L’année dernière déjà, des épisodes de fortes chaleurs dégradaient considérablement les conditions de travail dans tous les établissements scolaires et représentaient un risque pour la santé des personnels et des élèves.

Le SE-UNSA de l’académie de Limoges et sa fédération, l’UNSA-Education avaient alors alerté la Rectrice au travers d’un courrier et demandait notamment la mise en place d’une échelle
académique de vigilance climatique, articulée à celle de Météo-France, afin de déclencher des mesures de protection dès les premiers signes d’alerte.

Force est de constater que depuis cette alerte, rien n’a été mis en place. 

Ce mardi 26 mai, les chefs d’établissement et les directeurs d’école ont été destinataires d’un courrier de la part du ministre qui incite à des précautions… de bon sens  !

Ce courrier marque une première petite marche. Mais, alors que ces phénomènes devraient s’accentuer du fait du réchauffement climatique, aucun travail concret ne semble s’amorcer.

C’est pourquoi le SE-Unsa de l’académie de Limoges et l’Unsa-Education ont renvoyé leur courrier, fort de propositions concrètes, à la Rectrice.

Il est temps de se préoccuper des problématiques climatiques qui ont un réel impact sur les conditions de travail et la santé de tous les personnels de l’Education Nationale et des élèves et qui, malheureusement, ne devraient que s’amplifier d’année en année !!!!

En cas de dégradation de vos conditions de travail ou de votre santé (ou de celle de vos collègues et/ou élèves), n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse : ac-limoges@se-unsa.org et à remplir le registre SST.


Partager

Le 21 mai dernier, le Premier ministre ainsi que le ministre de l’Action et des Comptes publics ont annoncé une hausse de 3,2 % du barème kilométrique applicable aux agents des fonctions publiques d’État et hospitalière.

Si cette revalorisation du barème kilométrique est saluable, le SE-Unsa du territoire de Limoges juge les annonces insuffisantes.

Les quatre sections du SE-Unsa de Limoges ont adressé ce mercredi un courrier aux 3 DASEN ainsi qu’à la Rectrice afin d’obtenir des garanties, des précisions et demandent une revalorisation du forfait kilométrique pour tous les personnels qui ne bénéficient pas des frais de déplacements (CPC, TZR sur affectation de courte durée ect.)

Retrouvez notre courrier ci dessous :


Partager

À l’occasion d’une audience consacrée à la mise en œuvre de l’école inclusive, l’UNSA Éducation Limousin a alerté Madame la Rectrice de l’académie de Limoges sur les difficultés croissantes rencontrées par les équipes éducatives dans l’accompagnement des élèves à besoins éducatifs particuliers sur l’ensemble du territoire académique.

Les remontées issues du terrain confirment un écart préoccupant entre les notifications MDPH et leur mise en œuvre effective, un recours de plus en plus fréquent à la mutualisation des accompagnements, des tensions persistantes dans l’accès aux personnels médico-sociaux scolaires, ainsi que des difficultés de remplacement qui fragilisent directement la continuité des parcours des élèves les plus vulnérables.

Ces difficultés ont aujourd’hui des conséquences directes sur la qualité de vie et les conditions de travail de l’ensemble des personnels (enseignants, AESH, personnels sociaux et de santé, personnels de direction, personnels administratifs, personnels de vie scolaire, AED…), dont l’engagement quotidien permet pourtant de maintenir un service public d’éducation exigeant dans des territoires fortement contraints.

Dans ce contexte, l’UNSA Éducation Limousin a également informé la Rectrice de sa décision de saisir les préfets de la Creuse, de la Corrèze et de la Haute-Vienne afin de connaître la position des services de l’État sur les opérations de carte scolaire en cours. Nous lui avons officiellement remis un courrier.

Les décrets du 30 juillet 2025 relatifs au renforcement de la coordination territoriale de l’État confirment en effet le rôle des préfets dans l’analyse des évolutions de la cartographie des services publics, dont fait pleinement partie l’organisation du service public d’éducation.

L’UNSA Éducation Limousin demande que cette coordination territoriale puisse s’appuyer sur la mobilisation effective des observatoires départementaux des dynamiques rurales afin d’éclairer collectivement les décisions à venir, en associant les services de l’État, les collectivités territoriales, l’ARS, la CAF, les élus locaux et les représentants des personnels.

Les enjeux sont connus : continuité des parcours scolaires, accès au médico-social, santé mentale des élèves, accompagnement du handicap, attractivité des territoires ruraux, stabilité des équipes éducatives et égalité d’accès au service public d’éducation.

Pour l’UNSA Éducation Limousin, la carte scolaire ne peut être pensée uniquement à partir d’indicateurs démographiques annuels. Elle doit s’inscrire dans une approche territoriale globale prenant en compte les parcours réels des élèves et les conditions concrètes d’exercice des personnels.

L’UNSA Éducation Limousin poursuivra dans ce cadre son action auprès des services de l’État et des partenaires territoriaux afin de garantir une organisation du service public d’éducation cohérente, anticipée et adaptée aux réalités de nos départements ruraux.


Partager

Le Syndicat des Enseignants de l’UNSA de Limoges et sa fédération l’UNSA Education Limousin ont alerté officiellement la Rectrice d’Académie dans le cadre de la Formation spécialisée du CSAA : dans l’académie de Limoges, de plus en plus de jeunes élèves en grande difficulté restent sans solution, l’éducation nationale ne peut plus tout porter. 

Cette situation n’est pas nouvelle mais le nombre d’élèves concernés augmente sensiblement ces dernières années, laissant de plus en plus d’équipes en difficulté. 

Plus de 200 fiches SST (Santé Sécurité au Travail) ont été déposées cette année. Près des deux tiers concernent les écoles et plus de 80 % relèvent de risques psychosociaux. Ces données ne traduisent pas des crises isolées, mais des situations qui s’installent dans le temps : élèves aux besoins lourds, climat de classe dégradé, équipes en tension.

Dans la plupart des cas, des réponses existent et sont mises en œuvre. Mais dans un territoire où les ressources sont dispersées et les réseaux médico-sociaux déjà sous pression, certaines situations persistent pendant des mois entrainant une forme de maltraitance institutionnelle et faisant porter une lourde responsabilité aux personnels qui sont en première ligne.

Le SE-UNSA de Limoges et L’UNSA Education Limousin ont officiellement demandé à la Rectrice dans le cadre de la formation spécialisée sur la santé, la sécurité et les conditions de travail de : 
  • engager un travail pour renforcer systématiquement les réponses et le suivi des situations d’élèves préoccupantes
 
  • reconnaître les collectifs de travail comme un facteur prioritaire de prévention des risques professionnels

Ce ne sont pas des urgences ponctuelles, ce sont des difficultés durables.

Pour le Syndicat des Enseignants de l’UNSA et l’UNSA Éducation, ces enjeux concernent l’ensemble des personnels : enseignants, AESH, infirmières scolaires, assistantes sociales, …

Le SE-UNSA et L’UNSA Éducation continueront à porter cette exigence dans le dialogue social académique.

Pour nous contacter : ac-limoges@se-unsa.org

Unsa alliée

PDF Test File

Paste the pdf file link from setting widget.


Partager

Le SE-UNSA de l’Académie de Limoges vous invite à participer à un stage syndical pour partager la réalité de votre quotidien professionnel, vous fournir des informations concrètes (PAS, PSC, prévoyance), échanger sur la création du statut AESH que nous revendiquons et élaborer ensemble des revendications locales fortes.

Une date par département, pour davantage de proximité et un travail de qualité !

– Le 2 avril à Guéret (INSCRIPTIONS CLOSES)

– Le 30 avril en Corrèze à Tulle

– Le 7 mai en Haute-Vienne à Limoges

Attention, la demande d’autorisation d’absence pour participation à une formation syndicale doit être envoyée par voie hiérarchique au moins un mois avant la date de la formation ! 

Nous vous enverrons la demande d’autorisation d’absence et vous communiquerons le lieu exact du stage par mail suite à votre inscription.

Vous bénéficiez de 12 jours pour formation syndicale par an, profitez en !!!

Cette journée sera animée par Thomas Laval, AESH en Corrèze et militant pour le SE-UNSA, en compagnie de Pierre Gautret, secrétaire académique de l’Unsa éducation et de Maud Duveuf, Secrétaire académique du SE-Unsa de LImoges !


Partager

La CAPA débute par la lecture des déclaration liminaires.

Nous constatons et regrettons l’absence de la CGT qui place les membres des organisations syndicales, les élus du personnel, en position de minorité face à l’administration. Cette absence, non justifiée est un manque total de respect pour l’ensemble des collègues qui ont saisi cette commission paritaire.

Nous remercions l’administration d’avoir accepté de ne pas faire voter un de ses membres afin de permettre la parité.

La CAPA est présidée par Madame Beynet, Directrice des relations et des ressources humaines (DRRH).

Madame la DRRH partage son émotion quant à l’agression au couteau de notre collègue d’art plastique, dans l’exercice de ses fonctions dans un collège de Sanary-sur-Mer.

Madame la DRRH ne revient pas sur les éléments de réponse déjà apporté en CSAA hier (voir notre article).

Madame la DRRH affirme que les IPR sont des membres de la communauté RH à part entière et travaillent ardemment à l’élaboration de la feuille de route RH ainsi que sur les formations qui sont proposées aux personnels.

Les recours sont portés sur l’appréciation finale du rdv de carrière, comme l’impose le cadre légal. Cet avis est rendu après étude des appréciations littérarisées qui sont précieuses et étudiées finement par l’administration.

Il ne s’agit pas de faire tomber un couperet mais réellement d’engager un dialogue sur les axes d’amélioration possibles.

Nous approuvons les PV de la capa précédentes.

L’ordre du jour peut débuter.

Madame Masdupuy (cheffe du service DPE) nous informe que les avis des collègues qui n’ont pas pu avoir un rdv de carrière ne sont pas encore posés.

Nous étudions 8 dossiers aujourd’hui.

3e rendez-vous de carrière professeurs certifiés :

75 collègues ont bénéficié du RDV de carrière.

4 recours gracieux, 4 refus,

3 saisines de la CAPA, 2 refus,

1 dossier soumis au vote : 19 votes pour réévaluer l’avis final, 17 contre. Nous en appelons à la bienveillance et à la lucidité de Madame la Rectrice afin de revoir cet avis.

2e rendez-vous de carrière professeurs certifiés :

50 collègues ont bénéficié du RDV de carrière

1 recours gracieux, 1 refus

2 saisines de la CAPA (un dossier de recours gracieux n’est pas arrivé jusqu’à la Rectrice), 1 refus, 1 avis réévalué.

A noter : aucune demande de recours gracieux dans le cadre du 1er RDV de carrière.

3e rendez-vous de carrière professeurs agrégés.

3 recours gracieux, 3 refus

3 saisines de la CAPA, 2 refus

1 dossier soumis au vote, 17 pour la réévaluation, 19 contre.

L’avis du SE-UNSA de Limoges :

Nous dénonçons une nouvelle fois les contradictions flagrantes entre les appréciations littérales et les items cochés. Ces écarts, qui relèvent parfois de véritables aberrations, traduisent des pratiques d’évaluation inacceptables. En tant qu’enseignants et professionnels de l’évaluation, nous refusons de cautionner ces évaluations maltraitantes et profondément injustes.

L’administration persiste à faire la sourde oreille face à nos alertes et à nos arguments étayés concernant les dossiers de plusieurs collègues. Cette surdité organisée entretient une injustice durable : des personnels pourtant reconnus pour leur excellence se voient privés d’un avis équitable et donc de toute possibilité d’avancement accéléré.

Cette situation est d’autant plus scandaleuse lorsqu’elle concerne le rendez-vous de carrière du 9ᵉ échelon, qui conditionne l’accès à la hors-classe et engage directement l’avenir professionnel de nos collègues.

Nous condamnons fermement cette attitude et exigeons que ces pratiques cessent immédiatement.

Le rectorat, par son manque criant de bienveillance et de responsabilité, fait peser les conséquences de ses décisions sur les IPR et les chefs d’établissement, contraints de tenter de justifier des avis iniques, infondés et, selon nous, totalement injustifiables. Nous refusons que ces personnels servent de caution à un système d’évaluation défaillant et injuste.

Si vous êtes éligible à un rendez-vous de carrière, nous sommes là pour vous accompagner, vous conseiller, vous rassurer sur cette étape encore trop anxiogène de notre carrière.

N’hésitez pas à nous contacter à l’adresse ac-limoges@se-unsa.org

Vos commissaires paritaires :

Maud Duveuf et Régis Dubois

Partager

Un CSA marqué par une logique budgétaire contestée et des réponses insuffisantes aux besoins des personnels.

La séance du CSA académique est présidée par Mme Baglin-Le Goff, Rectrice, assistée des IA- DASEN MM. Grèzes, Cutillas et Brevet.

 

Participent également Mme Tajan, secrétaire générale, Mme Bénézit, secrétaire générale adjointe, et M. Simoneau, adjoint à la DOS.

L’UNSA Éducation ouvre la séance par la lecture de sa déclaration liminaire, dans laquelle nous alertons sur les conséquences directes des choix ministériels et académiques : suppressions de postes, dégradation des conditions de travail, tensions accrues dans les écoles et établissements, et sentiment persistant de décisions prises sans réelle prise en compte de l’expertise des personnels.

Ruralité : un constat partagé, mais des réponses qui ne sont pas à la hauteur :

Mme la Rectrice rappelle que notre académie est la plus rurale de France et qu’elle concentre le plus grand nombre de petites écoles. Elle estime que cette spécificité aurait été intégrée dans les arbitrages, les suppressions de postes étant, selon elle, « moindres » que dans d’autres académies.

Pour l’UNSA, cet argument ne tient pas : 

La ruralité ne peut pas être invoquée comme un simple élément de contexte pour justifier des ajustements à la marge. Elle nécessite au contraire des moyens spécifiques, une anticipation réelle et une politique éducative ambitieuse permettant :

  • de limiter les fermetures de classes,
  • de garantir des conditions d’enseignement acceptables dans des structures souvent
  • d’anticiper le plus possible la nécessaire évolution du maillage territorial des écoles et

Mme la Rectrice souligne par ailleurs la hausse des budgets nationaux de l’éducation et de la défense, tout en reconnaissant les difficultés liées à l’absence de programmation pluriannuelle. Les 300 ETP annoncés nationalement ne sont toujours pas répartis, ce qui entretient l’incertitude dans les académies.

L’UNSA dénonce ce décalage constant entre annonces nationales et réalité de terrain, qui se traduit concrètement par des suppressions de postes et une pression accrue sur les équipes.

Observatoire des dynamiques rurales : des décisions en préparation, sans les personnels : 

Un premier groupe de travail de l’Observatoire des dynamiques rurales s’est tenu en Haute- Vienne. Il vise à établir des projections à moyen terme (4 à 5 ans) autour de la carte scolaire. En Corrèze et en Creuse ces observatoires se sont déjà réunis mais en l’absence des représentants du personnel.

Les objectifs affichés sont louables : limitation des temps de transport, réflexion sur le maillage territorial, partage d’informations avec les directeurs.

Toutefois, les déclinaisons départementales montrent déjà que ces travaux servent avant tout à préparer des restructurations.

Position UNSA Éducation :

Nous rappelons avec force que :

  • les représentants des personnels doivent être associés en amont de ces réflexions,
  • les enseignants ne peuvent pas être informés a posteriori de décisions qui impactent leur poste, leur école ou leur établissement.

Depuis plus de deux ans, l’UNSA demande l’ouverture de groupes de travail spécifiques avec les organisations syndicales.

Cette demande reste ignorée, alors même que l’administration affirme vouloir « mettre l’élève au centre ».

Second degré : des dispositifs expérimentaux, mais des moyens en recul :

L’annonce du départ en retraite de 45 enseignants du second degré aurait pu être l’occasion d’un débat sur le renouvellement des équipes et l’amélioration des conditions de travail. Il n’en a rien été.

Concernant le dispositif des 800 collèges, deux journées banalisées sont prévues. Les indicateurs mobilisés restent essentiellement statistiques (évaluations, DNB), sans réelle réflexion sur les conditions d’enseignement.

L’UNSA Education a insisté sur la nécessaire articulation entre premier et second degré, notamment dans les secteurs concernés.

Si le rectorat affirme vouloir associer les écoles et réfléchir à des formations communes, aucun engagement précis n’est acté à ce stade.

 

 

Soutien aux secrétaires généraux : des paroles attendues, des actes à confirmer :

Sur la situation des secrétaires généraux en Corrèze, mise en lumière par les propos du président du Conseil départemental, Mme la Rectrice affirme le soutien de l’institution.

L’UNSA Education restera extrêmement vigilante.

Les personnels administratifs ne peuvent pas être les variables d’ajustement de tensions politiques locales.

L’audience syndicale prévue doit déboucher sur :

  • une reconnaissance claire du travail effectué,

  • un soutien institutionnel concret,

 

  • une réaction ferme face aux mises en cause publiques injustifiées.

Premier degré : la baisse démographique ne doit pas servir de prétexte : 

La baisse de 704 élèves à l’échelle académique sert de fondement principal à la proposition de répartition des moyens.

L’UNSA rejette totalement cette approche.

La baisse démographique doit être une opportunité :

  • pour alléger les effectifs par classe,

  • pour améliorer la prise en charge des élèves à besoins particuliers,

  • pour redonner de l’air aux équipes épuisées.

La politique menée reste une politique de suppressions de postes, qui aggrave les conditions d’exercice et met en difficulté les écoles rurales comme urbaines.

École inclusive : 

L’UNSA rappelle que l’école inclusive ne peut être réduite à la création de dispositifs internes à l’Éducation nationale.

Sans moyens médico-sociaux suffisants, l’inclusion reste un mot d’ordre sans réponse réelle aux besoins.

Vote unanime contre la répartition des moyens du premier degré. Malgré ce rejet, l’administration annonce qu’il n’y aura pas de repli.

Second    degré   :   suppressions     de   postes    et   dégradation              des      conditions d’enseignement :

Avec 44 suppressions de postes, le second degré subit de plein fouet les arbitrages budgétaires, malgré une baisse démographique limitée (–1,1 %).

Suppressions de divisions, fin des prépas secondes, tensions sur certaines filières :

L’UNSA Education alerte sur les conséquences à court terme :

  • classes surchargées,
  • choix pédagogiques contraints,
  • pression accrue sur les équipes.

Vote unanime contre la répartition des moyens du second degré.

Carte des formations : des avancées ciblées, mais des décisions contestées :

L’UNSA soutient les créations d’ULIS, qui répondent à de réels besoins, et vote pour.

En revanche, la modification de la carte des UPE2A est rejetée unanimement.

Nous refusons une logique de déplacement des dispositifs, qui fragilise les équipes et les élèves, sans garantie d’amélioration réelle.

Conclusion.

Ce CSA illustre une nouvelle fois :

·        une politique éducative guidée par les chiffres,

  • des annonces nationales sans traduction concrète suffisante,

  • une absence persistante de dialogue social en amont des décisions.

L’UNSA Éducation continuera de porter des revendications claires :

  • des effectifs allégés,

  • des moyens à la hauteur des besoins,

  • une véritable reconnaissance du travail des personnels,

  • une école inclusive soutenue par des moyens médico-sociaux réels,

  • un dialogue social respectueux, associant réellement les représentants des

 

 

Pour l’UNSA Éducation

Frédéric Leįeune et Anabel Roy


Partager

La circulaire pour demander le forfait mobilité durable 2025 est parue au bulletin académique du 5 décembre 2025.

Les formulaires de demande de versement au titre de 2025 doivent être déposés au plus tard le 31/12/2025 (année au titre de laquelle le forfait est versé).

Ils doivent faire l’objet d’une transmission aux services de gestion concernés (voir organigramme dans les documents de la circulaire) 

Le FMD devrait être payé au cours du 1er trimestre 2025 (en moyenne au mois de février / mars).

Quels moyens de transport ouvrent droit au FMD ? 

  • Cycle personnel ou location (vélo, vélo à assistance électrique, vélo en location type libre-service)
  • Covoiturage (en tant que conducteur ou passager). Dans ce cas il faudra remplir les annexes 1 et 2 (déclaration de coivoiturage par l’agent et attestation sur l’honneur de la personne avec laquelle il effectue le covoiturage)
  • Trotinette électrique, trotinette mécanique, monoroue, gyropode, hoverboards, skateborards motirisé… (location ou disposition libre-service)
  • Utilisateur des services d’autopartage 

L’utilisation du train ne fait pas partie des moyens de transports ouvrant droit au FMD, en effet, la prise en charge de l’abonnement par le Rectorat (75%) concerne déjà ce moyen de transport.

L’utilisation d’une voiture électrique n’ouvre pas droit au FMD (sauf si covoiturage).

Montant du forfait

Stagiaires 2025-2026

Les stagiaires 2025-2026 ont commencé leur année scolaire le 1er septembre 2025. Ils ont donc seulement 4 mois d’exercice effectif.

  • Pour les stagiaires à 50% en classe, vous avez eu moins 30 jours en classe, il ne sera normalement pas possible de demander le FMD pour l’année civile 2025 (votre quotité de rémunération est de 100%, vous devez faire au moins 30 jours pour atteindre le premier palier).

Certains PES à 50% ont eu des déplacements supplémentaires (réunions, conseil d’école … hors animation pédagogique et hors formation INSPé)  qui leur permettent d’arriver à 30 jours et donc au premier palier, pensez à bien vérifier vos journées de déplacement.

  • Pour les stagiaires à 100% en classe, vous avez eu 56 jours de classe, si vous avez utilisé un moyen de déplacement durable au moins 30 jours, vous pouvez prétendre au FMD.

Partager

Initialement prévu en avril, la complémentaire santé MGEN-CNP ministérielle (EN, J&S, ESR) entrera finalement en vigueur le 1er mai 2026 (prise en compte sur la fiche de paye de mai).

Nous organisons deux webinaire le 5 novembre, à 10h30 et à 14h30, n’hésitez pas à vous inscrire. 

« Tout Comprendre (ou presque) sur la PSC »
>> s’inscrire au webinaire de l’Unsa Education <<

La MGEN va procéder aux inscriptions à partir du 08 octobre 2025, avec un calendrier étalé sur 22 semaines.

Voici le calendrier prévisionnel pour notre zone :

du 08 octobre à fin novembre 2025 (académie de Limoges)

Afin de vous expliquer au mieux ce qui vous attend, l’UNSA Education Limoges vous invite à des webinaires : « Tout Comprendre (ou presque) sur la PSC »
>> s’inscrire au webinaire de l’Unsa Education <<

Attention : vous aurez 21 jours pour répondre au mail

Pour votre affiliation, la MGEN vous enverra un mail sur votre boite mail professionnelle nominative. (Attention: pour les collègues exerçant dans les opérateurs et les CREPS, il ne s’agit pas de votre mail d’établissement mais bien de votre messagerie professionnelle liée à l’employeur qui apparaît sur votre fiche de paye)

Ce mail comportera un lien d’affiliation, seule possibilité d’accéder à l’inscription.

Vous aurez alors 21 jours pour cliquer sur le lien et créer votre espace MGEN. N’oubliez pas de le faire dans les temps, à car défaut, au bout de 21 jours vous serez affilié·e d’office à l’offre de base, sans option et sans ayant-droit.


Partager

 

🤖 IA & Éducation : comprendre ensemble, agir ensemble.

L’intelligence artificielle bouscule déjà nos métiers : enseignants, CPE, AESH, personnels administratifs, d’encadrement, de santé ou de service…

Personne n’est à l’écart.

Certains la découvrent, d’autres l’expérimentent…

mais une certitude : elle nous concerne tous.

 

👉 L’UNSA Éducation vous invite à en parler, débattre et construire ensemble :

📍 20 novembre à Limoges

📍 21 novembre à Guéret

 

💙 Un stage inter-métiers, ouvert à toutes et tous, pour imaginer un avenir professionnel humain et juste.

Inscrivez-vous !

L’intelligence artificielle (IA) n’est plus une promesse lointaine : elle est déjà là, dans nos salles de classe, nos bureaux, nos services, nos échanges avec les élèves et les collègues. En 2025, son impact sur les métiers de l’éducation et de la formation est tangible, profond, et parfois déstabilisant. Comment l’IA transforme-t-elle nos pratiques ? Quels sont les risques, les opportunités, et surtout, comment nous, professionnels de terrain, pouvons-nous en être acteurs plutôt que spectateurs ?
Pourquoi cet événement est-il un incontournable ? Parce qu’il ne s’agit pas d’une simple conférence, mais d’un espace de dialogue entre pairs, pour repenser notre métier à l’ère de l’IA.

Inscrivez-vous en cliquant ici.

 


Partager

Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

Veuillez saisir le code postal de votre lieu d'exercice afin que nous puissions personnaliser votre expérience.