PROFESSEURS STAGIAIRES

Infos spéciales MUTATIONS INTER 2025-2026

Cette année, le SE-Unsa propose 3 possibilités pour s’informer sur les mutations interacadémiques.

Au choix :

  1. Un stage d’une journée avec autorisation d’absence* dans nos locaux (aux Minimes) le mardi 4 novembre 2025 de 9h30 à 16h30.
  2. 1h30 d’info à l’INSPE sur la pause méridienne le mardi 4 novembre 2025 dans les INSPE de Rangueil, Croix de Pierre et Saint-Agne pour ceux qui ne souhaitent pas rater de cours.
  3. Une visio le mardi 4 novembre 2025 au soir de 18h30 à 20h.

*L’imprimé de demande vous sera envoyé suite à votre inscription sur notre formulaire ci dessous.
Le droit à formation syndicale est reconnu à tout agent public en activité (y compris les stagiaires).
Pour obtenir un congé, il faut déposer une demande adressée au recteur par la voie hiérarchique. Elle doit être déposée auprès du chef d’établissement au moins 1 mois avant la date d’ouverture du stage.

CONSEILS : Démarches et stratégies

Le SE-Unsa propose des stages d’information sur les mutations interacadémiques, 2 en présentiel : 1 d’une journée dans nos locaux, l’autre sur les sites des INSPE le temps de la pause de midi, et enfin une visio en fin de journée. Notre but est de vous informer et vous aider au mieux pour participer aux mutations.

Pour vous inscrire, remplissez le formulaire d’inscription en cliquant ci-dessous.


Partager

Le SE-UNSA été invité le 11 juin 2025 à échanger avec M. Rouquié IA-IPR EPS dans la perspective du déploiement de l’application iPack EPS sur l’académie de Toulouse. Cette application a été développée par des P.EPS de l’académie de Créteil dans le but de centraliser toutes les données se rapportant à la gestion de l’EPS dans un EPLE (enquêtes ASNS-installations-demandes de formations de bassin…, compétences des enseignants, volontariat pour l’accompagnement de stagiaires, agendas, programmations, évaluations certificatives…). Pour l’année scolaire 2025-2026, 26 académies sur 32 l’ont déployée.

Le SE-UNSA fait remarquer que le principe d’une centralisation des différents outils de gestion de l’EPS semble intéressant mais fait aussi émerger de nombreuses questions et préoccupations que nous avons exposées :

  • le retour d’expérience des académies ayant déployé l’application n’a pas été fait : quelle charge et quelle plus value pour les équipes ?
  • l’utilisation de l’application doit rester facultative tant qu’elle n’est pas assimilée par les équipes comme un outil facilitateur : l’ergonomie de l’application doit permettre aux équipes de choisir les outils qui leur apportent une aide. M. Rouquié nous a affirmé que son utilisation ne sera pas obligatoire.
  • les formations annoncées pour la familiarisation avec l’application, doivent être déployées sur le temps de présence dans l’établissement. Nous sommes dans une période où de plus en plus d’entreprises se posent la question de l’équité entre les hommes et les femmes notamment en remettant en cause le principe des réunions en fin de journée, à l’heure où les parents retrouvent leurs enfants. L’Education Nationale en développant les visios de formation ou d’information le soir ou pendant les vacances ne se pose pas la question de « Qui garde les enfants ? » ;
  • le renseignement des items concernant l’organisation de l’EPS dans l’établissement ne doit pas être une source de conflit entre les collègues. Selon les concepteurs de l’application, si chacun en réalise une partie, la charge de travail induite est d’une heure par collègue. Cela pose 3 problèmes :
                   * cette charge varie forcément en fonction de la taille de l’équipe. C’est mathématique : 1h par collègue dans une équipe à 1 enseignant ne permet pas de renseigner le même nombre de rubriques qu’1 heure de travail par collègue dans un établissement à 10 enseignants ;
              * cela remet en lumière le problème de l’IMP de coordination qui n’est pas attribuée de droit aux établissements ayant besoin de moins de 50h d’enseignement d’EPS : cette mise en évidence du travail administratif permettra-t-elle de justifier l’attribution de cette IMP aux collègues assumant seuls ou à un très petit nombre de collègues l’ensemble des charges d’organisation de l’enseignement ? Il n’est pas normal que le versement de cette IMP ou part d’IMP relève du bon vouloir du chef d’établissement et ampute l’établissement d’une partie de ses moyens d’autonomie ;
             * à qui incombe la responsabilité des renseignements saisis si chacun peut intervenir en simultané, qu’est-ce qui justifie le versement d’une IMP de coordination ? N’est-ce pas la fin annoncée des IMP de coordination ?
  • les fiches des enseignants sont à renseigner par les enseignants eux-mêmes (porteurs de projets notamment) sans aucune certitude que les déclarations soient sincères. Quelle utilisation peut en faire le corps d’inspection ?
  • les données rentrées ne doivent pas être utilisées pour comparer les établissements entre eux, les contextes étant très différents dans tous les établissements de l’académie

En résumé, la centralisation des données de gestion de l’EPS est une bonne idée qui restera une bonne idée si l’outil est une aide à la gestion pour les équipes et non une source de conflit interne ou avec le corps d’inspection pour les raisons qui sont exposées ci-dessus. Comme tout outil, ce n’est pas toujours l’outil qui pose problème mais bien l’usage que l’on en fait. Et le SE-UNSA restera vigilant quant à l’impact de cette mise en place.


Partager

Dans l'académie de Toulouse, les enseignants se mobilisent contre la réforme du lycée à travers diverses actions.

Occupations des lycées, démissions des professeurs principaux : le SE-Unsa Toulouse comprend les revendications et le désinvestissement des collègues.

« Les tensions sont diverses dans l’académie. Nous savons que des départements seront lésés par les dotations, notamment les Hautes-Pyrénées.
Mais de façon générale, les enseignants sont remontés contre la dégradation des conditions de travail et les 2600 postes supprimés au niveau national.
Les démissions ou les occupations de lycées permettent de mobiliser l’opinion publique. Nous, ce que nous voulons, c’est un report de la réforme car le timing n’est pas bon. Les enseignants et les élèves ne sont guère informés sur la prochaine rentrée. »

Retrouvez l’intégralité de l’article de presse (Actu Toulouse) en cliquant ici !

Pour lire le communiqué de presse national du SE-Unsa : « Réforme du bac et du lycée : quand le gouvernement sabote sa propre réforme ! », cliquez ici !


Partager

Au départ, le projet semblait grandiose : les élèves apprendraient une LV avec des casques de réalité virtuelle, la dimension internationale était assuré par un partenariat avec des enseignants basés en Allemagne, et des centaines de milliers d'euros étaient investis pour sa réussite.

C’est ainsi que le projet APLIM (Apprentissage d’une langue vivante étrangère par immersion) a été présenté il y a quasiment 2 ans. Après une enquête poussée, Mediapart a dénoncé le fiasco toulousain en utilisant des mots forts :

  • souffrance des personnels
  • captage de crédits par l’Université
  • dysfonctionnements nombreux
  • surcharge de travail importante
  • fatigue morale et mentale / management à marche forcée
  • démissions multiples parmi les enseignants et dans les services
  • coût exorbitant du projet, etc

Selon Médiapart, un rapport interne conclut : « PROJET ANXIOGÈNE, COÛTEUX ET AUX OBJECTIFS DÉSORMAIS ILLISIBLES POUR L’ENSEMBLE DES ACTEURS. DEMANDE L’ARRÊT FINANCIER IMMÉDIAT DU PROJET AFIN DE BASCULER LES RESSOURCES HUMAINES ETF INANCIÈRES SUR DES BESOINS RÉELS ET CONCRETS. »

Malgré ces éléments, le Rectorat de Toulouse « dresse un bilan positif de la deuxième année du projet ». Un parangon de la vision administrative consistant à positiver coûte que coûte chaque initiative de son ressort, même celles qui s’avèrent catastrophiques sur le terrain.

Retrouvez cet article de presse ci-dessous.
Médiapart / APLIM


Partager

Présent sur tous les départements de notre académie comme sur le territoire national, le SE UNSA s’inquiète des effectifs dans le département de l’Ariège et fait un point sur la mixité sociale en Aveyron en rapport avec l’enseignement privé.

Vous trouverez les articles de "La dépêche du midi" ci-dessous.


Partager

"Il y a de la demande, particulièrement en milieu rural" : des enseignants se mobilisent contre le risque de fermeture de leur BTS comptabilité. Le SE-Unsa reste aux côtés des collègues qui se battent pour conserver ses filières.

Le Rectorat menaçait de fermer un grand nombre de BTS Compta – Gestion dans l’académie. Le SE-Unsa est intervenu au sujet de plusieurs situations, dont celle-ci à St Gaudens (31).

Pour lire l’article publié sur le site de France 3 Occitanie à ce sujet, cliquez ici.


Partager

De Toulouse à Foix, en passant par Montauban et Albi, les enseignants et personnels de l'Education Nationale sont dans la rue ce jeudi 1er février 2024. Ils demandent des augmentations de salaires, mais aussi plus de reconnaissance et des postes. Cyril Lepoint, le secrétaire académique du SE UNSA de Toulouse était l'invité de France Bleu Occitanie à 8h15.

Pour visionner l’interview (environ 5 mn), cliquez ici.


Partager

Dans l'attente des résultats de l'avancement à la Classe exceptionnelle prévus dans quelques semaines, le Ministère a présenté les taux de promotions pour tous les corps.

Un maintien du nombre de promotions sur les 3 années à venir.

L’objectif du ministère est de maintenir le nombre de promotions sur les 3 ans à venir. Un effort particulier a été fait pour le corps des PE afin de rattraper le manque de promotions à la classe exceptionnelle, d’où un taux de 29% de promus par rapport aux promouvables.
Pour les agrégés, le taux de 13,5% a pour but de maintenir le même volume de promotions.
Pour les autres corps, l’objectif est de converger vers le taux de 9%.

Les chiffres prévisionnels présentés dans le document du ministère ont fait l’objet d’un «vieillissement» de la population au 31 août 2024. L’académie de Toulouse n’échappe pas à ce vieillissement.
Cela intègre donc :
 –  Les enseignants à l’échelon 4 qui ont entre 2 et 3 ans d’ancienneté (qui seront passés au 5ème échelon au 31/08/2024).
 –  Les enseignants à l’échelon 4 qui ont entre 1 an et 8 mois et 2 ans d’ancienneté dans l’échelon qui seront également passés à l’échelon 5 au 31/08/2024 (durée dans l’échelon de 2 ans et 6 mois).

Taux de promotion à la classe exceptionnelle

CorpsTaux 2024Taux 2025Taux 2026
PE29,0 %29,0 %29,0 %
Certifiés9,0 %9,0 %9,5 %
PEPS10,5 %10,5 %9,5 %
PLP9,0 %9,0 %9,5 %
CPE10,5 %10,5 %9,5 %
Psy-EN7,5 %7,5 %9,5 %
Agrégés13,5 %13,5 %13,5 %

L'avis du SE-Unsa

Le SE-Unsa regrette que le bilan de l’an dernier promis n’ait pas été fait. Nous constatons un fléchissement du nombre de promotions dans certains corps pour 2025 et 2026. Cela s’expliquerait par une baisse du nombre de promouvables, qui sera à vérifier. En effet, il s’agit de projections s’appuyant sur une estimation du nombre des promouvables.
Le SE-Unsa a redit que la suppression des viviers risquait de provoquer une désaffectation des collègues pour certaines missions et fonctions. De plus, les promotions à la classe exceptionnelle sont désormais soumises à l’avis discrétionnaire des évaluateurs, d’autant qu’il n’y a pas de barème, et notamment, pas de prise en compte de l’ancienneté dans la plage d’appel.


Partager

Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

Veuillez saisir le code postal de votre lieu d'exercice afin que nous puissions personnaliser votre expérience.