Avec l’interdiction du téléphone portable au lycée, une nouvelle fois, les actions ministérielles, dictées par la seule idéologie du président de la République, montrent le décalage avec la réalité des lycées généraux, technologiques et professionnels et la méconnaissance du concept de « vie scolaire », spécificité française qui remonte à la fin du 19e siècle.

La vie scolaire pour l’épanouissement des élèves

La vie scolaire se définit par l’ensemble des temps et des actions qui contribuent à placer les élèves dans les meilleures conditions de vie individuelle et collective, de réussite scolaire et d’épanouissement personnel. Le SE-Unsa est très attaché à cette définition. Cependant, la loi proposée conjointement par le gouvernement et les députés ne va pas dans le sens de cette définition.

Un changement de paradigme

Les textes déjà en vigueur portent la possibilité d’interdire certains usages du téléphone portable*, alors que le texte proposé apporte l’obligation d’interdire.

Le texte en vigueur depuis 2018 précise : Dans les lycées, une réflexion sera menée avec les élèves et la communauté éducative sur le numérique, et notamment sur la place du téléphone portable et des objets connectés. Cette réflexion doit être construite au sein des instances de démocratie scolaire et a vocation à nourrir le projet d’établissement.

Au-delà de la question de l’interdiction, se pose clairement la question de l’éducation et de l’encadrement. Penser qu’il suffit d’interdire est illusoire. De plus, il serait fort préjudiciable de croire qu’une interdiction suffise à un individu en construction, ce qui est le propre des élèves, à régler le problème bien réel des portables et autres réseaux sociaux.

La vie scolaire ne peut pas tout faire

Quid du quotidien dans les lycées ? Comment et avec quels moyens supplémentaires le ministère envisage-t-il de faire respecter cette interdiction ? Envisage-t-il un plan national d’éducation aux médias et autres en parallèle ?

Faut-il ici rappeler que les vies scolaires manquent cruellement de moyens pour répondre à l’ensemble des missions quotidiennes ? Faut-il rappeler ici combien les vies scolaires sont en souffrance par manque de moyens et de formations ? Faut-il enfin rappeler ici ô combien les vies scolaires sont devenues responsables et en charge de tout : harcèlement, écologie, santé mentale… ?

Non, il ne sera pas faisable de demander plus, et encore moins de demander l’irréalisable.

Le SE-Unsa vous propose un modèle de motion modifiable selon votre établissement, à présenter lors du conseil d’administration. Nous vous invitons également à solliciter les IA-IPR Éducation et vie scolaire (EVS) pour les questionner sur la mise en place d’un tel dispositif.


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La liste d’aptitude agrégés permet aux enseignants titulaires remplissant les conditions requises d’accéder au corps des professeurs agrégés, sans passer le concours, et de valoriser ainsi leur parcours. La campagne de candidature est ouverte du 19 janvier au 20 février 2026.

Qui peut candidater ?

Pour demander votre inscription sur la liste d’aptitude et devenir agrégé à la rentrée 2026, vous devez remplir plusieurs conditions :

  • être professeur certifié, professeur de lycée professionnel (PLP) ou professeur d’éducation physique et sportive (PEPS) ;
  • être âgé de 40 ans au moins ;
  • justifier de 10 années de services effectifs d’enseignement, dont 5 dans votre corps actuel ;
  • disposer des titres ou diplômes requis dans la discipline demandée.


Attention !

  • Les PLP doivent candidater dans la discipline correspondant à leur diplôme le plus élevé, sauf avis circonstancié des corps d’inspection.
  • Il en est de même pour tous les professeurs certifiés relevant d’une discipline pour laquelle il n’y a pas d’agrégation.

Comment et quand candidater ?

Pour connaître la ventilation par discipline des postes ouverts, cliquer ici.

L’acte de candidature et la constitution du dossier se font via le portail de services i-Prof, du 19 janvier au 20 février 2026.

Une fois le CV complété et validé, la lettre de motivation saisie, vous recevez un accusé de réception dans votre messagerie i-Prof dès la validation de votre candidature.

Quand les résultats seront-ils publiés ?

La publication sur Siap de la liste des personnels promus est prévue au plus tôt le 22 juin 2026.

Le SE-Unsa vous accompagne

Le projet professionnel est un élément capital dans la carrière – et plus largement dans la vie – de chacun d’entre nous. Au SE-Unsa, nous le savons bien !

C’est pourquoi, nous vous proposons dès à présent notre écoute et notre expertise si vous souhaitez candidater sur la liste d’aptitude agrégés pour la rentrée 2026.

Alors, dès aujourd’hui, demandez l’accompagnement Mobilité professionnelle du SE-Unsa en complétant notre formulaire !


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Vous souhaitez exercer en Andorre à la rentrée 2026 ? La note de service* relative à l’affectation des personnels dans les établissements de la principauté d’Andorre vient de paraître. Conditions de recrutement, postes disponibles, rémunération, calendrier de candidature : découvrez ici tout ce qu’il faut savoir pour candidater.

Le serveur de saisie des candidatures ouvre du 19 janvier au 30 janvier 2026.

Qui peut candidater pour exercer en Andorre ?

Toutes les catégories de personnels de l’enseignement public dépendant du ministère de l’Éducation nationale peuvent candidater.

Aucune condition d’ancienneté de service n’est requise pour pouvoir candidater sur des postes dans les établissements andorrans.

À ce titre, les personnels stagiaires candidats à une affectation en principauté d’Andorre ne pourront être affectés que s’ils sont titularisés au 1er septembre 2026.

Postes à pourvoir dans le 1er degré

Les mutations internes étant prioritaires, la localisation de ces postes ne peut être précisée.

Postes vacants :

  • 1 poste de conseiller pédagogique spécialité EPS
  • 1 poste de conseiller pédagogique généraliste
  • 1 poste de professeur des écoles spécialisé Cappei aide à dominante pédagogique au Rased (ex. option E) ; poste à exigences particulières, Cappei exigé.
  • 6 postes de professeurs des écoles

Postes susceptibles d’être vacants :

  • 3 postes de professeurs des écoles

Postes à pourvoir dans le 2nd degré

Postes vacants :

  • 2 postes de professeur d’histoire-géographie
  • 1 poste de professeur de portugais
  • 1 poste de professeur d’anglais
  • 1 poste de professeur de technologie
  • 1 poste de professeur économie et gestion, option commerce et vente
  • 1 poste de conseiller principal d’éducation
  • 1 poste de psychologue de l’éducation nationale, option EDO

 
Postes susceptibles d’être vacants :

  • 1 poste de professeur d’éducation physique et sportive
  • 1 poste de professeur de lettres modernes
  • 1 poste de professeur PLP de génie-électrique, option électrotechnique et énergie
  • 1 poste de professeur PLP de biotechnologie, option santé-environnement
  • 1 poste de conseiller principal d’éducation

Conditions du recrutement et rémunération

Contrairement au détachement dans le réseau des établissements français à l’étranger, il n’y a pas de durée limitée à une affectation en Andorre.

Les personnels affectés en principauté d’Andorre sont soumis aux dispositions statutaires qui les régissent.

En ce qui concerne la rémunération, celle-ci comprend le salaire indiciaire brut auquel s’ajoute une indemnité spéciale égale à 40 % du traitement brut non soumise à l’impôt.

De quelle administration dépend-on ?

Les personnels du 1er degré sont gérés, pour ce qui est de la rémunération et des congés maladie, par la DSDEN des Pyrénées-Orientales, mais ils dépendent toujours de leur DSDEN d’origine pour toutes les opérations de carrière telles que l’avancement, les promotions, etc. (contact SE-Unsa : 66@se-unsa.org)

Les enseignants du 2d degré sont, pour leur part, gérés par le rectorat de Montpellier (contact SE-Unsa : ac-montpellier@se-unsa.org)

Au terme de leur affectation, les personnels, quelle que soit leur catégorie, réintègrent leur département ou académie d’origine.

Comment candidater ?

Pour candidater sur un poste en Andorre pour la rentrée 2026, il faut :

  • du 19 janvier au 30 janvier : déposer son dossier de candidature sur l’application dédiée Amandor-MEN
  • jusqu‘au 27 février : déposer sur cette même application toutes les pièces justificatives ainsi que les avis hiérarchiques demandés

Les résultats des candidatures seront communiqués à partir du 13 mai 2026.

Comment les demandes sont-elles classées ?

Les dossiers de candidature sont classés selon un barème (se référer à la note de service*).

Ne sont pas prioritaires :

  • les candidats réintégrés depuis moins de trois ans après un détachement à l’étranger ou après une affectation en école européenne ;
  • les candidats réaffectés depuis moins de deux ans après un séjour dans une collectivité d’outre-mer ;
  • les candidats se trouvant en poste à l’étranger ou affectés dans une collectivité d’outre-mer ;
  • les candidats ressortissants des États membres de l’Union européenne ainsi que de tout état partie à l’accord sur l’espace économique européen, dont la résidence personnelle n’est pas située en Andorre.

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Vous êtes enseignant, CPE ou PsyEN et vous souhaitez changer de métier ou dans un premier temps en expérimenter un autre ? Le détachement est un des dispositifs possibles, mais attention aux procédures et délais à respecter.

La note de service définissant le calendrier et les modalités de demande de détachement pour la rentrée 2026, ainsi que le cadre d’accueil en détachement, est parue le 15 janvier 2026.

Les principes

Le détachement constitue un processus visant à favoriser la mobilité des fonctionnaires et la construction de nouveaux parcours professionnels :
  • soit pour exercer des fonctions d’enseignement dans un autre ministère
  • soit pour exercer d’autres fonctions (administratives, financières, juridiques…)
Les possibilités de détachement sont dépendantes des besoins déterminés en fonction des capacités offertes à l’issue des concours et des mouvements des personnels.
Un projet mûri et une forte motivation sont également de forts atouts pour voir sa demande acceptée.

Les modalités de candidature

Le dossier de demande de détachement doit obligatoirement comprendre le formulaire de demande complété et signé.
 
  • Dispositions spécifiques aux personnels du 1er degré
Toute demande de premier détachement est soumise à l’avis de l’IA-Dasen du département d’exercice dont on relève.
 
Les personnels enseignants du 1er degré doivent adresser leur dossier au département du pilotage de la gestion des carrières des personnels enseignants DGRH B2-2 (à l’exception des demandes relevant de la compétence des Dasen), prioritairement par courriel (detachespremierdegre@education.gouv.fr), ou par courrier postal (Ministère de l’Éducation nationale – Département DGRH B2-2 – 72 rue Regnault – 75243 PARIS Cedex 13). 
 
  • Dispositions spécifiques aux enseignants du 2d degré, CPE et PsyEN

Toute demande de premier détachement sera soumise à l’avis du recteur de l’académie dont relève l’enseignant ainsi que les demandes de nouveau détachement auprès d’un autre organisme d’accueil.

En cas de changement d’organisme, la date du nouveau détachement doit faire l’objet d’une négociation avec la structure actuelle de détachement.

Les personnels enseignants du 2d degré, d’éducation ou psychologues de l’Éducation nationale doivent adresser leur dossier au département des personnels enseignants du second degré hors académie DGRH B2-3 prioritairement par courriel (detachesfranceseconddegre@education.gouv.fr), ou par courrier postal (Ministère de l’Éducation nationale – Département DGRH B2-3 – 72 rue Regnault – 75243 PARIS Cedex 13). 
 
 

Pour la rentrée scolaire 2026, les demandes de détachement doivent être adressées au plus tard le 31 mars 2026 aux départements DGRH B2-2 ou B2-3. 

L'avis du SE-Unsa

Le projet professionnel est un élément capital dans la carrière, et plus largement dans la vie, de chacun d’entre nous. Au SE-Unsa, nous le savons bien !
C’est pourquoi, nous vous proposons dès à présent notre écoute et notre expertise si vous souhaitez demander un détachement, pour exercer, expérimenter un autre métier à la rentrée 2026.
 
Alors, dès aujourd’hui, demandez l’accompagnement Mobilité professionnelle du SE-Unsa en complétant notre formulaire.

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Les groupes de besoins en français et en mathématiques ne seront plus obligatoires à la rentrée prochaine. Le Conseil supérieur de l’éducation vient en effet de donner son avis sur le décret mettant fin à cette obligation issue du Choc des savoirs. Si le SE-Unsa se félicite que les groupes au collège deviennent facultatifs, il ne peut se satisfaire de leur maintien dans le Code de l’éducation, dans un texte qui remet en cause l’autonomie des établissements et la capacité des enseignants à proposer les meilleures solutions pédagogiques à leurs élèves.

Groupes au collège : une réforme très contestée dès son annonce

Il y a deux ans, l’annonce par Gabriel Attal, alors ministre de l’Éducation, des groupes de niveau (devenus, par la suite, des groupes de besoins) sur tout l’horaire de français et de mathématiques, en 6e et en 5e, avait beaucoup fait réagir la communauté éducative.

Le SE-Unsa s’était très tôt opposé à cette organisation des enseignements favorisant le tri social des élèves, à l’encontre des valeurs que nous portons pour l’École, mais aussi des études scientifiques qui pointaient une mesure vouée à l’échec par son déni de la mixité scolaire et sociale.

L’abandon progressif des groupes au collège

La valse des ministres de l’Éducation et sa forte impopularité auront finalement eu raison du Choc des savoirs, dont les groupes, sa mesure emblématique, constituait le dernier bastion. Après avoir renoncé, à la rentrée dernière, à étendre cette mesure aux 4e et 3e, le ministère acte l’échec d’un dispositif dont les établissements avaient fait ce qu’ils en voulaient – pour certains pas grand-chose, faute de conviction et de moyens.

Aussi, après en avoir informé les organisations syndicales en décembre dernier, la direction générale de l’enseignement scolaire, lors du dernier Conseil supérieur de l’éducation, a mis au vote un projet de décret rendant les groupes facultatifs.

Un décret qui acte la fin de l’obligation

La fin du caractère obligatoire des groupes de besoins au collège constitue une bonne nouvelle a priori, altérée toutefois par la détermination du ministère à inscrire dans la durée un dispositif auquel il est le seul à croire. Le projet de décret prévoit donc de modifier le Code de l’éducation et l’arrêté du 19 mai 2015, qui organise les enseignements au collège, en exigeant désormais des établissements qu’ils mettent en œuvre un accompagnement pédagogique renforcé pour les enseignements de français et de mathématiques, adapté aux besoins des élèves. Cette seule phrase est rassurante car elle laisse aux établissements la liberté de proposer et de mettre en place tout dispositif qui permettra la progression des élèves dans ces deux disciplines.

Un cadrage ministériel qui contraint fortement les choix pédagogiques

Toutefois, le ministère, qui tient à sa réforme, propose, comme seul et unique exemple d’accompagnement pédagogique, des groupes constitués en fonction des besoins des élèves identifiés par les professeurs, pour tout ou partie de l’horaire.

C’est là que le bât blesse : en citant comme exemple ce seul dispositif, le ministère oriente le choix des établissements, mais aussi l’utilisation de la marge d’autonomie des collèges, déjà bien rongée par l’absence de moyens. De plus, la possibilité de mise en œuvre des groupes sur tout l’horaire de français ou de mathématiques ouvre la porte aux classes de niveau, dérive idéologique qu’il faut absolument éviter.

L'avis du SE-Unsa

Pour le SE-Unsa, ce texte n’enterre pas définitivement le Choc des savoirs et les groupes au collège, en permettant aux établissements, voire en les incitant subtilement, à les mettre en œuvre sur la totalité des heures de 6e et de 5e dévolues au français et aux mathématiques, en y consacrant leur marge d’autonomie.

Le SE-Unsa ne peut se satisfaire de cette attaque en règle de l’autonomie des établissements, qui prend la forme d’une manipulation de leur marge et d’une injonction déguisée en fin d’obligation. C’est la raison pour laquelle le SE-Unsa a voté contre ce texte et demandé, avec sa fédération l’Unsa Éducation, que les groupes ne puissent pas être mis en place sur la totalité de l’horaire et que soit augmentée la marge d’autonomie des collèges, afin de leur donner les moyens de mettre en œuvre les accompagnements pédagogiques de leur choix.


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Vous participez aux opérations de mouvement inter 2026 ?
La vérification de votre barème retenu par l’administration est une étape déterminante ! Une erreur de calcul, une pièce justificative manquante ou mal prise en compte peut avoir des conséquences importantes sur votre affectation.

Pendant la durée de la consultation des barèmes, vous pouvez :
 
  • demander la correction de votre barème
  • apporter de nouvelles pièces justificatives
Ce temps de la vérification des barèmes est crucial car une petite erreur de barème peut avoir de graves conséquences sur les résultats de votre participation au mouvement. Or, que vous ayez oublié de fournir une pièce justificative ou que l’administration ait fait un mauvais calcul, vous n’êtes pas à l’abri d’un barème erroné.

Le SE-Unsa vous propose de vous accompagner dans cette démarche afin de ne rien omettre.
Pour bénéficier de cette aide et ainsi mettre toutes les chances de votre côté, c’est très simple, il vous suffit de compléter notre formulaire Mon mouvement, je m’en occupe avec le SE-Unsa !


Calendrier pour les enseignants du 1er degré

Vous avez la possibilité de consulter votre barème retenu par l’administration sur Siam du 14 au 28 janvier 2026.
L’affichage définitif des barèmes sur Siam est prévu le 4 février 2026.
 
Pour toute demande de participation tardive ou de modification, vous avez jusqu’au 12 janvier 2026 pour effectuer la demande auprès de votre DSDEN. Pour une annulation, vous avez jusqu’au 3 février 2026 pour l’adresser à votre DSDEN.
 

Calendrier pour les enseignants du 2d degré, CPE et PsyEN

Vous avez la possibilité de consulter votre barème retenu par l’administration sur Siam à partir de la date fixée académiquement. À compter de l’affichage de votre barème, vous avez 15 jours pour le vérifier et le faire corriger le cas échéant.
 
Contactez votre équipe locale SE-Unsa, elle vous informera du calendrier rectoral de la vérification des barèmes de votre académie.
 
Pour toute demande de participation tardive, de modification ou d’annulation, vous avez jusqu’au 6 février 2026 pour l’adresser à la DGRH du ministère (Bureau B2).
 

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La campagne de recrutement relative à l’affectation des personnels du 2d degré dans les collèges et lycées de la Principauté de Monaco pour la rentrée 2026 vient de débuter et est accessible jusqu’au 29 janvier 2026. Découvrez les postes à pourvoir, les conditions de candidature et la procédure de détachement.

Qui peut candidater ?

Peuvent candidater les enseignants du 2d degré et CPE titulaires.

Les postes à pourvoir sont :

  • 3 professeurs agrégés ou certifiés d’anglais : postes en collège ou en lycée ;
  • 1 professeur agrégé ou certifié d’espagnol : poste en collège ou en lycée ;
  • 1 professeur agrégé ou certifié de lettres classiques : poste en collège ou en lycée ;
  • 1 professeur agrégé ou certifié de lettres modernes : poste en collège ou en lycée ;
  • 2 professeurs agrégés ou certifiés de mathématiques : postes en collège ou en lycée ;
  • 1 professeur agrégé ou certifié d’arts plastiques : poste en lycée ;
  • 1 professeur agrégé ou certifié de philosophie : poste en lycée ;
  • 1 professeur agrégé ou certifié de sciences industrielles de l’ingénieur, option électrique ou option mécanique : poste en collège ou en lycée ;
  • 1 professeur agrégé ou certifié de sciences de la vie et de la terre : poste en collège ou en lycée ;
  • 1 professeur titulaire du certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement technique (Capet) d’économie-gestion, option marketing : poste en lycée ;
  • 4 professeurs titulaires du Capet d’économie-gestion, option comptabilité et finance : postes en lycée ;
  • 1 professeur titulaire du Capet d’hôtellerie restauration, option sciences et technologies des services en hôtellerie et restauration : poste en lycée ;
  • 1 professeur titulaire du certificat d’aptitude au professorat de lycée professionnel (CAPLP) d’hôtellerie restauration, option services et commercialisation : poste en lycée ;
  • 1 professeur titulaire du CAPLP design et métiers d’arts, option design : poste en lycée ;
  • 1 professeur titulaire du CAPLP génie mécanique option maintenance des systèmes mécaniques automatisés : poste en lycée ;
  • 3 professeurs documentalistes certifiés : postes en collège ou lycée ;
  • 1 conseiller principal d’Éducation : poste en collège ou en lycée.

Compétences et certifications appréciées

Il est précisé que pour tous les postes enseignants, la détention du certificat informatique et internet niveau 2 enseignant (C2i2e), de la certification Pix ou de toute autre certification de compétences numériques serait appréciée. De même, pour l’ensemble des postes enseignants, la détention du certificat d’aptitude professionnelle aux pratiques de l’éducation inclusive (Cappei), anciennement 2CA-SH ou certificat complémentaire pour les enseignements adaptés et la scolarisation des élèves en situation de handicap, serait également appréciée.

Quel est le principe de ce recrutement ?

Les enseignants doivent demander à être détachés au sein d’un établissement scolaire du 2d degré de la Principauté de Monaco.

Quand et comment candidater ?

Le dossier de candidature est à compléter et renvoyer à la Direction de l’Éducation nationale de la Jeunesse et des Sports avant le 29 janvier 2026, soit sur papier libre, ou bien par courriel à l’adresse électronique denjs@gouv.mc

Pour voir sa candidature validée, il est nécessaire de constituer son dossier avec les pièces suivantes :

  • une lettre de motivation ;
  • un curriculum vitae à jour ;
  • la copie de la carte nationale d’identité recto-verso ou du passeport ;
  • la copie des diplômes et références professionnelles ;
  • la copie de tous les rapports d’inspection pédagogique et/ou de visite conseil, des comptes rendus de rendez-vous de carrière ou de visite d’accompagnement ;
  • la copie de l’arrêté fixant la position administrative ;
  • la copie du dernier arrêté de promotion d’échelon.

Comment demander son détachement ?

Une fois retenus, les personnels doivent constituer une demande de détachement à l’aide du formulaire dédié.

Attention ! Seul l’accord donné par le ministère autorise le départ en détachement.


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Vous êtes enseignant, CPE ou PsyEN et vous envisagez d’exercer vos missions sous d’autres horizons à la rentrée 2026 ? Sachez que vous pouvez participer à un mouvement pour exercer à Saint-Pierre-et-Miquelon !

La note de service ministérielle* définissant les conditions et modalités de candidature pour les enseignants du 2d degré, CPE et PsyEN à une affectation à Saint-Pierre-et-Miquelon en vue de la rentrée de septembre 2026 est publiée.

Qui peut candidater ?

Demander une affectation pour Saint-Pierre-et-Miquelon nécessite de bien se renseigner afin de mûrir son projet. Peuvent faire acte de candidature pour Saint-Pierre-et-Miquelon les personnels enseignants du second degré, d’éducation et les psychologues de l’éducation nationale.

Attention : les personnels ayant déjà exercé leurs fonctions en qualité de fonctionnaire titulaire dans une collectivité d’outre-mer et qui ne se sont pas vu reconnaître le transfert du centre de leurs intérêts matériels et moraux (CIMM) dans ladite collectivité, ne peuvent solliciter une nouvelle candidature à Saint-Pierre-et-Miquelon qu’à l’issue d’une affectation ou d’un détachement hors de ces territoires, d’une durée minimale de deux ans.

Faire sa demande

Du 14 au 28 janvier 2026 à 17 h (heure de Paris) :

  • saisie des candidatures, des vœux et des pièces justificatives sur l’application Siat, via le portail Arena, rubrique Gestion de personnels /I-Prof/Les services/ Mouvement des enseignants du 2d degré vers les COM ;
  • information de son supérieur hiérarchique de la candidature afin que celui-ci puisse émettre un avis sur la candidature dans les délais impartis ;
  • vérification de l’exactitude des informations liées à sa situation personnelle et administrative figurant dans Siat.

Mai 2026 : résultats des affectations à Saint-Pierre-et-Miquelon

Septembre 2026 : prise de poste à Saint-Pierre-et-Miquelon

Préparer son affectation

Pour la rentrée 2026, la liste des postes vacants ou susceptibles d’être vacants est la suivante :

  • Un poste de directeur délégué aux formations professionnelles et technologiques (DDFPT)
  • Un poste de psychologue de l’éducation nationale spécialité EDO 
  • Un poste de PLP génie mécanique-maintenance de véhicules

Attention, cette liste n’est pas exhaustive. D’autres postes pourraient être amenés à devenir vacants. Aussi, il est conseillé de déposer une candidature si votre discipline ou filière n’apparaît pas dans la liste. Vous pouvez formuler des vœux portant sur un établissement, une commune, une zone de la collectivité territoriale ou la collectivité territoriale toute entière.

Les décisions individuelles prises dans le cadre des affectations à Saint-Pierre et Miquelon donnent lieu à la mise en œuvre d’un barème prenant en compte la situation familiale, professionnelle et personnelle des agents concernés.

N. B. : Il n’existe ni rectorat, ni vice-rectorat à Saint-Pierre-et-Miquelon, mais un service de l’Éducation nationale. Les enseignants affectés dans la collectivité de Saint-Pierre-et-Miquelon sont rattachés administrativement à l’académie de Normandie.

Organiser son voyage

Vos frais de transport ainsi que vos frais de déménagement pourront être pris en charge sous conditions, notamment de service.

>> Pour en savoir, contactez votre équipe locale du SE-Unsa


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Hier, le Sénat a rejeté en première lecture la proposition de loi visant à reconnaître pleinement le rôle et l’engagement des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH), par l’accès à un statut de fonctionnaire de catégorie B au sein de l’Éducation nationale.

Un rejet lourd de conséquences pour les AESH

Le SE-Unsa déplore vivement ce rejet. Ce vote constitue bien plus qu’un désaccord législatif, il traduit un manque de considération pour les AESH pourtant indispensables au bon fonctionnement de l’École inclusive et à la réussite des élèves en situation de handicap.

Des personnels essentiels mais toujours sous-reconnus

Chaque jour, les AESH par leur engagement professionnel, leur expertise et leur présence au plus près des élèves, jouent un rôle essentiel et méritent une reconnaissance à la hauteur tant en matière de condition de travail que de rémunération.

Si chacun s’accorde, dans les discours, à reconnaître que les AESH sont indispensables, force est de constater que lorsque vient le moment de passer aux actes, la majorité vote contre la reconnaissance de leur statut.

L’inclusion scolaire ne peut reposer sur la précarité

Le SE-Unsa rappelle que l’inclusion scolaire ne peut se construire durablement sur des personnels sous-reconnus et fragilisés. Une École inclusive ambitieuse exige des choix politiques cohérents, respectueux des femmes et des hommes qui la font vivre au quotidien.

Bien que cette proposition de loi ne soit malheureusement pas la première à ne pas aboutir, elle avait suscité un réel espoir chez les AESH. Aujourd’hui, le SE-Unsa partage leur déception et leur colère face à cette décision, qui témoigne une fois encore du peu de considération qui leur est accordée.

Le SE-Unsa reste mobilisé aux côtés des AESH

Le SE-Unsa reste pleinement engagé aux côtés des AESH pour obtenir une véritable reconnaissance statutaire, salariale et professionnelle, à la hauteur de leur mission et de leur engagement. Le SE-Unsa poursuivra ce combat légitime pour une École inclusive respectueuse de ses personnels.


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Alors que l’abandon du caractère obligatoire des groupes au collège en français et en mathématiques va bientôt être acté, il est temps de faire un premier bilan des mesures du Choc des savoirs. Le SE-Unsa vous donne la parole.

Groupes de besoins en français et en mathématiques en 6e et en 5e, projets pédagogiques pour la réussite des élèves en 4e, réforme du DNB et retour de la note obligatoire en 3e… Le collège a été profondément transformé par l’ensemble des mesures du Choc des savoirs, initiées par l’ex-ministre Gabriel Attal en 2023. Tantôt renforcé, tantôt affaibli par ses successeurs, le Choc des savoirs aura connu bien des bouleversements qui ne sont pas sans conséquences sur les élèves, les enseignants, mais aussi sur l’organisation générale des collèges.

À l’heure où l’abandon des groupes de besoins, ou tout au moins de leur caractère obligatoire, est en passe d’être confirmé, il est temps pour le SE-Unsa de proposer un premier bilan du Choc des savoirs au collège. Nous vous proposons donc de répondre à un sondage très rapide, uniquement focalisé sur les éléments les plus saillants que notre enquête sur les groupes de besoins avait mis en lumière l’année dernière.

5 minutes (ou moins !), c’est le temps qu’il vous faudra pour répondre à nos 5 questions et permettre au SE-Unsa de diffuser ce bilan auprès du ministère et de la profession. Merci à vous !


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Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

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