Après une première annonce lundi, le ministère a rectifié ses chiffres hier : -1891 postes dans le 1er degré et -1365 pour le 2nd degré.
 
Au niveau académique, le premier degré devra rendre 75 postes (10 l’an dernier) et le second degré devra rendre 73 postes.
L’académie de Montpellier devrait perdre 4661 élèves à la rentrée prochaine dans le 1er degré et 1692 dans le 2nd degré.
 
Cette baisse démographique  devrait être une opportunité pour améliorer les conditions d’apprentissage et de travail, pas une excuse pour fragiliser davantage notre service public !
 
Lors du CSA académique du  29 janvier, la rectrice a présenté sa répartition de ces suppressions de postes :
 
PREMIER DEGRÉ 
 
Lozère : – 2
Aude : – 13
Gard : – 27
Hérault : – 20
Pyrénées Orientales : – 13
 
Les écoles lozériennes devraient perdre 61 élèves à la rentrée 2026.
 
L’étape suivante est maintenant en avril. Lors du CSA départemental du 3 avril, le Dasen présentera son projet d’ouvertures et de fermetures de postes. 
Dans les écoles, la dotation négative de – 3 postes se traduira par plus de classes fermées que de postes rendus (éventuelles ouvertures de classes, de postes de TR, de postes de conseillers pédagogiques).
 
Si vous ne l’avez pas encore fait, vous pouvez remplir ce court questionnaire en ligne pour nous permettre de connaître au mieux la situation de votre école.
 
Vous pouvez aussi nous contacter par mail : 48@se-unsa.org 
                                               ou par téléphone : 06 89 78 81 96.
 
SECOND DEGRÉ
 
Collèges et SEGPA : – 90
Lycées généraux et techniques : 0
Lycées professionnels : – 4
Ulis : + 5
Formation : + 9
 
Les collèges lozériens devraient perdre 60 élèves à la rentrée 2026.
Un CSA départemental est prévu le 13 février.
 
 
Devant cette baisse de postes et de moyens uniquement argumentée et justifiée par la baisse démographique, l’UNSA EDUCATION a  voté CONTRE le projet de la rectrice.

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Depuis quelques jours, certain·es collègues reçoivent de la part de la MGEN une proposition de souscription à un contrat individuel de prévoyance (maintien de revenu en cas d’arrêt long, invalidité, décès). Cette démarche peut conduire les personnels à faire un choix engageant sans disposer de l’ensemble des éléments nécessaires pour en mesurer les conséquences, notamment au regard du futur contrat collectif de prévoyance prévu à compter de mai 2026. L’UNSA Éducation souhaite donc rappeler quelques points essentiels afin de permettre des choix réellement éclairés.

De quoi s’agit-il exactement ?

La réforme de la Protection sociale complémentaire (PSC) a dissocié la santé et la prévoyance.  À ce titre, la MGEN est aujourd’hui en droit de proposer à ses adhérents un contrat individuel de prévoyance, distinct de la future prévoyance « employeur ».  C’est ce qu’elle fait actuellement, avec deux offres  : « Prévoyance sérénité » et «Prévoyance confort »

Ce contrat n’est pas le contrat collectif de prévoyance négocié au niveau ministériel.  Il s’agit d’une offre individuelle propre à la MGEN.

Le fait que cette proposition intervienne en pleine phase d’adhésion à la PSC Santé est susceptible de générer des confusions et peut conduire certains collègues à faire des choix inadaptés ou prématurés.

Il n’y a aucune urgence à souscrire aujourd’hui: Les adhérents MGEN actuellement en contrat couplé restent couverts en Prévoyance jusqu’au 1er mai 2026.

Ce qui est prévu à partir de mai 2026

Les collègues restent libres du choix de leur couverture en prévoyance. Les actuels adhérents de la MGEN peuvent, comme l’ensemble des personnels,  prendre le temps de la réflexion avant de faire un choix adapté à leur situation.

En effet, un contrat collectif de prévoyance, issu de l’accord interministériel d’octobre 2023, sera proposé aux agents à compter du 1er mai 2026.
Ses caractéristiques générales sont connues :

  • adhésion facultative ;
  • garanties collectives,
  • sans sélection liée à l’état de santé ;
  • participation de l’employeur à hauteur de 7 € par mois ;
  • conditions d’adhésion sécurisées lors de la mise en place.

Le contrat individuel actuellement proposé par la MGEN engage, quant à lui, sur une durée minimale (en général un an), n’ouvre droit à aucune participation employeur et ne peut pas, à ce stade, être comparé sérieusement au futur contrat collectif, faute d’informations complètes.  Il est donc trop tôt pour en apprécier l’intérêt réel, et a fortiori pour affirmer qu’il serait plus ou moins avantageux que le futur dispositif collectif.

Le + adhérent.e : les tableaux détaillés du comparatif de couverture santé MGEN 2025 et régime collectif 2026 vous ont été envoyés par mail par le SE-Unsa 48 


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Avant les vacances de fin d’année, les directeurs-trices et les mairies ont transmis à la DSDEN les prévisions des effectifs pour la rentrée 2026. Il est important que ces prévisions soient les plus actualisées possibles : ne pas hésiter à informer votre IEN à tout moment pour tout changement !

Le calendrier prévisionnel, plus tardif que d’habitude en raison des élections municipales, est le suivant :

  • 20 ou 29 janvier : communication de la dotation de postes à chaque département de l’académie lors du CSA académique. Cette dotation est négative depuis plusieurs années pour la Lozère qui a rendu 8 postes en 3 ans. Ces dotations négatives se sont traduites par plus de classes fermées que de postes rendus (ouverture de classes, de postes de TR, de postes de conseillers pédagogiques).
  • 3 avril : CSA départemental avec présentation par le DASEN de son projet d’ouvertures et de fermetures de postes.
  • 14 avril : nouveau CSA départemental en cas de vote unanime des organisations syndicales contre le projet présenté le 3 avril
  • 16 avril : CDEN qui acte définitivement les décisions (date de report le 4 mai)

Le calendrier du mouvement, conditionné par celui de la carte scolaire, sera donc lui aussi plus tardif que d’habitude : ouverture du serveur du 25 avril au 5 mai au mieux (si CDEN le 16 avril ; sinon du 6 au 19 mai).

 

Si vous craignez une fermeture de classe ou souhaitez une ouverture,

faites appel au SE UNSA 48 !

Chaque année, notre regard de représentants du personnel et notre connaissance du terrain permettent d’obtenir des évolutions de situations délicates : ouvertures ou levées de fermetures de classe.

Le SE-Unsa 48 vous propose un très court questionnaire ci-dessous afin de disposer des informations nécessaires à la défense de votre situation.

N’hésitez pas à nous joindre :

48@se-unsa.org ou 04 66 65 18 93

.

Carte scolaire Lozère premier degré 2026
Présence d’une classe spécialisée
Ecole alertée les années précédentes
Menace de fermeture (mairie contactée par l’IEN)
Incidence d’une fermeture sur la décharge de direction
Souhaitez-vous être contacté.e par une représentante du SE-Unsa 48 ?
 


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La FS-SSCTD est l’instance qui traite des conditions de travail, de la sécurité et de la santé des personnels de l’Education Nationale du département. Elle est composée du Dasen, de différents représentants de la DSDEN et du rectorat, d’un inspecteur du travail et des représentants des organisations syndicales. L’ordre du jour est en grande partie déterminé par les thématiques relevées dans les fiches RSST (Registre Santé et Sécurité au Travail) saisies par les enseignant.e.s et AESH du département. 

En introduction, l’Unsa Education s’est adressée aux membres de la FS-SSCTD pour alerter sur la dégradation croissante des conditions de travail et l’impact préoccupant que cela a sur la santé physique et psychologique des personnes concernées.

Déclaration liminaire FS 11.12 Unsa Education 48

Point sur les travaux à l’école publique élémentaire de Florac

Les membres de la FS SSCTD ont été alertés début novembre sur la manipulation et le stockage de matériaux amiantés dans la cour de récréation sans précautions particulières. L’Unsa Education 48 ayant sollicité à plusieurs reprises les service de la DSDEN et l’Inspection du travail à ce sujet, un point de situation était nécessaire.

L’Inspecteur Santé et Sécurité au Travail indique avoir été rapidement en lien avec l’inspection du travail en charge de ce chantier. Des initiatives locales ont été prises sans connaissance des protocoles à respecter. Des directives ont été données pour que toutes les opérations à venir soient faites dans le cadre défini par la réglementation. 

L’avis de l’Unsa Education : tout personnel de l’Education Nationale peut s’adresser à un membre de la FS s’il a des doutes sur les conditions de sécurité dans lesquelles il exerce. N’hésitez pas à nous contacter pour faire valoir vos droits : 48@se-unsa.org 

 

Droit d’alerte et protocole Danger Grave et Imminent (DGI)

Il existe des situations où un.e enseignant.e ou AESH doit pouvoir alerter sur une situation dangereuse pour la sécurité et la santé, tant physique que psychique. Cette alerte peut parfois être accompagnée d’une nécessité de retrait. Un protocole académique a récemment été validé et sera mis à disposition sur Accolad.

L’avis de l’Unsa Education : il est nécessaire que la démarche soit la plus explicite possible ; la personne faisant valoir son droit d’alerte doit avoir un retour rapide et circonstancié. Là encore, nous vous conseillons de nous contacter en parallèle de la saisie de votre chef d’établissement ou IEN.                      04 66 65 18 93 / 06  89 78 81 96

 

 

Point de situation sur une école du département

Depuis plusieurs années, les relations entre certaines enseignantes et la mairie ont amené les collègues de cette école à saisir plusieurs fiches RSST. Les représentants des personnels ont demandé et obtenu la tenue d’une FS-SSCTD extraordinaire en septembre, puis se sont adressés au préfet en octobre. 

Ce point a été mis à l’ordre du jour pour assurer le suivi de cette situation.

Inclusion : responsabilités et impact sur les personnels

La majorité des fiches saisies par les enseignants et AESH signalent une grande difficulté à gérer la scolarisation d’élèves à besoins éducatifs particuliers ou en inclusion scolaire. Ces difficultés ont un fort impact sur les conditions de travail, entraînant des répercussions très préoccupantes sur la santé physique et psychologique.

Comme l’Unsa Education l’a rappelé, les obstacles principaux identifiés comme un frein à une inclusion sereine sont le manque d’AESH, le saupoudrage de l’accompagnement et l’accueil complet en milieu ordinaire d’élèves  qui n’ont pas accès aux soins et à l’accompagnement spécialisés dont ils ont besoin. Nous avons également alerté le Dasen sur les situations où enseignants et / ou AESH sont amenés à devoir contraindre physiquement certains élèves : nos collègues s’interrogent sur ce qui leur est permis de faire et s’inquiètent de leur responsabilité qui pourrait être engagée. Nous avons également interrogé le Dasen sur le taux d’occupation des structures spécialisées. Il nous a confirmé qu’il n’y a actuellement pas de listes d’attente dans notre département. L‘Unsa Education a souligné l’importance de rôle des IEN (circonscriptions et ASH) dans l’évolution de l’acceptation des orientations par les familles.

Le Dasen indique qu’une dotation supplémentaire  de 3 AESH a été accordée à la Lozère et sont en cours de recrutement. 

Il précise que la possibilité d’avoir une brigade de remplacement AESH, demandée depuis plusieurs années, n’est pas réalisable (frais de déplacement), de même qu’un mouvement sous forme de fiches de voeux (AESH rattachés à un PIAL, avec possibilité d’intervenir dans n’importe quelles écoles de ce PIAL)

Avis de l’Unsa Education : il est très compliqué pour les AESH, les élèves accompagnés et leurs familles, les enseignants d’avoir des changements en cours d’année, parfois de façon précipitée. Nous avons souligné que les directeurs-trices sont seuls pour faire le relai auprès des familles et que c’est souvent une tâche difficile. Le Dasen indique que ce travail est fait en concertation avec le coordonnateur (mais c’est bien le-la directeur-trice qui est seul.e face aux familles !)

Il est rappelé que les notifications pour AESH individuelles sont bornées en nombres d’heures / semaine depuis mars 2025.

Informations diverses

Demande de postes adaptés pour la rentrée 2026 : 6 dans le 1er degré et 1 dans le 2nd degré.

CAPPEI : 6 candidats inscrits

CAFIPEMF : 5 candidats inscrits

Les organisations syndicales ont déposé des avis concernant le manque d’AESH, la possibilité pour ceux-ci de de  faire des voeux d’affectation. Nous avons également déposé des avis demandant une dotation de décharge supplémentaire pour les directuers-trices engagé.e.s dans la rédaction d’un PPMS unifié ou une évaluation d’école.

 


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Tu souhaites améliorer tes conditions de travail et mieux comprendre la démarche QVCT ?
Que tu sois CPE, PsyEN, AED, AESH ou enseignant, le SE-Unsa 48 est à tes côtés pour t’accompagner et te guider dans cette démarche essentielle.

Demandez l’accompagnement du SE-Unsa !

Le SE-Unsa Lozère vous propose également une visio « Tout en 1 heure » sur le sujet le mardi 18 novembre de 17h30 à 18h30.

Il suffit de vous inscrire ci-dessous !

Visio « Tout en 1 h QVCT » du 18 11 25

Visio « Tout en 1 h QVCT » du 18 11 25

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Que l’on soit AESH, AED, enseignants, CPE ou PsyEN, fonctionnaires ou contractuels, tout le monde a intérêt à vérifier sa fiche de paie pour s’assurer qu’il n’y a eu aucune erreur ou oubli.

Changements impactant la rémunération

Bien comprendre et vérifier sa fiche de paie est particulièrement important quand on connaît des changements dans sa situation personnelle et/ou professionnelle qui impactent la rémunération, notamment les indemnités et primes.

Il peut s’agir :

  • de l’arrivée d’un enfant (impact sur le SFT – supplément familial de traitement)
  • d’une promotion (ex : changement d’échelon, passage à la hors-classe)
  • d’une nouvelle affectation (ex : en REP/REP+)
  • de nouvelles missions (ex : directeur, prof. principal, référent AESH).

>> Pour aider à décrypter sa fiche de paie, le SE-Unsa met à disposition de ses adhérents une fiche Ma rémunération sur leur espace adhérent.

 

La ventilation de service

Pour les enseignants du 2d degré, il est aussi indispensable de vérifier sa ventilation de service (VS) car c’est ce document qui sert de base au calcul de la rémunération par l’administration (heures supplémentaires, certaines indemnités pour missions particulières). C’est aussi le Vs qui détermine les allègements et pondérations éventuels.

Pour toute question, n’hésite pas à contacter ton équipe locale du SE-Unsa.


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Le CDEN de rentrée s’est tenu mardi 7 octobre à Mende. Cette instance réunit les organisations syndicales, le préfet, le dasen, le président du conseil départemental (absent lors des deux derniers CDEN, représenté), de divers représentants d’acteurs locaux (maires, associations de parents d’élèves, services départementaux et régionaux, ligue de l’enseignement, DDEN …)

Comme souvent, le quorum était à peine atteint. Certains représentants sont régulièrement absents, les modalités de tenue de cette instance (horaires par exemple) seraient à réinterroger pour permettre une meilleure représentativité de ses participants.

Dans sa déclaration liminaire , l’Unsa Education a alerté sur des conditions de travail qui se dégradent, parfois de façon extrèmement alarmante, et rappelé le rôle de tous dans la protection des agents : IEN, Dasen, élu.e.s, préfet.

Nous avons également rappelé les exigences budgétaires de l’Unsa dans le contexte social et politique actuel.

Concernant le bilan de rentrée, l’Unsa Education a déploré que ses demandes lors du CSA de rentrée n’est pas été entendues et les a renouvelées : ouverture de poste à l’école de Grandrieu où les effectifs ont augmenté de 23 élèves ; à défaut la mise à disposition d’un moyen en renfort. Comme lors du CSA, le Dasen a refusé de donner suite à cette demande, mettant en avant le manque de TR disponible et une moyenne d’élèves par classe (20 sans les 2 ans) « tout à fait raisonnable », s’appuyant sur une moyenne en territoire rural à 19 dans les autres départements…

Concernant le manque de TR, une fois de plus, les organisations syndicales ont été en partie tenues responsables au prétexte que nous nous sommes unanimement opposées à l’ouverture de deux nouveaux postes lors de la carte scolaire. Précisons que cette opposition a permis d’éviter la fermeture de deux classes !

Pour le Dasen, les renforts ne sont satisfaisants pour personne. Ce n’est certes pas aussi bien qu’une ouverture de poste, mais pour l’Unsa Education les écoles concernées jusqu’à l’année dernière ont été plutôt satisfaites de ce compromis !

L’Unsa Education, comme à chaque instance de rentrée depuis plusieurs années, a demandé une attention particulière pour les directeurs d’écoles de 1,2 et 3 classes qui n’ont pas de décharge hebdomadaire. Le Dasen a indiqué que les TR disponibles pourront être proposés au jour le jour…

Aucun changement donc pour la carte scolaire en cette rentrée. Vous trouverez ci-dessous les principales données chiffrées de la rentrée en Lozère.

Bilan de rentrée Ecoles

Ecoles publiques : 3831 élèves à la rentrée 2025 (3955 à la rentrée 2024, 4031 à la rentrée 2023, 4090 à la rentrée 2022).

Les écoles lozériennes ont perdu 500 élèves depuis la rentrée 2018. Ces 3831 élèves sont composé de 1447 maternelles, 2327 élémentaires et 57 élèves en Ulis.

Le nombre d’enseignants (devant élèves ou non) est de 406,5 (414,5 en 2028).

80 écoles (7 maternelles et 73 primaires et élémentaies), 6 classes Ulis, 1 UEMA, 1 UPE2A. Ces 80 écoles sont réparties en 10 classes uniques, 14 écoles à 2 classes, 15 écoles à 3 classes, 10 écoles à 4 classes, 4 écoles à 5 classes, 1 école à 7 classes, 1 école à 8 classes, 1 école à 9 classes, 1 école à 11 classes et 1 école à 13 classes.

La moyenne d’élèves par classe est de 13,78 (14,18 l’an dernier).

18 enfants font l’instruction en famille (20 l’an dernier) : 13 renouvellement et 5 nouvelles demandes. 5 demandes, représentant 10 enfants, ont été refusées.

Ecoles privées :1750 élèves (1811 à la rentrée 2024)

Bilan de rentrée Collèges

Une motion syndicale commune (Unsa Education, FSU et Snudi-FO) a été lue concernant le collège du Bleymard, dont les effectifs en baisse ont amené le Dasen à faire part d’une vigilance particulière lors du CSA SD du 12 septembre dernier. Cette motion appelle les élus à ne pas attendre pour soutenir la sauvegarde de cet établissement et demande à l’administration la mise en place d’une carte scolaire des collèges. Un groupe de travail est également demandé

12 collèges dans le département.

2331 élèves à la rentrée 2025 (- 2,5% par rapport à la rentrée 2024) dont 87 en Ulis ( + 11,5%) et 98 en Segpa (+ 6,5 %).

15 enfants font l’instruction en famille (24 l’an dernier) : 13 renouvellement et 2 nouvelles demandes. 3 demandes, représentant 4 enfants, ont été refusées.

Poursuite des groupes de besoin en français et mathématiques et de l’accompagnement à la réussite en 4ème et 3ème.

939 élèves dans les collèges privés

Informations diverses

Très bons taux de réussite aux examens :

Brevet National des collèges : 90,6% en 2025 (91,9 % en 2024) pour la Lozère, 84,9 % en 2025 pour l’académie de Montpellier (85,6 % en 2024)

Bac général : 99,2 % en 2025 pour la Lozère

Bacs technologiques : 97,6 % en 2025 pour la Lozère (93,7% pour l’académie)

Bacs professionnels : 90,7 % en 2025 pour la Lozère (84,9% pour l’académie)

Point de vigilance pour la poursuite d’études : la sous-représentation des étudiants lozériens dans les études longues (et donc hors département). Les services du rectorat étudient des projets d’implantation de cursus en Lozère.

Elèves allophones Rentrée 2025 : 48 dans le 1er degré, 108 dans le 2nd. Il s’agit des chiffres de rentrée, ils vont augmenter en cours d’année. Ils sont déjà en hausse par rapport aux années scolaires précédentes (65 et 84 l’an dernier, 42 et 93 l’année précédente). Pour rappel, un poste UPE2A a été ouvert sur le secteur Marvejols / St Chély d’Apcher

Frais de déplacement personnels itinérants : suite aux restrictions budgétaires, ces personnels ont dû suspendre leurs déplacements hors de leurs écoles de rattachement. Les conséquences sur l’iniquité de traitement des élèves et de leurs familles sur le département, ainsi que l’iniquité des conditions d’exercice des équipes enseignantes, ont été dénoncées à maintes reprises par l‘Unsa Education lors des instances. La situation évolue puisque le Dasen annonce qu’une enveloppe supplémentaire a été reçue la semaine dernière, elle concerne les Rased, psyEN et conseillers pédagogiques. la situation pour les infirmières scolaires et les assistantes sociales reste inchangée car il ne s’agit pas des mêmes budgets.

DDEN (Délégués départementaux de l’Education Nationale) : ils sont, entre autres, présents lors des conseils d’école où ils apportent un regard extérieur et sont garants des valeurs républicaines et de laïcité. Ils sont actuellement 40 en Lozère. 25 écoles sont à ce jour sans DDEN.

NEFLE : des informations nous ont été données sur les projets en cours de validation. Nous contacter si vous êtes concernés et en attente de renseignements.

Cité scolaire de Fontanilles (suite au classement en QPV) : le projet n’a pas été retenu pour la labellisation en 2025 (les priorités sont allées aux REP et REP+).

AESH : pas de dotation pour de nouveaux recrutements. Frais de déplacement en attente, pas de déblocage de budget prévu. Une fois de plus, on ne peut que remarquer la contradiction entre une politique affichée d’inclusion et l’absence de moyens donnés à cette « priorité » !


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La Formation Spécialisée débattant des conditions de travail, de la santé et de la sécurité des personnels se réunit a minima 3 fois par an, à la DSDEN, en présence du Dasen, d’une ou plusieurs IEN, du conseiller technique académique, de certains membres des services de la DSDEN et des représentants des personnels (organisations syndicales représentatives) qui participent à l’élaboration de l’ordre du jour.

L’étude des fiches RSST (registre santé et sécurité au travail) saisies par de plus en plus de collègues du département font apparaître l’émergence de plus en plus préoccupante de risques psycho-sociaux. Au niveau de notre département, nous avons demandé que trois points soient abordés lors de cette première FS de 2025 2026.

Souffrance au travail : rôle de l’Institution

En cas de mise en cause des collègues par les familles, certaines collectivités locales ou encore en cas de conflits, il est essentiel que nous soyons entendus et soutenus par nos supérieurs hiérarchiques. L’Unsa Education 48 le dit de plusieurs années et l’a encore répété lors de cette instance : le positionnement de l’IEN ou du chef d’établissement est essentiel. Et pour ne pas en arriver à une souffrance au travail insupportable, voire à des événements tragiques, ce positionnement doit être sans ambiguïté aux yeux de la communauté éducative : soutien et bienveillance pour tout personnel attaqué, diffamé, remis en cause ! Comme l’Unsa Education 48 l’a déjà fait, nous avons demandé que les collègues , les équipes, concernés par une situation complexe soient tenus informés par ce qui est entrepris par l’administration, en toute transparence et le plus rapidement possible. 

Enfin, face aux tentatives de plus en plus fréquentes de certains acteurs de la communauté éducative (parents, collectivités) de s’immiscer dans la gestion pédagogique et humaine des écoles et établissements, là aussi la réponse de l’Institution doit être ferme et sans ambiguïté : rappeler à chacun les limites de ses prérogatives.  

Gestion des Élèves à Besoins Éducatifs Particuliers

Là aussi, c’est un paramètre exponentiel générant des conditions de travail particulièrement difficiles. Pour l’Unsa Education 48, la difficulté majeure est le manque d’AESH. Si sur le papier la totalité des notifications sont couvertes, il n’est pas concevable qu’on considéré qu’un besoin couvert alors que l’élève n’est accompagné que la moitié, ou moins, de son temps de présence à l’école. Sans parler des conditions de travail des AESH qui se retrouvent avec une démultiplication du nombre d’élèves à accompagner, sur plusieurs écoles et établissements !  En réponse à ces remarques de l’Unsa Education 48, le Dasen a reconnu que la hausse du nombre d’AESH n’a pas suivi la hausse des besoins . Le conseiller académique a indiqué qu’un diagnostique académique est en cours.

Restrictions budgétaires des personnels itinérants : impact sur le suivi et la prise en charge des élèves et sur les conditions de travail des personnels

Depuis juin 2025, les enveloppes budgétaires étant consommées, les personnels itinérants lozériens (Rased, infirmières scolaires, assistantes sociales, conseiller.e.s pédagogiques) ont été informés que leurs déplacements ne pourraient pas être remboursés avant 2026 (et entamant le budget 2026 dès 2025). Ils ont ainsi été incités à « prioriser et rationaliser leurs interventions » ! Enfants et familles laissés au bord de la route, personnels empêchés dans leurs missions, enseignant.e.s laissés seuls face à des situations complexes. Pour l’Unsa Education 48, il s’agit d’une illustration consternante du paradoxe des choix budgétaires gouvernementaux : afficher l’ambition d’une Ecole pour tous, sans moyens humains et financiers, rendant impossible toute approche préventive et sans possibilité d’agir de façon satisfaisante en cas de besoin.

Pour notre département, les décisions présentées par le Dasen sont les suivantes: 

Les Rased pourront utiliser un véhicule de fonction de la DSDEN à tour de rôle (1 semaine pour chaque équipe de circonscription, en rotation pour chaque circonscription : 1 semaine sur 3 pour chaque équipe Rased dont les membres sont invités à mutualiser les plannings d’intervention …)

Dépistage infirmier : le code de l’éducation indiquant que ce dépistage devant être effectué au cours de la 12ème année, il sera fait en 6ème et non plus en CM2 (infirmières en poste dans les collèges).

Visite médicale des enfants de 6 ans : les textes prévoient que ce soit une visite effectués par un médecin. En l’absence de médecin scolaire depuis plusieurs années, les infirmières scolaires de Lozère avaient accepté de prendre le relais, pour le plus grand intérêt des élèves, des familles et des enseignants. Il leur a donc été demandé de cesser de faire quelque chose qui n’est pas de leur ressort. Et comme la Lozère n’a toujours pas de candidat pour la mission de médecin scolaire, les élèves de 6 ans n’auront plus de visite, avec tout ce que cela implique en terme de dépistage et de prévention. En réponse aux remarques de l’Unsa Education 48, le Dasen indique qu’un dépistage infirmier pour une situation préoccupante pourra être demandé à la marge par les équipes.

Bilan infirmier des 3/4 ans : il continue d’être effectué par la PMI.

Informations départementales  diverses

Allègement de service : 3 accordés pour 8 demandes 

Temps partiels thérapeutiques : 18

Congés longue maladie : 5 + 2 en attente

Congés longue durée : 4

Postes adaptés : 3 accordés pour 5 demandes

Protection fonctionnelle : elle a été mise en place pour un personnel en 2024 2025, 2 ont été mises en place depuis la rentrée 2025.

RH de proximité : 386 entretiens ont eu lieu en 2024 2025 (pour 130 personnes : professeurs des écoles, professeurs 2nd degré et autres personnels)

La réunion de rentrée des TRBD aura lieu à 14h au lycée Peytavin de Mende. La mise en place d’une visio est prévue. aura lieu le mercredi 15 octobre

N’hésitez pas à nous contacter pour toute précision sur ces informations :

48@se-unsa.org / 04 66 65 18 93 / 06 89 78 81 96

Visuel campagne : Mes conditions de travail

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Vous envisagez de participer aux opérations du Mouvement inter 2026 pour obtenir votre premier poste ou changer d’académie/de département à la rentrée prochaine ?

 
Les notes de service ministérielles définissant les règles et les modalités de participation au mouvement inter 2026 devraient paraître au bulletin officiel fin octobre/début novembre.

Pas de panique, le SE-Unsa est là pour tout vous expliquer, vous conseiller et vous accompagner tout au long des démarches !

La mobilité géographique est un élément capital dans la carrière de chacun d’entre nous. Au SE-Unsa, nous le savons bien ! 
 
C’est pourquoi, nous proposons dès à présent notre écoute et notre expertise à tout collègue qui nécessite de participer au mouvement en raison de sa position actuelle (stagiaire), de son projet professionnel ou de sa situation personnelle.
 
 
L’accompagnement Mouvement inter du SE-Unsa, c’est :
 
  • des communications personnalisées pour ne manquer aucun élément de barème, n’oublier aucune pièce justificative, ne rater aucune échéance ; 
  • des outils pour élaborer la meilleure stratégie et réussir chaque étape ; 
  • un accueil individualisé dans votre nouveau territoire par nos équipes locales ; 
  • une aide en cas de mouvement défavorable.
 

Alors, dès aujourd’hui, demandez l’accompagnement Mouvement inter du SE-Unsa en complétant notre formulaire !

 
 

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L’intersyndicale interprofessionnelle UNSA, CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, Solidaires, FSU a été reçue avant hier par le Premier ministre suite à l’ultimatum posé face aux mesures budgétaires toujours sur la table. Absolument rien n’a été retiré à ce stade ! Aucune alternative, ni même piste, n’a été proposée par Matignon pour gérer le budget du pays de façon moins injuste et moins brutale !

Comme annoncé par l’ultimatum, nous maintenons donc la pression et appelons à une nouvelle journée de mobilisation et de grève le jeudi 2 octobre en amont du discours de politique générale du Premier ministre.

 
Pour nous, personnels de l’Éducation nationale, le projet budgétaire de l’ancien gouvernement qui plane toujours sérieusement au-dessus de nous malgré un changement de Premier ministre, nous impacte de plein fouet !
Le projet Lecornu doit radicalement différer du projet Bayrou pour ne pas aggraver une fois de plus nos conditions de rémunérations, de travail et de vie ! Voilà des années que nos métiers dégringolent à tous les niveaux, il est temps que cela cesse !
Nous exigeons :
  • L’abandon de l’ensemble du projet de budget et notamment le doublement des franchises médicales, l’année blanche (désindexation des pensions, des prestations sociales, des salaires des agents de la Fonction publique et du budget des services publics), la suppression de 3 000 postes de fonctionnaires et la réforme de l’assurance chômage, ainsi que des projets attaquant le Code du travail et le 1er mai ;
  • La justice fiscale, avec la mise en place de dispositifs qui taxent les gros patrimoines et les très hauts revenus, et contraignent le versement des dividendes ;
  • La conditionnalité sociale et environnementale des 211 milliards d’euros d’aides publiques aux entreprises privées ;
  • Des moyens budgétaires à la hauteur pour les services publics partout sur le territoire ;
  • Une protection sociale de haut niveau et l’abandon du recul de l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans ;
  • Des investissements dans une transition écologique juste et la réindustrialisation.

Enseignant.e.s du 1er degré : avis d’intention à envoyer à votre IEN avant le lundi 29 septembre minuit !

Visuel de la mobilisation du 2 octobre 2025_Pour la justice sociale & fiscale

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