Derrière l’acronyme Srias se cachent des bons plans pour les loisirs et les vacances. Bonne nouvelle, ces bons plans sont ouverts aux fonctionnaires retraités. De quoi profiter de sa retraite…
 
Les Srias ou sections régionales interministérielles d’action sociale ont vocation à améliorer les conditions de vie des agents publics et de leurs familles, notamment dans les domaines de la restauration, du logement, de l’enfance et des loisirs. Il existe une Srias dans chaque région.
 
En matière de loisirs et de vacances, l’offre des Srias est très diverse et varie selon chaque région. Via sa Srias, on peut accéder, par exemple, à des Chèques Lire, des Chèques Sport, la carte Cezam, des séjours de vacances, des sorties thématiques à la journée, des entrées de concerts et de spectacles.
 
Les offres sont souvent à tarif préférentiel, négociés directement auprès des prestataires par la Srias. Les prestations peuvent être en plus financées par la Srias. Par exemple, sur un séjour de vacances ou une sortie thématique, la Srias peut avoir obtenu une réduction de 30 % et en plus prendre en charge financièrement une partie du coût du séjour ou de la sortie.
 
>> Pour découvrir les offres, rendez-vous sur le site de votre Srias régionale ici.

 


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C’est au BO de ce 11 avril qu’est parue la circulaire du 20 mars 2023 dite circulaire de cadrage de l’évaluation des directeurs. Elle était attendue depuis le décret 2023-777 du 14 août 2023 et donne des précisions tant sur l’organisation de cet entretien professionnels que sur son contenu. On y trouve en annexe le formulaire de compte-rendu

Qu’en retenir ?

Organisation

  • elle aura lieu une fois dans les trois premières années d’exercice de cette fonction (sauf pour les directrices et directeurs qui ont déjà trois années de direction au 01/09/2023) puis au moins une fois tous les cinq ans ;
  • l’information de l’année de cet entretien professionnel sera donnée en fin de l’année scolaire précédente mais la date en sera notifiée au moins quinze jours calendaires* (hors vacances scolaire) avant ;
  • l’entretien professionnel ne pourra être effectué dans la même année qu’un RDV carrière.
    Il est regrettable de ne pas faire d’une pierre deux coups

Contenu de l’évaluation

  • l’évaluation porte sur les compétences (voir référentiel métier – circulaire 2014-163 – ) et la maitrise des fonctions occupées ainsi que sur les besoins en formation ;
    En ce qui concerne la formation et en regard à l’état du remplacement, nul doute qu’elle devra se dérouler pendant les vacances ou alors qu’elle ne soit jamais ou quasiment jamais proposée…

Compte-rendu de l’entretien professionnel et modalités de recours

  • le compte-rendu est établi au moyen d’un formulaire spécifique (voir en fin d’article)
  • une fois ce compte-rendu notifié, la directrice ou le directeur peut formuler des observations dans un délai de trente jours calendaires;
  • ce compte-rendu est visé voire annoté par le Dasen puis signé par l’agent (signature qui ne fait que stipuler que ce dernier en a pris connaissance) avant d’être versé à son dossier.
  • ce compte-rendu peut faire l’objet d’un recours hiérarchique dans les quinze jours calendaires* après notification, le Dasen ayant alors quinze jours francs** pour répondre ;
  • l’agent peut (dans le mois qui suit la notification de la réponse au recours hiérarchique) saisir la CAPD qui devra alors demander la révision du compte-rendu d’entretien.

Vous savez pourvoir compter sur le SE-Unsa 60 pour vous conseiller et vous accompagner dans vos démarches de recours.

*Jour calendaire : un jour calendaire désigne tout jour du calendrier de l’année civile, y compris les jours fériés et chômés ( c’est-à-dire 365 jours par an et 7 jours par semaine).

**Jour franc : un jour franc dure de 0h à 24h ; un délai ainsi calculé ne tient pas compte du jour de la décision à l’origine du délai, ni du jour de l’échéance.

Formulaire de compte-rendu


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Suite au décret 2024-228 du 16 mars 2024, voici le rappel des textes réglementaires sur le maintien ou le raccourcissement de cycle.

 

L’article D 321-6 du code de l’éducation régit les “redoublements” (“maintiens” serait plus adapté) comme les raccourcissements de cycle.

Modification par Décret n° 2024- relatif au suivi et à l’accompagnement pédagogique des élèves

  • L’avis de l’IEN n’est plus requis sauf dans deux situations :
    – second maintien ou second raccourcissement de cycle durant la scolarité primaire;
    – tout maintien ou tout raccourcissement de cycle pour un  élève en situation de handicap.
    Rappelons que ce n’est qu’un avis.
  • Le Conseil des Maîtres ne propose plus aux parents, il décide et adresse aux parents cette décision (après en avoir discuté avec eux préalablement, échanges qui doivent être engagés au plus tard fin du 2ème trimestre ou du premier semestre) .
    Les parents ont toujours 15 jours pour former un recours auprès de la commission départementale d’appel (voir article D321-8 du code de l’éducation).
  •  Les SRAN sont ajoutés au moyens de mise en œuvre des PPRE : le volontariat des enseignants pour mener ces SRAN est bien notifié, l’accord des parents est nécessaire (article D311-12 du code de l’éducation).

Rappel : en maternelle, un maintien ne peut être prononcé que par la CDAPH (commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées), article D351-7 du code de l’éducation.

 Modification par Décret n° 2018-119 du 20 février 2018 relatif au suivi et à l’accompagnement pédagogique des élèves

  • On ne parle plus de “période importante de rupture des apprentissages scolaires” mais de “cas où le dispositif d’accompagnement pédagogique mentionné au premier alinéa n’a pas permis de pallier les difficultés importantes d’apprentissage rencontrées par l’élève”.

Article D321-6 du code de l’éducation :

L’enseignant de la classe est responsable de l’évaluation régulière des acquis de l’élève. Les représentants légaux sont tenus périodiquement informés des résultats et de la situation scolaire de leur enfant. Si l’élève rencontre des difficultés importantes d’apprentissage, un dialogue renforcé est engagé avec ses représentants légaux au plus tard à la fin du deuxième trimestre ou du premier semestre et, le cas échéant, et un dispositif d’accompagnement pédagogique est immédiatement mis en place au sein de la classe pour lui permettre de progresser dans ses apprentissages.

Au terme de chaque année scolaire, le conseil des maîtres se prononce sur les conditions dans lesquelles se poursuit la scolarité de chaque élève en recherchant les conditions optimales de continuité des apprentissages, en particulier au sein de chaque cycle. Pour le passage dans la classe supérieure, il est tenu compte des progrès de l’élève réalisés dans le cadre des activités prévues dans les dispositifs d’accompagnement. Dans le cas où ces dispositifs n’ont pas permis de pallier les difficultés importantes d’apprentissage rencontrées par l’élève, un redoublement peut être décidé par le conseil des maîtres présidé par le directeur d’école. La décision de redoublement fait l’objet d’un dialogue préalable avec les représentants légaux de l’élève. Elle prévoit au bénéfice de l’élève concerné un dispositif d’accompagnement pédagogique spécifique qui peut prendre la forme d’un programme personnalisé de réussite éducative prévu par l’article D. 311-12. Aucun redoublement ne peut intervenir à l’école maternelle, sans préjudice des dispositions de l’article D. 351-7. Lorsqu’elle porte sur un élève en situation de handicap, la décision de redoublement ou de raccourcissement est prise après avis de l’inspecteur de l’éducation nationale chargé de la circonscription du premier degré.

Le conseil des maîtres présidé par le directeur d’école ne peut se prononcer que pour un seul redoublement ou pour un seul raccourcissement de la durée d’un cycle durant toute la scolarité primaire d’un élève. Toutefois, à titre exceptionnel, il peut se prononcer pour un second redoublement ou un second raccourcissement après avis de l’inspecteur de l’éducation nationale chargé de la circonscription du premier degré.

La décision prise en conseil des maîtres est adressée aux représentants légaux de l’élève qui disposent d’un délai de quinze jours pour former un recours auprès de la commission départementale d’appel prévue à l’article D. 321-8.


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Il est possible d’y accéder désormais depuis le portail intranet Académie d’Amiens.

 

 


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Sujet récurrent souvent abordé en conseil des maîtres, dans les cours d’école, au moment de la sortie…
L’Autonome de Solidarité a souvent écrit des articles sur le sujet. Voici un petit récapitulatif qui va balayer doutes et légendes urbaines.

1) Différences entre maternelle et élémentaire

Il n’y a pas de notion d’âge de l’enfant à proprement dit, seul compte s’il est en maternelle ou en élémentaire.
En maternelle, à la fin de chaque demi-journée de classe l’enfant est remis soit aux responsables légaux, soit à une personne nommément désignée par eux et par écrit.
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2) Un élève de maternelle peut-il être confié à un mineur ?

Les responsables légaux peuvent désigner qui ils veulent (et s’ils sont séparés, chacun peut établir sa propre liste). Ils peuvent donc désigner un mineur sans que vous puissiez vous y opposer. La seule chose qui puisse être faite par la directrice ou le directeur c’est d’aviser par écrit les parents qu’elle/il estime que « la personne ainsi désignée ne présente pas les qualités souhaitables (trop jeune par exemple). »(circulaire 97-178 modifiée par la circulaire 2014-089).
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3) Identification de la personne

Au-delà de l’obligation de remettre l’enfant à une personne habilitée, la notion de sécurité et celle de protection de l’enfance interviennent. La personne qui se présente doit avoir le visage non masqué (même partiellement) et le personnel enseignant est en droit de lui demander une pièce d’identité (circulaire du 2 mars 2011, II.b). En cas de refus de se soumettre à ces obligations, vous avez le droit de refuser de remettre l’enfant, le temps de contacter l’IEN pour instructions.
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4) La personne récupérant l’enfant semble présenter un risque, que faire ?

Que ce soit en maternelle ou en élémentaire, si vous jugez un comportement « anormal » et en raison de l’article 121-3 du code pénalvous devez :
– alerter la directrice ou le directeur qui alertera l’un des parents s’il s’agit d’un tiers ou l’autre parent s’il s’agit d’un des parents.
– garder l’enfant en sécurité jusqu’à l’arrivée de l’autre parent ou le remettre à la police ou à un service social
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5) Quelles sont les conditions pour que les forces de l’ordre puissent intervenir à l’intérieur de l’établissement ?

En fait, il y a trois situations possibles :
– sur demande de la directrice ou du directeur
– avec une commission rogatoire
– dans le cadre d’une enquête de flagrant délit


En savoir plus, vidéo de l’ASL :Les droits de la police dans un établissement scolaire

 

 

 


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Vous avez (normalement) tous été affectés dans une école et réussi à prendre contact avec vos collègues pour connaitre le niveau de classe et toutes les informations utiles!

Il est temps de préparer tranquillement la rentrée et pour cela nous vous avons préparé un petit journal spécial débutants!!!

On se revoit le lundi 28 août au forum des partenaires à l’INSPE pour vous distribuer de nouveaux outils concrets (fiche de prèp, journées types, documents de préparation de la réunion parents…).

Bonnes vacances et à très vite!


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La loi Rilhac, si elle n’a pas tenu toutes ses promesses et doit être améliorée, est venue entre autres inscrire l’article L414-4 dans le code de l’éducation.

Que spécifie cet article ?

Cet article fait porter la responsabilité de la rédaction (et donc de la mise à jour) des PPMS (réunis dans un seul document maintenant) à « l’autorité académique, la commune ou l’établissement public de coopération intercommunale gestionnaire du bâtiment et les personnels compétents en matière de sûreté. »

A noter que le directeur ne donne que son avis, peut faire des suggestions (ce n’est qu’une possibilité, pas une obligation) et n’en assure plus que la diffusion et la mise en œuvre (comprendre l’organisation des « exercices nécessaires au contrôle de son efficacité ».

Directrices et directeurs, refusez d’en assurer la rédaction ou la mise à jour de ce document, cette tâche ne vous incombant plus.
Pour une fois que la simplification des tâches est une réalité, ce serait ballot de ne pas en profiter, vous avez déjà largement de quoi faire.

Le SE-Unsa 60 interviendra et vous accompagnera en cas de pression que ce soit de la part de l’Administration ou de celle d’élus !

UNSA votre allié du quotidien

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Le bâti scolaire revêt un enjeu majeur pour la qualité de vie et le bien-être des élèves et des personnels, et par conséquent pour la réussite de tout un système éducatif. Depuis la disparition de l’Observatoire national de la sécurité et de l’accessibilité des établissements scolaires (ONS), le nouvel organe ministériel dénommé « Cellule Bâti scolaire » peine à convaincre sur son rôle et son utilité. Sa récente publication des guides « Bâtir l’École ensemble » appelle une meilleure capacité à agir concrètement.


Des enjeux plus que jamais au cœur des préoccupations

Les 53 000 établissements scolaires publics représentent la moitié du patrimoine immobilier des collectivités territoriales ; les problèmes liés à l’amiante, à la mauvaise isolation, aux sanitaires inadaptés et les problématiques liées au bâti scolaire sont multiples et identifiées.
Déterminer une réelle politique du bâti scolaire revêt des enjeux aussi majeurs que partagés de tous :

  • la nécessaire accélération de la transition écologique du patrimoine scolaire ;
  • les préoccupations en matière de santé, d’hygiène et de sécurité ;
  • l’évolution des pratiques pédagogiques et le développement du numérique.


La crise sanitaire a été un accélérateur de dysfonctionnements et un révélateur de lacunes désormais incontestales, et ce de façon décuplée dans les territoires d’outre-mer.


Un site et des guides dédiés au bâti scolaire

En mettant à disposition de tous les acteurs de l’Éducation un site internet et des guides, la cellule Bâti scolaire fait un premier pas vers une meilleure visibilité et compréhension de ces enjeux.
Le site a pour objectif de proposer une banque de ressources partagées et de valoriser les projets répondant à 5 enjeux :

  • des espaces pour apprendre et enseigner ;
  • des écoles favorisant le bien-être de tous ;
  • des espaces scolaires sains et sûrs ;
  • des écoles et établissements écologiques ;
  • un ancrage et une ouverture sur le territoire.


Des guides par niveau scolaire, une boîte à outils contenant des projets et des aides pour mener des opérations de réaménagements, de rénovation ou de construction y sont publiés.


Une mise en œuvre trop ignorée

Si les ressources et outils mis à disposition présentent un intérêt quant à leur prise en compte de nombreux contributeurs (collectivités locales, personnels, familles…) et leur organisation facilitant l’utilisation, reste à résoudre une problématique non des moindres, celle du comment fait-on ?


L’absence de réponses à ce jour aux questions du SE-Unsa quant aux modalités de travail avec les collectivités, aux contraintes posées à définir lors de chaque construction nouvelle ou rénovation, aux moyens de l’État alloués spécifiquement à la qualité de vie des usagers des bâtiments scolaires… ne laisse rien présager de positif sur la réelle capacité de tels guides à faire seuls évoluer les pratiques.
Le SE-Unsa, avec sa fédération l’Unsa Éducation, poursuivra ses exigences en matière de prise en compte de la réalité du métier et des concrétisations à obtenir, y compris en matière de meilleure communication à l’attention de tous les personnels.


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Téléchargez le guide en cliquant ci-dessous:

 

guide_violences_incivilites_au_travail


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