Voici la dernière version de la carte des écoles de l’Aveyron réalisée par l’équipe du Se-UNSA. Vous trouverez avec chaque école son RNE, son type (maternelle, élémentaire ou primaire), son nombre de postes (avec ULIS ou RPI), son téléphone et ses horaires 2025/2026 (les derniers publiés par la DSDEN, certains peuvent avoir été modifiés).

Afin d’améliorer la carte, si vous constatez des erreurs merci de nous en informer.


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Vous trouverez ci-dessous les mesures décidées par la DASEN lors du CDEN du vendredi 10 avril 2026.

Autres mesures pour information :

  • Déplacement poste EMF de Viviez Pont vers Maleville
  • Extension RPI dispersé Agnac Flagnac/La Bessenoits Firmi à l’EPPU Flagnac
  • Transformation du RPI dispersé Gillac/Vimenet en RPI concentré sur Vimenet

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Alors que la santé mentale des élèves se dégrade, le recrutement des psychologues de l’Éducation nationale demeure insuffisant. Une incohérence face aux priorités affichées, qui appelle des engagements concrets.

Une santé mentale des élèves en forte dégradation

La santé mentale des enfants et des adolescents en France s’est considérablement dégradée ces dernières années. Selon l’Inserm, environ 1,6 million de mineurs souffraient de troubles psychiques en 2022. Ce constat appelle des réponses fortes et cohérentes.

Dans le cadre de la grande cause nationale 2025, reconduite en 2026, la santé mentale des enfants et des adolescents est affichée comme une priorité. Le ministre de l’Éducation nationale l’a réaffirmé à plusieurs reprises. Cette reconnaissance institutionnelle doit désormais se traduire par des moyens concrets.

Les psychologues de l’Éducation nationale, acteurs essentiels

Sur le terrain, les psychologues de l’Éducation nationale (PsyEN) jouent un rôle central dans la prévention et la prise en charge des difficultés psychiques des élèves. Ils assurent des missions d’écoute, d’observation, de repérage, d’accompagnement et d’orientation, en lien avec les équipes éducatives et les familles.

Dans un contexte de hausse des besoins en santé mentale à l’École, leur expertise est indispensable au bon fonctionnement du service public d’éducation et à la réussite des élèves.

Un recrutement des PsyEN insuffisant au regard des besoins

Pourtant, les moyens alloués ne sont pas à la hauteur des ambitions affichées. Le nombre de postes ouverts au recrutement des psychologues de l’Éducation nationale ne permet pas de répondre à l’augmentation des besoins sur le terrain. Les conditions d’exercice se dégradent et les charges de travail s’alourdissent.

Parler de santé mentale des élèves et reconduire cette thématique comme grande cause nationale en 2026 tout en maintenant un recrutement insuffisant des PsyEN n’est ni cohérent ni acceptable.

Le SE-Unsa demande des engagements concrets

Le SE-Unsa, avec le G9 (collectif regroupant des organisations syndicales et professionnelles de psychologues), demande une rencontre urgente avec le ministre de l’Éducation nationale afin de réexaminer la politique de recrutement des psychologues de l’Éducation nationale et leurs conditions d’exercice.

Renforcer le recrutement des PsyEN est une condition indispensable pour répondre à l’urgence en santé mentale à l’École et garantir un accompagnement de qualité aux élèves.


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Précarité persistante, salaires insuffisants, absence de statut : après une audience interministérielle (Éducation et Agriculture), l’intersyndicale AESH exige l’ouverture immédiate de négociations pour la création d’un véritable statut de fonctionnaire de catégorie B(*).

Lors de cette audience le SE-Unsa a insisté sur la nécessité d’un statut permettant de reconnaître pleinement la mission des AESH. Il est indispensable de garantir un cadre d’emploi stable. L’extrême précarité imposée aux AESH, à travers des contrats instables et des perspectives limitées, n’est ni acceptable ni vivable.

> Retrouvez notre compte-rendu de l’audience ici


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Podcast direction

Direction l’école, c’est un podcast autour du fonctionnement et de la direction d’école, pour celles et ceux qui s’intéressent à la question : enseignant·es, chargé·es d’école, directeurs ou directrices d’école.


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Vous êtes étudiant en M2 Meef et vous effectuez un stage d’observation et de pratique accompagnée (Sopa) pour un équivalent de 12 semaines en école ? Depuis le passage de la réforme Blanquer en septembre 2021, vous bénéficiez d’une gratification compte tenu du volume horaire total de votre stage.

La loi n° 2014-788 du 10 juillet 2014 tendant au développement, à l’encadrement des stages et à l’amélioration du statut des stagiaires a instauré une gratification. Cette dernière n’a pas le caractère d’un salaire et est versée pour la réalisation de stages d’une durée supérieure à 2 mois.

Le montant de la gratification est revalorisé à 1 458 € net annuels depuis janvier 2026, soit environ 145,80 € net par mois pendant 10 mois (contre 1 409,40 € en 2024). Attention, cette gratification ne concerne pas les étudiants ayant signé un contrat d’alternance.

Chaque année, nombre d’étudiants font état de retards dans la mise en paiement de leur gratification… qui s’effectue parfois en janvier seulement !

Si vous ne percevez pas votre gratification, contactez nous.


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Etats généraux de la Santé

Parce que la santé est un bien commun et que la protection sociale nous concerne toutes et tous, l’UNSA s’est engagée fin 2025 comme co-porteuse des États généraux de la santé et de la protection sociale, aux côtés de grandes organisations citoyennes et professionnelles (la Mutualité Française, l’AAM, la CFDT, la FEHAP, l’UNIOPSS et l’UNPS).

Cette démarche vise à donner toute sa place à la parole de celles et ceux qui vivent le système au quotidien : citoyen·nes, patient·es, aidant·es, professionnel·les, avec l’objectif de construire ensemble un modèle plus juste, plus solidaire et adapté aux défis du XXIème siècle.

L’UNSA engagée pour donner la parole à toutes et tous

Dominique Corona, secrétaire général adjoint de l’UNSA, explique dans cette vidéo le sens de cet engagement et l’importance de la participation citoyenne :
«  Les États généraux de la santé et de la protection sociale sont une occasion unique de partir du réel, de l’expérience vécue par les usagers et les professionnels, pour construire des réponses concrètes et durables. Chacun peut et doit y contribuer.  »

Un questionnaire en ligne vous permet dès maintenant de partager votre expérience, vos idées et vos propositions : accès aux soins, prévention, financement, innovations, parcours d’aidants… Participez en quelques minutes : https://consultation.placedelasante.fr

Chaque contribution compte et enrichit la vision collective du système de santé et de protection sociale que nous voulons pour demain.

Plus nous serons nombreux·ses, plus notre voix pèsera

Les réponses recueillies nourriront des ateliers participatifs organisés dans les prochains mois. Ces temps d’échange permettront de transformer vos contributions en propositions concrètes, qui seront ensuite portées dans le débat national en vue des prochaines échéances électorales.

Ensemble, faisons entendre la diversité des expériences et des attentes pour bâtir l’avenir de notre système de santé et de protection sociale.


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Afin de vous aider à faire vos choix avant d’accéder au parcours d’affiliation le Se UNSA met certains outils à votre disposition : 

Réunion d’Information Syndicale 

Mercredi 7 janvier 14h (en visio)

 

FAQ PSC

Cette FAQ est évolutive. Elle s’enrichit au gré de nos rencontres et de vos questions. 

Si vous ne trouvez pas la réponse à votre question, n’hésitez pas à nous joindre par mail (12@se-unsa.org) ou par téléphone (05 65 42 63 15). 

Le gouvernement est passé par voie législative avec l’ordonnance du 17 février 2021, puis par voie règlementaire avec le décret du 22 avril 2022, pris en application des articles L 827-1 à 3 du CGFP.

Pour combien de temps est conclu le contrat avec MGEN-CNP ?

Le contrat est conclu pour une durée de 6 ans.

Que se passe t-il si je ne fais pas l’affiliation ?

 Je serai alors affilié d’office sur le contrat de base.

Mais je pourrai apporter un correctif par la suite.

L’agent a-t-il obligation d’adhérer au contrat santé ?

Oui, tout agent a l’obligation de souscrire au contrat collectif en santé, sauf s’il relève d’une situation de dispense possible.

Quels sont les motifs de dispense ?

Les motifs de dispense possible sont :

Être un personnel contractuel en CDD, à condition de bénéficier d’une complémentaire santé individuelle (Attention, un contractuel ne souhaitant pas adhérer au contrat collectif ne percevra plus l’indemnisation forfaitaire de 15€/mois)

Être couvert par la mutuelle santé de son/sa conjoint·e, en sachant que cette mutuelle doit être une mutuelle collective  pour lui/elle

Relever de la complémentaire santé solidaire (C2S).

Quelles pièces justificatives doit-on donner pour une dispense ?

Une attestation sur l’honneur à compléter lors du parcours d’affiliation, ou un justificatif de la mutuelle collective  obligatoire de son conjoint.

Mon enfant est majeur, puis je l’affilier sur mon contrat ?

Oui, jusqu’à ses 21 ans, et jusqu’à ses 25 ans s’il est étudiant.

Peut-on choisir des options différentes pour ses enfants ?

Non, le choix de l’option s’applique pour tout le contrat.

Quel est le tarif du socle pour les actifs ?

La participation qui reste à charge pour les actifs se calcule en additionnant :

  • Une part forfaitaire : 20% de la cotisation d’équilibre (CE)
  • Une part variable, qui dépend des revenus de l’agent
  • Les cotisations additionnelles pour le fonds d’aide aux retraités et le fonds d’accompagnement social 

Les cotisations seront stables jusqu’en 2029.

Pour connaître son montant, vous pouvez utiliser le simulateur de cotisation MGEN.

Que comprend le revenu brut pris en compte pour le calcul de la cotisation au socle ?

La rémunération brute prend en compte le traitement indiciaire, la NBI, le SFT, et toutes les primes et indemnités qui sont soumises à la CSG et la CRDS.

Que se passe-t-il si je change d’échelon en cours d’année ou si je perçois une prime ?

La cotisation au socle sera révisée en fonction des revenus actualisés. Tout changement d’échelon, versement de prime/indemnités sera pris en compte par le MEN dans la cotisation mensuelle au socle. Ce sera un processus automatique dès le moment où l’augmentation de revenus s’affichera sur la fiche de paie.

Comment sera prélevée ma cotisation ?

La cotisation du socle est directement prélevée sur le salaire. Pour les options et les ayant-droits le prélèvement se fera sur le compte bancaire renseigné à la souscription du contrat.

Quel délai pour adhérer/modifier/résilier une option ?

La modification d’une option est possible jusqu’à fin avril 2026 et sera possible à chaque échéance annuelle.

Concernant la sécurité sociale ? Qui doit créer un compte Ameli ?

Tout enfant qui atteint l’âge de 16 ans doit effectuer les démarches pour obtenir sa propre carte vitale. En l’absence de changement de situation, il sera , jusqu’à ses 18 ans, affilié comme ayant droit sur le dossier du parent principal. Il doit utiliser sa propre carte vitale pour tous les actes le concernant.

Dois je déposer une dispense chaque année ? Vais-je être prévenu ?

Oui. La dispense doit être renouvelée chaque année. Vous serez prévenu soit par la MGEN, soit par votre employeur.

J’avais déjà un compte Ameli : dois-je en recréer un ?

Oui. Même si vous aviez un compte auparavant, vous devez recréer un nouveau compte, comme si c’était la première fois.

Le site Améli affiche un message d’erreur qui me renvoie vers la MGEN. Que dois-je faire ?

Il faut contacter directement la MGEN. Ils effectueront un transfert numérique et traiteront votre situation au cas par cas pour débloquer votre dossier.

Quand je dépose ma demande de dispense, est-ce que je reçois un mail de confirmation ?

Vous ne recevrez pas de mail accusant réception de votre demande. En revanche vous recevrez un mail vous indiquant si votre dispense a été validée ou non par la MGEN. 

 

La cotisation relative à l’enfant ou au conjoint est-elle prélevée sur mon salaire ou mon compte en banque ?

Elle est prélevée sur le compte en banque (socle+option). 

Peut-on affilier son conjoint s’il est à la retraite ?

Oui, il est possible d’affilier son conjoint mais il n’y aura pas de participation de l’employeur (sur la part du conjoint). 

En étant soi-même à la retraite, peut-on affilier notre conjoint ?

Au moment du départ en retraite, les agents auront 1 an pour décider de rester ou non sur le contrat collectif MGEN. Il est possible de rester affilié (et donc d’affilier avec soi son conjoint) ou de partir sur un contrat individuel. 

J’ai commencé mon parcours d’affiliation mais souhaite finalement changer mes choix, comment faire ?

Toute modification est possible jusqu’au 30 avril 2026 via l’espace personnel (en cours de mise en route). 

 
 

Quels justificatifs fournir au moment de l’affiliation de mes enfants ?

Pour l’heure, il n’est demandé aucun justificatif.

Il est possible que la MGEN revienne plus tard demander des justificatifs, notamment d’étude ou de scolarité pour les enfants de plus de 18 ans. 

Quel tarif pour les enfants de moins de 21 ans ?

Le tarif reste le même pour les enfants, quelque soit leur situation (35,13€), jusqu’à 21 ans. 

Quel est le salaire médian pris en compte (celui remboursé à 50% par l’employeur) ?

Pour l’heure, personne n’est en mesure de répondre clairement à cette question. 

Nous savons que la cotisation d’équilibre est à 75,40€ (source MGEN) soit 37,70€ de la part de l’agent et 37,70€ de la part de l’employeur. 

Sur quelle base sera calculée la cotisation à la retraite ?

La MGEN n’est pas encore en mesure de nous donner l’information. Cette dernière arrivera après le 1/05/2026.

 

Où trouver un courrier type de dispense ?  

Un courrier type de dispense est disponible sur le mail de pré-affiliation envoyé par la MGEN. 

Puis je souscrire un autre contrat en plus de la PSC obligatoire?

Oui, je peux souscrire un autre contrat à titre individuel. Auprès d’un autre organisme en plus de la PSC obligatoire.


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Alors que les évaluations nationales en CP mobilisent chaque année fortement les enseignants, le SE-Unsa dénonce une compensation horaire largement insuffisante au regard de la charge réelle de travail. Le SE-Unsa réclame une reconnaissance concrète et équitable de cet engagement indispensable au suivi des élèves.

Évaluations nationales CP : une charge de travail sous-estimée

Le SE-Unsa alerte une nouvelle fois sur les conditions de mise en œuvre des évaluations nationales en CP. Comme chaque année, les enseignants de CP sont chargés de faire passer ces évaluations à deux reprises dans l’année, tout en assurant la saisie individuelle des résultats de chaque élève.

Une compensation horaire largement insuffisante

À ce jour, le ministère prévoit seulement six heures de compensation annuelle pour l’ensemble des enseignants de l’école élémentaire.

Pour les professeurs de CP, cette dotation est manifestement insuffisante au regard de la réalité du terrain. En effet, la passation des évaluations nationales, parfois réalisée en individuel, ainsi que la saisie numérique détaillée des réponses – effectuée en dehors du temps de classe – représentent une charge de travail importante, chronophage et répétitive.

Le SE-Unsa demande une reconnaissance du travail des enseignants de CP

Face à cette situation, le SE-Unsa demande au ministère de l’Éducation nationale :

  • l’attribution d’une décharge horaire supplémentaire spécifique aux enseignants de CP concernés par les évaluations nationales ;
  • une mesure nationale et équitable, qui ne soit pas à la discrétion des inspections départementales.

L’objectif est clair : reconnaître et compenser réellement le travail effectué, dans un souci d’équité et de respect du métier enseignant.


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Hier, le Sénat a rejeté en première lecture la proposition de loi visant à reconnaître pleinement le rôle et l’engagement des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH), par l’accès à un statut de fonctionnaire de catégorie B au sein de l’Éducation nationale.

Un rejet lourd de conséquences pour les AESH

Le SE-Unsa déplore vivement ce rejet. Ce vote constitue bien plus qu’un désaccord législatif, il traduit un manque de considération pour les AESH pourtant indispensables au bon fonctionnement de l’École inclusive et à la réussite des élèves en situation de handicap.

Des personnels essentiels mais toujours sous-reconnus

Chaque jour, les AESH par leur engagement professionnel, leur expertise et leur présence au plus près des élèves, jouent un rôle essentiel et méritent une reconnaissance à la hauteur tant en matière de condition de travail que de rémunération.

Si chacun s’accorde, dans les discours, à reconnaître que les AESH sont indispensables, force est de constater que lorsque vient le moment de passer aux actes, la majorité vote contre la reconnaissance de leur statut.

L’inclusion scolaire ne peut reposer sur la précarité

Le SE-Unsa rappelle que l’inclusion scolaire ne peut se construire durablement sur des personnels sous-reconnus et fragilisés. Une École inclusive ambitieuse exige des choix politiques cohérents, respectueux des femmes et des hommes qui la font vivre au quotidien.

Bien que cette proposition de loi ne soit malheureusement pas la première à ne pas aboutir, elle avait suscité un réel espoir chez les AESH. Aujourd’hui, le SE-Unsa partage leur déception et leur colère face à cette décision, qui témoigne une fois encore du peu de considération qui leur est accordée.

Le SE-Unsa reste mobilisé aux côtés des AESH

Le SE-Unsa reste pleinement engagé aux côtés des AESH pour obtenir une véritable reconnaissance statutaire, salariale et professionnelle, à la hauteur de leur mission et de leur engagement. Le SE-Unsa poursuivra ce combat légitime pour une École inclusive respectueuse de ses personnels.


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Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

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