Les missions des AESH incluent l’accompagnement en atelier/laboratoire dans les enseignement professionnels (SEGPA, lycées professionnels, etc.).
Pour des questions d’hygiène, de sécurité et pour se protéger, élèves comme enseignant-es et AESH doivent être équipé-es.
Le port des Equipements de Protection Individuelle (=EPI) est donc obligatoire

Le SE-Unsa 31 a été alerté sur le fait que certain-es AESH se retrouvent obligé-es de s’acheter elles/eux-mêmes leurs EPI car les établissements dans lesquels elles/ils exercent, ne leur fournissent pas. 
En effet, c’est bien une enveloppe budgétaire de la région qui finance les EPI pour les élèves mais quid des EPI pour les AESH ?

La position juridique est claire : les AESH sont des agent-es contractuel-les de l’Education Nationale, laquelle doit assumer l’ensemble des obligations en matière de santé et de sécurité au travail. 
L’article R.4323-95 du Code du travail, applicable à la fonction publique, dispose que les équipements de protection individuelle nécessaires à l’exercice des fonctions doivent être fournis gratuitement par l’employeur.
Il s’agit donc d’une obligation : les AESH n’ont pas à acheter leur équipement.

De plus, une réponse ministérielle a été apportée à l’Assemblée Nationale et publiée au Journal Officiel du 15 juin 2025 (p.5 182) : « Lors de l’achat de machines, outils ou équipements spécifiques, l’établissement d’enseignement prévoit le respect des normes de sécurité et par conséquent l’achat des équipements de protection individuelles (EPI) nécessaires aux enseignants« .
L’acquisition des EPI constitue donc une dépense obligatoire devant être inscrite au budget de l’EPLE.

Question n°3476 : Financement des EPI (équipements de protection individuelle) dans les lycées – Assemblée nationale

Par ailleurs, la triple obligation de fourniture, de formation et d’entretien des EPI s’impose à tous/toutes les chef-fes d’établissement au titre de l’obligation de sécurité, qui est une obligation renforcée de moyens. 
Les personnels sont associés au choix des EPI qui sont inscrits dans le DUERP (Document Unique d’Evaluation des Risques Professionnels).

Plusieurs sources de financement peuvent être mobilisées au sein des EPLE : l’enveloppe globalisée attribuée par le rectorat pour les dépenses pédagogiques, les dotations du conseil régional pour l’acquisition de machines, d’outils et d’équipements de sécurité, ainsi que le solde de la taxe d’apprentissage (circulaire n°2007-031 du 5 février 2007).
Il appartient à la/au chef-fe d’établissement de débloquer les financements nécessaires.

Si vous rencontrez des problèmes pour le financement de vos EPI, n’hésitez pas à contacter Lucile JOJOU, secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, via l’adresse suivante :

aesh.31@se-unsa.org 


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Les AESH, comme les enseignant-es, peuvent bénéficier d’autorisation d’absence pour garde d’enfant malade.

Ce qu’il faut retenir :

  • il s’agit d’une autorisation d’absence facultative
  • Sur présentation d’un certificat médical (pour enfant malade de moins de 16 ans et sans limite d’âge si l’enfant est reconnu-e en situation de handicap)
  • L’octroi de ces autorisations se fait par année civile
  • Nombre de jours comptabilisés en fonction de la quotité horaire de l’AESH
  • Le nombre de jours est doublé si le ou la conjoint-e ne bénéficie d’aucune absence rémunérée pour « enfant malade » dans son emploi
  • Les jours de grève dans l’école de l’enfant de l’agent-e sont exclus de ce dispositif (l’employeur ne peut ni pallier les manquements des collectivités locales sur l’organisation su Service Minimum d’Accueil (SMA) des élèves, ni pallier les absences de solutions personnelles (familiales) du parent agent-e)

Si vous avez des questions ou si vous rencontrez des difficultés, n’hésitez pas à contacter Lucile JOJOU, secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, à l’adresse suivante :

aesh.31@se-unsa.org


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La CDAS, c’est quoi ?

Une instance au service des collègues dans le besoin

La CDAS (Commission Départementale d’Action Sociale) est une instance permettant à notre employeur (après avis des représentants des personnels) de subvenir aux besoins des collègues en difficultés financières.

Sous la présidence du Secrétaire Général de la Dsden 31, les représentants du SE-Unsa et de l’UNSA Education siègent auprès des deux autres organisations syndicales représentatives en Haute-Garonne ainsi qu’avec les représentants de la MGEN 31 qui donnent un avis d’expert sur certaines situations.

La CDAS gère un budget annuel qui s’éleve environ à de 140 000 €.

S’il arrive, à la marge, que certaines demandes soient ajournées, la plupart des situations sont examinées avec bienveillance par la commission. En effet, les collègues requérants traversent souvent des moments difficiles dans leurs vies personnelles.

Les motifs principaux qui les précipitent dans la difficulté sont connus :
– les problèmes de santé engendrant des soins coûteux,
– une séparation ou un divorce,
– les problématiques de (re)logement,
– les déséquilibres budgétaires occasionnels (dont les factures imprévues d’une somme importante) provoquant un surendettement

Quel que soit le motif de la demande, l’examen précis des éléments donnés par l’assistante sociale dans son rapport avec l’évaluation de la situation financière, la situation familiale et l’urgence sociale permettent de déterminer l’octroi et le montant de l’aide accordé.

En règle générale, la CDAS peut décider d’une aide allant de 500 € à 1 100 €, ou parfois d’un prêt à « taux 0% ».

Chaque agent de l’Education Nationale peut bénéficier de ces aides : enseignant.e.s, AESH, CPE, Psyen, infirmières, AED, etc.

N’hésitez pas à contacter vos représentants UNSA pour toute demande de précision : 31@unsa-education.org ou 31@se-unsa.org

Les représentants de l’Unsa-Education à votre service :
– Lucile Jojou, AESH référente
– Perrine Durand, infirmière
– Elisabeth Jamin, PE et ERSH

– Cyril Lepoint, certifié d’anglais

Prochaine CDAS : le 28 mai 2026.

CDAS du 23 mars 2026

Dsden : Mme ARNAUD, Mme BORD, Mme GAJAN, Mme DAWOUDA (Assistantes Sociales), Mme PETOUILLE, Mme JEAN-JOSEPH (référentes Action Sociale) et Mme ROCHETTE (Secrétaire Générale)
Syndicats : UNSA-2education, FSU, FO   Acteurs Mutualistes : MGEN

En préalable…
– La SG stipule que nous n’avons toujours aucun nouveau budget et beaucoup de dossiers (61 au total). Les 25% du budget de l’année ont été atteint, et nous sommes inquiets face au budget toujours pas voté et face au nombre de plus en plus de dossiers…
– Il va falloir revoir les objectifs et critères pour l’attribution des aides car on ne pourra plus tenir les dotations.

IMPORTANT  La MGEN précise : pour que les agent-es puissent bénéficier de l’action sociale MGEN, il faut avoir souscrit à un contrat individuel et non au contrat collectif.

Dossiers :
– 57 demandes pour une aide exceptionnelle et pour un prêt
– 54 dossiers sur 61 sont des femmes. Il y 30 AESH (la moitié des demandes) et 5 AED.

Problématiques récurrentes à retenir :
– Beaucoup d’AESH > salaires trop précaires pour que les agentes subviennent à leurs besoins ou fassent face aux imprévus de la vie.
– Une séparation où les femmes se retrouvent seules à gérer les dépenses du foyer, sans forcément de pensions alimentaires…
– Problématiques liées aux réparations des véhicules des agent-es

– Problèmes liés à des ½ traitements suite à des CMO en augmentation, problèmes qui s’accroît avec l’absence de subrogation
– Les « trop-perçus » (CAF, France Travail, CPAM, etc.) mettent les agent.es dans des situations alarmantes.
– Les agent-es en CMO en attente du comité médical pour l’octroi d’un CLM (4 à 6 mois d’attente pour les dossiers) : passages à mi-traitement qui induisent des difficultés financières

Bilan :
Agent.es dans le public : 31 650 € octroyés aujourd’hui (dont 7 prêts accordés)
– Agent.es dans le privé :  0 dossiers, 0€ octroyé aujourd’hui
– 7 ajournements
– 8 refus d’aide (manque d’informations pour statuer, reste à vivre encore convenable, problématiques qui ne relèvent pas de l’action sociale).

Aides et  » bons plans «   :

  • Association « Hérisson »: lutte contre le surendettement
  • Association « Garage pour tous du Grand Toulouse», (40 chemin du Prat Long, 31200 Toulouse) : Garage solidaire
  • Possibilité d’obtenir un prêt sans intérêt ou d’une aide sans remboursement de la part de la CAF pour l’achat d’un véhicule d’occasion « propre »
  • ADIL : Agence Départementale d’Information sur le Logement : informe gratuitement les gens sur tout ce qui concerne le logement (bail, loyer, charges, dépôt de garantie, préavis, état des lieux, droits et devoirs du/de la locataire ou du/de la propriétaire, APL, dispositif d’aides pour acheter ou louer, etc.).
    Agence gratuite, neutre (ni en faveur des locataires, ni en faveur des proprio), composée de juristes spécialisé-es en droit du logement
  • Demande de PACD ou de PALD : Poste Adapté de Courte Durée (temporaire) ou Poste Adapté de Longue Durée (problèmes durables) > solutions pour continuer de travailler autrement quand la santé ne permet plus d’assurer son poste normal
  • Association « Comput’Yourself », Université Paul Sabatier : réparation, recyclage, dons de matériel informatique aux écoles dans le besoin.
  • CAF : Aide financière pour les personnes victimes de violences conjugales : être en possession d’un document datant de moins de 12 mois au moment de la demande et attestant des violences (dépôt de plainte, ordonnance de protection ou signalement au procureur de la République)
  • CAF : l’Allocation de Soutien Familial: aide versée pour élever un-e enfant privé-e de l’aide de l’un ou de ses 2 parents + versée si la pension alimentaire est en cours de fixation, a été fixée à un faible montant ou n’est pas versée.
  • FSL : Fonds Social Lycéen: aides financières, notamment pour les voyages scolaires
  • Aides de la région et du département pour payer le permis de conduire

CDAS du 19 janvier 2026

DSDEN : Mme ARNAUD, Mme BORD, Mme GAJAN, Mme DAWOUDA (Assistantes Sociales),  Mme PETOUILLE (référente Action Sociale),  Mme ROCHETTE (Secrétaire Générale)
Syndicats : UNSA-éducation, FSU, FNEC-FP FO
Acteurs/Actrices Mutualistes : MGEN

Informations préalable de la Dsden

– La secrétaire générale stipule que nous n’avons toujours aucun nouveau budget (pour 2026) et beaucoup de dossiers… 56 !
Pour autant, la SG signale qu’elle n’a pas de contraintes ou de limites du ministère dans les aides attribuées…
– Les Assistantes sociales stipulent qu’il y a beaucoup de problèmes liés à la subrogation… notamment au niveau des AESH.

– A noter : ce n’est plus une obligation que les agent-es aient une réponse de la CDAS pour bénéficier de l’Action Sociale de la MGEN.


Dossiers :
– 56 cas pour des aides exceptionnelles + 6 cas à étudier pour des prêts
– 51 femmes sur 56 dossiers… et 31 AESH (55 %).
– De 26 à 60 ans.

Problématiques récurrentes à retenir :

  • Beaucoup d’AESH > salaires trop précaires pour que les agentes subviennent à leurs besoins ou fassent face aux imprévus de la vie.
    Suite de divorce où les femmes se retrouvent seules à gérer financièrement et ne perçoivent pas les pensions alimentaires de leurs ex-conjoints
    Problématiques liées aux réparations des véhicules des agent-es
  • Augmentation des prix de l’électricité > répercussions qui déstabilisent les budgets des foyers
  • Problèmes liés à des ½ traitements suite à des CMO en augmentation, problèmes qui s’accroît avec l’absence de subrogation

    ((( Dans l’Éducation nationale, la subrogation pour les indemnités journalières voudrait dire : quand un-e agent-e est en arrêt maladie, la Sécurité Sociale lui doit des indemnités journalières. Mais, au lieu de les verser directement à l’agent-e, elles sont versées à l’employeur.
    L’Éducation Nationale continue alors à payer le salaire à l’agent-e, et récupère ensuite l’argent de la Sécurité sociale à sa place.
    A l’heure actuelle, la subrogation n’a pas encore été mise en place…
    )))

  • Les « trop-perçus » (CAF, France Travail, CPAM, etc.) mettent les agent.es dans des situations alarmantes.
    >Le problème de la subrogation (encore !) qui n’est toujours pas appliquée sur les AESH engendrent de gros problèmes de régularisation pour les AESH.

    (((Subrogation : quand les AESH sont malades, elles et ils sont doublement payé·es, par la sécurité sociale (IJSS) et par l’employeur (salaire). Ensuite l’employeur récupère le trop-perçu.
    Problème : les AESH n’ont pas encore perçu les indemnités journalières alors même que l’employeur procède à des saisies sur salaires. Les AESH se retrouvent donc avec des payes dérisoires ne leur permettant pas de vivre décemment et certain·es AESH accumulent les dettes)).

  • Les agent-es en CMO en attente du comité médical pour l’octroi d’un CLM (4 à 6 mois d’attente pour les dossiers) : passages à mi-traitement qui induisent des difficultés financières

Bilan :

  • Agents.es dans le public : 35 400€ octroyés aujourd’hui (dont 6 prêts accordés pour un montant de 8 244€)
  • Agent.es dans le privé:  2 dossiers, 1 200€ octroyés.
  • 6 ajournements.

CDAS du 22 septembre 2025

DSDEN : Mme ARNAUD, Mme BORD, Mme GAJAN, Mme DAWOUDA (Assistantes Sociales), Mme PETOUILLE (référente Action Sociale) et Mme ROCHETTE (Secrétaire Générale)
Syndicats : Unsa-éducation, FSU, FO
Acteurs/Actrices Mutualistes : MGEN

Information préalable de la DSDEN
– Pour la 2025 (par année civile) : Pour les personnels « publics », il reste 49 950€ (et 93 000€ pour 128 secours ont déjà été accordés), pour le « privé » il reste 2 600€.

– La CDAS d’octobre sera la dernière avant 2026.

– La PIM AEH devait être supprimée cette année…
Une rallonge a été attribuée, elle est fléchée à usage unique pour la PIM AEH (550 000€ qui équivalent à une estimation des dossiers connus et renouvellement).
Elle permettra d’abonder d’aout à novembre 2025. Ensuite décembre 2025 sera « rattrapé » sur le budget 2026.

– La SG de la DSDEN stipule que sur 23 dossiers, 15 concernent des situations d’AESH, reflétant les difficultés financières de ces agent-es…

Dossiers :
– 23 cas pour des aides exceptionnelles et 1 cas à étudier pour des prêts
– 20 femmes sur 23 dossiers, dont 15 AESH
– de 31 à 64 ans

Problématiques récurrentes à retenir :
– Beaucoup d’AESH > salaires trop précaires pour que les agentes subviennent à leurs besoins ou fassent face aux imprévus de la vie.

– Suite de divorce où les femmes se retrouvent seules à gérer financièrement

– Problématiques liées aux réparations des véhicules des agent-es
(A noter : possibilité d’orientation vers des garages solidaires (mais l’Education Nationale n’a pas de convention avec ce réseau) : association « Garage pour tous du Grand Toulouse », 40 chemin du Prat Long, 31200 Toulouse).
+ Possibilité d’obtenir un prêt sans intérêt ou d’une aide sans remboursement de la part de la CAF pour l’achat d’un véhicule d’occasion « propre ».

– Dette locative, les agent-es ne parviennent plus à régler leur augmentation de loyer
Augmentation des prix de l’électricité > répercussions qui déstabilisent les budgets des foyers.

– Frais dentaires et d’optique hors de prix

– Problèmes liés à des ½ traitements suite à des CMO en augmentation
>Les « trop-perçus » (CAF, France Travail, CPAM, etc.) mettent les agent.es dans des situations alarmantes.
> Le problème de la subrogation* qui n’est toujours pas appliquée sur les AESH engendrent de gros problèmes de régularisation pour les AESH


ATTENTION :
 Les contractuel-les en arrêt maladie
 suite à un accident de service n’ont pas les mêmes droits que les titulaires.
En effet, l’accident de service est considéré comme CMO, donc réduction des revenus au bout d’un certain temps, selon ancienneté
> L’administration employeur complète le montant des indemnités journalières à hauteur du plein traitement pendant une durée variable selon l’ancienneté :
– Pendant 1 mois en cas de congé dès l’entrée en fonctions
– Pendant 2 mois en cas de congé après 2 ans de services
– Pendant 3 mois en cas de congé après 3 ans de services.
> À la fin de cette période, seule perception des indemnités journalières de la Sécurité sociale.
> Les primes et indemnités sont versés pendant la même durée que la part du traitement indiciaire.

* Subrogation  : quand les AESH sont malades, elles et ils sont doublement payé·es, par la sécurité sociale (IJSS) et par l’employeur (salaire). Ensuite l’employeur récupère le trop-perçu.
Problème : les AESH n’ont pas encore perçu les indemnités journalières alors même que l’employeur procède à des saisies sur salaires. Les AESH se retrouvent donc avec des payes dérisoires ne leur permettant pas de vivre décemment et certain·es AESH accumulent les dettes

Bilan :
– Agent.es dans le public  :  17 602€ octroyés aujourd’hui (15 538€ d’aides exceptionnelles et 2 064€ de prêts)
– Agent.es dans le privé : 0€ octroyé aujourd’hui
– 2 ajournements et 1 proposition de prêt


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AESH et affectation-mobilitéNous, AESH, sommes des personnels contractuels de l’Education Nationale. Par conséquent, nous n’avons pas de droit de mutation comme le corps enseignant.

Le SE-Unsa continue de se battre afin que nous, AESH, puissions avoir une vraie reconnaissance de notre statut et que nous puissions faire partie d’un « corps » en devenant fonctionnaires. Ceci nous permettrait, entre autres, de prétendre à des mutations.

Cependant, d’une année sur l’autre, il est possible de demander de changer d’école, d’établissement, de PIAL, de département et même d’académie.

Le SE-Unsa 31 met à votre disposition ce document récapitulatif afin que vous connaissiez vos droits.
Pour toutes questions ou demande d’informations, vous pouvez contacter Lucile JOJOU, secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, à l’adresse suivante : aesh.31@se-unsa.org

 

AESH : affectation et mobilité


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Les AESH référent-es doivent se rendre dans les écoles et établissements dans le cadre de leurs missions, afin de rencontrer, accueillir et outiller leurs collègues AESH.
Elles/Ils perçoivent les mêmes salaires que leurs collègues AESH avec, en plus, une indemnité de fonction de 600€ brut/an (soit 50€ brut/mois) pour ces missions exceptionnelles, inhérentes au poste de référent-e.

En aucun cas cette prime est attribuée pour compenser les dépenses liées aux déplacements (qui peuvent être très couteux pour certain-es AESH référentes, notamment en milieu rural où les écoles et établissements sont très éloignés entre eux).

Le SE-Unsa 31 sollicite l’administration depuis septembre 2025 pour demander à ce que les AESH référent-es puissent enfin bénéficier du remboursement de leurs frais de déplacement.
Les AESH n’étaient toujours pas pris-es en compte dans le logiciel « chorus DT » (logiciel où les agent-es doivent être référencé-es afin de pouvoir percevoir des remboursments pour les déplacements et frais de repas). Depuis la rentrée scolaire 2025, c’est chose faite ! 

Par conséquent, lors de diverses instances, le SE-Unsa 31 a sollicité notre employeur à plusieurs reprises à ce sujet. Lors d’un GT académique sur les frais de déplacement , nous avons rappelé que selon le décret n°2006-782 du 3 juillet 2006 les AESH référent-es comme tout-es autres agent-es publics, doivent bénéficier d’OMP (Ordre de Mission Permanent), comme c’est le cas dans d’autres académies.

Le Rectorat reconnait que ces personnels doivent pouvoir bénéficier d’OMP et va demander aux Directions des Services Départementaux de l’Education Nationale de débloquer les enveloppes pour les AESH référent-es qui feront les demandes de remboursement.

Le SE-Unsa 31 vous tiendra informé-e dès que les remboursements seront possibles et effectifs.
En attendant, nous ne lâchons rien et continuerons de demander à ce que les droits des agent-es, déjà très précaires, soient respectés.

En attendant, vous pouvez contacter Lucile JOJOU, AESH référente et secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31 si vous avez des questions ou des informations à faire remonter, à l’adresse suivante : aesh.31@se-unsa.org 


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Le SE-Unsa dénonçait les documents transmis par les rectorats dans le cadre du versement rétroactif de la prime REP/REP+. Ces documents contraignaient les AESH et les AED à abandonner tout recours, ce que nous refusions fermement.

Pour rappel, le SE-Unsa avait engagé un recours devant le Conseil d’État pour demander l’abrogation de la partie de l’instruction ministérielle liée à la prescription quadriennale.
Plus que jamais, nous sommes resté-es mobilisé-es pour informer les collègues afin qu’aucun droit ne soit abandonné en échange d’un dû.
Nous vous conseillions vivement de ne pas signer ce type de document au risque de ne pas pouvoir demander le remboursement de cette prime au-delà des 4 ans (voulu par le ministère, dénoncé et porté en recours par les syndicats, dont le SE-Unsa).

Le 15 avril 2026, nous avons été informé-es que le Conseil d’Etat avait rejeté notre recours. Il n’y a donc plus aucune possibilité de faire abroger la décision de ne remonter que sur les 4 dernières années (soit jusqu’en 2021).


Pour celles et ceux qui attendaient de signer le protocole envoyé par le rectorat, vous pouvez d’ores et déjà le signer et le renvoyer afin d’obtenir le versement de votre prime REP/REP+ avec rétroactivité.

Si vous recevez une réponse du rectorat (quelle qu’elle soit), que vous rencontrez un problème ou si vous avez la moindre question, merci de contacter Lucile JOJOU, secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, à l’adresse suivante : aesh.31@se-unsa.org

Voulant toujours vous accompagner et vous aider au mieux, le SE-Unsa 31 vous remercie pour votre collaboration, vraie force d’union et de collectif comme nous le défendons depuis toujours et d’autant plus essentielle ces derniers temps.


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A partir d’avril 2026, les AESH en CDI seront obligé-es d’adhérer à la mutuelle collective : la MGEN.

Le SE-Unsa 31 vous met à disposition un document spécifique aux AESH pour comprendre dans quels cas nous pouvons être dispensé-es d’adhésion ainsi que les tarifs qui seront appliqués en fonction de nos quotités horaire.

Si vous rencontrez des difficultés ou si vous avez besoin d’informations, n’hésitez pas à contacter Lucile JOJOU, secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, à l’adresse suivante :
aesh.31@se-unsa.org


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Tu es AESH et tu souhaites avoir des informations sur tes droits et te tenir au courant de l’actualité éducative ? Le SE-Unsa 31 t’informe par le biais de courriels réguliers notamment sur les infos spécifiques liées aux AESH.

Ce métier en pleine expansion où tout reste encore à construire, est, pour notre syndicat, une de nos priorités étant donné la nécessité et le besoin de notre présence sur le terrain.

(A noter qu’à tout moment, tu peux te désinscrire de notre lettre infos par simple envoi d’un courriel à l’adresse suivante : 31@se-unsa.org)

Facile, simple, utile…n’hésite pas ! 

Pour recevoir les infos du SE-Unsa, remplis le formulaire ci-dessous :
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Quelles quotités horaires pour les AESH ?

A la fin de l’année scolaire 2021-2022, le rectorat a décidé d’harmoniser le temps de travail des 7300 AESH des 8 départements de l’Académie de Toulouse. Désormais, seules 5 quotités sont possibles :
  • 50% (19h30/semaine)
  • 62% (24h/semaine)
  • 70% (27h/semaine)
  • 82% (32h/semaine)
  • 90% (35h/semaine)
Actuellement, tous·tes les AESH ont donc une quotité de travail correspondant à une de ces 5 possibilités.  

Changement de quotité horaire : comment faire ?

Si vous souhaitez modifier votre quotité horaire (augmentation ou baisse), il faut en faire la demande auprès de la coordo/du coordo PIAL, qui statuera en fonction des besoins identifiés du terrain et en fonction de l’enveloppe budgétaire dont elle/il dispose.  

Processus administratif 

Chaque coordo PIAL reçoit une dotation (enveloppe budgétaire). Avec cette dotation, il ou elle peut décider de recruter de nouvelles/nouveaux AESH et/ou augmenter la quotité horaire des agent.es qui le désirent. Les dotations par PIAL sont différentes selon la situation de chaque PIAL. Actuellement, tous les PIAL sont sous-dotés en AESH. Cependant, certains PIAL sont encore plus sous-dotés que les autres, avec des écarts extrêmes entre PIAL. Dans un souci d’équité pour les élèves sur tous les territoires du 31, le DASEN a décidé de répartir les enveloppes en fonction des besoins remontés. Les pilotes et co-pilotes de chaque PIAL ont donc été informé que les enveloppes avaient été attribuées en fonction et que tous les PIAL n’obtiendraient pas la même enveloppe. L’information devrait être transmise aux coordo PIAL, puis aux directeurs/directrices des écoles et chef.fes d’établissement.  

Concrètement, que se passe-t-il pour les AESH ?

La décision d’augmenter la quotité horaire des AESH qui le désirent dépend donc de l’enveloppe restante (aucun souci pour baisser la quotité horaire vu que cela ne demande pas de toucher à l’enveloppe budgétaire). C’est pour cela que certain.es collègues ont pu avoir la possibilité de le faire et d’autre pas. Aucune règle n’est établie quant à l’attribution des augmentations de quotité. Chaque coordo PIAL juge de chaque situation en fonction du contexte, des besoins du terrain et des voeux des AESH.   Si vous rencontrez des difficultés dans votre établissement ou si vous avez des questions, , le SE-Unsa 31 reste à votre disposition et vous pouvez nous faire remonter vos difficultés à l’adresse suivante : aesh@se-unsa-31.org 

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AESH le SEUnsa a mes cotes(1)
Changement de quotité horaire : comment faire ?

Si vous souhaitez modifier votre quotité horaire (augmentation ou baisse), il faut en faire la demande auprès de la coordo/du coordo PIAL, qui statuera en fonction des besoins identifiés du terrain et en fonction de l’enveloppe budgétaire dont elle/il dispose.

Processus administratif
 Chaque coordo PIAL reçoit une dotation (= enveloppe budgétaire). Avec cette dotation, il ou elle peut décider de recruter de nouvelles/nouveaux AESH et/ou augmenter la quotité horaire des agent-es qui le désirent, si et seulement si, le besoin est identifié sur le terrain.

Les dotations par PIAL sont différentes selon la situation de chaque PIAL.

Actuellement, tous les PIAL sont sous-dotés en AESH. Cependant, certains PIAL sont encore plus sous-dotés que les autres, avec des écarts extrêmes entre PIAL.

Dans un souci d’équité pour les élèves sur tous les territoires du 31, le DASEN a décidé de répartir les enveloppes en fonction des besoins remontés.
Les co-pilotes de chaque PIAL ont donc été informé que les enveloppes avaient été attribuées en fonction et que tous les PIAL n’obtiendraient pas la même enveloppe.
L’information devrait être transmise aux coordo PIAL, puis aux directeurs/directrices des écoles et chef.fes d’établissement.

Concrètement, que se passe-t-il pour les AESH ?
La décision d’augmenter la quotité horaire des AESH qui le désirent dépend donc de l’enveloppe restante (aucun souci pour baisser la quotité horaire vu que cela ne demande pas de toucher à l’enveloppe budgétaire).

C’est pour cela que certain.es collègues ont pu avoir la possibilité de le faire et d’autre pas.
Aucune règle n’est établie quant à l’attribution des augmentations de quotité. Chaque coordo PIAL juge de chaque situation en fonction du contexte, des besoins du terrain et des voeux des AESH.

Si vous rencontrez des difficultés dans votre établissement ou si vous avez des questions, le SE-Unsa 31 reste à votre disposition et vous pouvez nous écrire à l’adresse suivante : aesh@se-unsa-31.org 

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