 2026​

Dsden : Mme ARNAUD, Mme BORD, Mme GAJAN, Mme DAWOUDA (Assistantes Sociales), Mme PETOUILLE, Mme JEAN-JOSEPH (référentes Action Sociale) et Mme ROCHETTE (Secrétaire Générale)
Syndicats : UNSA-Education, FSU, FO   Acteurs Mutualistes : MGEN


En préalable…
– La dotation 2026 est enfin connue : elle est équivalente à celle de l’année dernière : 143 00€ pour le département.
– L’état des besoins (remontés par les syndicats) a été relayé  par la SG au niveau académique.
– Sur les 2 premières CDAS (janvier et mars) il y a eu 60 dossiers en moyenne par CDAS. Sur cette CDAS, il n’y en a « que » 39. Selon la SG, les dossiers auraient pu être plus nombreux s’il n’y avait pas eu de jours fériés…

– 46% du budget est consommé à ce stade de l’année civile. C’est beaucoup…
Un point sera fait à la dernière CDAS de cette année scolaire (en juin) pour apprécier la situation en vue de la fin d’année 2026 (septembre à décembre)

Dossiers :
– 39 dossiers pour des demandes d’Aides Exceptionnelles (38) et de Prêts (1)
– Encore 90 % de femmes (35/39) et 22 AESH (soit 56% des dossiers).

Problématiques récurrentes à retenir :
– Beaucoup d’AESH
-> salaires trop précaires pour que les agentes subviennent à leurs besoins ou fassent face aux imprévus de la vie.
– Suite de divorce –> séparation où les femmes se retrouvent seules à gérer financièrement, ne perçoivent pas forcément les pensions alimentaires de leurs ex-conjoints (ni par la CAF au début), prennent à charge les dépenses liées au foyer, aux enfants, aux frais médicaux pour les enfants, etc.
– Problématiques liées aux réparations des véhicules des agent-es

– Problèmes liés à des ½ traitements suite à des CMO en augmentation, problèmes qui s’accroît avec l’absence de subrogation. Les « trop-perçus » (CAF, France Travail, CPAM, etc.) mettent les agent.es dans des situations alarmantes.
– Les agent-es en CMO en attente du comité médical pour l’octroi d’un CLM (4 à 6 mois d’attente pour les dossiers) : passages à mi-traitement qui induisent des difficultés financières.

Le problème de la subrogation (encore !) qui n’est toujours pas appliquée sur les AESH engendrent de gros problèmes de régularisation pour les AESH.

(Subrogation : quand les AESH sont malades, elles et ils sont doublement payé·es, par la sécurité sociale (IJSS) et par l’employeur (salaire). Ensuite l’employeur récupère le trop-perçu.  Problème : les AESH n’ont pas encore perçu les indemnités journalières alors même que l’employeur procède à des saisies sur salaires. Les AESH se retrouvent donc avec des payes dérisoires ne leur permettant pas de vivre décemment et certain·es AESH accumulent les dettes).

Bilan :
– Agent.es dans le public : 20 250€ octroyés aujourd’hui (dont 3 000 euros de prêts)
– Agent.es dans le privé  : 0 dossiers
6 Ajournements
4 Refus (pour manque d’informations, pour « reste à vivre » encore convenable, pour des problématiques qui ne relèvent pas de l’action sociale…

CDAS du 23 mars 2026


Dsden :
Mme ARNAUD, Mme BORD, Mme GAJAN, Mme DAWOUDA (Assistantes Sociales), Mme PETOUILLE, Mme JEAN-JOSEPH (référentes Action Sociale) et Mme ROCHETTE (Secrétaire Générale)
Syndicats : UNSA-2education, FSU, FO   Acteurs Mutualistes : MGEN

En préalable…
– La SG stipule que nous n’avons toujours aucun nouveau budget et beaucoup de dossiers (61 au total). Les 25% du budget de l’année ont été atteint, et nous sommes inquiets face au budget toujours pas voté et face au nombre de plus en plus de dossiers…
– Il va falloir revoir les objectifs et critères pour l’attribution des aides car on ne pourra plus tenir les dotations.

IMPORTANT  La MGEN précise : pour que les agent-es puissent bénéficier de l’action sociale MGEN, il faut avoir souscrit à un contrat individuel et non au contrat collectif.

Dossiers :
– 57 demandes pour une aide exceptionnelle et pour un prêt
– 54 dossiers sur 61 sont des femmes. Il y 30 AESH (la moitié des demandes) et 5 AED.

Problématiques récurrentes à retenir :
– Beaucoup d’AESH > salaires trop précaires pour que les agentes subviennent à leurs besoins ou fassent face aux imprévus de la vie.
– Une séparation où les femmes se retrouvent seules à gérer les dépenses du foyer, sans forcément de pensions alimentaires…
– Problématiques liées aux réparations des véhicules des agent-es

– Problèmes liés à des ½ traitements suite à des CMO en augmentation, problèmes qui s’accroît avec l’absence de subrogation
– Les « trop-perçus » (CAF, France Travail, CPAM, etc.) mettent les agent.es dans des situations alarmantes.
– Les agent-es en CMO en attente du comité médical pour l’octroi d’un CLM (4 à 6 mois d’attente pour les dossiers) : passages à mi-traitement qui induisent des difficultés financières

Bilan :
Agent.es dans le public : 31 650 € octroyés aujourd’hui (dont 7 prêts accordés)
– Agent.es dans le privé :  0 dossiers, 0€ octroyé aujourd’hui
– 7 ajournements
– 8 refus d’aide (manque d’informations pour statuer, reste à vivre encore convenable, problématiques qui ne relèvent pas de l’action sociale).

CDAS du 19 janvier 2026


DSDEN :
Mme ARNAUD, Mme BORD, Mme GAJAN, Mme DAWOUDA (Assistantes Sociales),  Mme PETOUILLE (référente Action Sociale),  Mme ROCHETTE (Secrétaire Générale)
Syndicats : UNSA-éducation, FSU, FNEC-FP FO
Acteurs/Actrices Mutualistes : MGEN

Informations préalable de la Dsden

– La secrétaire générale stipule que nous n’avons toujours aucun nouveau budget (pour 2026) et beaucoup de dossiers… 56 !
Pour autant, la SG signale qu’elle n’a pas de contraintes ou de limites du ministère dans les aides attribuées…
– Les Assistantes sociales stipulent qu’il y a beaucoup de problèmes liés à la subrogation… notamment au niveau des AESH.

– A noter : ce n’est plus une obligation que les agent-es aient une réponse de la CDAS pour bénéficier de l’Action Sociale de la MGEN.


Dossiers :
– 56 cas pour des aides exceptionnelles + 6 cas à étudier pour des prêts
– 51 femmes sur 56 dossiers… et 31 AESH (55 %).
– De 26 à 60 ans.

Problématiques récurrentes à retenir :

  • Beaucoup d’AESH > salaires trop précaires pour que les agentes subviennent à leurs besoins ou fassent face aux imprévus de la vie.
    Suite de divorce où les femmes se retrouvent seules à gérer financièrement et ne perçoivent pas les pensions alimentaires de leurs ex-conjoints
    Problématiques liées aux réparations des véhicules des agent-es
  • Augmentation des prix de l’électricité > répercussions qui déstabilisent les budgets des foyers
  • Problèmes liés à des ½ traitements suite à des CMO en augmentation, problèmes qui s’accroît avec l’absence de subrogation

    ((( Dans l’Éducation nationale, la subrogation pour les indemnités journalières voudrait dire : quand un-e agent-e est en arrêt maladie, la Sécurité Sociale lui doit des indemnités journalières. Mais, au lieu de les verser directement à l’agent-e, elles sont versées à l’employeur.
    L’Éducation Nationale continue alors à payer le salaire à l’agent-e, et récupère ensuite l’argent de la Sécurité sociale à sa place.
    A l’heure actuelle, la subrogation n’a pas encore été mise en place…
    )))

  • Les « trop-perçus » (CAF, France Travail, CPAM, etc.) mettent les agent.es dans des situations alarmantes.
    >Le problème de la subrogation (encore !) qui n’est toujours pas appliquée sur les AESH engendrent de gros problèmes de régularisation pour les AESH.

    (((Subrogation : quand les AESH sont malades, elles et ils sont doublement payé·es, par la sécurité sociale (IJSS) et par l’employeur (salaire). Ensuite l’employeur récupère le trop-perçu.
    Problème : les AESH n’ont pas encore perçu les indemnités journalières alors même que l’employeur procède à des saisies sur salaires. Les AESH se retrouvent donc avec des payes dérisoires ne leur permettant pas de vivre décemment et certain·es AESH accumulent les dettes)).

  • Les agent-es en CMO en attente du comité médical pour l’octroi d’un CLM (4 à 6 mois d’attente pour les dossiers) : passages à mi-traitement qui induisent des difficultés financières

Bilan :

  • Agents.es dans le public : 35 400€ octroyés aujourd’hui (dont 6 prêts accordés pour un montant de 8 244€)
  • Agent.es dans le privé:  2 dossiers, 1 200€ octroyés.
  • 6 ajournements.

CDAS du 22 septembre 2025

DSDEN : Mme ARNAUD, Mme BORD, Mme GAJAN, Mme DAWOUDA (Assistantes Sociales), Mme PETOUILLE (référente Action Sociale) et Mme ROCHETTE (Secrétaire Générale)
Syndicats : Unsa-éducation, FSU, FO
Acteurs/Actrices Mutualistes : MGEN

Information préalable de la DSDEN
– Pour la 2025 (par année civile) : Pour les personnels « publics », il reste 49 950€ (et 93 000€ pour 128 secours ont déjà été accordés), pour le « privé » il reste 2 600€.

– La CDAS d’octobre sera la dernière avant 2026.

– La PIM AEH devait être supprimée cette année…
Une rallonge a été attribuée, elle est fléchée à usage unique pour la PIM AEH (550 000€ qui équivalent à une estimation des dossiers connus et renouvellement).
Elle permettra d’abonder d’aout à novembre 2025. Ensuite décembre 2025 sera « rattrapé » sur le budget 2026.

– La SG de la DSDEN stipule que sur 23 dossiers, 15 concernent des situations d’AESH, reflétant les difficultés financières de ces agent-es…

Dossiers :
– 23 cas pour des aides exceptionnelles et 1 cas à étudier pour des prêts
– 20 femmes sur 23 dossiers, dont 15 AESH
– de 31 à 64 ans

Problématiques récurrentes à retenir :
– Beaucoup d’AESH > salaires trop précaires pour que les agentes subviennent à leurs besoins ou fassent face aux imprévus de la vie.

– Suite de divorce où les femmes se retrouvent seules à gérer financièrement

– Problématiques liées aux réparations des véhicules des agent-es
(A noter : possibilité d’orientation vers des garages solidaires (mais l’Education Nationale n’a pas de convention avec ce réseau) : association « Garage pour tous du Grand Toulouse », 40 chemin du Prat Long, 31200 Toulouse).
+ Possibilité d’obtenir un prêt sans intérêt ou d’une aide sans remboursement de la part de la CAF pour l’achat d’un véhicule d’occasion « propre ».

– Dette locative, les agent-es ne parviennent plus à régler leur augmentation de loyer
Augmentation des prix de l’électricité > répercussions qui déstabilisent les budgets des foyers.

– Frais dentaires et d’optique hors de prix

– Problèmes liés à des ½ traitements suite à des CMO en augmentation
>Les « trop-perçus » (CAF, France Travail, CPAM, etc.) mettent les agent.es dans des situations alarmantes.
> Le problème de la subrogation* qui n’est toujours pas appliquée sur les AESH engendrent de gros problèmes de régularisation pour les AESH


ATTENTION :
 Les contractuel-les en arrêt maladie
 suite à un accident de service n’ont pas les mêmes droits que les titulaires.
En effet, l’accident de service est considéré comme CMO, donc réduction des revenus au bout d’un certain temps, selon ancienneté
> L’administration employeur complète le montant des indemnités journalières à hauteur du plein traitement pendant une durée variable selon l’ancienneté :
– Pendant 1 mois en cas de congé dès l’entrée en fonctions
– Pendant 2 mois en cas de congé après 2 ans de services
– Pendant 3 mois en cas de congé après 3 ans de services.
> À la fin de cette période, seule perception des indemnités journalières de la Sécurité sociale.
> Les primes et indemnités sont versés pendant la même durée que la part du traitement indiciaire.

* Subrogation  : quand les AESH sont malades, elles et ils sont doublement payé·es, par la sécurité sociale (IJSS) et par l’employeur (salaire). Ensuite l’employeur récupère le trop-perçu.
Problème : les AESH n’ont pas encore perçu les indemnités journalières alors même que l’employeur procède à des saisies sur salaires. Les AESH se retrouvent donc avec des payes dérisoires ne leur permettant pas de vivre décemment et certain·es AESH accumulent les dettes

Bilan :
– Agent.es dans le public  :  17 602€ octroyés aujourd’hui (15 538€ d’aides exceptionnelles et 2 064€ de prêts)
– Agent.es dans le privé : 0€ octroyé aujourd’hui
– 2 ajournements et 1 proposition de prêt


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Face aux nombreuses problématiques soulevées par les redéploiements d’AESH, le SE-Unsa 31 a demandé une audience auprès du DASEN afin que soient enfin établies des règles claires, transparentes et bienveillantes concernant les critères de ces redéploiements.

Les AESH savent qu’elles/ils sont affecté-es sur un PIAL et non sur une école ou un établissement en particulier. Ce principe n’est pas remis en cause.
En revanche, ce qui interroge profondément, c’est la manière dont les décisions sont prises et annoncées : pourquoi un-e AESH est-elle redéployé-e plutôt qu’un-e autre ? Quels sont les critères retenus ? Sur quelles bases ces choix sont-ils effectués ?

Aujourd’hui, aucune réponse claire n’est apportée. Cette absence de transparence met en difficulté l’ensemble des actrices et acteurs de l’Ecole :

  • Les AESH, qui subissent des décisions lourdes de conséquences sans pouvoir obtenir la moindre justification.
  • Les AESH référent-es et les coordinatrices/coordinateurs de PIAL, dont le rôle est souvent méconnu. Elles/Ils se retrouvent bien trop souvent pris-es à partie alors qu’elles/ils ne sont en aucun cas décisionnaires des redéploiements.
  • Les pilotes de PIAL, seuls décisionnaires, qui doivent accueillir, écouter et accompagner des AESH en souffrance dans une période déjà particulièrement tendue (fortes chaleurs, examens, préparation de la rentrée scolaire) en plus des missions quotidiennes de chaque pilote (IEN ou chef-fe d’établissement)
  • Les équipes pédagogiques, dont l’organisation est bouleversée par ces changements de dernière minute. Les enseignant-es et les AESH construisent, au fil des semaines, un véritable travail d’équipe au service des élèves. Modifier brutalement cet équilibre déstabilise les pratiques, rompt une dynamique de collaboration qui s’est installée et nécessite de tout reconstruire, au détriment de la continuité de l’accompagnement
  • Et surtout les élèves. Car si les redéploiements sont censés être réalisés dans l’intérêt des élèves, ils peuvent aussi avoir des conséquences très lourdes pour elles/eux. Certain-es n’ont même pas le temps de dire au revoir à leur AESH. D’autres, dont on connaît le besoin de repères, voient disparaître du jour au lendemain l’adulte de confiance qui constituait leur référence et avec laquelle/lequel ils/elles avaient construit une relation indispensable à leur accompagnement.


Comment justifier de telles situations tant qu’aucun cadre transparent n’existe ?

Depuis deux ans, le SE-Unsa 31 demande en Formation Spécialisée que des règles objectives, lisibles et partagées soient définies pour encadrer les redéploiements des AESH. Aujourd’hui, nous portons à nouveau cette demande auprès du DASEN.

Parce que la transparence est une marque de respect envers les personnels. Parce que des critères connus de toutes et tous permettent d’éviter les incompréhensions, les tensions et le sentiment d’injustice. Et parce qu’au final, c’est aussi l’intérêt des élèves qui en dépend.

Retrouvez notre courrier au DASEN ici :
 Courrier DASEN – SE-Unsa 31 – AESH

Retrouvez notre compte rendu d’audience et ce que nous avons réussi à obtenir en cliquant >ici<

Procédure de redéploiement des AESH

Les coulisses du redéploiement

La question de redéploiement est un point de tension pour tout le monde.
Le SE-Unsa 31 vous explique comment se déroule les prises de décisions au sein des PIAL.

  • Il n’y a pas de règle fixe à part « AESH affecté-e à un PIAL » et « couvrir les besoins des élèves ».
  • Ceci étant dit, derrière les tableaux et les chiffres, il y a des élèves, des personnels précaires. 
    Même sans règle, la bienveillance doit être de mise afin de préserver tout le monde.

C’est ce que nous, SE-Unsa 31, portons depuis plusieurs années.

Comme chaque année, en avril, les AESH reçoivent une fiche de « voeux » afin de se prononcer sur leur souhait pour l’année scolaire suivante.

Pour rappel, n’appartenant pas à « un corps » de la fonction publique, nous n’avons aucun droit de « mobilité » (une fonctionnarisation que le SE-Unsa défend actuellement auprès des instances ministérielles, où nous, AESH, sommes représenté-es par Jennifer LAFUENTE, AESH. Qui de mieux qu’une AESH pour parler des AESH au Ministère de l’Education Nationale ?) .

Cependant, par mesure de bienveillance, notre employeur nous « consulte » pour nous demander ce « qu’on voudrait » l’année d’après.
Il s’agit là seulement de VOEUX et donc, aucune obligation de les réaliser.

Sur cette fiche, les AESH peuvent demander 2 types de changements : 

  • quotité horaire : augmenter ou diminuer leur temps de travail hebdomadaire
  • lieu d’affectation : rester sur la même école/le même établissement, demander une autre école/un autre établissement, demander à changer de PIAL (indiquer le numéro du PIAL souhaité)
  • La/le coordo PIAL reçoit de la part de la DPAS, les « tableaux de besoins » à remplir
  • Elle/Il envoie un mail pour recenser les besoins dans chaque école, chaque collège et chaque lycée du PIAL.
  • Attention, il s’agit de besoins prévisionnels pour l’année d’après. Il se peut que cela change dans l’été : inscriptions/radiations d’élèves, affectation de nouveaux/nouvelles élèves dans un établissement spécialisé (enfin !), nouvelles notifications qui tombent…
  • Les directions d’école et chef-fe d’établissement renvoient leur besoin prévisionnels
  • Une fois la collecte faite, l’AESH référent-e, la/le coordo PIAL, les 2 copilotes ( un-e IEN + un-e chef-fe d’établissement) font une réunion de copilotage pour analyser les besoins des élèves, les souhaits des AESH
  • Chaque acteur et actrice a son rôle :
    > l’AESH référent-e et la/le coordo PIAL sont des appuis et ont un avis consultatif sur les situations
    > les 2 copilotes actent et valident les choix qui doivent être faits, ils/elles sont seul-es décisionnaires
  • Seules les notifications déjà validées par la MDPH et portées à connaissance du PIAL ne sont prises en compte (les dossiers « en attente de notification » en sont donc exlus) 
  • L’intérêt du PIAL : que tous les élèves qui ont une notification avec aide humaine puissent bénéficier de l’accompagnement d’un-e AESH
  • La réunion permet d’étudier les besoins dans une vision globale en terme d’effectifs sur le PIAL entier, afin de ne pas créer de déséquilibre dans le déploiement des AESH
  • Il s’agit surtout de gérer une pénurie. En réalité, il manque des AESH sur tous les PIAL, toutes les écoles, tous les collèges, tous les lycées…tous les besoins ne peuvent donc pas être couverts
    Résultat : le PIAL fait ce qu’il peut, avec ce qu’on lui donne (comme enveloppe budgétaire)
  • Les fiches de vœux servent à savoir si on peut croiser la volonté d’un-e AESH et le besoin identifié sur le lieu d’affectation demandé.
  • La/le coordo envoie les tableaux des nouvelles répartitions pour validation auprès des pilotes vu qu’ils/elles sont les seul-es et uniques décisionnaires.
  • La DPAS reçoit les validations et s’occupe d’envoyer, via les gestionnaires administratives, les affectations sur les boites mails professionnelles des AESH
  • Des besoins sont identifiés, aucune AESH n’est affecté-e pour combler ces besoins : il faut redéployer
  • Le seul et unique objectif est : s’en tenir au droit de l’élève, à savoir, pouvoir compenser son trouble/son handicap grâce à une présence humaine. Qu’il/elle soit à l’école maternelle ou au collège. Il faut un-e AESH.
  • Et c’est là où est le vide… comment on choisit ? 

La problématique principale est de trouver comment répondre aux besoins d’élèves en procédant de manière transparente, claire et bienveillante envers les AESH pour permettre le redéploiement.

Il faut des règles.

Quand il n’y a pas de règle, les AESH (comme être humain) se questionnent (à juste titre), se demandent : « pourquoi moi plus qu’un-e autre ? » et se sentent « sanctionné-es », perdant de vue l’intérêt des élèves…

C’est ce que le SE-Unsa 31 va de nouveau porter en demandant cette audience avec le DASEN car, cette année encore, de gros soucis ont été signalés concernant l’opacité des critères de redéploiement des AESH, mettant, une fois de plus à mal les équipes sur le terrain.

Notre affiche pour mieux comprendre

Retrouvez toutes ces informations sur l’affiche ci-dessous pour comprendre en un clin d’œil les problématiques liées aux redéploiements des AESH !


Si vous souhaitez télécharger cette affiche en PDF, cliquez >ICI<

Nous vous tiendrons évidemment informé-es des avancées sur ce sujet prochainement.

Si vous avez des questions, vous pouvez contacter Lucile JOJOU, secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, à l’adresse suivante :
aesh.31@se-unsa.org


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Table des matières

À l’approche des examens de fin d’année, nous AESH, pouvons être mobilisé-es ou redéployé-es au sein du PIAL selon les besoins identifiés sur le terrain.
Quelle posture adopter ? Quels gestes faire ou ne pas faire ?

Le SE-Unsa 31 fait le point avec vous !

Les examens auxquels les AESH sont susceptibles d'accompagner des candidat-es

En France, il existe 3 grandes catégories de reconnaissance d’un niveau d’études :

  1. Les diplômes de l’Éducation Nationale (voie générale, technologique ou professionnelle)
  2. Les diplômes, titres et certifications professionnelles (titres professionnels, certificats)
  3. Les équivalences et reconnaissances de compétences (VAE, dispositifs adaptés aux personnes en situation de handicap, etc.)

Le SE-Unsa 31 vous propose ce tableau récapitulatif des examens français.

Cadre d'intervention des AESH

Nous, AESH, pouvons intervenir dans différents types d’épreuves : écrites, orales, pratiques, contrôle continu, contrôle en cours de formation, etc.

Nous pouvons être amené-es à accompagner :

  • des élèves notifié-es et habituellement accompagné-es
  • des élèves qui ne bénéficient pas d’accompagnement humain à l’année mais qui peuvent en bénéficier lors d’examen
  • des élèves que nous ne connaissons pas et qui ne nous connaissent pas


Dans tous les cas, nous devons disposer d’une convocation ou d’un ordre de mission, notamment si notre emploi du temps ou notre lieu de travail habituel est modifié.

Notons que pour des missions telles que scripteuse/scripteur ou lectrice/lecteur, il n’est pas obligatoire que cet accompagnement soit effectué par un-e AESH.
En effet, tout personnel Education Nationale peut amplement remplir ces missions exécutives (AED, enseignant-es).

La mission de secrétaire scripteuse/scripteur

L’AESh écrit sous la dictée de l’élève sans jamais modifier le contenu produit :

  • aucune correction de la syntaxe ou de la grammaire
  • aucun changement de vocabulaire 
  • aucune initiative personnelle


L’élève reste entièrement à l’origine de sa production.

La mission de lectrice/lecteur

L’AESH lit les consignes, sujets et autres textes sans apporter ni explication, ni commentaire.
Cette mission, comme celle de scripteuse/scripteur, reste de l’ordre de l’exécution stricte, sans interprétation.

La mission d'Assistant-e

Lorsque nous intervenons en tant qu’assistant-e, nos missions sont définies précisément dans la décision d’aménagements.
Elle/Il peut :

  • reformuler une consigne
  • segmenter une tâche complexe
  • expliciter un sens implicite ou figuré
  • décrire un support visuel
  • aider à la gestion du temps
  • recentrer l’élève

En aucun cas, l’AESH doit se substituer à l’élève.
C’est bien cet-te élève qui se destine à occuper un emploi plus tard et elle/il ne pourra pas avoir d’AESH à ses côtés toute sa vie.

Mission d'accompagnement dans les actes de la vie quotidienne

En tant qu’AESH, nous pouvons aussi intervenir pour :

  • aider à l’installation de l’élève
  • accompagner certains gestes du quotidien
  • proposer des pause si nécessaire
  • rappeler le temps restant pour composer

L'avis du SE-Unsa

Pour le SE-Unsa, ce cadre doit être respecté dans tous les centres d’examen afin de garantir l’équité des accompagnements des élèves.

L’ensemble des interventions des AESH lors des examens reposent sur un principe fondamental : toutes les modalités d’accompagnement doivent être clairement définies et notifiées dans la décision officielle d’aménagements. 

L’AESH peut en prendre connaissance avant l’examen, en contactant la/le chef-fe d’établissement du centre d’examen sur le plan institutionnel.

Dans un souci de bienveillance et de conditions favorables, il est préférable (autant pour les AESH que les élèves qui passent l’examen) qu’un temps de rencontre entre AESH et élèves soit proposé en amont du jour de l’épreuve.
Idem lorsqu’un-e collègue AESH vient à accompagner un-e élève qu’elle/il ne connait pas, il est fortement conseillé que les 2 AESH se mettent en relation en amont afin d’échanger sur les besoins de l’élève. Ce temps peut être organisé par le PIAL, au détour d’une réunion, sur les heures connexes.

Si vous avez des questions ou pour toute autre demande, vous pouvez solliciter Lucile JOJOU, secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, à l’adresse suivante :
aesh.31@se-unsa.org


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Les AESH sont aujourd’hui parmi les personnels les plus précaires de l’Éducation Nationale. Pourtant, leur rôle est indispensable au fonctionnement de l’École Inclusive, un modèle que le SE-Unsa défend depuis toujours.
Parce que chaque élève a le droit d’accéder aux apprentissages, aux adaptations dont il ou elle a besoin et à une scolarité pleinement émancipatrice, les AESH contribuent chaque jour à construire une école plus juste et la société de demain.

Prendre soin de l’École Inclusive, c’est aussi prendre soin des personnels qui la font vivre.
Or les AESH demeurent des agentes et agents particulièrement fragilisé-es. Leurs conditions de travail, souvent méconnues, souvent difficiles, voire éprouvantes…
À cela s’ajoutent des quotités de travail trop faibles pour permettre de vivre dignement de ce métier pourtant essentiel, riche de sens et en constante évolution.

Chaque année, les besoins augmentent. Cette réalité démontre combien les élèves ont besoin des AESH, combien les équipes pédagogiques ont besoin de leur expertise et de leur engagement pour travailler ensemble au service de la réussite de toutes et tous.

Mais cette reconnaissance sur le terrain ne se traduit toujours pas dans les rémunérations.
Trop d’AESH peinent à boucler leurs fins de mois, avec des conséquences parfois lourdes sur leur situation financière, personnelle ou psychologique.
Cette injustice ne peut plus être ignorée.

Pour le SE-Unsa, les AESH doivent enfin bénéficier de conditions d’emploi et de rémunération à la hauteur de leur utilité sociale et de leur engagement professionnel (cela passe notamment par le statut de fonctionnaire de catégorie B que nous réclamons depuis des années).
Dans l’attente de ces avancées indispensables, nous souhaitons aussi vous accompagner concrètement.
C’est pourquoi nous vous proposons cet article consacré aux aides auxquelles vous pouvez prétendre en tant qu’agent-e de l’Éducation Nationale : aides financières, aides sociales, primes, prestations et autres dispositifs de soutien.

Les aides sociales
  • Prime d’activité :  en tant que travailleurs/travailleuses précaires, selon les situation de chacun-e (marié-e, avec ou sans enfant, etc.), nous pouvons percevoir la Prime d’Activité, par la Caisse des Allocations Familiales (CAF)
    Retrouvez toutes les infos sur la Prime d’Activité en cliquant >ICI<
  • Aide au Retour à l’Emploi (ARE) : selon la situation personnelle de chacun-e, vous pouvez vous inscrire à France Travail pour continuer à chercher un emploi mais aussi pour percevoir l’Aide au Retour à l’Emploi si vous avez subi une grosse perte de salaire entre votre ancien métier et celui d’AESH.
    Retrouvez toutes les infos sur l’ARE en cliquant >ICI<

La santé mentale n’est pas qu’une expression « pour faire jolie » sur du papier. C’est tout aussi important que la santé physique et il ne faut surtout pas la sous-estimer.
C’est important pour nous, individuellement évidemment, mais c’est tout aussi important professionnellement.
Un-e AESH qui se sent bien dans sa vie, qui se sent reconnu-e, pourra être d’autant plus pertinent-e et bienveillant-e dans ses accompagnements.

Si vous vous sentez épuisé-e émotionnellement, si vous sentez un mal être à votre travail, vous pouvez contacter :

Retrouvez plus d’informations sur la Médecine de Prévention pour les personnels en cliquant >ICI<

  • Psychologue scolaire et Assistant-e Social-e des circonscriptions et établissements : ces personnels, en plus d’assurer leur mission auprès des élèves, peuvent aussi vous accompagner si besoin
  • le dispositif PAS MGEN (adhérent-es ou non) : dispositif d’écoute et de psychologues mis en place par la MGEN en partenariat avec le Ministère de l’Education Nationale pour tous les personnels

Retrouvez les contacts MGEN de Haute-Garonne en cliquant >ICI<

ATTENTION : pensez à faire des écrits pour dénoncer vos conditions de travail, les conflits et violences rencontrées (Risques Psychaux-Sociaux, RPS), qu’il s’agisse de problématiques avec des collègues (AESH, enseignant-e, direction), des élèves, des familles.
Pour cela, le seul document valable pour notre employeur est le RSST (Registre Santé et Sécurité au Travail).
Retrouvez toutes les infos, pas à pas, afin de saisir le RSST, sur notre article : >ICI<

L’action Sociale désigne l’ensemble des interventions menées pour aider les personnes ou les groupes confrontés à des difficultés sociales, économiques, familiales ou de santé.
Son objectif est de favoriser le bien-être, l’autonomie, l’inclusion sociale et de lutter contre les inégalités.

C’est la Section Régionale Interministérielle d’Action Sociale (SRIAS) qui aide les personnels de Haute-Garonne.
Ces aides sont soit « propres » à l’Education Nationale, soit Interministérielles, pour tous les fonctionnaires et assimilé-es (PIM), soit spécifiques à l’Académie (ASIA)

A quoi pouvons-nous prétendre ?

  • Aide à l’Installation des Personnels (AIP)
  • Aide à la prise en charge de contraintes particulières à la fonction d’AESH (frais de repas) (ASIA)
  • Aide à la garde d’enfant (CESU)
  • Allocations aux parents d’enfants en situation de handicap (PIM AEH)
  • Séjours en centre de vacances (PIM)
  • Chèques vacances
  • Participation aux activités culturelles et sportives pour les enfants de -16 ans (ASIA)
  • Secours et prêts à court terme et sans intérêt, après avis de la Commission Départementale d’Action Sociale (CDAS)

Pour information, notre fédération UNSA Education est représentée par notre secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, Lucile JOJOU.
N’hésitez pas à la contacter pour toute information sur cette instance, à l’adresse suivante : aesh.31@se-unsa.org 
Retrouvez notre article sur la CDAS, calendrier et compte rendu en cliquant  >ICI<

Retrouvez la plaquette avec toutes les aides de l’Action Sociale de Haute-Garonne en cliquant >ICI<

Si vous avez besoin d’informations ou pour pouvoir bénéficier des aides citées ci-dessus, contactez l’Action Sociale de Haute-Garonne à l’adresse suivante :
social@ac-toulouse.fr 

  • SFT : comme les autres agent-es publics, un-e AESH ayant un/des enfant(s) à charge peut percevoir le supplément familial de traitement, en plus de son salaire. ATTENTION : c’est à vous d’en faire le demande auprès de votre gestionnaire administrative, via votre boite mail professionnelle
    Pour connaitre le montant de votre SFT, cliquez >ICI<
  • Indemnités REP/REP+ : liées à votre lieu d’affectation
    Retrouvez les montants de ces primes sur notre article, >ICI<
  • Indemnités de fonction : versée mensuellement et proportionnelle au temps de travail de l’AESH

Le SE-Unsa adhère à un Comité d’Entreprise pour permettre à tous-tes ses adhérent-es de bénéficier de tarifs réduits sur de nombreuses choses :

  • location de vacances
  • parcs d’attraction
  • cinémas
  • bons d’achat dans divers supermarchés
  • entrées pour Calicéo
  • etc.

Si vous aviez encore un doute, c’est le moment d’adhérer pour de bon !
Retrouvez toutes les informations de connexion à notre CE sur notre article : >ICI<

Grâce à notre présence en CDAS et grâce à la solidarité des collègues qui nous partagent leurs conseils, nous avons noté ici quelques « trucs et astuces », quelques « bons plans » à connaître et qui peuvent peut-être (vous) servir un jour !

  • Association « Hérisson » : lutte contre le surendettement
  • Association « Garage pour tous du Grand Toulouse » : garage solidaire (40 chemin du Prat Long, 31200 TOULOUSE)
  • ADIL (Agence Départementale d’Information sur le Logement) : donne des informations gratuitement sur tout ce qui concerne le logement (bail, loyer, charges, dépôt de garantie, préavis, état des lieux, droits et devoirs du/de la locataire ou du/de la propriétaire, APL, dispositif d’aides pour acheter ou louer, etc.).
    Agence gratuite, neutre (ni en faveur des locataires, ni en faveur des proprio), composée de juristes spécialisé-es en droit du logement
  • Association « Comput’Yourself », Université Paul Sabatier : réparation, recyclage, dons de matériel informatique aux écoles dans le besoin.
  • FSL : Fonds Social Lycéen : aides financières, notamment pour les voyages scolaires
  • Aide financière pour les personnes victimes de violences conjugales (CAF) : être en possession d’un document datant de moins de 12 mois au moment de la demande et attestant des violences (dépôt de plainte, ordonnance de protection ou signalement au procureur de la République)
  • Allocation de Soutien Familial (CAF) : aide versée pour : élever un-e enfant privé-e de l’aide de l’un ou de ses 2 parents / si la pension alimentaire est en cours de fixation, a été fixée à un faible montant ou n’est pas versée.
  • CAF : Possibilité d’obtenir un prêt sans intérêt ou d’une aide sans remboursement pour l’achat d’un véhicule d’occasion « propre »
  • Région / département : aide financière pour passer le permis de conduire (ainsi que France Travail)

Si vous rencontrez une situation compliquée, si vous avez besoin de renseignements ou d’un accompagnement, vous pouvez contacter
Lucile JOJOU, secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, à l’adresse suivante :

aesh.31@se-unsa.org


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En tant qu’AESH, vous bénéficiez, comme l’ensemble des personnels de l’Éducation Nationale, de droits à des Autorisations Spéciales d’Absence (ASA).
Pourtant, il n’est pas toujours simple de savoir dans quelles situations vous pouvez vous absenter, si votre demande peut être refusée ou encore si votre rémunération est maintenue.

À travers cet article, le SE-Unsa 31 vous accompagne pour mieux comprendre vos droits.
Vous y retrouverez les différents types d’Autorisations Spéciales d’Absence, les démarches à effectuer pour les demander, les justificatifs à fournir (si besoin) ou encore les documents utiles.
Notre objectif : vous permettre de faire valoir vos droits en toute sérénité et d’éviter les erreurs de procédure.

Les différents types d'autorisations d'absence
2 types d’autorisations d’absence  :
  • Les autorisations d’absence de droit :
    > ne peuvent être refusées
    > rémunération maintenue (sauf cas très particulier).
  • Les autorisations d’absence facultatives : 
    > considérées comme une mesure de bienveillance
    > soumise à l’appréciation de l’autorité hiérarchique (IEN, chef-fe d’établissement)
    > la rémunération peut être maintenue ou non
Autorisations Spéciales d’Absence de droit :
  • les examens médicaux obligatoires (grossesse, surveillance médicale)
  • être juré-e ou assesseur/assesseuse devant un tribunal judiciaire
  • les absences à titre syndical (12 journées, rémunérées) : journées de formation, réunions d’informations syndicales, etc.
  • la participation aux travaux d’une assemblée publique élective
  • a participation à un jury d’examen


A noter : L’absence pour l’arrivée d’un enfant est à demander au titre du congé de 3 jours pour naissance.

Autorisations Spéciales d’Absence facultatives :
  • évènements familiaux : mariage, PACS, grossesse et préparation à l’accouchement et à l’allaitement…
  • absences liées à la naissance et à l’adoption, décès ou maladie très grave du/de la conjoint-e, des pères/mères, enfants
    > max. 3 jours ouvrables + 48h de délai de route, selon appréciation du/de la chef-fe de service
  • Procréation Médicalement Assistée (PMA)
  • Enfants malades (cliquez >ICI< pour lire notre article sur les jours « enfant(s) malade(s) »)
  • Sapeurs-pompièr-es volontaires
  • sportifs et sportives de haut niveau
  • Fêtes religieuses (cliquez >ICI< pour lire notre article sur « les congés pour fêtes religieuses »)
Démarche à effectuer par l’AESH (dès que l’absence est connue) :
  1. L’AESH complète le formulaire de demande d’Autorisation Spéciale d’Absence (ASA)
  2. L’AESH transmet la demande via sa boîte mail académique à sa gestionnaire administrative, en mettant en copie la direction d’école (1er degré) ou la/le chef-fe d’établissement (2nd degré)
  3. L’AESH peut demander d’utiliser ses jours de fractionnement (2 jours au total, fractionnables en 4 demi-journées). Il suffit de cocher la case « jour de fractionnement »
  4. L’AESH envoie, si nécessaire, un justificatif d’absence, comme par exemple, un certificat médical, à son retour.


> En règle générale, les autorisations sont acceptées, dans la mesure où cela ne met pas à mal l’organisation du service
> L’absence de réponse vaut pour validation automatique

Le SE-Unsa 31 vous aide ! Retrouvez :


> Le formulaire de demande d’autorisation d’absence en PDF est disponible >ICI<

>Le contact de votre gestionnaire administrative >ICI<

> Les jours de fractionnement : qu’est-ce que c’est ? >ICI<

Le SE-Unsa 31 reste à vos côtés.
Si vous désirez de plus amples informations, contactez Lucile JOJOU notre secrétaire AESH, à l’adresse suivante :
aesh.31@se-unsa.org


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La grève est un droit fondamental garanti à tous/toutes les agent-es publics par la Constitution et le statut général des fonctionnaires.
Les AESH sont par conséquent concerné-es.
Dans l’Éducation Nationale il n’y a pas de réquisition, sauf exception.

Pour nous AESH :

  • Quels sont nos droits en cas de grève ?
  • Que faire si je ne fais pas grève mais que mon école/établissement est fermé ?
  • Je ne sais pas si je dois faire grève…comment faire ce choix qui m’impacte financièrement alors que je ne suis déjà pas assez payé-e ?


Le SE-Unsa 31 fait le point avec vous et vous apporte quelques clés pour comprendre les modalités de grève pour les personnels AESH.

Cadre réglementaire
Dans les textes :
  • les AESH n’ont aucune obligation quant à leur intention de faire grève ou non
  • Aucune démarche écrite n’est donc à effectuer
 
Impact financier :
  • 1/30e du salaire brut retiré (=1 journée de travail)
  • Retenue sur salaire les mois suivants (et non sur la fiche de paie du mois en cours) > retenue sur salaire différée
  • Absence mentionnée sur la fiche de paie du mois où la retenue sera effective


Exemple :  « 
je fais grève le 15 janvier » :
> ma journée (1/30e) sera retirée sur ma fiche de paie de mars
> il sera mentionné que mon absence était en date du 15 janvier

  •  Si l’école est ouverte : les AESH ont l’obligation de se rendre sur leur école/établissement d’affectation pour effectuer leur journée de travail (même si leur classe est fermée et même si les élèves qu’ils/elles accompagnent ne sont pas là)
  • Si l’école est fermée : la coordonnatrice/le coordonnateur PIAL peut solliciter les AESH pour accompagner des élèves sur d’autres établissements ou écoles appartenant au PIAL (rappel : nous sommes affecté-es à un PIAL et non à une école/un établissement)
  • un-e AESH n’a pas de déclaration préalable à remplir
  • un-e AESH n’est pas tenu-e de prévenir l’administration de sa participation à la grève Néanmoins, le SE-Unsa 31 vous conseille d’informer vos collègues (AESH et enseignant-es) de votre intention de faire grève pour maintenir de bonnes relations et pour permettre aux équipes de s’organiser pour les accompagnements des élèves ce jour-là
  • un-e AESH n’a pas à accompagner les élèves suivi-es si ces derniers ou ces dernières sont accueilli-es sur une autre structure concernant les Service Minimum d’Accueil (SMA) mise en place par la mairie. L’employeur n’est pas le même.
  • les AESH n’ont pas à surveiller les élèves pour remplacer un-e enseignant-e gréviste

Si parfois vous vous questionnez quant au fait de faire une grève ou non, voici quelques questions que vous pouvez vous poser pour acter ou non d’être gréviste :


Y’a-t-il un préavis de grève ?

S’assurer qu’il y a bien un préavis de grève déposé par au moins une organisation syndicale afin de vous « couvrir » et ne pas avoir une « absence injustifiée » par la suite


Est-ce que la grève est locale ou nationale ?

Se demander si les revendications portées pourront avoir des réponses au niveau local (rectorat de Toulouse) ou national (Ministère de l’Education Nationale)


Je suis 100% d’accord avec le motif de grève mais je me rends compte qu’il n’y a grève qu’en Haute-Garonne. Je fais quoi ?


Là, il faut s’intéresser au champ d’intervention du rectorat de Toulouse.

Si la réponse au sujet de revendication ne relève pas du champ d’action du rectorat de Toulouse :

  • l’employeur va retirer 1/30e de votre rémunération (jusque là, c’est normal, on sait que quand on fait grève, on perd une journée de salaire…)
  • vous n’aurez aucun gain de cause : le rectorat n’est pas l’autorité décisionnaire sur de nombreux sujets. Cela relève généralement du champ d’intervention du Ministère de l’Education Nationale.
  • Une fois toutes ces informations en tête, vous restez la/le seul-e et unique personne qui décide ou non de faire grève

Par exemple :
>  Appel à la grève pour dénoncer nos salaires trop insuffisants pour tout ce que l’on fait (c’est évidemment justifié !) mais je me rends compte que l’appel à la grève est uniquement dans la Haute-Garonne : ça risque d’être peine perdue car c’est au niveau du ministère que ça se décide.
> Appel à la grève pour la seule et unique médecin du travail qui est en train se faire licencier au rectorat : là c’est local, ça peut avoir un impact.

Les motifs pour faire grève sont malheureusement bien trop nombreux…mais c’est un droit extrêmement précieux et chacun-e a la possibilité de décider de faire grève ou non.
La grève est une solution où le collectif doit peser et se faire entendre.

Le SE-Unsa 31 défend la position d’être évidemment combattant-te et militant-es concernant les droits de tous nos collègues.

En revanche, le SE-Unsa 31 s’opposera toujours à demander à ses collègues de perdre 1 journée de salaire si le motif visé est contre nos valeurs ou nos mandats (portés et décidés avec l’ensemble de nos adhérent-es : AESH, AED, enseignant-es, CPE, psyEN, etc.), mais aussi lorsque nous estimons qu’il s’agit de problématiques qui doivent se discuter nationalement et non localement.
Le rectorat de Toulouse ne pilote malheureusement pas les droits des personnels de l’Education Nationale !

Nous, personnel, n’avons pas/plus : le temps, l’énergie et la capacité financière de se tromper d’interlocuteur et d’interlocutrices pour mener nos luttes et faire entendre notre voix.

Renseignez-vous, discutez et aller chercher des informations pour pouvoir vous faire votre propre avis !

Le SE-Unsa 31 reste à vos côtés.
Si vous désirez de plus amples informations, contactez Lucile JOJOU notre secrétaire AESH, à l’adresse suivante :
aesh.31@se-unsa.org


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A la rentrée scolaire 2023, un nouveau service a vu le jour au rectorat : la Direction des Personnels d’Appui à la Scolarité (DPAS).
Ce nouveau service s’occupe de la gestion des AESH, des APSH (Accompagnant-e des Professeur-es en Situation de Handicap) et des AED (Assistant-e d’EDucation).

Comment contacter la bonne personne ? Qui est ma gestionnaire administrative ? Qui est ma gestionnaire « pôle financier » ? 

Le SE-Unsa 31 vous explique tout et met à votre disposition l’organigramme de la DPAS.

Organisation de la DPAS

Le service est organisé en 3 pôles :

  • un pôle financier académique pour les AESH, APSH et AED
  • un pôle RH dédié à la gestion des AESH en Haute-Garonne
  • un pôle expertise/affaires transversales

 

Avec cette nouvelle organisation, le rectorat tente de répondre à un besoin lié à l’émergence de nouveaux emplois.
C’est, notamment, plus de 8000 AESH à gérer dans l’académie, 2e « corps » le plus présent au sein de l’Education nationale.

Ainsi, le service devra :

  • assurer le pilotage académiques des emplois d’AESH
  • assurer la gestion du recrutement, des affectations et la gestion administrative des AESH de la Haute-Garonne
  • assurer l’harmonisation des pratiques de gestion des 8 départements de l’académie

Le SE-Unsa 31 met à votre disposition l’organigramme de la DPAS 31 afin que vous puissiez connaitre vos interlocutrices et interlocuteurs selon vos besoins.

Si vous avez la moindre question, vous pouvez contacter Lucile JOJOU, secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, à l’adresse suivante :
aesh.31@se-unsa.org


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