Face à l’épisode de canicule annoncé la semaine prochaine en Bretagne, l’UNSA Éducation Bretagne demande que toutes les décisions nécessaires soient prises localement pour garantir la santé et la sécurité des élèves et de l’ensemble des personnels, qu’ils exercent dans les écoles, les collèges, les lycées, les EPLE ou les services académiques et départementaux.

L’organisation des examens, notamment des épreuves orales du baccalauréat, doit également faire l’objet d’une attention particulière afin de garantir des conditions acceptables pour les candidats comme pour les personnels mobilisés.

Au-delà de l’urgence, cet épisode rappelle que les vagues de chaleur deviennent plus fréquentes et plus précoces. L’UNSA Éducation Bretagne a d’ores et déjà proposé aux autorités académiques d’engager une réflexion sur une stratégie durable d’adaptation de l’École et des services de l’Éducation nationale à ces nouvelles réalités climatiques.

La protection des élèves et des personnels ne peut plus relever de mesures exceptionnelles : elle doit être anticipée.

Tanguy NOËL

Secrétaire Régional UNSA Education Bretagne


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Monsieur le Secrétaire Général, mesdames et messieurs les membres du CSA Académique,

Nous avions prévu d’aborder les conditions climatiques mais comme tout a été dit par nos collègues des autres syndicats, nous ne reviendrons pas sur ce sujet.

Pour ce qui concerne le Plan de Formation Académique, dans la question 6 du questionnaire sur la formation, l’astérisque qui ne nous a pas échappé résume tout :

Combien de formations mises en place par l’Éducation nationale avez-vous suivies au cours des trois dernières années ? (* en dehors des 18h obligatoires si vous êtes PE)

L’UNSA Éducation continuera à réclamer une véritable formation choisie, et non pas un formatage imposé par le ministère, pour les collègues du 1er degré. Nos collègues PE veulent choisir leur formation et pas la subir !

 Par ailleurs, nos collègues du 2nd degré souhaiteraient avoir plus de choix disciplinaires.

Concernant le bilan des actions menées dans le cadre de la feuille de route RH qui nous est présenté, il y en a, et nous nous en félicitons. Nous ne pouvons le nier puisque nous participons à certaines d’entre elles. Nous saluons le travail fourni.

Malgré tout, pour l’UNSA Éducation, il y a un bémol majeur : la politique appliquée depuis des années par nos gouvernants et différents ministres qui limite la marge de manœuvre de la politique RH locale.

Nous l’avons déjà dit, l’UNSA Éducation apprécie le souhait de fidéliser les agents qui devrait être la priorité absolue de notre employeur.

Concernant les AESH, que l’on retrouve majoritairement dans les instances d’action sociale (sujet aussi décliné ce jour), nous continuerons à porter au sein de l’intersyndicale UNSA, FSU, CGT, CFDT, SUD, SNALC, notamment lors de l’appel du 9 juin prochain : AESH, un vrai métier, un vrai corps de fonctionnaire.

L’accompagnement des élèves en situation de handicap est une mission essentielle, pérenne et indispensable du service public d’éducation. Il ne peut être assuré par des personnels maintenus dans la précarité, sous-payés et privés de véritables perspectives professionnelles. Nous avons déjà interrogé cette instance sur la mise en place des PAS (Pôle d’Appui à la Scolarité) et le rôle qu’y joueraient les AESH.

Pour en revenir aux sujets du jour abordés dans le cadre RH, que dire sur la mobilité ? (l’objectif 2 présenté étant de les accompagner). Dans le 1er degré, muter est très difficile dans notre académie, pour ne pas dire quasi impossible lorsque l’on parle d’une mutation pour le Finistère. C’est catastrophique, et ce ne sont pas les résultats intra du 1er mouvement qui ont été annoncés hier dans différents départements qui vont nous démentir. Vous ne créez pas les LDG (Ligne de gestion) mais vous les appliquez, force est de constater que les mouvements sont en train de se scléroser et sont toujours très nébuleux, opaques, dans la communication qui est faite.

Un autre objectif poursuivi est de favoriser l’égalité entre les hommes et les femmes. Pour l’UNSA Éducation, si l’on se préoccupait réellement des femmes qui sont majoritaires, voire très majoritaires, dans certains secteurs de l’éducation, on s’occuperait de leurs conditions de travail et de leurs salaires.

De plus en plus de personnels de l’Éducation, et donc de femmes, sont en souffrance. Mais rien ne change, bien au contraire. IL Y A URGENCE à s’emparer du sujet !

Pour les salaires, c’est très mal « barré » : alors que le gouvernement a confirmé une inflation annuelle de 2,2

% et annoncé une hausse du SMIC de 2,4 % au 1er juin, aucune mesure générale de revalorisation salariale n’est prévue pour les agents de la Fonction publique. Une situation inacceptable face à un nouveau décrochage du pouvoir d’achat des fonctionnaires.

La nouvelle augmentation du salaire minimum va entraîner des conséquences directes sur les rémunérations dans la Fonction publique. Déjà, plus de 356 000 agents perçoivent une indemnité différentielle pour garantir une rémunération au moins égale au SMIC.

Avec cette nouvelle revalorisation, les premiers échelons de nombreuses grilles de catégories C et B, ainsi que certains élèves fonctionnaires de catégorie A, passeront sous le niveau du salaire minimum. Plus de 700 000 agents pourraient ainsi être concernés par ce phénomène de rattrapage dont une grande majorité de femmes.

Une fois encore, nous savons que ce n’est pas vous qui déterminez ces politiques.

En revanche, pour ce qui concerne la protection des agents (présenté comme l’objectif 8), pour l’UNSA Éducation, nous vous le redisons souvent, le soutien réel de la hiérarchie est important, primordial lorsque des collègues sont mis en cause par des parents qui sont de plus en plus agressifs et procéduriers. Quand on parle de soutien, on ne parle pas que de la protection fonctionnelle, on parle d’un clair soutien des supérieurs hiérarchiques qui éviteraient que nombre de situations dégénèrent. Protéger les personnels, c’est aussi tenir compte de leur santé et donc de ne pas leur refuser la possibilité de travailler à temps partiel, leur accorder des accidents de travail lorsqu’ils en sont victimes, et veiller à leur parler de manière bienveillante et correcte.

Un autre sujet présenté est le dialogue social dans notre Académie, le moins que l’on puisse dire est qu’il est pour le moins disparate suivant les interlocuteurs, les moments, les sujets, les instances…

Pour l’UNSA Éducation, autant nous pouvons dire que le service RH est disponible, autant c’est plus compliqué avec Madame la Rectrice. L’existence du SAPAP (Service Académique de Prévention et d’Aide au Personnel) est un plus car cela n’existe pas dans les autres Académies. Nous nous félicitons des différents GT (Groupe de Travail) mis en place, cependant nous souhaiterions que les changements de dates soient les moins fréquents possibles. Par ailleurs il faut que nous ayons le temps de les préparer et qu’il y ait des marges réelles de dialogue. Et ceci est encore plus vrai pour les instances, notamment celles qui concernent la carte scolaire.

Un dernier mot pour les moyens infirmiers et les trois moyens infirmiers octroyés à notre Académie, c’est mieux que rien, même si au vu de la problématique de la santé mentale des jeunes pour laquelle l’UNSA Éducation ne cesse d’alerter à tous les niveaux, il en faudrait bien plus, comme des médecins, psychologues et assistances sociales, entre autres.

Robin Maillot, représentant de l’UNSA Éducation en CSAA


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L’UNSA Éducation Bretagne apporte son soutien aux équipes du collège Jacques-Cousteau de Séné, Morbihan.

 

À la suite de l’incident survenu au collège Jacques-Cousteau de Séné le 9 juin 2026, l’UNSA Éducation Bretagne tient à exprimer son soutien plein et entier à l’ensemble des personnels de l’établissement.

 

Face à cette situation particulièrement préoccupante, les équipes ont fait preuve d’un grand professionnalisme, de réactivité et de sang-froid. L’UNSA Éducation Bretagne souhaite tout particulièrement saluer l’action des personnels de la vie scolaire dont l’intervention rapide, efficace et coordonnée a permis de maîtriser la situation et d’éviter qu’un événement potentiellement dramatique ne se produise.

 

Cet épisode rappelle le rôle essentiel joué chaque jour par les personnels de l’Éducation nationale dans la protection et l’accompagnement des élèves. Trop souvent méconnu, le travail des équipes éducatives et de vie scolaire constitue un maillon  indispensable  de  la  sécurité  au  sein  des  établissements  scolaires.

 

L’UNSA Éducation Bretagne assure l’ensemble des personnels du collège de sa solidarité et de son soutien, et leur adresse ses remerciements pour leur engagement exemplaire au service de la communauté éducative.

 

 

Tanguy NOËL Secrétaire Régional UNSA Education Bretagne

07.86.58.15.80

bretagne@unsa-education.org

 
  

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A l’appel de l’intersyndicale nationale et départementale

A 11h30 devant le rectorat 

Une demande d’audience a été faite auprès de la rectrice.

 

Le ministère de l’Education nationale a enfin ouvert des groupes de travail sur l’avenir des AESH. Cette ouverture est le résultat des mobilisations et des revendications portées depuis des années par les personnels et les organisations syndicales.

 

Mais dès ce premier groupe de travail, les limites fixées par le ministère sont apparues inacceptables.

 

Alors que les AESH représentent aujourd’hui le deuxième métier de l’éducation tous ministères confondus en nombre de personnels, le ministre envisage une « fonctionnarisation » limitée à seulement 10 à 20 % des AESH. Cette hypothèse ne correspond ni à la réalité des besoins, ni aux exigences d’une école réellement inclusive.

 

L’accompagnement des élèves en situation de handicap est une mission essentielle, pérenne et indispensable du service public d’éducation. Il ne peut être assuré par des personnels maintenus dans la précarité, sous-payés et privés de véritables perspectives professionnelles.

 

Nous réaffirmons nos revendications :

  • la création   immédiate   d’un   véritable      corps       de               fonctionnaires      de catégorie B pour toutes et tous les AESH ;
  • un temps complet sur la base des missions réelles exercées ;
  • une revalorisation salariale significative ;
  • a reconnaissance pleine et entière des qualifications et compétences professionnelles des AESH ;
  • une école pleinement inclusive donnant réellement les moyens de l’accompagnement des élèves en situation de handicap.

 

Le prochain groupe de travail est annoncé pour le 17 juin. D’ici là, il est indispensable de faire entendre massivement les revendications des AESH.


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Dans l’Éducation nationale :

moyens, salaires, conditions de travail, amplifions la mobilisation !

Semaine de mobilisation du 30 mars au 3 avril

Depuis plusieurs mois, nos organisations FSU, UNSA Éducation, CFDT Éducation Formation et Recherche Publiques, CGT Educ’Action et SUD Éducation et FNEC-FP-FO d’Ille-et-Vilaine dénoncent les choix budgétaires du gouvernement : suppressions d’emplois et blocage de toute revalorisation salariale. Ces choix ne peuvent que dégrader encore davantage un service public d’Éducation déjà exsangue.

Sans surprise, les suppressions d’emplois produisent les effets annoncés et redoutés. Dans le second degré, où les opérations de préparation de rentrée sont bien avancées, le constat est sans appel : suppressions de divisions qui entraînent une augmentation des effectifs dans les classes, réduction de l’offre de formation, complément de service, chantage aux moyens pour maintenir des groupes de niveau…Les vies scolaires sont particulièrement asphyxiées par le manque de moyens fragilisant toujours plus le climat scolaire des collèges et lycées. Tout montre que le second degré paye, encore, un lourd tribu aux choix budgétaires et politiques faits par le ministre et le gouvernement. Depuis des semaines, les actions se multiplient, souvent en intersyndicale : grève académique ou locale, rassemblements, action avec les parents d’élèves, opérations collèges morts, vote contre les répartition de moyens dans les CSA et les CA  D’autres

sont prévues. Tout montre donc la détermination à dénoncer des choix qui vont, à rebours, de la nécessaire amélioration des conditions de travail des personnels et d’étude des élèves.

Dans le premier degré, les cartes scolaires vont débuter dès la semaine prochaine et elles vont s’accompagner de l’annonce de milliers de fermetures de classes, avec la contrainte mise sur la création des PAS, en l’absence de moyens spécifiques. Nous refusons de nouvelles dégradations des conditions de travail et d’apprentissage dans le primaire. Nos organisations alertent déjà sur les difficultés liées au remplacement ou à l’école inclusive, que vont amplifier de nouvelles coupes budgétaires. La baisse démographique doit est une opportunité pour faire baisser de manière significative le nombre d’élèves par classe.

Nous dénonçons ce budget 2026 synonyme de dégradation des conditions de travail, de poursuite du déclassement salarial de nos professions et de mise à mal des ambitions émancipatrices du service public d’Éducation. Nous dénonçons la vision budgétaire et court-termiste du gouvernement : la variable démographique ne peut être la boussole principale des choix en matière de moyens pour l’Éducation nationale. Cette fuite en avant, doit cesser. Nous alertons dès maintenant sur la nécessité de préserver l’Éducation nationale dans le prochain budget.

Dans l’action !

Pour dénoncer et refuser les suppressions d’emplois de la rentrée 2026 et leurs conséquences, exiger un budget 2027 avec des mesures de créations d’emplois et de revalorisation salariale sans contreparties,

la FSU, la CGT Educ’Action, la CFDT Éducation Formation et Recherche Publiques, SUD Éducation, l’UNSA Éducation et la FNEC-FP-FO d’Ille-et-Vilaine appellent à une journée de

GRÈVE MARDI 31 MARS ET À MANIFESTER DANS L’UNITÉ À RENNES

Rdv 10h30 place de la République, venez nombreuses et nombreux !


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Intersyndicale 35 et FCPE 35

Le 14 février 2026



Agence Régionale de Santé Bretagne
6 place des Colombes
CS 14253
35042 RENNES CEDEX

Tél. : 02 90 08 80 00
Email : ars-bretagne-contact@ars.sante.fr

 

À l’attention de Madame la Directrice générale

Objet : Demande de rendez-vous – Scolarisation des élèves en situation de handicap en Ille-et-Vilaine

Madame la Directrice générale,

Au nom de l’intersyndicale 35 (SNUipp-FSU, SE-UNSA, CGT Éduc’action, CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Bretagne) et de la FCPE 35, nous sollicitons un rendez-vous avec vos services afin d’échanger sur la situation préoccupante des élèves en situation de handicap dans notre département.

Les difficultés persistantes que rencontrent ces élèves et leurs familles nécessitent une concertation approfondie entre nos organisations et l’Agence Régionale de Santé de Bretagne.

Cette rencontre nous permettrait d’aborder les points suivants :

1. Prise en charge des élèves notifiés

  • Un état des lieux précis des élèves actuellement pris en charge par les dispositifs existants (effectifs, nature des accompagnements, délais d’attente) ;

  • Les données quantitatives et qualitatives sur les jeunes notifiés mais non accueillis dans les structures adaptées, aux niveaux départemental, régional et, si possible, national ;

  • L’impact de ces carences en termes de déscolarisation partielle ou totale, ainsi que les conséquences sur le parcours de ces jeunes et leurs familles.

2. Autisme en Ille-et-Vilaine

  • Les chiffres actualisés concernant l’autisme dans le département (prévalence, diagnostics récents, listes d’attente) ;

  • Un bilan des capacités d’accueil et des moyens mobilisés dans le cadre de la stratégie nationale pour l’autisme.

3. Identifiant National Élève (INE)

  • La situation des élèves accueillis en établissements médico-sociaux qui ne disposent pas d’INE, problématique déjà évoquée lors d’une récente audience avec le DASEN par la FCPE 35 ;

  • Les freins à l’attribution de cet identifiant et les difficultés de coordination entre les structures médico-sociales et l’Éducation nationale ;

  • Les solutions envisageables pour régulariser ces situations et garantir un meilleur suivi du parcours scolaire de ces élèves.

Nous vous proposons les créneaux suivants :

  • Mardi 10 mars 2026, entre 17h30 et 19h00 ;

  • Mercredi 11 mars 2026, en matinée.

Nous restons naturellement à votre disposition pour convenir d’une autre date selon vos disponibilités.

Convaincus que cette rencontre permettra d’avancer sur ces questions essentielles pour les enfants et les familles concernées, nous vous prions d’agréer, Madame la Directrice générale, l’expression de nos salutations respectueuses.

Pour l’intersyndicale 35 :


SNUipp-FSU 35, SE-UNSA 35, CGT Éduc’action 35, CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Bretagne et la FCPE 35


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Les suppressions de postes dans l’Éducation Nationale consituent un véritable plan social. Dans l’académie de Rennes, quelle que soit l’évolution de la démographie scolaire, le choix qui est fait est toujours celui de la pénurie, dans une logique de l’enveloppe fermée qui oppose les établissements, les écoles et les personnels les uns aux autres. Notre académie est une de celle qui souffre le plus de ces suppressions : 86 postes dans les écoles, et 131 postes en collège et lycée.

Quand les effectifs baissent le gouvernement en profite pour supprimer des postes et quand les effectifs augmentent, les moyens demeurent insuffisants pour accompagner la hausse.

Avec ces suppressions de postes, ce sont aussi nos conditions de travail et les conditions d’apprentissage des élèves qui vont encore se dégrader. Cette dégradation profite à un enseignement privé largement financé par l’état sans exigence de mixité sociale. Organisant ainsi une ségrégation sociale et scolaire délétère pour la cohésion de la société.

Partout, dans les écoles et les établissements publics, dans les classes, dans les vies scolaires, dans les services, nous avons besoin de plus de personnels pour assurer un service public de qualité.

Face à ces conditions inacceptables de préparation de la rentrée 2026, l’intersyndicale 35 appelle l’ensemble des personnels des écoles et des établissements à se mettre en grève à partir du 19 mars et à participer massivement aux mobilisations à venir :

Le 19 mars manifestation 10h30 République à Rennes, suivie d’une AG organisée par l’IS35 à 13h à l’hôtel Pasteur ;

→ lors de l’AG, envisager la suite de la mobilisation notamment les actions de la semaine suivante autour des instances qui auront lieu les 25, 26 et 27 mars.

Le samedi 21 mars manifestation avec les personnels territoriaux et les parents d’élèves à 14h République.

Dans ce cadre un préavis de grève est déposé couvrant toute la période jusqu’aux vacances de printemps. Nous invitons les PE à envoyer leur déclaration d’intention de grève du 19 mars au 10 avril.

 

 

Il est urgent d’exiger

  • l’annulation des suppressions de postes dans l’éducation ;
  • l’annulation des fermetures de classes ;
  • des moyens à la hauteur des besoins pour l’enseignement public ;
  • partout une baisse des effectifs par classe et des créations de postes d’enseignant·es ;
  • la création de postes de remplaçant·es pour une continuité effective du service public ;
  • la création de postes d’AESH, AED, CPE, infirmier·ères, psychologues scolaires, assistant·es sociaux, personnels de laboratoires, administratifs, ATSEM, personnels médico-sociaux ;
  • un statut de fonctionnaire avec un vrai salaire pour les AESH;
  • la refonte et l’élargissement de la carte de l’éducation prioritaire ;

que l’argent public bénéficie à l’enseignement public.


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Pour de meilleures conditions de travail
contre les suppressions de postes de la
Carte scolaire 2026

L’appel à la grève des organisations syndicales a suscité une mobilisation importante des enseignant·es, AESH , parents et personnels territoriaux largement mobilisés le 27 janvier. Plus de 300 personnes étaient rassemblées devant le rectorat signe d’une grande souffrance au travail.

En marge de cet appel les syndicats ainsi que la FCPE avaient demandé à être reçus par la rectrice pour lui exposer les revendications communes :

respect des notifications de la MDPH,
recrutement d’AESH,
aucune suppression de postes d’enseignants.

Malgré cette puissante mobilisation, la rectrice n’a pas daigné répondre à notre demande d’audience.

Depuis, la dotation pour la carte scolaire 2026 est tombée: 29 suppressions de postes sont prévues dans notre département sans compter les postes qui vont être utilisés pour mettre en place des pôles d’appui à la scolarité (PAS, une trentaine au niveau académique). Cette décision catastrophique va entraîner de nombreuses fermetures de classes et dégrader considérablement les conditions de travail des personnels ainsi que la qualité de l’accueil des élèves.

Face à cette situation inacceptable, nous appelons à une mobilisation massive et vous proposons plusieurs actions tout au long du mois de mars :

Mercredi 4 mars – 12h30 : Rassemblement devant le Rectorat

Venez avec des pancartes indiquant des revendications relatives à nos conditions de travail et à l’avenir de l’école publique. Indiquez votre ville et votre école. Plus nous serons nombreux·ses et visibles, plus notre message portera. Pensez à apporter de quoi fixer vos pancartes aux grilles du rectorat.

Une nouvelle audience a été demandée, envoyez également vos revendications aux organisations syndicales ou à la FCPE 35 qui les porteront lors de cette audience avec la rectrice.

L’école publique mérite mieux que ces coupes budgétaires !

Les élèves méritent des classes à effectifs réduits, des conditions d’apprentissage de qualité,

les personnels méritent des conditions de travail dignes.

Ensemble, faisons entendre notre colère et nos revendications !

  • URGENT – Carte scolaire 2026 : -29 postes, l’école publique sacrifiée !

    Chers et chères collègues,
    Chers parents d’élèves,

    Le couperet vient de tomber : notre département perdra 29 postes dans le premier degré pour la carte scolaire 2026. Cette décision catastrophique n’est pas qu’un chiffre abstrait. Elle se traduira concrètement par des fermetures de classes en série, des effectifs qui explosent dans les classes restantes, des élèves en difficulté qui ne pourront plus être accompagnés correctement et de plus en pls nombreux par classe, et des enseignants épuisés qui croulent sous la charge de travail.

    Nous refusons d’assister passivement à cette destruction programmée de l’école publique. Il est temps de montrer notre détermination et de faire entendre haut et fort notre colère.

    MOBILISATION GÉNÉRALE – Nous comptons sur votre présence massive !

    Mercredi 4 mars à partir de 12h : Action « Mur de la colère » devant le Rectorat

    Nous vous proposons une action symbolique forte : transformer les grilles du Rectorat en un immense mur de protestations. Venez avec vos pancartes en carton, vos banderoles portant vos slogans et vos revendications sur nos conditions de travail et l’avenir de l’école publique.

    Pensez à indiquer votre ville et votre école pour montrer que cette catastrophe touche tout le département. N’oubliez pas d’apporter de quoi accrocher solidement vos messages : ficelle, fil de fer, scotch résistant. Plus nous serons nombreux, plus nos messages seront visibles, plus notre voix portera.

    Samedi 8 mars : Manifestation pour la Journée internationale des droits des femmes

    Rejoignez le cortège pour défendre nos droits et l’égalité. Notre combat pour l’école publique s’inscrit dans la lutte plus large pour la justice sociale.

    Mardi 10 mars à 17h30 : Rassemblement devant l’ARS

    Nous nous rassemblerons devant l’Agence Régionale de Santé pour demander un état des lieux et des moyens.

    Samedi 21 mars : Grande manifestation unitaire (horaires à définir)

    Enseignants du premier et second degré, parents d’élèves, citoyens attachés au service public : tous ensemble dans la rue pour défendre l’école publique !

    Mercredi 25 et jeudi 26 mars : actions massives et grèves

    Ces deux journées coïncident avec le Groupe de Travail carte scolaire et l’instance départementale (26). C’est le moment décisif où les décisions seront prises. Nous devons être massivement mobilisés pour peser de tout notre poids et faire reculer ces suppressions de postes inacceptables.

    L’école publique mérite infiniment mieux que ces coupes budgétaires à répétition qui l’affaiblissent année après année. Nos élèves ont besoin et ont le droit à des classes avec des effectifs raisonnables qui permettent un enseignement de qualité. Nous méritons des conditions de travail dignes qui nous permettent d’exercer notre métier correctement, sans s’épuiser.

    Ne les laissons pas détruire notre école sans réagir. Chaque poste supprimé, c’est un peu plus de notre capacité à bien faire notre travail qui disparaît. Ensemble, nous pouvons faire entendre notre colère et nos revendications légitimes.

    Mobilisez-vous, diffusez largement ce message autour de vous, parlez-en à vos collègues et aux parents, et surtout, venez nombreux à chacune de ces actions.

    L’avenir de l’école publique se joue maintenant. Soyons à la hauteur de l’enjeu.

    L’intersyndicale du 35 !

    Action 4 mars

 


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Les demandes de disponibilité et de réintégration après disponibilité doivent être adressées par courriel sur l’adresse électronique indiquée ci-après. Il n’y a pas d’imprimé-type.

Ce.35div1aff@ac-rennes.fr

Le calendrier de dépôt des demandes est le suivant :

Type de demande

Date limite d’envoi

Adresse mail d’envoi

Les demandes de renouvellement de disponibilité pour 2026-2027

–  de droit

–  sur autorisation (motivées)

1er mars 2026

Ce.35div1aff@ac-rennes.fr

Les demandes de réintégrationpour la rentrée 2026-2027

1er mars 2026

Les 1ères demandes de disponibilité pour 2026-2027

–  de droit

–  sur autorisation (motivées)

1er mars 2026

Pour les 1ères demandes de disponibilité de droit (personnels en activité en 2025-2026), celles-ci pourront être prises en compte après le 1er mars 2026, sous réserve de réception de l’ensemble des pièces justificatives, et accordées en cours d’année scolaire.

La position de disponibilité a pour conséquence la vacance du poste précédemment détenu. Celui-ci sera porté vacant au mouvement, pour être pourvu à la rentrée 2026.

Se reporter aussi au tableau ci-dessous pour toute précision sur les conditions d’octroi et les pièces justificatives à fournir à l’appui de la demande.

Note Disponibilités RS 2026 – Tableau


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Les organisations syndicales (FSU-SNUipp 35, SE-Unsa 35, CGT Éduc’action 35, SUD Éducation 35, CFDT 35, SNUDI-FO 35) et la FCPE35 alertent une nouvelle fois sur les conditions de travail et de réussite des missions d’enseignement dans le premier degré en Ille-et-Vilaine.

En Bretagne, et plus particulièrement dans notre département, le constat est alarmant : élèves non accompagné·es faute d’AESH ou en attente d’IME/ITEP, classes surchargées, augmentation du nombre d’élèves présentant de grandes difficultés, troubles du comportement ou d’autres besoins particuliers, violences voire des agressions verbales et physiques.

Cette réalité place les enseignants et enseignantes du premier degré, les AESH et les élèves dans des situations intenables et épuisantes.

L’Ille-et-Vilaine concentre plus de la moitié des fiches Santé Sécurité au Travail (SST) de l’académie, principalement issues du premier degré. L’école, alors même qu’elle tente de compenser, à moyens constants, des carences qui la dépassent, devient le réceptacle des souffrances de la société, sans accompagnement ni formation suffisante pour ses personnels. Ces carences sociales affectent également les familles et les enfants.

L’État employeur manque ainsi à son devoir de protection de ses personnels, les laissant exercer dans des conditions dégradées, parfois au détriment de leur santé physique et mentale. De la même manière, l’Etat service public d’éducation, manque à son devoir de protection et d’éducation des élèves à commencer par les plus fragiles.

Nos exigences :

  • Une augmentation du nombre de titulaires à hauteur des besoins notifiés par la MDPH et respect des orientations, recrutement d’AESH, augmentation du nombre de prises en charge au sein de dispositifs spécialisés, renforcement des RASED
  • Une dotation à la hauteur des besoins pour la future carte scolaire, prenant en compte les difficultés spécifiques du département (taux d’encadrement parmi les plus faibles nationalement). Cela passe par une opposition à toute suppression d’emplois d’enseignant·es dans les écoles du département 35.
  • Un plan d’urgence pour la santé mentale des élèves et des personnels

Mobilisons-nous pour défendre nos conditions de travail et peser sur les arbitrages

et la dotation de la carte scolaire à venir :

Grève et rassemblements devant le Rectorat le mardi 27 janvier 2026 à 10 h 30

📢 Soyons nombreux et nombreuses avec des témoignages et des bougies LED pour rendre visibles la souffrance des personnels et des élèves, trop souvent ignorée par l’institution.

 Une audience a été demandée à la Rectrice

📢 Une AG sera organisée suite à ce rassemblement à 12h 30 à l’Hôtel Pasteur.

 Cette mobilisation doit être la 1ère étape réussie pour gagner sur nos revendications : envoi de Déclaration d’Intention de Grève pour chaque journée du 27 janvier au 13 février


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