Vous participez aux opérations de mouvement inter 2026 ?
La vérification de votre barème retenu par l’administration est une étape déterminante ! Une erreur de calcul, une pièce justificative manquante ou mal prise en compte peut avoir des conséquences importantes sur votre affectation.

Pendant la durée de la consultation des barèmes, vous pouvez :
 
  • demander la correction de votre barème
  • apporter de nouvelles pièces justificatives
Ce temps de la vérification des barèmes est crucial car une petite erreur de barème peut avoir de graves conséquences sur les résultats de votre participation au mouvement. Or, que vous ayez oublié de fournir une pièce justificative ou que l’administration ait fait un mauvais calcul, vous n’êtes pas à l’abri d’un barème erroné.

Le SE-Unsa vous propose de vous accompagner dans cette démarche afin de ne rien omettre.
Pour bénéficier de cette aide et ainsi mettre toutes les chances de votre côté, c’est très simple, il vous suffit de compléter notre formulaire Mon mouvement, je m’en occupe avec le SE-Unsa !


Calendrier pour les enseignants du 1er degré

Vous avez la possibilité de consulter votre barème retenu par l’administration sur Siam du 14 au 28 janvier 2026.
L’affichage définitif des barèmes sur Siam est prévu le 4 février 2026.
 
Pour toute demande de participation tardive ou de modification, vous avez jusqu’au 12 janvier 2026 pour effectuer la demande auprès de votre DSDEN. Pour une annulation, vous avez jusqu’au 3 février 2026 pour l’adresser à votre DSDEN.
 

Calendrier pour les enseignants du 2d degré, CPE et PsyEN

Vous avez la possibilité de consulter votre barème retenu par l’administration sur Siam à partir de la date fixée académiquement. À compter de l’affichage de votre barème, vous avez 15 jours pour le vérifier et le faire corriger le cas échéant.
 
Contactez votre équipe locale SE-Unsa, elle vous informera du calendrier rectoral de la vérification des barèmes de votre académie.
 
Pour toute demande de participation tardive, de modification ou d’annulation, vous avez jusqu’au 6 février 2026 pour l’adresser à la DGRH du ministère (Bureau B2).
 

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La campagne de recrutement relative à l’affectation des personnels du 2d degré dans les collèges et lycées de la Principauté de Monaco pour la rentrée 2026 vient de débuter et est accessible jusqu’au 29 janvier 2026. Découvrez les postes à pourvoir, les conditions de candidature et la procédure de détachement.

Qui peut candidater ?

Peuvent candidater les enseignants du 2d degré et CPE titulaires.

Les postes à pourvoir sont :

  • 3 professeurs agrégés ou certifiés d’anglais : postes en collège ou en lycée ;
  • 1 professeur agrégé ou certifié d’espagnol : poste en collège ou en lycée ;
  • 1 professeur agrégé ou certifié de lettres classiques : poste en collège ou en lycée ;
  • 1 professeur agrégé ou certifié de lettres modernes : poste en collège ou en lycée ;
  • 2 professeurs agrégés ou certifiés de mathématiques : postes en collège ou en lycée ;
  • 1 professeur agrégé ou certifié d’arts plastiques : poste en lycée ;
  • 1 professeur agrégé ou certifié de philosophie : poste en lycée ;
  • 1 professeur agrégé ou certifié de sciences industrielles de l’ingénieur, option électrique ou option mécanique : poste en collège ou en lycée ;
  • 1 professeur agrégé ou certifié de sciences de la vie et de la terre : poste en collège ou en lycée ;
  • 1 professeur titulaire du certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement technique (Capet) d’économie-gestion, option marketing : poste en lycée ;
  • 4 professeurs titulaires du Capet d’économie-gestion, option comptabilité et finance : postes en lycée ;
  • 1 professeur titulaire du Capet d’hôtellerie restauration, option sciences et technologies des services en hôtellerie et restauration : poste en lycée ;
  • 1 professeur titulaire du certificat d’aptitude au professorat de lycée professionnel (CAPLP) d’hôtellerie restauration, option services et commercialisation : poste en lycée ;
  • 1 professeur titulaire du CAPLP design et métiers d’arts, option design : poste en lycée ;
  • 1 professeur titulaire du CAPLP génie mécanique option maintenance des systèmes mécaniques automatisés : poste en lycée ;
  • 3 professeurs documentalistes certifiés : postes en collège ou lycée ;
  • 1 conseiller principal d’Éducation : poste en collège ou en lycée.

Compétences et certifications appréciées

Il est précisé que pour tous les postes enseignants, la détention du certificat informatique et internet niveau 2 enseignant (C2i2e), de la certification Pix ou de toute autre certification de compétences numériques serait appréciée. De même, pour l’ensemble des postes enseignants, la détention du certificat d’aptitude professionnelle aux pratiques de l’éducation inclusive (Cappei), anciennement 2CA-SH ou certificat complémentaire pour les enseignements adaptés et la scolarisation des élèves en situation de handicap, serait également appréciée.

Quel est le principe de ce recrutement ?

Les enseignants doivent demander à être détachés au sein d’un établissement scolaire du 2d degré de la Principauté de Monaco.

Quand et comment candidater ?

Le dossier de candidature est à compléter et renvoyer à la Direction de l’Éducation nationale de la Jeunesse et des Sports avant le 29 janvier 2026, soit sur papier libre, ou bien par courriel à l’adresse électronique denjs@gouv.mc

Pour voir sa candidature validée, il est nécessaire de constituer son dossier avec les pièces suivantes :

  • une lettre de motivation ;
  • un curriculum vitae à jour ;
  • la copie de la carte nationale d’identité recto-verso ou du passeport ;
  • la copie des diplômes et références professionnelles ;
  • la copie de tous les rapports d’inspection pédagogique et/ou de visite conseil, des comptes rendus de rendez-vous de carrière ou de visite d’accompagnement ;
  • la copie de l’arrêté fixant la position administrative ;
  • la copie du dernier arrêté de promotion d’échelon.

Comment demander son détachement ?

Une fois retenus, les personnels doivent constituer une demande de détachement à l’aide du formulaire dédié.

Attention ! Seul l’accord donné par le ministère autorise le départ en détachement.


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Vous êtes enseignant, CPE ou PsyEN et vous envisagez d’exercer vos missions sous d’autres horizons à la rentrée 2026 ? Sachez que vous pouvez participer à un mouvement pour exercer à Saint-Pierre-et-Miquelon !

La note de service ministérielle* définissant les conditions et modalités de candidature pour les enseignants du 2d degré, CPE et PsyEN à une affectation à Saint-Pierre-et-Miquelon en vue de la rentrée de septembre 2026 est publiée.

Qui peut candidater ?

Demander une affectation pour Saint-Pierre-et-Miquelon nécessite de bien se renseigner afin de mûrir son projet. Peuvent faire acte de candidature pour Saint-Pierre-et-Miquelon les personnels enseignants du second degré, d’éducation et les psychologues de l’éducation nationale.

Attention : les personnels ayant déjà exercé leurs fonctions en qualité de fonctionnaire titulaire dans une collectivité d’outre-mer et qui ne se sont pas vu reconnaître le transfert du centre de leurs intérêts matériels et moraux (CIMM) dans ladite collectivité, ne peuvent solliciter une nouvelle candidature à Saint-Pierre-et-Miquelon qu’à l’issue d’une affectation ou d’un détachement hors de ces territoires, d’une durée minimale de deux ans.

Faire sa demande

Du 14 au 28 janvier 2026 à 17 h (heure de Paris) :

  • saisie des candidatures, des vœux et des pièces justificatives sur l’application Siat, via le portail Arena, rubrique Gestion de personnels /I-Prof/Les services/ Mouvement des enseignants du 2d degré vers les COM ;
  • information de son supérieur hiérarchique de la candidature afin que celui-ci puisse émettre un avis sur la candidature dans les délais impartis ;
  • vérification de l’exactitude des informations liées à sa situation personnelle et administrative figurant dans Siat.

Mai 2026 : résultats des affectations à Saint-Pierre-et-Miquelon

Septembre 2026 : prise de poste à Saint-Pierre-et-Miquelon

Préparer son affectation

Pour la rentrée 2026, la liste des postes vacants ou susceptibles d’être vacants est la suivante :

  • Un poste de directeur délégué aux formations professionnelles et technologiques (DDFPT)
  • Un poste de psychologue de l’éducation nationale spécialité EDO 
  • Un poste de PLP génie mécanique-maintenance de véhicules

Attention, cette liste n’est pas exhaustive. D’autres postes pourraient être amenés à devenir vacants. Aussi, il est conseillé de déposer une candidature si votre discipline ou filière n’apparaît pas dans la liste. Vous pouvez formuler des vœux portant sur un établissement, une commune, une zone de la collectivité territoriale ou la collectivité territoriale toute entière.

Les décisions individuelles prises dans le cadre des affectations à Saint-Pierre et Miquelon donnent lieu à la mise en œuvre d’un barème prenant en compte la situation familiale, professionnelle et personnelle des agents concernés.

N. B. : Il n’existe ni rectorat, ni vice-rectorat à Saint-Pierre-et-Miquelon, mais un service de l’Éducation nationale. Les enseignants affectés dans la collectivité de Saint-Pierre-et-Miquelon sont rattachés administrativement à l’académie de Normandie.

Organiser son voyage

Vos frais de transport ainsi que vos frais de déménagement pourront être pris en charge sous conditions, notamment de service.

>> Pour en savoir, contactez votre équipe locale du SE-Unsa


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Hier, le Sénat a rejeté en première lecture la proposition de loi visant à reconnaître pleinement le rôle et l’engagement des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH), par l’accès à un statut de fonctionnaire de catégorie B au sein de l’Éducation nationale.

Un rejet lourd de conséquences pour les AESH

Le SE-Unsa déplore vivement ce rejet. Ce vote constitue bien plus qu’un désaccord législatif, il traduit un manque de considération pour les AESH pourtant indispensables au bon fonctionnement de l’École inclusive et à la réussite des élèves en situation de handicap.

Des personnels essentiels mais toujours sous-reconnus

Chaque jour, les AESH par leur engagement professionnel, leur expertise et leur présence au plus près des élèves, jouent un rôle essentiel et méritent une reconnaissance à la hauteur tant en matière de condition de travail que de rémunération.

Si chacun s’accorde, dans les discours, à reconnaître que les AESH sont indispensables, force est de constater que lorsque vient le moment de passer aux actes, la majorité vote contre la reconnaissance de leur statut.

L’inclusion scolaire ne peut reposer sur la précarité

Le SE-Unsa rappelle que l’inclusion scolaire ne peut se construire durablement sur des personnels sous-reconnus et fragilisés. Une École inclusive ambitieuse exige des choix politiques cohérents, respectueux des femmes et des hommes qui la font vivre au quotidien.

Bien que cette proposition de loi ne soit malheureusement pas la première à ne pas aboutir, elle avait suscité un réel espoir chez les AESH. Aujourd’hui, le SE-Unsa partage leur déception et leur colère face à cette décision, qui témoigne une fois encore du peu de considération qui leur est accordée.

Le SE-Unsa reste mobilisé aux côtés des AESH

Le SE-Unsa reste pleinement engagé aux côtés des AESH pour obtenir une véritable reconnaissance statutaire, salariale et professionnelle, à la hauteur de leur mission et de leur engagement. Le SE-Unsa poursuivra ce combat légitime pour une École inclusive respectueuse de ses personnels.


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Alors que l’abandon du caractère obligatoire des groupes au collège en français et en mathématiques va bientôt être acté, il est temps de faire un premier bilan des mesures du Choc des savoirs. Le SE-Unsa vous donne la parole.

Groupes de besoins en français et en mathématiques en 6e et en 5e, projets pédagogiques pour la réussite des élèves en 4e, réforme du DNB et retour de la note obligatoire en 3e… Le collège a été profondément transformé par l’ensemble des mesures du Choc des savoirs, initiées par l’ex-ministre Gabriel Attal en 2023. Tantôt renforcé, tantôt affaibli par ses successeurs, le Choc des savoirs aura connu bien des bouleversements qui ne sont pas sans conséquences sur les élèves, les enseignants, mais aussi sur l’organisation générale des collèges.

À l’heure où l’abandon des groupes de besoins, ou tout au moins de leur caractère obligatoire, est en passe d’être confirmé, il est temps pour le SE-Unsa de proposer un premier bilan du Choc des savoirs au collège. Nous vous proposons donc de répondre à un sondage très rapide, uniquement focalisé sur les éléments les plus saillants que notre enquête sur les groupes de besoins avait mis en lumière l’année dernière.

5 minutes (ou moins !), c’est le temps qu’il vous faudra pour répondre à nos 5 questions et permettre au SE-Unsa de diffuser ce bilan auprès du ministère et de la profession. Merci à vous !


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Vous avez besoin ou vous souhaitez cesser temporairement votre activité de fonctionnaire ? C’est possible avec la disponibilité.

Non rémunérée, la disponibilité peut être accordée pour différents motifs. Elle a des conséquences en matière de rémunération, de retraite, de promotions et d’affectation.

Les différentes disponibilités

  • Les disponibilités accordées de droit (non refusables)
MotifDurée

Suivre votre conjoint·e dont la résidence est éloignée de votre affectation en raison de son travail

3 ans maximum
Renouvelables tant que les conditions sont remplies

Élever un enfant de moins de 12 ans

Donner des soins à un proche (conjoint·e, enfant, ascendant)

Adopter un enfant dans un Dom, un Com, en Nouvelle-Calédonie ou à l’étranger

6 semaines maximum par agrément

Exercer un mandat d’élu·e

Durée du mandat

  • Les disponibilités accordées sur autorisation (sous réserve des nécessités de service)
MotifDurée

Pour convenance personnelle

5 ans maximum

Renouvelables dans la limite de 10 ans sur l'ensemble de la carrière

Créer ou reprendre une entreprise

2 ans maximum

Non renouvelables

Études ou recherche d’intérêt général

3 ans maximum

Renouvelables une fois dans la limite de 6 ans

  • Le cas particulier de la disponibilité d’office pour raisons de santé
Elle vous est octroyée si vous avez épuisé vos droits à congés maladie sans pouvoir reprendre le travail ou si vous êtes en attente d’un reclassement en cas d’inaptitude à vos fonctions.
Elle est accordée pour 1 an renouvelable 2 fois (3 fois exceptionnellement).

Les modalités des demandes de disponibilité et de réintégration

Le calendrier et les modalités des demandes sont propres à chaque territoire. Il en va de même pour les demandes de réintégration.
La disponibilité est accordée, en général, par année scolaire mais les disponibilités de droit peuvent débuter en cours d’année.
Attention : vous ne pouvez quitter votre poste qu’après avoir reçu votre notification de mise en disponibilité et votre réintégration (sauf disponibilité pour adopter) est subordonnée à l’avis d’un médecin agréé.

Travailler pendant sa disponibilité

En disponibilité, il est possible d’exercer une activité professionnelle que ce soit dans le secteur privé ou comme contractuel dans la Fonction publique.
 
  • L’activité doit être compatible avec le motif de la disponibilité
Ainsi, en dehors de l’activité d’assistant·e maternel·le, peu d’activités sont compatibles avec une disponibilité pour élever un enfant qui n’est pas en âge d’être scolarisé. A contrario, un contrat doctoral est compatible avec une disponibilité pour études.
 
  • L’activité ne doit pas porter atteinte à la dignité des fonctions précédemment exercées
Et elle ne doit pas risquer de compromettre le fonctionnement normal, l’indépendance et la neutralité du service.
 
  • L’activité dans la Fonction publique doit être effectuée auprès d’un autre employeur que l’Éducation nationale
Il n’est donc pas possible d’être à la fois enseignant titulaire en disponibilité et enseignant contractuel en activité, même dans une autre académie que la sienne.
 
N. B. : dans tous les cas, il est nécessaire de déclarer son activité à son administration afin qu’elle puisse vérifier la compatibilité de l’activité avec la disponibilité demandée et avec les règles de déontologie qui incombent aux fonctionnaires.
 

Les conséquences de la disponibilité

Pour aller plus loin

  • Rémunération et retraite
De manière générale, la disponibilité étant non rémunérée, pendant sa durée, vous n’acquérez pas de droit à retraite en tant qu’enseignant· e, CPE ou PsyEN. Si vous avez une activité professionnelle pendant votre disponibilité, vous aurez des droits dans le régime dans lequel vous cotisez.
 
NB : Les périodes de disponibilité pour élever un enfant de moins de 12 ans sont prises en compte pour le calcul du nombre de trimestres validés dans la limite de 3 ans par enfant.
 
  • Promotions
En disponibilité pour études, pour convenance personnelle, pour créer ou reprendre une entreprise, pour donner des soins à un proche ou pour suivre le conjoint, il est possible – sous certaines conditions – de bénéficier d’un maintien de vos droits à avancement pendant 5 ans si vous exercez une activité professionnelle.
Pour faire valoir ce droit, il faut transmettre les justificatifs de votre activité à votre administration lors de votre réintégration.
 
NB : la disponibilité pour élever un enfant de moins de 12 ans permet également de bénéficier d’un maintien du droit à avancement pendant 5 ans sans condition d’activité professionnelle.
 
  • Affectation
Sauf disposition locale plus avantageuse, la disponibilité s’accompagne d’une perte du poste (excepté la disponibilité pour adopter). La réintégration implique donc une participation obligatoire au mouvement intra avec éventuellement une bonification spécifique.
 
En fonction de vos besoins, d’autres dispositifs peuvent vous permettre d’articuler vos vies personnelle et professionnelle.
Voici plusieurs exemples non exhaustifs :

Pour vérifier vos droits et identifier la solution la plus adaptée à votre situation, n’hésitez pas à solliciter votre équipe locale du SE-Unsa.


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Par dépôt d’un référé concernant les indemnités en éducation prioritaire dues aux AED et aux AESH, le SE-Unsa a demandé la levée temporaire de la prescription quadriennale, dans l’attente du jugement définitif sur son éventuelle abrogation.

Le Conseil d’État a rejeté le référé, il a estimé qu’il n’y avait pas d’urgence justifiant une mesure provisoire. Nous le regrettons vivement !

Notre référé accepté aurait permis un traitement efficace et cohérent des dossiers des personnels concernés qui auraient dû percevoir l’indemnité depuis 2015.

Serait aussi évité un double traitement administratif des dossiers, souvent source de complexité et d’erreurs, notamment dans un contexte de services gestionnaires particulièrement fragilisés. 6 gestionnaires pour 1 000 agents : le ratio le plus bas de toute la fonction publique d’État !

Quoi qu’il en soit, nous restons pleinement mobilisés et attendons désormais que le Conseil d’État rende rapidement sa décision sur le fond concernant l’abrogation de la prescription quadriennale.

Justice doit être rendue à ces collègues dans les meilleurs délais !

Paris, le 11 décembre 2025

Élisabeth Allain-Moreno
Secrétaire générale

Attachée de presse
Venantia Petillault
06 26 53 17 84
 
 

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Pour la deuxième édition de son Baromètre des retraités, l’UNSA Retraités a interrogé 2600 personnes.

Comme l’an dernier, elle a relevé de fortes précarités chez les retraités disposant de moins de 1 400 € de pension. Ils ont du mal à faire face aux dépenses d’entretien du logement, de mobilité, de chauffage. Pour les retraités disposant de moins de 1 000 €, s’y ajoutent des privations alimentaires. Ces retraités modestes sont confrontés à l’isolement social et plus nombreux que les autres à se sentir exposés aux maltraitances et à la discrimination par l’âge.

Les retraités modestes sont également affectés par la fracture numérique qui complique leurs démarches administratives, leur accès à l’information et aux droits, les privant de certaines prestations sociales.

Même avec une pension comprise entre 1 400 et 2 000 €, les retraités qui vivent seuls, majoritairement des femmes, subissent encore certaines privations : quatre sur dix sont confrontés à la précarité énergétique et aux difficultés de déplacement, sept sur dix se privent de loisirs et de voyages.

En 2025, quatre-vingts ans après la fondation de la Sécurité sociale, il est choquant que des personnes, âgées de surcroît, renoncent à se soigner tant pour des raisons économiques que par pénurie de professionnels de santé. C’est pourtant la situation que décrivent les réponses à notre questionnaire. Un tiers de nos répondants a déjà renoncé à des soins auprès d’un médecin spécialiste.

À 80 %, les retraités se sentent utiles à la société et pratiquent des solidarités dans le cercle familial. Un sur deux déclare être ou avoir été aidant familial. Ces solidarités s’exercent aussi dans la sphère sociale : six retraités sur dix ont déclaré être investis dans le bénévolat. Cet engagement social fort, une richesse pour la nation, leur a fait ressentir de façon blessante la déclaration malvenue et âgiste d’un Premier ministre qui a dépeint des retraités « boomers » hédonistes et égoïstes. Ce n’est pas la réalité de leur quotidien!

Les retraités interrogés mettent au premier rang de leurs préoccupations la question des Ehpad et les problèmes de santé. Pour les plus modestes, ce sont les questions de pouvoir d’achat et de discrimination qui priment.

Tous rejettent massivement les mesures envisagées dans le PLFSS à leur détriment, gel des pensions et suppression de l’abattement fiscal appliqué aux pensions de retraites.

Au regard de cette enquête, l’UNSA Retraités réaffirme fortement ses revendications :

  • Revalorisation des pensions au moins égale à l’évolution des prix.
  • Revalorisation des basses pensions qui affectent particulièrement les femmes retraitées.
  • Maintien de l’abattement fiscal de 10 %.
  • Rejet du doublement des franchises médicales.
  • Amélioration de l’accès aux soins et lutte contre les déserts médicaux.
  • Lutte contre la fracture numérique, génératrice d’isolement et de rupture du lien social.

Télécharger la synthèse en 4 pages

Télécharger le document d’analyse complet (22 pages)

Contact : retraite@unsa.org

Claude Lassalvy,
Secrétaire général Unsa Retraités
06.82.88.76.85


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Le secrétaire général de l’enseignement catholique, Guillaume Prévost, persiste dans une stratégie de désinformation. Après avoir agité le fantasme d’un prétendu manque à gagner d’un milliard d’euros lié au calcul du forfait communal, insinuant que les communes seraient incapables d’appliquer la loi, il accuse désormais les inspecteurs de mal faire leur travail et de « persécuter » personnels et élèves des établissements privés. Une rhétorique commode… qui fait oublier les manquements répétés des établissements privés eux-mêmes.

La Cour des comptes l’a pourtant rappelé dans son rapport de juin 2023 :

  • les financements publics versés aux établissements privés ne sont pas tracés ;
  • personne ne sait précisément comment cet argent est utilisé.

Avant de réclamer toujours plus de fonds publics, le SGEC devrait assurer que chaque OGEC transmet bien ses comptes aux mairies, qui pourront rédiger une convention pour plus de transparence.

Par ailleurs, les contrôles dénoncés par M. Prévost ne tombent pas du ciel : ils font suite à de multiples manquements graves relevés par deux commissions d’enquête parlementaires, en avril 2024 et juin 2025, concernant le non-respect du contrat par plusieurs établissements catholiques.

Des inspections nécessaires et parfaitement légitimes

Les inspecteurs ne font qu’appliquer la loi : vérifier que le contrat demandé par les établissements privés – et accepté librement par eux – est respecté. Si certaines questions « dérangent », c’est bien qu’elles révèlent des dysfonctionnements.

Rappelons aussi que ces inspections, pourtant nécessaires, ont trop rarement été réalisées ces dernières années pour des raisons politiques.

Le CNAL demande la fin des manipulations

Face à ces attaques infondées et à cette stratégie permanente de diversion, le CNAL dénonce les mensonges de M. Prévost et appelle le ministre de l’Éducation nationale à faire cesser les prises de parole d’un organisme non officiel.

Le SGEC et son représentant doivent cesser de tromper parents et élèves. À force de contre-vérités, il faudra bien aller se confesser…

 

Paris, le 5 décembre 2025

Marie-Laure Tirelle 
Secrétaire générale du CNAL

 


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Le SE-Unsa a eu gain de cause face à « Passeport du civisme », organisation à l’idéologie traditionaliste et identitaire. Par courrier adressé au ministre, nous avons exigé que ce dernier agisse pour protéger toute école de l’intervention de l’association « Passeport du civisme », notamment en ôtant le logo ministériel des supports de l’association. Le ministre nous a répondu qu’il s’y engageait.

Ce que nous avons dénoncé

L’association Passeport du civisme affichait l’agrément de l’Éducation nationale sur son site internet et sur les livrets qu’elle fournissait aux collectivités afin de promouvoir son intervention dans les écoles publiques et privées sous contrat. Or cet agrément lui avait été refusé.
Le faux agrément de Passeport du civisme a déjà trompé plus de 500 mairies et collectivités, exposant de très nombreux enseignants à une rupture de neutralité et plusieurs milliers d’élèves au danger d’une manipulation des consciences au profit d’une vision de la société aux antipodes de celles de l’École de la république et d’un pays en paix.

Ce que nous avons demandé

Par courrier en date du 17 octobre 2025*, nous avons demandé au ministre de l’Éducation nationale, en sa qualité de garant des principes de laïcité et neutralité de l’École publique et de la liberté de conscience des élèves que l’École française accueille, qu’il exige le retrait du logo ministériel de tout support de l’association et qu’il communique de façon officielle auprès des collectivités locales via les autorités locales de l’Éducation nationale, pour rétablir le plus rapidement possible la vérité sur le non-agrément de l’association Passeport du civisme.

Ce que nous avons obtenu

Par courrier en date du 20 octobre 2025**, le ministre nous a répondu qu’il s’engageait à faire retirer le logo, ce qui est désormais effectif, et qu’il alertait toutes les autorités locales de la vigilance à avoir.

Droits, libertés, égalités à l’École publique et laïque sont fondamentaux pour des personnels et des élèves protégés et libres : au SE-Unsa, on y veille chaque jour !

Lire notre courrier
** Lire la réponse du ministre


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Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

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