Déclaration liminaire au CSA du 18 juin 2026

Monsieur le Recteur,

Mesdames et Messieurs les membres du CSA,

À l’approche de la fin de cette année scolaire, l’UNSA Éducation souhaite rappeler que les personnels continuent d’assurer leurs missions avec un engagement remarquable malgré un contexte toujours plus complexe et exigeant.

Pourtant, les défis persistent, et ils ne datent pas d’hier : difficultés de recrutement, perte d’attractivité des métiers, multiplication des tâches administratives, tensions croissantes autour de l’inclusion, ou encore préoccupations grandissantes concernant la santé mentale, aussi bien chez les jeunes que chez les personnels. Autant de problèmes qui, malgré leur ancienneté, attendent toujours des réponses à la hauteur des enjeux.

La circulaire de rentrée du ministre, qui invite à privilégier le « mieux » plutôt que le « plus », nous interroge. En effet, les personnels n’ont pas attendu cette injonction pour chercher à faire mieux. Chaque jour, ils adaptent leurs pratiques, accompagnent les élèves et font vivre le service public d’éducation avec rigueur et dévouement. Ce qu’ils constatent en revanche, c’est qu’on leur demande souvent de faire mieux avec moins : moins de temps, moins de moyens, moins de marges de manœuvre.

Où sont, par exemple, les PsyEN, les médecins scolaires ou les infirmières scolaires ou assistantes sociales titulaires dont nos élèves ont tant besoin ? Où sont les ressources humaines et matérielles nécessaires pour répondre aux attentes grandissantes ?

Dans quelques jours, un groupe de travail se réunira pour dresser un bilan de l’expérimentation des PAS (Pôles d’Appui à la Scolarité), comme l’avait demandé l’UNSA Éducation. Pourtant, pourquoi ce bilan ne se tiendra-t-il pas dans le cadre d’un CSA (Comité Social d’Administration), en votre présence Monsieur le Recteur, comme cela se pratique ailleurs ?

Au-delà des intentions affichées, force est de constater que ce dispositif se déploie à moyens constants. Les postes mobilisés pour son fonctionnement sont prélevés ailleurs, notamment sur les moyens d’enseignement. Dans ces conditions, comment parler de « mieux » ? Il s’agit surtout de faire plus avec moins.

D’ailleurs, ce « plus » prend bien souvent la forme de nouvelles injonctions, de nouvelles procédures ou de nouveaux dispositifs qui s’ajoutent à ceux déjà existants. Il est donc surprenant que le ministre invite les personnels à renoncer au « plus », comme s’ils en étaient les principaux prescripteurs, alors qu’ils en sont bien souvent les premiers destinataires. Les personnels n’ont pas besoin qu’on leur demande de faire mieux : ils s’y emploient déjà chaque jour. Ce dont ils ont besoin, c’est qu’on leur donne les moyens d’y parvenir.

A ce sujet, aurons-nous un recrutement suffisant l’année prochaine de volontaires en services civiques pour répondre aux énormes besoins des écoles qui en ont été dépourvues pour la plupart cette année ?

La santé mentale est aujourd’hui un enjeu majeur. Les violences verbales ou physiques, les situations de souffrance au travail, les difficultés rencontrées par de nombreux jeunes et le découragement grandissant d’une partie des équipes ne peuvent plus être ignorés. Le ministre évoque d’ailleurs cette question dans sa circulaire de rentrée… mais sans proposer de pistes concrètes, si ce n’est l’interdiction du téléphone portable. Cette mesure permettra-t-elle de résoudre, comme par magie, la crise de recrutement, la perte de sens, les violences scolaires, la fatigue professionnelle, les inégalités sociales ou le manque de moyens ? Chacun sait que les réponses à ces défis sont bien plus complexes et nécessitent des politiques éducatives ambitieuses et cohérentes.

Dans cette même circulaire, le ministre aborde, à juste titre, la nécessité d’humaniser les procédures RH. Sur le papier, l’intention est louable. Sur le terrain, en revanche, la réalité est tout autre : on constate moins d’enseignants, moins de personnels administratifs, moins de vie scolaire, moins de personnels de santé

La mise en œuvre de la protection sociale complémentaire santé obligatoire en est une illustration révélatrice du décalage entre le discours et les actes.

Cette réforme aurait dû être l’occasion d’un accompagnement renforcé des agents. Pourtant, beaucoup ont eu le sentiment de devoir se débrouiller seuls pour comprendre les dispositifs et les démarches à effectuer. Une politique RH moderne ne peut se résumer à la multiplication des applications et à la dématérialisation des procédures. Elle suppose des interlocuteurs identifiés et formés en nombre suffisant (même si nous saluons ici le travail de Mme Galmiche et de sa collègue), une information claire et un accompagnement réel des personnels. C’est d’ailleurs ce que l’UNSA Éducation a tenté de faire, en organisant tout au long de la période de préparation des réunions d’information syndicale en visioconférence pour éclairer les agents.

L’UNSA Éducation souhaite également rappeler l’importance cruciale des AESH et des AED dans le fonctionnement quotidien des écoles et des établissements. Leur engagement mérite une véritable reconnaissance, des perspectives professionnelles et des conditions d’emploi à la hauteur des missions qui leur sont confiées. Pourtant, la position de l’État à leur égard révèle certaines contradictions : les discours officiels ne manquent jamais de souligner leur professionnalisme et leur rôle indispensable… mais cette reconnaissance verbale se heurte au refus de construire de véritables parcours professionnels, de sécuriser leurs statuts ou d’accorder à ces missions le cadre qu’elles méritent. À force d’éloges sans traduction concrète, la reconnaissance risque d’être perçue comme un hommage à moindre coût, voire comme de la simple flagornerie.

Dans notre académie, la baisse démographique aurait pu représenter une opportunité historique : améliorer les conditions d’apprentissage des élèves, réduire significativement les effectifs par classe – la France restant toujours au-dessus de la moyenne de l’OCDE, que ce soit dans le premier ou le second degré –, renforcer l’accompagnement des élèves les plus fragiles et améliorer le climat scolaire. Pourtant, ces possibilités ne sont que partiellement exploitées.

En conclusion, l’UNSA Éducation dénonce les conditions intenables du dialogue social au sein du ministère. Les années de présidence Macron ont abîmé la relation de confiance indispensable entre les représentants des personnels et les décideurs. Rien dans le simulacre de dialogue proposé ne nous a permis d’entrevoir la moindre possibilité de corriger une politique destructrice pour notre service public d’éducation.

Pourtant, l’UNSA Éducation ne renonce pas. Nous continuerons à défendre sans relâche notre École de la République, nos métiers et l’avenir de nos élèves. Les métiers de l’éducation sont aujourd’hui plongés dans un véritable état d’urgence : salaires, recrutement, conditions de travail, formation continue… Nos élèves, en particulier les plus fragiles, en sont les premières victimes, faute d’investissements volontaristes dans une politique de justice sociale et de cohésion.

Beaucoup de ces sujets partagent un point commun : ils se lancent et se développent sans concertation préalable, ni association des enseignants. À force d’afficher des ambitions toujours plus grandes sans se donner les moyens nécessaires, le risque est grand de transformer des objectifs légitimes en simples incantations, et de laisser aux personnels la responsabilité de compenser, par leur engagement individuel, ce que l’institution ne leur donne plus collectivement.

Les personnels fatiguent mais ils continueront à faire leur part. Nous attendons désormais que l’institution fasse pleinement la sienne et écoute, enfin vraiment, en confiance les représentants des personnels, experts de leurs métiers, qui ne sont pas là uniquement pour s’opposer, comme empêcheurs de tourner en rond, mais pour agir, en tant qu’acteurs de terrain, au bon fonctionnement du service public d’éducation.

Je vous remercie pour votre attention.

Pour le second degré (collèges et lycées), les dernières données disponibles sont les suivantes :

  • France :

    • Collège : 26 élèves par classe en moyenne (rentrée 2023, source : DEPP).

    • Lycée général et technologique : 30,3 élèves par classe en moyenne (rentrée 2023, source : DEPP).

    • En moyenne globale pour le second degré : 21,9 élèves par heure de cours (source : DEPP, 2023).

  • Moyenne des pays de l’OCDE : 21 élèves par classe (données 2023-2024, source : OCDE, Regards sur l’éducation 2025).

La France reste donc au-dessus de la moyenne de l’OCDE, avec des classes particulièrement chargées au lycée.


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Suite aux échanges formulés lors du CSA du 18 juin, vous trouverez ci-dessous les informations relatives à la saisie des vœux des professeurs contractuels. 

Conformément aux engagements pris par monsieur le recteur lors du CSA du 18 juin 2026, les professeurs contractuels n’ayant pas formulé de vœu sur LILMAC lors de la campagne d’ouverture du serveur ont été destinataires ce vendredi 19 juin d’un mail leur donnant accès à un formulaire d’enquête. 

A partir de ce formulaire d’enquête, les professeurs contractuels sont invités à formuler leurs vœux tel que défini dans la note de service du 3 février 2026 publié sur PARTAGE le 8 mars 2026.

Les vœux ainsi formulés seront intégrés dans le SIRH par les gestionnaires de la division des personnels (DPE)

Le formulaire peut être renseigné par les professeurs contractuels jusqu’à mardi 23 juin 2026 à 10h00, délai de rigueur


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Nos visios conseils !

 

Pour vous renseigner au mieux, nous organisons des temps d’échanges en visioconférence destinés en priorité aux collègues qui découvrent de nouvelles fonctions, mais ouvertes à tous !

 Si vous êtes concerné(e) par l’un de ces postes, merci de vous inscrire aux visios du SE UNSA  en suivant les liens ci-dessous. Vous recevrez la veille les liens de connexion.

• Direction d’école : informations pratiques, accompagnement, ressources et échanges entre pairs. Je m’inscris ICI pour la visio Direction

• ASH / École inclusive : repères pour la prise de fonction, interlocuteurs, dispositifs et réponses à vos questions. Je m’inscris ICI pour la visio ASH

• Remplacement : conseils pour préparer la rentrée, gestion des affectations, droits et conditions d’exercice. Je m’inscris ICI pour la visio Remplacement

Ces visios seront l’occasion de partager vos interrogations, de bénéficier de conseils concrets et de rencontrer d’autres collègues dans la même situation.

 Si vous êtes nommé(e) adjoint, demandez-nous la fiche des « questions à poser » pour préparer au mieux votre rentrée dans uen nouvelle école.

Vous pouvez aussi bien sûr transférer cette info à vos collègues concernés.

Dans l’attente de vos nouvelles, nous vous souhaitons une belle fin d’année scolaire et restons à votre disposition pour toute question, 
Bien cordialement,
L’équipe du Se Unsa 

Le SE-UNSA vous accompagne au quotidien. 

Satisfait(e) de notre accompagnement ? Parlez de nous autour de vous !
En décembre 2026, défendons ensemble nos conditions de travail ! Votez et faites voter UNSA


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C'est aujourd'hui !

Les résultats du mouvement premier degré  seront normalement publiés ce mercredi 16 juin à 14H. Vous pourrez les consulter via I Prof, dans la rubrique « services », accès MVT 1D.

Nous espérons que votre affectation correspond à vos souhaits ou, à défaut, qu’elle vous permettra d’aborder la prochaine rentrée dans les meilleures conditions.

Afin de pouvoir vous accompagner au mieux, veuillez nous indiquer votre nouvelle affectation pour la rentrée prochaine, et votre souhait d’un éventuel recours.

Nos visios conseils !

 

Pour vous renseigner au mieux, nous organisons des temps d’échanges en visioconférence destinés en priorité aux collègues qui découvrent de nouvelles fonctions.

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Direction d’école : informations pratiques, accompagnement, ressources et échanges entre pairs. Je m’inscris ICI pour la visio Direction

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Remplacement : conseils pour préparer la rentrée, gestion des affectations, droits et conditions d’exercice. Je m’inscris ICI pour la visio Remplacement

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Dans l’attente de vos nouvelles, nous vous souhaitons une bonne fin d’année scolaire et restons à votre disposition pour toute question, 
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Accès à la Hors classe

Les résultats ? le 17 juillet dans les Vosges

Pour les conditions de promouvabilité et pour l’établissement du tableau d’avancement, consultez sur Partage l’article suivant 

Pour toute question, contactez-nous :  88@se-unsa.org ou complétez ce formulaire :

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Questions diverses du SE Unsa 88 au CSA-SD du 16 06 2026 à voir ci-dessous.

Ci-dessous, le compte-rendu de l’instance et les réponses de M le Dasen aux questions diverses

Intervention et réponses de M. le DASEN

Soutien aux personnels et protection fonctionnelle :
Le DASEN a rappelé la nécessité de soutenir les enseignants, directeurs et directrices d’école. Il a souligné que la hiérarchie accompagne les personnels confrontés à des difficultés et a insisté sur l’importance de la protection fonctionnelle, désormais accordée rapidement lorsqu’elle est sollicitée.
Concernant l’augmentation des conflits avec les familles ou les usagers, il a rappelé l’existence des deux CRHP (conseillers ressources humaines de proximité)  des Vosges ainsi que de la cellule rectorale de signalement des discriminations (cellule VDHA violence, discriminations, harcèlements et agissements sexistes) ), accessible de manière anonyme.

Protection de l’enfance :
Faisant référence à l’actualité tragique autour de l’affaire Lyanna, le DASEN a réaffirmé la vigilance de l’institution en matière de protection de l’enfance.
Il a rappelé :
l’existence de procédures robustes de signalement ;
la possibilité pour les forces de l’ordre de recueillir la parole d’un enfant directement dans les établissements scolaires ;
l’attention portée aux élèves confiés à l’Aide sociale à l’enfance (ASE), dont les parcours scolaires demeurent préoccupants.
Mme Blanc assure un suivi particulier de ces situations.

Médecine scolaire :
Le DASEN a confirmé les difficultés persistantes de recrutement des médecins scolaires. Aucun médecin titulaire n’est actuellement en poste dans le département.
Les infirmiers et psychologues de l’Éducation nationale demeurent particulièrement mobilisés sur ces questions. Le ministère rencontre toujours un point de blocage sur l’attractivité du métier. Selon le DASEN, les effets des politiques de formation médicale ne seront perceptibles qu’à moyen ou long terme.

Pôles d’Appui à la Scolarisation (PAS) :
Le DASEN est revenu sur les débats parlementaires relatifs aux PAS. Il a indiqué que le rejet récent de certaines dispositions relève d’un contexte parlementaire particulier et ne remet pas fin au débat de fond.
Il a précisé :
que le désaccord porte notamment sur les modalités de financement ;
que 70 % des jeunes accompagnés par les PAS ne disposent pas d’une notification MDPH ;
que les PAS ne se substitueront pas au recrutement des AESH.
Une vigilance particulière est maintenue concernant les conditions de travail des AESH.

Situation départementale :
Le DASEN a souligné plusieurs éléments positifs pour les Vosges :
un taux d’encadrement favorable ;
un niveau de remplacement maintenu ;
de bons résultats des élèves vosgiens.
Concernant l’enseignement supérieur, il a indiqué que 3 500 étudiants sont inscrits sur Parcoursup à Épinal, avec une progression des effectifs. 

CAFIPEMF et formation :
Le DASEN a constaté le faible nombre de candidatures au CAFIPEMF et rappelé que cette certification intervient généralement après plusieurs années d’exercice.
Concernant les stagiaires :
le calendrier des affectations est maintenu ;
les opérations liées au mouvement suivent leur déroulement habituel.

2. Approbation des procès-verbaux
Les procès-verbaux des séances suivantes ont été soumis au vote : 25 mars 2026 ; 30 mars 2026 ; 2 avril 2026 ; 7 avril 2026.
Résultat : abstention unanime (10 voix).

3. Organisation scolaire et carte scolaire
Rythmes scolaires de Contrexéville
La question de la pause méridienne, jugée trop longue, a été évoquée. L’IEN de Vittel a rappelé les contraintes liées à l’organisation des transports scolaires.
Fusions et fermetures d’écoles
Fusion
Écoles des Bosquets et Jean de La Fontaine à Golbey.
Fermetures
École d’Essegney ;
École de Langley.
Les élèves seront accueillis à l’école Malgaigne de Charmes.
Réseau scolaire et prospective
Le DASEN a évoqué la nécessité de « remailler » le réseau scolaire au regard du déclin démographique.
Plusieurs éléments devront être pris en compte :
projections d’effectifs à trois ans ;
temps de transport ;
conditions d’enseignement ;
analyses issues de l’Observatoire des dynamiques rurales et territoriales.

4. Créations et transformations de postes
Poste TPS
Création d’un poste de Très Petite Section à l’école Rossignol (17 élèves de TPS).
Le DASEN rappelle que les implantations sont déterminées notamment au regard :
de la politique de la ville ;
de l’Indice de Position Sociale (IPS).
École du Champbeauvert
L’école, considérée comme « orpheline » d’un réseau REP, bénéficie d’un poste supplémentaire (1 ETP classe), sans attribution d’indemnité spécifique.
Transformation d’un poste ERUN
Le poste de M. Bérard est transformé en décharge à 100 %.
Ses missions porteront notamment sur :
le déploiement du matériel pédagogique adapté dans le cadre des PAS ;
le rôle de référent départemental LPI ;
les usages de l’intelligence artificielle.
PAS
Le positionnement d’un professeur du second degré sur un PAS permet de « récupérer » un poste pour le premier degré.

5. Situations examinées par circonscription
Remiremont
Vigilance pour l’école de Saint Amé demandée pour les rentrées N+1 et N+2.
Golbey
Vigilance particulière concernant l’école de Vaxoncourt, avec des effectifs atteignant 25 élèves par classe.
Vittel
Situation de l’école de Remoncourt examinée, difficulté car il manque une AESH.
Neufchâteau
Échanges autour du poste BAAZ de Châtenois.
Saint-Dié
Évocation des écoles de Nayemont-les-Fosses et de Saulcy-sur-Meurthe.
L’IEN souligne l’impact des nombreux logements locatifs sur la fluctuation des effectifs.

Épinal
L’école d’Uriménil alerte sur :
un nombre important d’élèves à besoins particuliers ;
la nécessité d’une aide pédagogique pour les classes de cycle 2 à la rentrée prochaine .
Bruyères
L’école de Raon-l’Étape – site du Tilleul – perd :
un emploi BIR ;
une partie de sa décharge de direction.
Les représentants ont demandé, à titre exceptionnel, le maintien de la demi-décharge actuelle compte tenu de l’éloignement des deux sites de l’école.

6. Représentation du personnel
La question du remplacement des représentants du personnel dans leurs classes lorsqu’ils participent aux instances a été soulevée.
Un échange a eu lieu avec l’administration sur cette problématique récurrente.

7. Questions diverses
Bilan académique des PAS
Un groupe de travail académique a présenté un bilan portant sur les quatre départements de l’académie.
Dans les Vosges :
deux PAS sont actuellement non pourvus ;
les recrutements sont prévus dès la pré-rentrée ;
la mise en œuvre est annoncée pour septembre avec une phase d’acculturation.
Livret de Parcours Inclusif (LPI)
Selon le DASEN, le LPI constitue une réelle plus-value pour :
le suivi des élèves ;
la lisibilité des parcours inclusifs.
Avancement accéléré
Un arrêté sera prochainement publié sur l’application Partage.
Remplacements
Pour la rentrée 2026, le département disposera de 187 postes de remplaçants.
Stagiaires
Le nombre exact de stagiaires n’étant pas encore connu, la répartition des postes berceaux reste en cours.
La réunion d’affectation est prévue le 1er juillet 2026 à l’INSPE.
CAPPEI
Le département comptera 9 classes supports CAPPEI à la rentrée.
Temps partiels
Bilan des demandes :
106 demandes sur autorisation ;
79 demandes de droit.
Une quinzaine de dossiers restent en attente de traitement faute de pièces justificatives.
Ruptures conventionnelles
Trois demandes ont été déposées ; elles ont toutes été refusées.

Disponibilités : 33 demandes, 33 accordées et 6 en attente 

Départs à la retraite
80 demandes de départ en retraite ont été enregistrées pour l’année scolaire en cours.
Mouvement départemental
publication des résultats : 17 juin 2026 ;
retour des fiches d’ajustement : 22 juin 2026 ;
montage des postes et mouvement des TRS : début juillet.
Résultats du CAFIPEMF
Les représentants du personnel ont fait part de leur inquiétude face aux résultats particulièrement faibles cette année :
10 candidats inscrits ;
1 seul candidat admis.
Un échange a eu lieu sur les raisons de ce bilan jugé préoccupant.

Vous pouvez lire notre déclaration liminaire à ce CSA du 16 juin 2026 en suivant ce lien. Pour toute question ou remarque, contactez-nous !

Questions diverses du SE Unsa au CSA-SD du 16 06 2026

 

Avancement HC : Nombre de promouvables et calendrier de publication ?

Classe exceptionnelle : Contingent 2026 et calendrier ?

Mouvement : Résultats toujours maintenus au 17 juin ?

Calendrier précis de la phase d’ajustement ?

Retraite : nombre de départs en cours d’année cette année ?

pour la rentrée de septembre ?

Carte scolaire : Ajustements envisagés à la rentrée ?

Situation de Saulcy-sur-Meurthe maternelle, Roville aux Chênes, RPIC du Durbion Vaxoncourt, Champbeauvert et Raon l’Etape ?

Temps partiels : Combien de demandes de droit et sur autorisation ? Combien d’accords et de refus ?

PES : Combien de stagiaires dans les Vosges à la rentrée ?

Combien de Bac + 5 et Bac + ? Quand se tient la réunion d’affectation ?

TRS : Date de communication des compléments de service ?

CAFIPEMF : Nombre de candidats et de reçus ; analyse de la baisse éventuelle ?

Des remontées indiquent effectivement très peu de certifiés dans notre département.

  1. Nombre de candidats présentés / admis dans les Vosges ?
  2. Taux de réussite par rapport à 2025 ? par rapport aux autres départements de l’académie ?
  3. Difficultés identifiées (jury, accompagnement, préparation) ?

             PAS : Recrutement terminé ? Calendrier de mise en œuvre ?

Missions exactes et   articulation avec RASED, AESH et équipes de circonscription ?

LPI : Déploiement et accompagnement des équipes ?

IEN : Quelles circonscriptions seront vacantes ou en intérim ?

Remplacement : Prévisions de postes de remplaçants pour la rentrée 2026 ?

 


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Veuillez lire ci-dessous notre déclaration de ce mardi 16 juin à l’instance du Conseil Social Administratif départemental qui réunit organisations syndicales élues et administration. L’ordre du jour portait sur les rythmes scolaires et sur les ajustements de rentrée.

Le Se Unsa des Vosges y a lu la déclaration suivante :

Monsieur le Directeur académique,
Mesdames et Messieurs les membres du CSA-SD,

Nous nous retrouvons aujourd’hui pour examiner une nouvelle étape de la préparation de la rentrée scolaire.

À l’approche de la fin de l’année scolaire, les personnels du premier degré demeurent dans l’attente de nombreuses réponses concernant leur situation à la rentrée prochaine. Alors que les opérations du mouvement ne sont pas achevées, que les affectations des stagiaires restent à venir, que les compléments de service des TRS ne sont pas connus et que les décisions relatives aux temps partiels continuent d’avoir des conséquences importantes sur l’organisation des écoles et sur les collègues concernés, le manque de visibilité demeure une source d’inquiétude pour de nombreux enseignants et directeurs.

Cette situation intervient dans un contexte où les équipes sont déjà fortement sollicitées. Les exigences institutionnelles se multiplient tandis que les moyens restent contraints. Les personnels expriment régulièrement leur lassitude face à l’accumulation des tâches administratives, aux difficultés de remplacement, aux charges liées à l’inclusion scolaire et aux réorganisations successives.

Lors du CSA-SD d’avril, les représentants des personnels ont unanimement rejeté les mesures proposées. Ce vote ne remettait pas en cause le travail des services, dont nous connaissons l’engagement et le professionnalisme, ni le principe même de la carte scolaire. Il exprimait avant tout un désaccord avec le contexte dans lequel cet exercice s’inscrit désormais : celui d’une réduction des moyens alors même que les besoins restent importants dans nos écoles.

Nous connaissons les contraintes qui pèsent sur notre département. Nous savons que les moyens attribués ne permettent pas de répondre à toutes les situations qui mériteraient pourtant une attention particulière. Mais lorsque les moyens manquent, les décisions prises ont des conséquences très concrètes.

Une fermeture de classe n’est jamais un simple ajustement administratif. Elle pèse sur les équipes, sur les conditions d’apprentissage des élèves et sur la capacité des écoles à faire face aux difficultés scolaires, comportementales ou liées à l’inclusion.

C’est bien là que se pose la question des choix politiques faits pour l’École. Alors que la baisse démographique aurait pu permettre d’améliorer les conditions d’enseignement, de renforcer le remplacement, les aides spécialisées ou l’accompagnement des élèves les plus fragiles, elle sert principalement à justifier des suppressions de postes.

Nous souhaitons connaître les perspectives d’évolution de la carte scolaire à l’issue des ajustements de juin et de rentrée. Certaines situations locales continuent d’interroger les équipes et les élus, notamment dans les secteurs ruraux où quelques élèves peuvent suffire à faire basculer les conditions d’enseignement.

Cette logique de gestion sous contrainte se retrouve également dans les débats actuels sur l’école inclusive. Nous partageons l’idée que l’accompagnement des élèves ne peut pas reposer uniquement sur les AESH. L’École a besoin de davantage de coopération avec le secteur médico-social, de formation, de temps d’échange et de moyens adaptés.

Mais nous refusons que cette réflexion serve de prétexte à limiter les recrutements ou à figer les effectifs d’AESH alors que les besoins sont loin d’être couverts. Sur le terrain, les équipes continuent de faire face à des situations complexes. Des accompagnements restent insuffisants, certaines notifications ne sont pas pleinement respectées et les AESH exercent encore trop souvent dans des conditions précaires.

Le déploiement des PAS suscite aujourd’hui de nombreuses interrogations. Les personnels enseignants comme les AESH souhaitent comprendre concrètement ce qui va changer dans l’accompagnement des élèves à besoins particuliers, quelles seront les missions des nouveaux dispositifs et quels moyens humains et financiers leur seront réellement consacrés.

Nous souhaitons également disposer d‘un bilan du Livret de Parcours Inclusif. Présenté comme un outil de suivi des élèves, il est souvent perçu sur le terrain comme une charge administrative supplémentaire dont la plus-value pédagogique reste à démontrer.

Pour l’UNSA Éducation, une école réellement inclusive passe par une meilleure reconnaissance des AESH : un véritable statut, des perspectives de carrière, un accès facilité au temps complet et une rémunération à la hauteur des missions exercées.

Au-delà de la question de l’accompagnement, nous souhaitons attirer l’attention de cette instance sur le mal-être croissant d’un nombre important d’enseignants.

La baisse démographique est souvent présentée comme un argument justifiant des fermetures de classes, notamment en maternelle. Pourtant, sur le terrain, les personnels ne constatent pas une diminution de la complexité de leur travail, bien au contraire.

De nombreuses fiches Santé et Sécurité au Travail témoignent aujourd’hui de situations de souffrance professionnelle liées à la gestion d’élèves à besoins éducatifs particuliers, mais aussi d’élèves présentant des troubles du comportement parfois très importants, sans diagnostic posé et donc sans accompagnement adapté.

Ces situations placent les personnels dans une tension permanente. Elles affectent également l’ensemble de la classe. Les autres élèves peuvent être confrontés à des violences verbales ou physiques, à des interruptions répétées des apprentissages et à un climat scolaire qui se dégrade. Quant aux élèves concernés, ils ne bénéficient pas toujours des conditions et de l’accompagnement dont ils auraient besoin pour réussir leur parcours scolaire.

Dans ce contexte, maintenir des classes à effectifs raisonnables n’est pas un confort supplémentaire ; c’est une nécessité. C’est un levier concret pour préserver la santé des personnels, améliorer les conditions d’apprentissage de tous les élèves et permettre une prise en charge plus adaptée des situations complexes.

Réduire les moyens au seul regard des chiffres de la démographie revient à ignorer une réalité que les équipes vivent chaque jour : les effectifs baissent parfois, mais les besoins, eux, augmentent.

Nous demandons également des informations actualisées concernant le mouvement départemental, son calendrier, les modalités de la seconde phase ainsi que les conditions d’affectation des collègues restant sans poste. Les personnels ont besoin de connaître rapidement les conditions dans lesquelles ils exerceront leurs missions à la rentrée.

Par ailleurs, les résultats du CAFIPEMF interrogent. Si le nombre de certifications est en baisse dans notre département, il convient d’en analyser les causes et d’identifier les leviers permettant de renforcer l’attractivité et l’accompagnement de cette certification essentielle à la formation des enseignants.

Nous souhaitons également obtenir des informations concernant les promotions à l’avancement accéléré, à la hors-classe et à la classe exceptionnelle, ainsi que sur le nombre de stagiaires attendus à la rentrée et la situation des circonscriptions dont l’encadrement pourrait être amené à évoluer.

Au fond, la question est simple : sommes-nous prêts à investir les moyens nécessaires pour que l’école fonctionne réellement ?

Cette interrogation rejoint plus largement celle des conditions d’exercice de l’ensemble des personnels.

Les premières réponses au Baromètre UNSA Éducation 2026 sont révélatrices. Lorsqu’on demande aux personnels ce que leur travail devrait leur apporter, le mot qui revient le plus souvent est celui d’« épanouissement ».

Ce mot dit quelque chose d’essentiel : nos collègues continuent de croire profondément au sens de leur métier. Ils veulent enseigner, accompagner, transmettre et faire réussir les élèves. Mais chacun constate aussi que l’écart se creuse entre cet idéal et la réalité quotidienne.

Les personnels continuent d’assurer leurs missions avec professionnalisme et engagement. Mais cet engagement ne peut pas devenir la réponse permanente au manque de moyens. On ne peut pas construire durablement l’École sur la seule capacité des personnels à compenser ce qui fait défaut.

Les personnels ont besoin de lisibilité, de stabilité et de perspectives. Ils attendent des réponses concrètes aux difficultés qu’ils rencontrent quotidiennement.

Les mesures que nous examinons aujourd’hui ne résoudront pas à elles seules les difficultés rencontrées dans les écoles. Elles peuvent cependant les accentuer. C’est pourquoi nous ne pouvons pas les considérer comme de simples ajustements techniques.

Car une école qui tient n’est pas forcément une école qui va bien.

Et nous refusons que notre seule ambition collective soit qu’elle tienne…

L’équipe du Se Unsa 88 

Un compte rendu de cette instance et des réponses à nos questions diverses est en cours et sera bientôt disponible en suivant ce lien .


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Partir à la retraite en 2027 ...

Une autre info importante lue sur Partage pour celles et ceux qui souhaitent partir bientôt en retraite : 

« Dans le cadre de la campagne 2027 d’admission à la retraite des personnels fonctionnaires, les agents sont invités à prendre connaissance de la note jointe, qui fixe le calendrier ainsi que les modalités de dépôt des demandes de départ. Cette note intègre la nouvelle réglementation, et notamment, les tableaux récapitulant l’âge légal de départ à la retraite ainsi que la durée d’assurance requise. »        

Vous trouverez des infos dans cet article :
https://partage.ac-nancy-metz.fr/jcms/prod3_10356769/fr/note-admission-retraite-2027

Le SE Unsa a des référents « retraite » qui organisent plusieurs stages chaque année, pensez à y participer pour bien comprendre le fonctionnement du système et les différentes possibilités qui s’offrent à vous.

 

Le + Adhérent(e)

Vous êtes adhérent(e) ou souhaitez le devenir, vous pouvez bénéficier de conseils personnalisés selon votre situation personnelle, sur la retraite et sur tous les autres sujets !

Pensez également à vous manifester dès à présent auprès de votre section SE Unsa départementale pour participer aux stages « retraites » organisés par le Se Unsa au premier et au dernier trimestre de chaque année scolaire. 


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. L’Unsa Éducation vous propose un webinaire en partenariat avec le Mémorial de la Shoah.

Afin de vous aider à gérer des mots ou à des comportements inacceptables et qui vous dépassent parfois, Hubert Strouk et Iannis Roder vous proposeront des repères, des interlocuteurs et des réponses pédagogiques adaptés à la lutte contre les discriminations, les théories complotistes, les discours de haine ou encore les tensions identitaires qui traversent parfois nos établissements.

Des ressources pédagogiques mises à disposition des enseignants par le Mémorial de la Shoah vous seront aussi présentées.

Nous vous donnons rendez-vous le mercredi 24 juin de 17 h 30 à 19 h .

Vous pouvez vous inscrire ici.


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