Face à l’absurdité de la réforme de la voie pro, touchant de plein fouet la classe de Terminale bac pro, l’intersyndicale SE-Unsa – Snalc – Cgt – Snuep Fsu – Sgen – Sud – Cnt appelle à un rassemblement devant le Rectorat de Toulouse le mardi 14 octobre à 12h30.

Suite à notre enquête de fin d’année sur le parcours Y (lire notre article ici) et au constat du fiasco de la fin d’année de terminale bac pro en juin, le SE-Unsa avait décidé en juillet 2025, avec une large intersyndicale, d’appeler à la mobilisation le 14 octobre pour réclamer l’abrogation du Y.

Il nous a semblé important de maintenir cet appel à la mobilisation, décidé en juillet, pour montrer au ministère que les PLP ne sont pas satisfaits des nouvelles mesures concernant la terminale bac pro – réduction du parcours Y de 2 semaines et déplacement des examens fin mai début juin – qu’ils considèrent comme insuffisantes. C’est pourquoi nous sommes déterminés à ce que ce parcours Y soit abrogé.

Alors que le CSE vient de voter majoritairement contre l’aménagement de ce parcours, nous pensons que cette mobilisation est la dernière occasion pour tenter de faire infléchir la ou le futur(e) ministre, faute de quoi nous serons tenu·es une nouvelle fois de revivre la désorganisation du mois de juin.

Pour ces raisons, avec le SE-Unsa, c’est maintenant ou jamais : mobilisons-nous tous et toutes notamment par la grève le 14 octobre 2025 !

Rassemblement devant le Rectorat de Toulouse le mardi 14 octobre à 12h30.


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Un groupe de travail sur les postes spécifiques nationaux dans l’académie de Toulouse s’est tenu au mois d’octobre.
Le SE-Unsa était présent et a fait valoir ses positions et ses remarques.

En ce qui concerne les postes transformés à la demande de l’inspection générale : le Rectorat n’a absolument pas la main.
Il y a tout de même des conséquences RH sur ces transformations. Le MEN assure qu’il s’agit de régularisations pour les personnels, il n’en reste que le poste est transformé et que cela entraine des implications sur les futures mutations.
Les disciplines concernées sont en Hôtellerie (BTS) et boulangerie / patisserie.

Millau (12) : Création en Audiovisuel : il s’agit d’un départ à la retraite, la matière de recrutement du / de la collègue pourra être différente de l’actuelle (lettres modernes).
En ce qui concerne le poste de conducteurs d’engins, le Rectorat indique que le poste est vacant depuis plusieurs années, d’où la nécessité de la passer Spén. La compétence particulière n’est cependant pas avérée.

Lycée Fermat – Toulouse : le poste CPGE ECG (éco) est vacant, et supprimé.

LP R. Bonnet – Toulouse : la création d’un poste Spén en génie mécanique construction pose problèmes pour les organisations syndicales : nous avons de la ressource dans l’académie et le mouvement est ténu. Cette création va être questionnée au ministère.

Les postes Horticulture et Fleuriste respectivement au collège Stendhal (Toulouse – Rep+) et au LP G. Péri de Toulouse sont basculés en Spéa. Le recrutement académique plutôt que national semble en effet possible.

LP Samatan (32) : la hausse de capacité sur le bac pro TRPM et le BTS entraîne un besoin « provisoire » sur place. Cela pourra être régularisé l’année prochaine.

Le poste Biotechno santé environnement à Souillac (46) est vacant depuis 2018 et pourrait trouver preneur grâce à l’étiquetage national selon la DOS du Rectorat.

LGT C. Marot – Cahors (46) : suppressions d’un poste de SES en CPGE qui est occupé, et d’un poste vacant en biotechnologie santé.

LG Michelet – Montauban (82) : ré étiquetage d’un poste CINT en Bachibac.

SEP J. Baylet – Valence d’Agen (82) : il y a 3 postes vacants et 1 départ à la retraite en génie mécanique (maintenance des véhicules). Ces postes sont restés vacants sur le mouvement classique comme sur le mouvement POP.

L’avis du SE-Unsa

La position du SE-Unsa n’a pas varié : nous ne sommes pas complètement opposés au profilage de certains postes dont les compétences requises sont particulières.

En revanche nous restons particulièrement attentifs à ce queles créations de postes spécifiques nationaux (SPEN) ne soit pas des faux alibis pour court-circuiter le système des mutations classiques (au barème).

A noter pour notre académie : aucune création ou suppression de postes SPEN dans le 09 ou le 65. 

Retrouvez les propositions de créations / suppressions dans notre académie sur les documents en pj.

Créations / suppressions de postes SPEN Postes SPEN


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La loi de transformation de la fonction publique a supprimé les commissions paritaires avec les représentants des personnels concernant les mutations. En conséquence, l’administration refuse désormais de transmettre aux élus des personnels que nous sommes les résultats du mouvement.

Nous pouvons ensemble tenter de contrer cette attaque contre le paritarisme entamée par notre gouvernement !

Afin que nous puissions continuer à vous conseiller de manière rigoureuse sur la stratégie à mener lors des prochains mouvements, sur le nombre de points nécessaires à l’obtention des postes que vous demandez, etc… toute chose que l’administration est incapable de faire au-delà de la publication chaque année d’une circulaire bien complexe à assimiler, nous avons besoin que vous nous communiquiez le résultat de votre demande de mutation de manière détaillée en remplissant le formulaire ci-dessous.

Vous devenez TZR ? Cliquez ici

Vous êtes mécontents et vous souhaitez faire un recours ? Cliquez ici

Retrouvez les barres départementales et celles des zones de remplacement pour le mouvement 2025 dans la pièce jointe ci-dessous.


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Le SE-UNSA, sa fédération UNSA-Education et l’UNSA Fonction publique revendiquent que la « retraite progressive » récemment ouverte aux fonctionnaires soit un droit effectif pour celles et ceux qui souhaiteront en bénéficier.

En conséquence, nous demandons que tous les personnels qui remplissent les conditions de son attribution (être à deux ans ou moins de l’âge d’ouverture des droits à la retraite et cumuler au moins 150 trimestres de durée d’assurance) puissent obtenir l’autorisation d’exercer à temps partiel s’ils en font la demande.

 

L’autorisation de temps partiel étant attribuée aux enseignants par année scolaire, nous demandons que celles et ceux qui rempliront les conditions en cours d’année puissent en bénéficier à compter du 1er septembre de l’année scolaire considérée.

Nous avons toujours estimé qu’il était injuste qu’à statut identique certains personnels soient autorisés à exercer à temps partiel alors que d’autres essuyaient un refus de l’administration.

 

Cette injustice serait encore plus flagrante et pénalisante pour les personnels en situation de percevoir un complément dans le cadre de la « retraite progressive » à qui l’autorisation de temps partiel serait rejetée. En effet, du fait de ce nouveau dispositif, l’écart de rémunération entre temps plein et temps partiel jusqu’alors proportionnel au temps « non travaillé » se réduit considérablement grâce au « complément retraite ».

 

Exemple :

Cas d’un enseignant né le 15 octobre 1963, entré dans la fonction publique le 1er septembre 1985, qui est au 7ème échelon HC (indice 821), qui solliciterait une retraite progressive pour un temps partiel à 50%, à compter du 1er septembre 2025 (61 ans et 10 mois) :

 

Traitement indiciaire net mensuel à temps plein :                            3208 €

Si retraite progressive :                                                                           2816 €

 

            Traitement indiciaire net mensuel à mi-temps :                    1604 €

            Complément net mensuel de retraite progressive :             1212 €

 

Dans ce cas, le travail à temps partiel à 50% qui faisait perdre 1604 € nets mensuels auparavant ne « coûte » plus que 392 € avec la retraite progressive. Illustration parlante de l’injustice en cas de refus administratif d’autoriser le temps partiel au titre de la retraite progressive.

N’hésitez pas à prendre contact avec le SE-Unsa de Toulouse pour exercer votre droit


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Bonne nouvelle pour les agents publics, qu’ils soient fonctionnaires ou contractuels : la retraite progressive devient accessible à tous dès 60 ans !
Publiés cet été, de nouveaux textes abaissent l’âge d’ouverture de ce dispositif qui permet d’adapter sa fin de carrière en douceur.
 
Qui est éligible ?
 
Vous avez au moins 60 ans ou allez atteindre 60 ans en cours d’année scolaire ? Vous travaillez à temps partiel ou à temps incomplet ? Vous pouvez bénéficier du versement de la pension partielle versée en complément de votre rémunération. Mais ce n’est pas automatique…
 
C’est un droit que l’Éducation nationale ne vous indiquera pas spontanément… mais que le SE-Unsa tient à rappeler pour que personne n’en soit privé.
 
À noter que pour les agents contractuels à temps incomplet, notamment les AESH ou les AED, le versement de la pension partielle est un droit ouvert dès que les conditions liées à l’âge ou à la durée d’assurance sont remplies. Mais, faute d’information de l’employeur, beaucoup ne la demandent pas et passent donc à côté de ce complément de rémunération qui serait pourtant fort utile à de nombreux collègues.
 
 
Qu’est-ce que la retraite progressive ? 

La retraite progressive permet aux fonctionnaires et aux contractuels – ayant atteint 60 ans et un certain nombre de trimestres d’assurance – de travailler à temps partiel ou incomplet tout en percevant une partie de leur pension de retraite. Elle offre donc un véritable aménagement de fin de carrière : travailler moins en limitant l’impact négatif de la baisse de revenu liée au temps partiel ou au temps incomplet.
 
Quels avantages pour les agents ? 
 
Dans la Fonction publique, ce dispositif présente un avantage important pour la retraite : la durée d’assurance (celle qui sert au calcul de la décote/surcote) reste préservée.
 
Attention toutefois : comme le taux de liquidation de la pension des fonctionnaires dépend du nombre de trimestres de service validés, une quotité de travail réduite peut avoir un léger impact sur le montant final de la pension. Mais cela est à mettre en perspective avec le gain en qualité de vie personnelle qu’apporte le travail à temps partiel…
 

En effet, pour beaucoup, la fin de carrière peut être marquée par la fatigue et le besoin d’un rythme différent. La retraite progressive répond à cette réalité :

  • allègement de la charge de travail
  • limitation de la baisse des revenus grâce à la pension partielle
  • meilleure qualité de vie en fin de parcours professionnel
  • possibilité de travailler plus longtemps pour diminuer la décote ou pour valider un échelon pour certains collègues qui ne le feraient pas à temps plein.
 
Une revendication historique de l’Unsa
 
L’Unsa n’a cessé de porter la revendication du droit à la retraite progressive pour les fonctionnaires alors que d’autres organisations ne voulaient pas de cet aménagement. Nous avons défendu l’idée qu’il s’agissait d’un droit social utile, adapté aux besoins des agents. L’abaissement de l’âge à 60 ans, seconde étape faisant suite à la mise en place de la retraite progressive dans la Fonction publique en 2023, constitue donc une nouvelle réelle avancée.
 
Il ne faut toutefois pas oublier que cette mesure ne compense en rien les effets négatifs du recul de l’âge de départ à 64 ans que l’Unsa continue de dénoncer, tout comme nous dénonçons le fait que les temps partiels ne soient pas accordés systématiquement quand ils sont déposés au motif de la retraite progressive.
 
Les conditions concrètes d’accès à la retraite progressive et les modalités pratiques nécessitent une étude au cas par cas. Pour savoir si vous pouvez bénéficier de cette mesure, rapprochez-vous du SE-Unsa de Toulouse qui pourra vous accompagner dans vos démarches et répondre à vos questions.

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L’annonce de l’extension du domaine d’intervention des DAR des élèves présentant des troubles spécifiques de l’autisme (TSA) à des élèves présentant des troubles spécifiques du langage et des apprentissages, des troubles déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) et des troubles du développement intellectuel (TDI) entérine les annonces faites dans le cadre de la stratégie nationale 2023-2027 pour les troubles du neurodéveloppement (TND). Pour le SE-Unsa, ce dispositif supplémentaire ne peut répondre seul aux besoins.

Qu’est-ce qu’un trouble du neurodéveloppement ?
 
Les troubles du neurodéveloppement recoupent des difficultés dans le développement de plusieurs fonctions du cerveau (fonctions cognitives) telles que la socialisation, la communication, la motricité, l’attention, le raisonnement, la mémoire ou encore les apprentissages. Une tendance à la hausse est observée dans tous les pays développés avec, en particulier, une augmentation de la prévalence de l’autisme et du TDAH depuis une vingtaine d’années. L’origine de cette hausse n’est pas encore connue (plusieurs facteurs peuvent être évoqués comme la classification médicale, les facteurs environnementaux, etc.)
 
Qu’est-ce qu’un DAR ?
 
Selon le ministère de l’Éducation nationale, le DAR est un dispositif éducatif axé sur la réduction des comportements problématiques des élèves autistes et le développement progressif de leur autonomie dans les apprentissages. Cet objectif se réalise à travers le concept central « d’autorégulation », qui consiste en la capacité de tout individu à maîtriser ses pensées, ses émotions et ses comportements.
Le DAR fonctionne en alternance entre une classe commune à tous les élèves et une salle aménagée dédiée aux élèves en situation de handicap, où ils participent à des ateliers dédiés à l’autorégulation, intégrés dans leur emploi du temps et supervisés par des enseignants et des professionnels du médico-social formés.
 
La supervision de l’équipe de l’établissement scolaire, de l’enseignant non spécialisé en poste dans le DAR est assurée par le psychologue du service de soins. Depuis 2020, environ 70 DAR ont été ouverts en France, 18 ouvertures sont annoncées pour cette année scolaire, et il y a environ 10 élèves dans les DAR.
 
Un motif de satisfaction, mais…
 
Le SE-Unsa prend acte de cette extension du champ d’intervention des DAR dans le cadre de l’École pour tous, mais des élèves en difficulté à expression comportementale n’ont pas toujours des troubles du neurodéveloppement. Les prises en charges pluridisciplinaires coordonnées par un médecin spécialiste ne doivent pas y être substituées. 
 
Cependant la réalité s’impose : beaucoup d’équipes pédagogiques sont au bord de la rupture, faute de prise en charge rapide en ESMS ou secteur sanitaire et faute de professionnels disponibles pour ces situations. Le ministère a annoncé que 24 000 élèves sont en attente de place en ESMS. Aujourd’hui, l’École se retrouve submergée par une superposition de dispositifs et d’injonctions, or les enseignant·es seul·es ne peuvent pas répondre à toutes les problématiques de ces élèves. Il faut des personnels médico-sociaux (médecins, infirmiers, assistants sociaux) en appui, pour une prise en charge globale de l’élève. Il faut plus de psychologues de l’Éducation nationale, des RASED complets, plus d’enseignants référents pour la scolarisation des élèves en situation de handicap, etc. 
 
Le SE-Unsa demande de manière urgente des ouvertures de places en interne dans les ESMS et les hôpitaux de jour.
 
L’avis du SE-Unsa
 
Pour une École réellement inclusive et adaptée à tous les élèves, il est urgent de rationaliser les dispositifs, d’en faire le bilan avant d’en ajouter d’autres.
Plutôt que de multiplier les initiatives, pour le SE-Unsa, il convient de les simplifier et de les rendre plus cohérentes, en concertation avec les équipes pédagogiques, afin de garantir qu’elles répondent véritablement aux besoins des élèves et des enseignant·es.
Pour le SE-Unsa, ces réponses doivent être systématiques et immédiates.

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Le décret encadrant certaines évolutions des modalités d’octroi et de renouvellement des droits à temps partiel pour raison thérapeutique, initialement prévu en publication au 1er juin, est enfin paru au journal officiel du 30 juillet 2021. En raison des évolutions favorables qu’il permet, ce texte était fort attendu par nombre de nos collègues concernés.

Le temps partiel thérapeutique (TPT) est une modalité essentielle pour permettre aux collègues de recourir aux soins nécessaires à leur état de santé et pour préserver leur maintien dans l’emploi.

Le décret encadrant certaines évolutions des modalités d’octroi et de renouvellement des droits à TPT a été publié au journal officiel du 30 juillet 2021. Il est entré en vigueur le 31 juillet 2021.

En raison des évolutions favorables qu’il permet, ce texte était fort attendu par nombre de nos collègues concernés.

Modalités d’octroi et de renouvellement

Désormais, le TPT est à demander à son administration, accompagné d’un certificat médical (mentionnant la quotité de temps de travail, la durée et les modalités d’exercice) mais sans obligation d’arrêt maladie préalable.

Si la fonction de l’agent est incompatible avec un temps partiel, il peut être affecté temporairement dans d’autres fonctions conformes au statut du corps auquel il appartient.

Le TPT est accordé et, le cas échéant, renouvelé par période de 1 à 3 mois dans la limite d’une année.

Sauf dans les situations où le conseil médical doit être saisi, le TPT est autorisé à réception de la demande, les contrôles n’étant réalisés qu’a posteriori.

Concernant la demande de renouvellement, le médecin agréé rend un avis au regard de la justification médicale, de la quotité de travail sollicitée et de la durée.

Le conseil médical compétent peut-être saisi pour avis, soit par l’administration, soit par l’intéressé, des conclusions du médecin agréé rendues.

NB : l’autorisation de TPT des agents contractuels est subordonnée à l’accord d’indemnisation de la caisse primaire d’assurance maladie à laquelle l’agent est affilié.

Modalités d’aménagement

Désormais, le TPT est aménageable sur les mêmes quotités que celles du temps partiel hebdomadaire, de droit ou sur autorisation. Il peut être suspendu pour suivre une formation à temps plein, sur la demande de l’agent soutenue par un certificat médical.

L’agent peut également demander :

  • une modification de la quotité de travail ou une fin anticipée du TPT sur présentation d’un nouveau certificat médical
  • une fin anticipée du TPT s’il se trouve depuis plus de 30 jours consécutifs en congé pour raisons de santé ou en congé pour invalidité temporaire imputable au service (Citis)

Le placement en congé de maternité, en congé de paternité et d’accueil de l’enfant ou en congé d’adoption interrompt la période en cours du TPT.

Impacts sur la rémunération et la carrière

Désormais, le TPT interrompt toute forme de temps partiel antérieurement accordée afin que l’agent retrouve immédiatement ses droits à temps plein comme base de calcul de la rémunération

Il est assimilé à du temps plein pour les droits à avancement et à retraite et maintient les primes en totalité (fin de la proratisation).


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La CAPA examinant les refus de temps partiels par le Rectorat s’est tenue en étant présidée par le Secrétaire Général de l’Académie de Toulouse. Les collègues dont les situations ont été examinées enseignent tous une discipline différente : Espagnol, allemand, Histoire-Géographie par exemple.

Les stagiaires agrégés en refus de titularisation sont également examinés : sur 113 personnels concernés, 5 cas sont vu en commission.

Dans l’académie de Toulouse, 1559 temps partiels ont été accordés dans le 2nd degré, dont environ 1100 sur autorisation. Il y a eu 46 demandes de TP annualisées et 31 ont été finalement accordées.
80 % des demandeurs sont des demandeuses. Seulement 9 avis défavorables ont été donnés par les chefs d’établissement, ce qui engendre un refus quasi automatique.

D’une manière générale, le Secrétaire Général et le Rectorat ne sont pas favorables au TP annualisés qui, par manque de TZR ou contractuels disponibles, peut engendrer des absences non remplacées.

Le SE-Unsa est intervenu pour défendre ses adhérents dans cette CAPA, obtenant souvent gain de cause auprès du Rectorat.

Retrouvez la déclaration préalable du SE-Unsa en pj de cet article*.

  1. La Fsu, la Cgt, le Snalc, Sud et la Cfdt n’ont pas lu de déclaration. Fo a alerté le Rectorat sur la situation en Ukraine et en Palestine.

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Je suis au 6e échelon …
Je suis au 8e échelon…
Je suis au 9e échelon…
 
Suis-je éligible à un rendez-vous de carrière pour cette année scolaire 2025-2026 ?
 
Le SE-Unsa répond à votre question (cliquez sur l’image pour l’agrandir) :

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Chaque année, des milliers d’enseignants du second degré font acte de candidature pour intervenir comme vacataire dans les établissements de l’enseignement supérieur (université, IUT, écoles supérieures…).

Le SE-Unsa veut accompagner tous les personnels d’éducation, d’orientation et les enseignants dans leur mobilité professionnelle, notamment en les informant mieux sur les voies d’accès à l’enseignement supérieur en tant qu’enseignant vacataire.
Le recrutement
 
Pour candidater, c’est simple. Il faut envoyer un CV et une lettre de motivation là où on veut enseigner ( IUT, composante des Universités etc) en amont de la rentrée universitaire ou aussi pendant, afin de pallier à d’éventuelles difficultés de recrutement ou d’effectuer des remplacements ponctuels.
 
Il n’y a pas de publication officielle de la disponibilité des postes. A ce titre, les candidatures spontanées sont un moyen efficace pour être recruté.
A noter : les corps d’inspection peuvent aussi être amenés à solliciter par exemple des enseignants du 2nd degré sur des listes de diffusion.
 
Les établissements du supérieur recrutent des chargés d’enseignement vacataires en fonction de leur compétence dans un domaine. Ces derniers exercent une activité professionnelle en parallèle de leur activité principale. Ils doivent donc demander auprès de leur employeur une autorisation de cumul. Attention : rien ne l’oblige à la signer.
 
Qui est concerné ?
 
Les besoins d’enseignants en langue sont criants mais pas que. Les IUT recrutent également de nombreux enseignants vacataires. Il en est de même pour les IAE et les UFR de sciences humaines et sociales, de STAPS et de droit notamment. Aussi, toutes les disciplines sont concernées.

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