Les AESH doivent accompagner les élèves dans l’accès aux activités d’apprentissage (éducatives, culturelles, sportives, artistiques ou professionnelles).

La pratique de la natation dans le 1er degré (école primaire) est une activité d’apprentissage relevant de la catégorie des sorties scolaires régulières.

Dès lors, nos missions sont précisées dans le Projet Personnalisé de Scolarisation (PPS) et dans le Guide d’EVAluation des besoins de compensation en matière de Scolarisation (GEVA-Sco) de chaque élève en situation de handicap que nous devons accompagner.

Le SE-Unsa 31 clarifie les missions des AESH concernant l’accompagnement lors des sorties piscine.

Les missions des AESH
  • permettre et faciliter les déplacements de l’élève vers la piscine, le cas échéant dans les transports utilisés 
  • aider à l’habillage et au déshabillage
  • aider à l’installation matérielle de l’élève
  • l’AESH ne peut pas être comptabilisé-e dans l’effectif des accompagnant-es pour le déplacement vers la piscine, ni prendre un groupe en charge lors de la séance de natation !
  • l’AESH peut accompagner l’élève en situation de handicap dans l’eau, quand c’est nécessaire, en référence au PPS ou au PAI (Projet d’Accueil Individualisé)
    ATTENTION ! En Haute-Garonne, le PPS n’est pas rédigé jusqu’à cette précision !
  • l’AESH n’intervenant pas dans une activité d’enseignement, elle/il n’est pas soumis-e à l’agrément préalable des services de l’Education Nationale

Seul un certificat médical peut dispenser l’AESH d’aller dans l’eau.

Le rôle de l’AESH lors des sorties piscine est d’assister l’élève dans ses mouvements.
Il n’est donc pas nécessaire de savoir nager pour aider la pratique d’exercices où l’eau est peu profonde.
Si l’enfant peut nager seul-e, l’AESH peut rester au bord du bassin.

  • Obtenir un certificat médical de sa/son médecin
  • Prévenir la direction d’école ou d’établissement
  • En discuter en équipe pour voir si un-e collègue peut vous remplacer
  • Si cela met des tensions ou si il n’y a pas de solution, la direction doit solliciter la/le coordo PIAL pour qu’elle/il trouve une solution de redéploiement

Si vous avez des questions, contactez notre secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31,
Lucile JOJOU, à l’adresse suivante :
aesh.31@se-unsa.org


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Au-delà de son aspect administratif et de son rôle dans la gestion des ressources humaines, l’entretien professionnel est avant tout un temps d’échange privilégié entre l’AESH et sa « hiérarchie » (fonctionnelle si c’est une direction d’école qui le fait).
C’est un moment dédié, où chacun-e peut prendre le temps de faire le point sur son parcours, son quotidien et son expérience professionnelle.

Cet entretien offre un espace d’écoute et de dialogue bienveillant, dans lequel l’AESH peut exprimer ses réussites, ses difficultés, ses besoins, mais aussi ses envies d’évolution.
C’est l’occasion de parler de ses projets, des formations qu’elle/il souhaiterait suivre, de réfléchir à son parcours professionnel et de se projeter dans l’avenir.

Il permet également de porter un regard sur le travail accompli, de valoriser les compétences développées et, si besoin, de prendre du recul sur sa posture professionnelle.
Grâce à cet échange, des pistes d’accompagnement, de soutien ou de développement peuvent être envisagées ensemble, afin de favoriser l’épanouissement professionnel et la qualité de l’accompagnement des élèves.

Le SE-Unsa 31 vous explique quels sont les enjeux et le déroulement de cet entretien important dans la carrière d’un-e AESH.

Modalité d'organisation

L’entretien porte, à minima, sur les résultats professionnels de l’AESH et sur les perspectives d’évolutions professionnelles.

Par qui ?

Il est organisé par la/le supérieur-e hiérarchique direct-e de l’AESH.

  • 1er degré : IEN, appuyé-e/remplacé-e par la direction d’école
  • 2nd degré : chef-fe d’établissement 
  • Co-pilotes du PIAL dans le cas où les relations entre « AESH et direction » sont compliquées. Permet d’avoir un avis extérieur-e, moins impliqué émotionnellement

 

Quand ?
  • la date de l’entretien doit être fixée au moins 8 jours avant de façon formelle

 

Comment ?

Par courrier ou le courriel précisant :

  • le lieu
  • la date
  • l’heure de l’entretien
  • le motif (entretien professionnel triennal)
  • la liste des personnes qui seront présentes

L’évaluation peut avoir plusieurs objectifs :

  • appréciation des qualités de l’AESH en vue d’un renouvellement de son contrat ou de la signature d’un CDI
  • évaluation des besoins en formation ou d’accompagnement ciblé (suivi par l’AESH référente, sollicitation du SDEI pour accéder à des formations, etc.)
  • perspectives professionnelles : évolution de quotité, changement d’affectation,  accompagnement par un RH de proximité, besoins de formation, reconversion, etc. 

L’entretien porte sur les points suivants : 

  • résultats professionnels obtenus par l’AESH en fonction des objectifs qui lui ont été assignés et en fonction des conditions d’organisation et de fonctionnement du service dont il ou elle relève
  • objectifs assignés à l’AESH pour l’année à venir et perspectives d’évolution 
  • comment l’AESH honnore ses missions d’AESH
  • les acquis de son expérience professionnelle
  • le cas échéant, les capacités d’encadrement de l’AESH
  • les besoins de formation de l’AESH
  • perspectives d’évolutions professionnelles

Suite à cet entretien, un compte-rendu est rédigé. Il doit : 

  • être signé par le/la supérieur-e hiérarchique direct-e de l’AESH
  • comporter une appréciation générale exprimant la valeur professionnelle de l’AESH
  • être communiqué à l’AESH qui le complète de ses observations (si besoin)
  • être notifié à l’AESH qui doit le signer pour attester qu’elle/il en a pris connaissance et qu’elle/il peut solliciter une révision
  • être visé par l’autorité hiérarchique qui peut formuler, si elle l’estime utile, ses propres observations
  • L’AESH peut demander une révision du compte-rendu de l’entretien professionnel.
  • Ce recours doit être exercé auprès du recteur dans un délai de 15 jours francs à compter de la date de notification du compte-rendu d’entretien.
  • L’administration a 15 jours francs pour répondre à compter de la date de récetion de la demande de révision.
  • En cas de réponse négative, l’AESH peut saisir la Commission Consultative Paritaire (CCP) dans un délai d’1 mois après le refus de l’administration.

En cas de problèmes ou si vous avez besoin de plus d’informations, vous pouvez contacter Lucile JOJOU, secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, à l’adresse suivante :
aesh.31@se-unsa.org


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Le Congé de Formation Professionnelle (CFP) est ouvert aux agent-es publics de l’Education Nationale.

Nous, AESH, avons donc le droit d’utiliser ce dispositif qui permet de mettre notre activité entre parenthèses pour se former et préparer notre avenir professionnel, tout en conservant un lien avec notre employeur.

Le SE-Unsa 31 vous aide à mieux comprendre ce droit !

C'est quoi un Congé de Formation Professionnelle ?

Le congé de formation professionnelle (CFP) permet à une AESH de s’arrêter temporairement de travailler pour suivre une formation en lien avec un projet professionnel ou une reconversion.

En pratique, il sert par exemple à :

  • préparer un concours (CRPE, professeur, CPE, etc.)
  • suivre une formation diplômante (éducateur/éducatrice spécialisé-e, psychologue, etc.)
  • acquérir de nouvelles compétences pour changer de métier ou évoluer professionnellement
  • justifier de 3 années de services effectifs au titre d’un ou plusieurs contrats de droit public, dont 12 mois, consécutifs ou non, dans l’Education Nationale

  • Si l’AESH a déjà suivi une préparation aux examens et concours de la fonction publique sur son temps de travail : il ou elle ne peut pourra pas obtenir un CFP dans les 12 mois qui suivent la fin de cette préparation

  • Formations organisées par un établissement public de formation ou d’enseignement
  • Formations organisées partiellement ou totalement à distance.
    Attention : les candidatures désignant le Cned comme organisme de formation sont recevables sous réserve qu’une attestation de suivi des cours ou de renvoi des devoirs puisse être délivrée aux intéressé.es et que les bénéficiaires du CFP fournissent, le moment venu, les justificatifs exigés
  • Formations organisées sur la base d’une convention passée entre l’administration et l’organisme qui accueille le ou la bénéficiaire du congé

Le ou la bénéficiaire du CFP s’engage à fournir une attestation d’inscription à la formation pour laquelle le congé lui est accordé. A la fin de chaque mois, il ou elle doit remettre à l’administration une attestation de présence effective au stage.

  • La demande de congé doit être formulée au moins 120 jours (4 mois) avant la date de début de formation
  • Il doit être précisé, à minima, la date de début et de fin du congé, la formation envisagée et les coordonnées de l’organisme de formation
  • L’ensemble des éléments du dossier de candidature fait l’objet d’une circulaire locale à laquelle il faut se référer
  • Les CPF ne sont pas accordés automatiquement
  • Les demandes sont examinées par notre employeur, au regard de critères déterminés localement, propres à chaque département/académie et corps
  • Au vu des demandes nombreuses, notre employeur donne rarement une suite favorable dès la 1ère demande
  • Le départ en CFP débute généralement sur l’année scolaire qui suit la demande
  • Le départ peut être différé si le départ en formation aboutit à l’absence simultanée, au titre du CFP, de plus de 5% des agent-es
  • Durée maximale de 3 ans sur l’ensemble de la carrière de l’agent.e
  • Congé qui peut être utilisé en une seule fois ou réparti tout au long de la carrière de l’agent-e, en stages d’une durée minimale équivalent à 1 mois à temps plein
  • En général, le congé est attribué pour l’année scolaire (de septembre à fin juin), mais possibilité d’obtenir d’autres durées
  • Indemnité mensuelle forfaitaire : 85% du traitement brut
  • Rémunération perçue pour maximum 1 an, les 2 autres années sont sans traitement
  • Versement effectué seulement si l’agent.e remet son attestation de présence délivrée par l’organisme de formation (si absence sans motif valable, le CFP est supprimé et l’agent-e doit rembourser les indemnités perçues)

ATTENTION : L’agent-e bénéficiaire du congé s’engage à rester au service de l’Etat, à l’issue de sa formationpour une durée égale au triple de celle durant laquelle il/elle aura perçu l’indemnité mensuelle forfaitaire.
En cas de rupture de cet engagement, cette indemnité devra être remboursée.

Le SE-Unsa 31 reste à votre disposition si besoin. Si vous avez des questions, vous pouvez envoyer un mail à Lucile JOJOU, secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31 à l’adresse suivante : 
aesh.31@se-unsa.org


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Sommaire

(Notre article précédent (fév. 26) Calendrier, rôle, organisation des PAS dans le 31)

Le 28 mai 2026, le SE-Unsa, par l’intermédiaire de sa fédération UNSA-Éducation, a participé au groupe de travail académique consacré au déploiement des PAS.

Une réforme toujours en débat… mais toujours déployée

Le 11 mai 2026, l’Assemblée Nationale a rejeté le déploiement des PAS.

Pour autant, lors du GT, M. MACH (secrétaire général académique) et MME COLLIN-GUIBBERT (directrice académique des personnels d’appui à la scolarisation) ont confirmé qu’aucune décision définitive n’était prise. Le dossier reste au stade des débats parlementaires.

Conséquence : les rectorats poursuivent actuellement le déploiement des PAS.

L’UNSA Éducation a porté vos questions

Face aux nombreuses inquiétudes du terrain, nous avons interrogé notre employeur sur plusieurs points majeurs :

  • L’avenir et les conditions de travail des AESH et des AESH référent-es
  • Le devenir des coordinations PIAL
  • Le fonctionnement concret des PAS dans les écoles et établissements
  • Les impacts réels de cette nouvelle organisation sur l’accompagnement des élèves et sur les personnels

Déploiement des PAS : une montée en puissance rapide et de nouvelles interrogations

Généralisation du dispositif dans l'académie

L’académie engage une accélération importante du déploiement des Pôles d’Appui à la Scolarité (PAS) dans les deux prochaines années.

À la rentrée 2026, 55 PAS supplémentaires seront créés à l’échelle académique. En Haute-Garonne, leur nombre passera de 6 actuellement à 38 PAS.
Cette dynamique se poursuivra en 2027 avec un total annoncé de 149 PAS dans l’académie, dont environ 75 en Haute-Garonne, soit plus de la moitié des dispositifs concentrés sur le département.

Autre évolution majeure : les futurs PAS seront des PAS « mixtes ». Ils deviendront inter-degrés, couvrant l’ensemble du parcours scolaire, de la maternelle au lycée, et intégreront à la fois les écoles et établissements publics et privés.
Cette organisation marque une rupture avec le fonctionnement actuel de certains dispositifs, puisque, en Haute-Garonne, trois PIAL étaient jusqu’à présent dédiés aux écoles et établissements privés sans logique territoriale particulière.

L’administration indique par ailleurs que les PAS existants seront stabilisés. Elle affirme vouloir porter une attention particulière à l’équilibre des effectifs d’AESH dans chaque PAS, enjeu essentiel pour éviter les disparités de moyens et les difficultés d’accompagnement.

Enfin, notre employeur annonce travailler à une meilleure articulation entre les PAS et les circonscriptions, avec l’objectif d’instaurer davantage de cohérence territoriale et de lisibilité dans l’organisation (= que chaque PAS n’ait d’écoles que d’1 seule circo).

Si ces annonces traduisent une volonté de structuration et d’extension du dispositif, elles soulèvent aussi plusieurs questions :

  • répartition réelle des moyens
  • impact sur les conditions de travail des AESH et des équipes
  • fonctionnement concret des PAS mixtes


Autant de points sur lesquels l’UNSA Education restera vigilante dans les mois à venir.

Le passage des PIAL aux PAS commence à se préciser, même si plusieurs éléments restent encore en discussion et qu’aucune cartographie définitive n’a été arrêtée à ce jour.

Organisation des PAS : L’administration envisage une organisation territoriale par « zones » : un PAS = 2 zones, avec des AESH affecté-es sur un périmètre clairement identifié (Zone A ou Zone B). Ce choix, encore en attente de validation, viserait à limiter les déplacements et à permettre des interventions dans un secteur jugé raisonnable.

« Règle des 20km » : Aucune règle écrite ne fixe aujourd’hui une distance maximale entre le lieu d’intervention et la résidence administrative des AESH.
La limite souvent évoquée des « 20 kilomètres » relève donc davantage d’une pratique de gestion et de la « bienveillance » de l’employeur que d’un cadre réglementaire formalisé.

3 scénarii de déploiement des PAS sont envisagés :

1. Fusion PIAL/PAS sans modification du secteur géographique
Dans ce cas, aucun avenant au contrat ne serait proposé aux AESH. L’administration considère que le changement est uniquement nominal — le PIAL devenant PAS — sans modification substantielle des conditions contractuelles.

2. Fusion PIAL/PAS avec élargissement du périmètre
Lorsque la transformation s’accompagne d’un ajout d’écoles ou d’établissements, une modification de la zone géographique est reconnue et entraîne alors la signature d’un avenant au contrat.

3. Scission d’un PIAL en deux PAS
Là encore, l’administration n’envisage pas d’avenant, estimant que les nouveaux PAS restent inclus dans le périmètre géographique initial.

>Les conséquences varieront fortement selon les départements.
En Haute-Garonne, un PIAL donnera généralement naissance à deux PAS, ce qui conduira à des structures plus resserrées.
À l’inverse, dans les autres départements de l’académie, les PAS devraient être plus étendus et regrouper plusieurs PIAL, selon les organisations actuellement étudiées par les secrétariats généraux des DSDEN.

>La future cartographie des PAS sera présentée aux organisations syndicales dans une instance dédiée.
À ce stade, aucune décision n’est encore définitivement arrêtée, ce qui rend indispensable un suivi attentif des discussions et des conséquences concrètes pour les AESH et les équipes.

Questions UNSA Éducation

Est-ce que vous pensez envoyer une communication aux AESH pour les prévenir du passage des PIAL aux PAS et des conséquences que cela aurait pour elles ?
(8 000 AESH sur l’académie, dont 4 000 dans le 31)
Réponse de l’employeur :
L’administration prévoit de communiquer après la rentrée 2026, au cours du dernier trimestre de l’année, afin qu’en janvier 2027 l’ensemble des AESH concerné-es soient tenu-es informé-es.
Si le périmètre d’intervention de l’AESH change, l’employeur enverra un avenant au contrat à l’AESH. L’agent-e disposera alors d’un mois pour le signer. Les AESH peuvent refuser de signer cet avenant.

Calendrier prévisionnel :
Septembre / octobre 2026 : définition finale des différentes zones par PAS
Novembre 2026 : première information envoyée aux agent-es dont la zone d’intervention ne changera pas (via les boîtes mail professionnelles académiques)
Janvier 2027 : envoi des avenants aux AESH dont la zone d’intervention sera modifiée

Comment les AESH seront-ils/elles déployé-es sur les PAS ?
Exemple : si un PIAL est divisé en deux PAS, quels seront les critères retenus pour déterminer l’affectation de chacun-e ? Leur avis sera-t-il sollicité ?
Point de vigilance : si le PAS est plus étendu que le PIAL, les frais de déplacement pourraient augmenter selon l’affectation.
Réponse de l’employeur :
Si la zone du PAS dans laquelle sont affecté-es les AESH est modifiée, l’avis des agent-es sera recueilli, puis un avenant au contrat leur sera proposé à la signature. Celui-ci pourra être refusé.
La règle principale sera toutefois de diviser les PAS en « zones » afin de ne pas modifier les secteurs d’intervention des AESH et, par conséquent, leurs contrats.

Que va-t-il se passer pour les AESH référent·es concernant leur zone d’intervention ?
Réponse de l’employeur :
Si le PAS est plus petit que le PIAL, nous ne savons pas encore s’il sera possible de positionner les AESH référent-es sur deux PAS.
Le cas échéant, nous ne savons pas non plus si le même temps de décharge sera maintenu pour cette mission de référent-e ou s’il sera réduit. Cela dépendra de la taille des PAS et des réponses du ministère, qui a été sollicité.
Comme pour les PIAL, un PAS pourrait compter plusieurs AESH référent-es, selon sa configuration.


Questions diverses : 

Est-ce qu’un·e AESH pourrait intervenir sur deux PAS ?
Réponse de l’employeur : Non. L’hypothèse d’une intervention inter-PAS est écartée.
Les secteurs d’intervention, ou « zones », doivent être déterminés à l’issue du groupe de travail (GT).
Des avenants temporaires peuvent être mis en place, comme cela a été le cas dans le cadre de la loi VIAL concernant l’accompagnement sur le temps méridien : les AESH pouvaient alors augmenter leur quotité horaire en signant un avenant valable un an, selon les besoins du service.
Ces possibilités ne sont pas écartées, sous réserve de l’accord de l’AESH et sur la base du volontariat.
Des échanges auront lieu avec les secrétaires généraux et générales des huit DSDEN de l’académie afin d’identifier les PAS de rattachement et leurs modes de fonctionnement.

Y aura-t-il une règle d’harmonisation académique concernant les demandes de changement de PIAL/PAS pour les AESH ?
Réponse de l’employeur : La mobilité des AESH n’existe pas au sens statutaire, les AESH ne constituant pas un « corps de fonctionnaires ». Il n’existe donc aucune obligation pour l’employeur d’accorder une demande de changement de PIAL ou de PAS, même si, dans une logique de bienveillance, tout est mis en œuvre pour répondre favorablement aux demandes des AESH.
L’absence de droit à la mobilité entraîne ainsi des modes de gestion différents selon les DSDEN.
L’administration indique rester attentive aux demandes de changement de PIAL ou de PAS, mais précise qu’aucune harmonisation académique n’est prévue à ce stade.

Questions UNSA Éducation


Concernant les coordonnateurs et coordonnatrices PIAL : actuellement, les directrices et directeurs disposent d’un quart de décharge pour effectuer leur mission au sein du PIAL. Comment cela va-t-il se passer avec le passage en coordonnateur·rice AESH ?
Réponse de l’employeur : Pour le moment, nous sommes dans la phase de recrutement des coordonnateurs et coordonnatrices PAS et travaillons à l’élaboration des fiches de poste.
Des moyens seront mobilisés pour aider à la gestion des AESH. Leur nature dépendra des départements.
À ce stade, nous ne savons pas encore si les coordonnateurs et coordonnatrices PIAL basculeront vers une mission de soutien humain pour la gestion des AESH. Ils et elles seront appuyé-es par des « aides humaines » et non uniquement par des personnels administratifs.
Aucune réponse définitive ne peut être apportée sur ce sujet à ce jour. Cette question sera discutée au niveau des DSDEN.

Quelle différence faites-vous entre PAS et EMAS ?
(Points communs identifiés : Équipes composées de professionnel-les issu-es du médico-social, partenariat avec les équipes éducatives et pédagogiques, soutien à la scolarisation des EBEP avec ou sans notification, interventions ponctuelles, appui et soutien)
Réponse de l’employeur : Question à poser au conseiller technique ASH, M. MONTOYA.

Comment vont s’articuler les relations entre PAS, ERSH, ERVS, AESH, RASED, PsyEN et EMAS compte tenu de la diversité des structures ?
Réponse de l’employeur : Question à poser au conseiller technique ASH, M. MONTOYA.

Point sur le LPI (Livret de parcours inclusif – retrouvez des informations sur ce nouvel outil >ICI<) :
Réponse de l’employeur : Un module sur le LPI permettra le suivi des AESH.
La coordonnatrice/le coordonnateur PAS, ou la/le la gestionnaire administrative, pourra visualiser l’ensemble des AESH rattaché-es au PAS ainsi que leur école ou établissement d’affectation.
D’autres modules concerneront notamment le type d’accompagnement (individuel, mutualisé) et l’accès à RenoiRH (outil du service gestionnaire RH) qui permettra, en particulier, d’identifier les personnels intervenant en REP/REP+ et d’assurer le paiement des AESH dans les délais prévus.

Calendrier prévisionnel :
Septembre 2026 : mise en service du LPI
Octobre 2026 : mise en service du module AESH sur le LPI
Janvier 2027 :
mise en service de RenoiRH 
Janvier 2028 : mise en service des premières éditions des fiches de paies via RenoiRH

L'avis de l'UNSA-Education

L’UNSA Éducation reste évidemment très vigilante quant au déploiement des PAS et tient à ce que les AESH, parmi les agent-es les plus précaires de l’Éducation Nationale, ne voient pas leurs conditions de travail davantage dégradées.

L’UNSA Éducation réaffirme également son attachement plein et entier à l’inclusion scolaire. Nous sommes profondément convaincu-es que chaque élève doit pouvoir être accueilli-e, accompagné-e et réussir dans une école réellement inclusive, dotée des moyens humains et matériels nécessaires.
L’inclusion scolaire ne peut être un simple affichage : elle doit être une ambition soutenue par des moyens à la hauteur des besoins des élèves et des personnels.

Au-delà des conditions de travail des personnels, l’UNSA Éducation garde également en tête les conséquences de ces évolutions pour les élèves. Car derrière les questions d’organisation, de gestion et de moyens, ce sont bien les élèves à besoins éducatifs particuliers et leurs parcours de scolarisation qui sont concernés.
L’insuffisance des moyens alloués à l’École Inclusive risque, une fois encore, de faire peser les difficultés sur les personnels comme sur les élèves, au détriment de la qualité de l’accompagnement et des conditions de scolarisation.

Face à nous, l’employeur académique met en œuvre les orientations nationales et représente les décisions prises au niveau ministériel.
Si nous poursuivons un dialogue exigeant avec nos interlocuteurs et interlocutrices académiques, nous rappelons également que les difficultés rencontrées aujourd’hui trouvent largement leur origine dans des choix politiques et budgétaires qui, depuis plusieurs années, ne permettent pas à l’École Inclusive (et l’Ecole « tout court ») de disposer des moyens nécessaires à ses ambitions.

Dans cette perspective, nous avons demandé qu’un nouveau groupe de travail soit organisé après la rentrée.
Nous devrions ainsi refaire un point à l’automne avec les autres organisations syndicales.

M. MACH a précisé, pour conclure, que la cartographie des PAS sera présentée en CSA-A le 16 juin 2026 et que toute question relative au cadre de gestion des AESH devra être transmise au service de la DPAS académique.

L’UNSA Éducation demeure pleinement mobilisée sur l’ensemble de ces questions afin de s’assurer que les conditions de travail de celles et ceux qui contribuent à la réussite de l’École inclusive soient respectées et que les élèves bénéficient de l’accompagnement auquel ils et elles ont droit.

Pour toute information complémentaire sur ce GT ou pour toute question, n’hésitez pas à contacter le SE-Unsa 31 à l’adresse suivante :
31@se-unsa.org


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La retraite progressive est un dispositif qui permet d’aménager la fin de carrière par un allègement de la durée de travail sans en subir totalement l’incidence financière correspondante.  En fait, le salaire partiel lié à la durée effective de travail est complété par une portion de la retraite qui serait due au moment où débute le processus.

En termes simples, cela fonctionne comme ça :

  1. Temps de travail partiel ou incomplet
  2. Continuité de la perception du salaire qui correspond à ce temps de travail
  3. Complément versé par les organismes de retraite auxquels on a cotisé dans sa vie professionnelle, calculé au prorata du temps « non travaillé » par rapport à un « équivalent temps plein »

Table des matières

Et nous, AESH ?

Les personnels « non fonctionnaires » qui exercent dans la Fonction Publique relèvent pour leur retraite de la réglementation et des modalités du secteur privé (Assurance Retraite + Complémentaire IRCANTEC).

Il en est de même pour ce qui concerne la « Retraite Progressive ».

IRCANTEC : quézaco ?

  • L’IRCANTEC signifie Institution de Retraite Complémentaire des Agent-es Non Titulaires de l’État et des Collectivités publiques.
  • En pratique, c’est la caisse de retraite complémentaire des agent-es contractuel-les de la fonction publique (État, territoriale et hospitalière), ainsi que de certaines autres catégories.
  • L’IRCANTEC verse une retraite complémentaire lorsque nous prenons notre retraite
  • L’IRCANTEC est un régime par points : chaque mois, l’AESH et son employeur versent des cotisations qui permettent d’acquérir des points. A la retraite, le montant de la pension complémentaire dépendra du nombre total de points que l’AESH a accumulés

Comment ça fonctionne ?

En tant qu’AESH, nous sommes des contractuel-les de la fonction publique. Nous cotisons :

  • à la retraite de base (Assurance retraite)
  • à l’IRCANTEC (qui nous verse une retraite complémentaire lorsque nous prenons la retraite)

Exemple : Je suis AESH contractuelle depuis 10 ans pour le rectorat de Toulouse. Pendant ces 10 ans :
> je cotise à l’Assurance retraite pour ma retraite de base
> j’accumule aussi des points à l’IRCANTEC.

À la retraite, je percevrai :
>une pension de base de l’Assurance retraite 
> une pension complémentaire de l’IRCANTEC, qui s’ajoute à la première

Quels critères pour la retraite progressive ?

Les AESH peuvent bénéficier d’un complément de « retraite progressive » à leur salaire si elles/ils remplissent simultanément les 3 conditions suivantes : 

  1. Avoir au moins 60 ans
  2. Cumuler au moins 150 trimestres en « durée d’assurance » (activités professionnelles diverses + bonifications éventuelles). 
    A noter : Pour l’Assurance Retraite, la bonification pour chaque enfant est le + souvent de 8 trimestres en « durée d’assurance » pour les mères de famille
  3. Travailler à temps partiel ou à temps incomplet (entre 40% et 80% de 1607 heures/an)

Les AESH ont le plus souvent un « travail à temps incomplet« .
Dès lors, si les conditions d’âge et de « durée d’assurance » sont remplies, le complément de « retraite progressive » est obligatoirement dû…à condition d’en faire la demande (sans qu’il soit pour cela nécessaire de réviser l’organisation ou les modalités du travail de l’AESH, ni son temps de présence auprès des élèves).

Exemple : Une AESH qui assure 24h/semaine a un temps de travail annuel de 984h (dont 120 d’heures connexes), soit environ 62% d’un temps plein.
Le complément de retraite progressive sera alors d’environ 38% du montant de retraite qui aurait pu être perçu à ce moment-là.

Pour tout renseignement, vous pouvez contacter
Lucile JOJOU, secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, à l’adresse suivante :

aesh.31@se-unsa.org


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Table des matières

Qu'est-ce qu'un-e AESH référent-e ?

  • Un-e AESH référent-e exerce ses missions sous la responsabilité des pilotes de PIAL (2 pilotes par PIAL : un-e pilote 1er degré (IEN) et un-e pilote 2nd degré (chef-fe d’établissement du collège tête de PIAL))
  • L’AESH référent-e rassure, conseille et accompagne les AESH (partage d’outils et partage de pratiques professionnelles)
  • L’AESH référent-e est une personne expérimentée et investie, un « pair-aidant », assurant les fonctions de « personne ressource » pour ses collègues (absolument pas un-e supérieur-e hiérarchique ! )

Les missions de l'AESH référent-es

  • Apporter une méthodologie à tous/toutes les AESH du PIAL et un soutien spécifique à celles et ceux nouvellement recruté-es
  • Contibuer à la mutualisation des outils et des pratiques professionnelles
  •  Soutenir les pilotes et la coordonnatrice/le coordonnateur PIAL dans leurs actions

Spécificités du poste

  • Les AESH référent-es doivent être mobiles et se déplacer sur l’ensemble du PIAL
  • L’organisation du temps de travail est répartie entre la mission d’AESH référent-e et la mission d’accompagnement auprès des élèves (en d’autres termes, la mission de référent-e prend soit un 1/4 du temps de la quotité, soit un temps complet. Cela dépend de la taille du PIAL et des besoins du PIAL)
  • La mission d’AESH référent-e est reconduite tous les ans, après évaluation du travail par les copilotes.
  • Dans tous les cas, lorsqu’un-e AESH accepte la mission d’être AESH référent-e, il faut un avenant au contrat
  • Les AESH référent-es perçoivent une indemnité de 55€/mois (brut) pour se voir confier la mission de « référent-e » (+prime REP/REP+ pour les AESH référent-es exerçant dans un PIAL où le collège « tête de PIAL » est en REP/REP+).
    A NOTER : les AESH référent-es ne perçoivent aucun remboursement lié à leur frais de déplacement. Les PIAL peuvent être très grands à parcourir, le prix de l’essence étant très onéreux, cela pose de sérieux soucis aux collègues qui se retrouvent à payer pour travailler. 
    Retrouvez notre article et nos actions concernant les AESH référent-es >ICI<

Comment candidater ?

Chaque année, la DPAS et le SDEI recensent les postes à pourvoir en terme d’AESH référent-e et envoient aux pilotes de PIAL les postes à pourvoir.

Si vous êtes intérerssé-e par ce poste, il vous faut :

  1. Remplir la fiche de candidature envoyée par les copilotes ou la/le coordo PIAL (modèle à télécharger en bas de page)
  2. Joindre un CV
  3. Joindre une Lettre de Motivation
  4. Envoyer tous ces documents à votre chef-fe de service (1er degré : IEN, 2nd degré : chef-fe d’établissement)
  5. Les chef-fes de service donnent leur avis sur votre candidature et renvoient aux copilotes des PIAL concerné-es
  6. Vous serez alors convoqué-es pour un entretien avec ces 2 copilotes.

Pour la rentrée 2026/2027, 4 postes d’AESH référent-es sont disponibles : 

  • PIAL 12 Villefranche de Lauragais (0.75 ETP)

  • PIAL 16 Villemur (0.5 ETP)

  • PIAL 19 Léguevin (0.75)

  • PIAL 29 Montrabe (0.50)

Si vous êtes intéressé-e, vous avez jusqu’au vendredi 29/05/2026, 12h, pour envoyer votre candidature.

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter Lucile JOJOU, secrétaire AESH pour le
SE-Unsa 31, à l’adresse suivante : aesh.31@se-unsa.org


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Les sorties scolaires font partie intégrante de la vie d’une école, des élèves.
L’accompagnement des élèves notifié-es par l’AESH fait donc partie de ses missions.

Cependant, il existe un cadre réglementaire mentionnant les droits et obligations pour les AESH lors des différents types de sorties scolaires (avec ou sans nuitée).

Le SE-Unsa 31 vous explique quelles sont les règles à connaitre quand nous, AESH, sommes de sortie avec les élèves que nous accompagnons.

Eléments à savoir :

  • L’AESH n’est pas comptabilisé-e dans le taux d’encadrement des élèves (elle/il ne peut donc pas prendre de groupe à encadrer seul-e)
  • Si l’emploi du temps de l’AESH doit être modifié : demander l’accord à la/au coordo PIAL via la direction de l’école
  • Si l’AESH effectue des heures en plus de son emploi du temps (accompagnement sur le temps de la pause méridienne, par exemple) : les heures en plus doivent être rattrapées !
    ATTENTION : il ne s’agit pas d’heures connexes. En effet, les heures connexes doivent se faire en-dehors de la présence des élèves (retrouvez notre article sur les heures connexes en cliquant > ICI <)
  • Si la sortie scolaire comporte une ou plusieurs nuitée(s) : sur la base du volontariat pour l’AESH, protocole d’accord à envoyer à la/au coordo PIAL 1 mois avant la sortie, signature d’un avenant au contrat pour l’AESH

Retrouvez notre affiche récapitulative à afficher en salle des personnels :
AESH et sorties scolaires

Pour toutes questions, vous pouvez contacter Lucile JOJOU, secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, à l’adresse suivante :
aesh.31@se-unsa.org


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Nous, AESH, sommes engagé-es à temps complet ou incomplet.

Compte-tenu de la durée légale du travail notre quotité horaire est calculée en référence au 1 607h pour un temps complet.


Ces 1 607h sont réparties sur 41 semaines annuelles :

  • 36 semaines devant élèves
  • 5 semaines connexes

Table des matières

Les heures connexes, qu'est-ce que c'est ?

  • Les heures connexes font parties de notre temps de service.
  • Elles doivent se faire en-dehors de la présence des élèves (si vous accompagnez un-e élève, il ne s’agit jamais d’heures connexes !)
  • Elles ne doivent pas être comptabilisées

 

Les heures connexes peuvent donc couvrir : 

  • la préparation des séances en collaboration avec l’enseignant-e (qui reste l’autorité pédagogique et seul-e responsable des élèves, qu’ils/elles soient notifié-es, ou non)
  • la participation à des actions de formation en dehors du temps d’accompagnement
  • des temps d’information sur le handicap, notamment par la plateforme Cap École inclusive
  • les temps de réunion avec l’équipe éducative : Equipe de Suivi de Scolarisation (ESS), Equipe Educative (EE), Equipe Technique (ET), conseil d’école, conseil des maîtres, conseil de classe, etc. 
  • la participation aux Equipes de Suivi de Scolarisation
  • lecture du projet d’école ou d’établissement

Comment savoir combien d'heures connexes j'ai le droit d'effectuer ?

Le nombre d’heures connexes à réaliser dans une année scolaire se calcule en fonction de la quotité horaire de travail de l’AESH.

Voici un tableau pour vous aider à vous repérer : 

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à contacter Lucile JOJOU, secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, à l’adresse suivante : 
aesh.31@se-unsa.org


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 Une agent-e dans l’impossibilité d’exercer ses fonctions en cas de maladie à droit à des congés pour raisons de santé (Congé Maladie Ordinaire, CMO).
Les conditions d’attribution et de rémunération diffèrent selon le type d’agent-e (fonctionnaire/contractuel-le) et le type de maladie.
Qu’en est-il pour nous, AESH ?

Le Se-Unsa 31 vous informe sur vos droits !

Table des matières

Les bénéficiaires

Tout-e AESH ayant au minimum 4 mois d’ancienneté, pour toute maladie mettant l’AESH dans l’impossibilité d’exercer ses missions.

La durée

Les droits à CMO sont de 12 mois :

  • Jour(s) de carence : 1 jour (AESH dont l’ancienneté est supérieure à 4 mois), 3 jours (AESH dont l’ancienneté est inférieure à 4 mois) 
  • 3 mois à 90% de son traitement
  • 9 mois à mi-traitement
  • Primes et indemnités : maintenues à hauteur du traitement

 

Les droits à CMO se calculent jour par jour :

  • sur les 12 derniers mois en cas de CMO continu
  • sur une période comprenant 300 jours de travail effectif en cas de CMO discontinu

A noter : certains organismes de Protection Sociale Complémentaire, comme la MGEN, peuvent proposer une couverture de « Prévoyance » afin d’assurer un maintien de salaire.

Les Indemnités Journalières de la Sécurité Sociale (IJSS)

Outre la protection de l’employeur (90% ou mi-traitement), les AESH relèvent du régime général de la Sécurité Sociale. 
A ce titre : nous percevons des indemnités journalières de la Sécurité Sociale (IJSS).

A noter : la subrogation* devait être mise en place en janvier 2027 mais cette année électorale risque, une fois de plus, de repousser cette demande que nous portons depuis des années, pour tous les personnels.
*Subrogation : nous sommes payé-es par notre employeur et la Sécurité Sociale rembourse ensuite l’employeur. Cela éviterait les « trop-perçus » à rembourser et des situations financières critiques pour de nombreux et nombreuses collègues.

Fonctionnement des IJSS :

  • Versées après 1 ou 3 jour(s) de carence
  • Versées après envoi des volets 1 et 2 du Cerfa à l’organisme de Sécurité Sociale
  • Conditionnées à une durée de cotisations (4 mois minimum)
  • Déduites des 90% du traitement ou du demi-traitement versé par l’employeur (ATTENTION aux trop-perçus !)

La demande

  • Demande initiale via le Cerfa établit par la/le médecin/sage-femme/dentiste
  • Volet 1 et 2 : à transmettre à son organisme de sécurité sociale (dans les 48h maximum)
  • Volet 3 : à transmettre à la gestionnaire administrative + à la/au chef-fe de service (IEN pour les AESH exerçant en écoles, chef-fe d’établissment pour les AESH exerçant en collège/lycées) (dans les 48h maximum)
  • Pour les AESH écoles : pensez à informer la direction d’école de votre absence
  • Prolongation : procédé identique que pour l’arrêt initial

Fin du congé :

  • Droit CMO non épuisés : aucune démarche à faire pour reprendre
  • Droit CMO épuisés : si votre état de santé ne permet pas de reprendre votre activité, l’employeur peut vous soumettre à une visite d’aptitude physique auprès d’un-e médecin agréé-e
  • Inaptitude définitive : l’AESH peut être soit reclassé-e (quasiment impossible à l’heure actuelle), soit licencié-e
  • Inaptitude temporaire : l’AESH est placé-e en congé non rémunéré, qui peut être, tout de même couvert par les IJSS

Si vous avez des questions ou des problématiques, vous pouvez contacter Lucile JOJOU, secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, à l’adresse suivante :
aesh.31@se-unsa.org


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L’institution, par la loi, de fêtes légales ne fait pas obstacle à ce que des autorisations d’absence (=ASA) soient accordées à des agent-es publics pour participer à d’autres fêtes religieuses correspondant à leur confession.

Les AESH qui le souhaitent, peuvent donc obtenir une autorisation d’absence avec maintien de salaire, dans la mesure où elles demeurent compatibles avec le fonctionnement normal du service.

Retrouvez la liste des fêtes religieuses pour lesquelles les autorisations d’absence sont accordées (liste définie par circulaires) : 

Comment obtenir mon jour de congé pour « fête religieuse » ?

  • Remplissez une demande d’Autorisation Spéciale d’Absence (ASA), en stipulant en motif : « fêtes religieuses » (lire notre article sur les modalités de demande d’ASA >ICI<)
  • Envoyez l’ASA, via votre messagerie académique, à votre gestionnaire administrative (retrouvez l’adresse de votre gestionnaire administrative >ICI<)
  • Pensez à mettre la direction d’école ou d’établissement en copie

Pour toute information, vous pouvez contacter notre secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, Lucile JOJOU, à l’adresse suivante :
aesh@se-unsa-31.org


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