Que vous souhaitiez entrer dans l’Éducation nationale, y rester ou en sortir, il y a forcément un dispositif adapté à votre situation. Le SE-Unsa est là pour vous conseiller en fonction de votre projet.
 

L’accompagnement Mobilité professionnelle du SE-Unsa, c’est :

  • des communications personnalisées adaptées au projet de chacun, notamment en matière de dispositifs à utiliser ou organismes à solliciter ;
  • des informations régulières tout au long de l’année pour ne rater aucune échéance ; 
  • un accompagnement par nos équipes locales pour étudier les différentes possibilités et leurs conséquences sur le parcours.
 

Un projet de mobilité professionnelle, ça se réfléchit, ça s’anticipe, ça se construit. Demandez l’accompagnement Mobilité professionnelle du SE-Unsa en complétant notre formulaire !


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Afin de savoir ce que pensent réellement les enseignants des évaluations nationales standardisées, le SE-Unsa les a interrogés. L’enquête s’est déroulée du 18 septembre au 26 novembre : voici les résultats.

Ne pas maintenir les évaluations nationales à l’identique

Si les évaluations n’étaient plus obligatoires, 60 % des répondants ne les feraient plus passer, tandis que 4 % les feraient passer à l’identique. Les répondants restants les feraient passer partiellement ou entièrement, mais avec des aménagements.

Le temps constitue le premier argument négatif pour 70 % des répondants : pour les collègues du premier degré, la passation et la saisie des résultats sont chronophages ; quant aux collègues du second degré, ils déplorent que le temps consacré à ces évaluations réduise celui dédié aux apprentissages.

Toujours dans le second degré, les difficultés d’accès à une salle numérique, nécessaire à la passation, sont relevées.

La moitié des répondants pointe des évaluations non adaptées au contexte de leur école et plus d’un tiers considèrent qu’elles ne leur apprennent rien sur leurs élèves.

Des évaluations qui mettent les élèves en difficulté

De nombreux collègues considèrent que ces évaluations tombent trop tôt dans l’année et mettent en difficulté les élèves les plus fragiles. Dans les classes multiniveaux, la passation est un vrai casse-tête. La fluence est également souvent pointée comme difficile à organiser lorsqu’il faut gérer tout le groupe classe en même temps. Enfin, beaucoup considèrent qu’elles ne reflètent pas le niveau réel des élèves et qu’elles ne permettent pas d’analyser correctement leurs démarches réflexives.

Des spécificités 1er/2nd degré

Dans le premier degré, près de 70 % des répondants n’ont pas eu de suivi renforcé de leurs pratiques pédagogiques mis en place par leur IEN à la suite des évaluations. Lorsque ce suivi a eu lieu, il a été imposé sans concertation ni échanges préalables dans 44 % des cas, et pour seulement 1/3 des cas, l’équipe a été consultée lors d’un conseil des maîtres.

Dans le second degré, pour plus de 80 % des répondants, il n’y a pas eu de mise en place pédagogique et les évaluations n’ont contribué à la constitution des groupes de besoins en français et en mathématiques en 6eque pour seulement 10 % des répondants, et pour moins de 4 % en 5e. En 4e, moins de 4 % également se sont appuyés sur les évaluations pour construire des solutions pédagogiques visant à faire progresser les élèves (groupes ou autres). Enfin, pour 85 % des répondants, le chef d’établissement n’a pas mis en place de suivi renforcé des pratiques pédagogiques.

Des réponses plus qualitatives que celles de la Depp

L’enquête de la Depp qui paraît chaque année ne permet pas aux enseignants de dire ce qu’ils pensent réellement des évaluations nationales, ni de formuler des propositions d’aménagement. Cette enquête porte sur des aspects logistiques et démotive probablement les nombreux enseignants qui souhaiteraient que le protocole évolue.

L'avis du SE-Unsa

Pour le SE-Unsa, ces évaluations ne répondent pas à la commande. Elles ne servent pas, ou très peu, à un pilotage local qui s’appuie sur les besoins réels des équipes et elles mettent en difficulté de nombreux élèves sans permettre d’aider ceux qui en auraient le plus besoin. Trop longues, avec des exercices qui évaluent davantage la capacité des élèves à éviter les pièges plutôt que leur maîtrise de la compétence travaillée, elles perturbent fortement le début d’année des élèves et des enseignants.

Depuis leur mise en place, le SE-Unsa revendique que ces évaluations soient non-obligatoires. Chaque équipe devrait pouvoir se saisir de ces évaluations à sa guise et de façon concertée, en les adaptant et en choisissant les items qui lui semblent pertinents. Si le ministère tient tant à ces évaluations, notamment avec une visée chiffrée, une passation sous forme de panel suffirait à la Depp pour proposer un relevé statistique du niveau des élèves.


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Victime ou témoin d’une situation de harcèlement au travail, on est souvent démuni·e. On est souvent seul·e pour faire face. 
L’Unsa propose un webinaire sur ce sujet le 28 novembre à 10h30.

Le harcèlement existe sous plusieurs formes et il est parfois subtil, difficile à identifier, mais il a des conséquences graves sur les personnes victimes. Cependant, le harcèlement au travail n’est pas seulement un problème individuel. C’est également un enjeu collectif. Les enjeux, humains et sociaux sont importants. L’entreprise ou les responsables dans le secteur public ont le devoir d’agir pour protéger leurs salarié·es et garantir un cadre de travail respectueux, de préserver leur santé physique et mentale et de prévenir les risques psychosociaux.

Tout le monde, homme ou femme peut être victime de harcèlement qu’il soit moral ou sexuel

  • 1 femme sur 3 déclare avoir subi du harcèlement sexuel au travail.
  • 1 salarié.e sur 3 déclare avoir été témoins de harcèlement moral au travail.

Et pourtant, on constate aujourd’hui que les recours sont rares. Seulement 5 % des cas sont portés devant la Justice.

L’objectif de ce webinar est de comprendre, repérer et identifier les signes qui doivent nous alerter, connaître nos droits et savoir agir – que l’on soit victime ou témoin et connaître les ressources qui existent pour ne pas rester seul·e face à ces situations.

Suis je victime d’une situation de harcèlement au travail ? Comment agir ? Que faire si on est victime ? Vers qui se tourner ? Comment accompagner si on est témoin ?

Ce webinar, mis en place par l’UNSA a pour vocation de répondre à ces questions concrètes.


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La saisie des vœux sur l’application Siam ferme mercredi 26 novembre à 12 h (heure de Paris).
Dès jeudi 27 novembre, une demande de confirmation de participation au mouvement est adressée à chaque participant. L’envoi des pièces justificatives associé à cette étape nécessite la plus grande vigilance !

Le SE-Unsa décrypte pour vous les étapes à venir et à ne pas louper.

Professeurs des écoles

Vous recevez cette demande de confirmation sur votre boîte I-Prof et sous la forme d’un accusé de réception.
 
Si vous souhaitez confirmer votre demande de participation au mouvement, vous devez obligatoirement signer l’accusé de réception, l’accompagner des pièces justificatives et, si besoin, le corriger manuscritement en cas d’erreur relevée.
 
Il vous faut ensuite renvoyer le tout à votre IA-Dasen avant le 11 décembre au plus tard.
 

Enseignants du 2nd degré, CPE et PsyEN

Vous téléchargez cette demande de confirmation à titre individuel via l’application Siam.
 
Si vous souhaitez confirmer votre demande de participation au mouvement, vous devez obligatoirement signer le formulaire, l’accompagner des pièces justificatives et, si besoin, le corriger de façon manuscrite en cas d’erreur relevée.
 
Ce formulaire, après l’avoir accompagné de toutes les pièces justificatives nécessaires, doit être déposé directement dans le menu dédié de Siam ou, si votre académie n’a pas mis en place la dématérialisation du processus, doit être transmis à votre chef d’établissement. En cas de doute, nous vous invitons à consulter les modalités de dépôt et les dates fixées par votre recteur.
 
N.B. : si vous êtes en détachement et donc géré par le ministère, vous téléchargez le formulaire de confirmation à titre individuel via l’application Siam, vous devez obligatoirement le signer, l’accompagner des pièces justificatives et, si besoin, le corriger manuscritement en cas d’erreur relevée pour enfin le renvoyer par mail à l’attention de votre gestionnaire via la messagerie I-Prof, ou exceptionnellement par courrier postal adressé au bureau DGRH B2-3.
 

Des points de vigilance

Attention : l’absence de confirmation de participation avant la date butoir annule la participation au mouvement. Tout oubli de justificatif pouvant attester d’un ou plusieurs éléments du barème entraîne la perte des points correspondants. 

Le SE-Unsa vous accompagne

Afin de vous accompagner au mieux dans cette démarche, votre équipe locale du SE-Unsa est à votre disposition pour vous aider à vérifier l’ensemble de vos pièces justificatives.
Elle pourra aussi, le cas échéant, vous informer du calendrier rectoral de l’envoi de votre confirmation de participation.

>> Si ce n’est pas encore fait, pensez à demander l’accompagnement du SE-Unsa en complétant notre formulaire en ligne : Mon mouvement, je m’en occupe avec le SE-Unsa.


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Le Conseil supérieur de l’Éducation réuni ce jeudi 20 novembre devait être présidé par le ministre E. Geffray. Le ministre n’est finalement pas resté au CSE au-delà d’une courte intervention pour excuser son départ.

Les membres du CSE ont exprimé, après le départ du ministre, leur très fort mécontentement.

D’une part, la date de réunion a été décalée au 20 novembre à la demande du ministre pour permettre sa présence.

D’autre part, le ministre privilégie un déplacement pour présenter devant « un panel d’enseignants et de personnels de direction » les résultats des évaluations nationales standardisées. La priorité donnée à une séquence de communication est pour le moins provocante. Le ministre préfère choisir ses interlocuteurs en les triant sur le volet, au lieu d’engager le débat avec les représentant·es des personnels, des parents, des lycéen·nes et étudiant·es présent·es au CSE.

Il pourrait s’agir d’une erreur d’un ministre débutant. Mais le ministre E. Geffray ne méconnaît pas les attentes de dialogue des membres du CSE et encore moins la vivacité et la pluralité des débats qui s’y tiennent pour améliorer le fonctionnement de l’École.

Paris, le 20 novembre 25

FSU, UNSA, CFDT, FO, SNALC, CGT, SUD, CFTC, FCPE, FAGE, les Lycéens, JPA

Attachée de presse
Venantia Petillault
06 26 53 17 84
 
 

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Pour devenir titulaire enseignant, CPE ou PsyEN au sein de l’enseignement public de l’Éducation nationale, il faut en premier lieu s’inscrire à un ou plusieurs concours et se présenter à la totalité des épreuves. Le choix du concours diffère selon les missions que l’on souhaite exercer, et/ou son parcours antérieurs.

Après un classement entre les candidats sur la base des résultats aux épreuves, un nombre prédéfini de lauréats est recruté en tant que stagiaires.
Une fois l’année de stage déroulée et validée, la titularisation acte l’entrée dans le métier en tant que fonctionnaire titulaire de l’État.

Un concours pour chaque métier

Selon les missions que l’on souhaite exercer, le concours à choisir est différent :
 
  • concours de recrutement des professeurs des écoles (CRPE) pour enseigner en école maternelle et élémentaire publique ;
  • certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré (Capes) pour enseigner dans un collège ou lycée de l’enseignement public ;
  • certificat d’aptitude au professorat de lycée professionnel (CAPLP) pour enseigner dans un lycée professionnel de l’enseignement public ;
  • certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement technique (Capet) pour enseigner dans un lycée technologique ;
  • certificat d’aptitude au professorat d’éducation physique et sportive (Capeps) pour enseigner l’éducation physique et sportive (EPS) dans un collège ou lycée de l’enseignement public ;
  • concours de recrutement de CPE pour devenir conseiller principal d’éducation ;
  • concours de recrutement de PsyEN pour devenir psychologue de l’Éducation nationale.
 

Des formats de concours selon son profil

Selon son parcours antérieur, plusieurs formats de concours sont proposés. Ils s’adressent donc à des publics parfois distincts et exigent des conditions d’inscriptions différentes.

     – Les concours externes

Ils s’adressent aux étudiants inscrits en troisième année de licence (L3) ainsi qu’aux personnes qui détiennent déjà un diplôme de licence (ou équivalent).

Jusqu’en 2027, deux concours externes sont organisés pour le CRPE et selon les disciplines dans le 2d degré. Un à recrutement niveau BAC+3, un à recrutement niveau BAC+5.

Concours externe PsyEN : il s’adresse aux titulaires d’une licence en psychologie et inscrits en dernière année de master (M2) de psychologie comportant un stage professionnel (ou titulaires d’un master de psychologie).

 

     – Les concours internes

Ils concernent les fonctionnaires et certains agents non titulaires qui peuvent justifier de trois années de services publics et qui détiennent une licence (ou équivalent).
Concours interne PsyEN : il s’adresse aux titulaires d’une licence en psychologie et inscrits en dernière année de master (M2) de psychologie (ou titulaires d’un master de psychologie) qui ont déjà travaillé dans la Fonction publique et qui peuvent justifier d’exercice de service public.
 

     – Les troisièmes concours (hors concours PsyEN)

Ils sont accessibles à tous ceux qui ont au moins cinq ans d’expérience professionnelle dans le secteur privé, sans condition de diplôme.
 

Des conditions d’accès à la Fonction publique

Au-delà des conditions d’inscriptions spécifiques à chacun des concours, ces derniers exigent aussi des conditions d’inscriptions générales d’accès à la Fonction publique (ces conditions sont cumulatives) :
 
  • posséder la nationalité française ou être ressortissant d’un État membre de l’Union européenne, d’un État partie à l’accord sur l’Espace économique européen, de la Principauté d’Andorre, de la Confédération suisse ou de la Principauté de Monaco ;
  • jouir de ses droits civiques et ne pas avoir subi de condamnation incompatible avec l’exercice des fonctions d’enseignant, CPE ou PsyEN ;
  • être en position régulière au regard des obligations du service national ;
  • justifier des conditions d’aptitude physique requises.
Attention ! On ne peut s’inscrire et concourir si, à l’issue de son stage d’un an, on dépasse l’âge légal de départ à la retraite.

Et si vous êtes en situation de handicap ?

L’aménagement des épreuves permet, en fonction de la nature du handicap, d’adapter la durée des épreuves ou d’apporter une aide humaine et technique nécessaire au candidat dont les moyens physiques sont diminués.
Il n’est pas accordé automatiquement. Vous devez faire votre demande au moment de l’inscription en contactant le rectorat de votre académie qui vous remettra un dossier à remplir.
 
En cas de réussite au concours et avant votre nomination, vous serez convoqué pour une visite médicale auprès d’un médecin agréé compétent en matière de handicap. Il se prononcera sur votre aptitude physique et sur la compatibilité de votre handicap avec les fonctions d’enseignant, CPE ou PsyEN.

Vous passez un concours enseignant, CPE ou PsyEN ? Demandez l’accompagnement du SE-Unsa Du concours à mon affectation en complétant notre formulaire.


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Vous êtes déjà enseignant, CPE ou PsyEN et souhaitez changer de corps ?

Vous êtes fonctionnaire cadre A dans la Fonction publique d’État, territoriale ou hospitalière et vous avez envie de changer de métier ?

Le détachement peut vous permettre de devenir professeur des écoles, enseignant de collège/lycée, de lycée professionnel, CPE ou PsyEN.

La note de service définissant le calendrier et les modalités de demande de détachement pour la rentrée 2026 ainsi que le cadre d’accueil en détachement, est publiée.

Les principes

Le détachement est une possibilité de mobilité professionnelle ouverte aux fonctionnaires titulaires. Le fonctionnaire en détachement est placé hors de son corps d’origine mais continue à bénéficier, dans ce corps, de ses droits à l’avancement et à la retraite.
 
Les possibilités de détachement dépendent des besoins déterminés en fonction des capacités offertes à l’issue des concours et des mouvements des personnels.
 
La phase d’examen des candidatures de détachement a pour but de vérifier que les compétences et les connaissances des candidats sont en adéquation avec les fonctions postulées. Un projet mûri et une forte motivation sont également de forts atouts pour voir sa demande acceptée.
 
Une fois détaché, on bénéficie du principe dit de la « double carrière » et on est affecté en fonction des besoins du service sur tout poste au sein du département (1er degré) ou de l’académie (2degré/PsyEN). 
 


Le calendrier

  • Du 21 novembre au 21 décembre 2025 : saisie des demandes de détachement par les candidats via l’application Pegase

  • Du 5 janvier au 20 février 2026 : instruction des dossiers par les rectorats et DSDEN

  • Le 20 avril 2026 au plus tard : transmission au ministère des dossiers de candidatures retenus par les IA-Dasen et les recteurs

  • Le 30 avril 2026 au plus tard : transmission au ministère par les IA-Dasen et les recteurs des demandes de maintiens, renouvellements et fins de détachement

  • À partir du 18 mai 2026 : communication ministérielle aux services académiques de la liste des candidatures retenues

  • 1er septembre 2026 : date d’affectation en détachement et prise de poste
 

L’avis du SE-Unsa

Soucieux de garantir de réelles perspectives d’évolution professionnelle aux personnels, le SE-Unsa demande au ministère de mettre en place une réelle politique de mobilité professionnelle à la hauteur des besoins et des attentes de la profession, notamment en ouvrant des possibilités de détachement en nombre suffisant.
 
Pour un accompagnement efficace à la mobilité professionnelle, une RH de proximité capable de suivre les parcours de chacun est indispensable, afin de pouvoir élaborer des perspectives et trouver les moyens de réussir son projet.
 
Candidater à un détachement se construit et exige d’avoir toutes les clés de lecture notamment en raison de l’impact sur son parcours. Depuis la constitution du dossier, l’entretien avec l’inspecteur, le dialogue avec l’administration locale… jusqu’au résultat, il est très important d’être accompagné tout au long du processus !
 
>> N’hésitez pas à solliciter l’expertise de votre équipe locale du SE-Unsa.
 
>> Envie/Besoin de changer de métier ? Demandez l’accompagnement Mobilité professionnelle du SE-Unsa en complétant notre formulaire.

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Depuis la réécriture des lignes directrices de gestion mobilité ministérielles (LDG) en 2024, une preuve d’imposition commune est désormais obligatoire pour bénéficier de certaines bonifications familiales dont le rapprochement de conjoint.
 

Une mesure pénalisante

Le rétablissement de cette obligation l’an dernier avait, dès son introduction, suscité une vive opposition du SE-Unsa. En effet, cette mesure pénalise incontestablement des collègues de bonne foi, qui exercent pourtant leur droit de déclarer séparément leurs impôts la première année de leur union. La situation est d’autant plus injuste que certains – en particulier les stagiaires actuels – n’étaient pas informés de cette règle à l’époque et ne pouvaient pas imaginer qu’ils rejoindraient ultérieurement notre ministère.

Une application confuse et inégale

L’application de cette mesure ne pourrait d’ailleurs guère être moins apaisée et transparente que celle de l’an passé. Lors du mouvement interacadémique 2025, les consignes ministérielles prévoyaient dans un premier temps une application stricte du texte. Mais un rétropédalage s’était rapidement imposé : cette rigidité réglementaire entrait en contradiction avec le plein exercice du droit, celui garanti par le Code général des impôts.

S’en était suivie une véritable désorganisation : les académies appliquaient des critères différents, attribuant ou refusant les bonifications selon leurs propres pièces justificatives. Finalement, la DGRH avait dû reprendre la main — et c’était heureux — afin de rétablir une règle nationale commune. Car si la gestion des dossiers est déconcentrée, le mouvement interacadémique, lui, reste bien national.

L’injustice demeure

Cette année, les consignes ont été transmises plus en amont par l’administration. Pourtant, l’injustice demeure. À titre d’exemple : un collègue pacsé avant le 31 août 2025 pourra bénéficier de points de rapprochement de conjoint (entre autres) en fournissant un document attestant du changement de situation familiale auprès des impôts.
À l’inverse, un collègue pacsé en 2024 et ayant choisi de déclarer séparément ses impôts ne pourra pas bénéficier de cette bonification, au motif de ne pas pouvoir fournir de déclaration commune.

L'avis du SE-Unsa

Le SE-Unsa continuera de dénoncer l’imposition commune et de plaider pour sa suppression lors d’une réécriture des LDG que nous appelons de nos vœux, et qui pourra peut-être enfin prendre en compte une évolution des règles d’attribution des barèmes.

En attendant, pour palier l’urgence en pleine phase de saisie des vœux, le SE-Unsa demande qu’une attestation sur l’honneur – comme c’était le cas avant les LDG 2021 – puissent être prise en compte pour tous les personnels.
Notre ministère ne devrait-il pas concentrer son énergie dans la mise en place d’un travail en profondeur visant l’amélioration de la mobilité géographique des agents, plutôt que dans la suspicion perpétuelle. On nous vantait il y a quelques années encore l’École de la confiance, nous en sommes décidément bien loin.


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Vous envisagez de participer aux opérations du mouvement 2026 pour obtenir votre premier poste ou changer d’académie/de département à la rentrée prochaine ? La saisie des vœux est ouverte du 5 novembre 2025 (12h, heure de Paris) au 26 novembre 2025 (12h, heure de Paris).

La saisie des vœux pour participer au mouvement inter 1er degré, 2d degré et PsyEN, mais également au mouvement spécifique du 2d degré, s’effectue via l’application Siam, accessible depuis l’assistant carrière I-prof.

Se repérer dans les différents mouvements

Dans le cadre de la campagne du mouvement 2026, le mouvement inter sur postes à profil dit « POP », expérimenté depuis 2022, est reconduit. La saisie des vœux pour candidater sur ces postes à profil est ouverte du 5 novembre 2025 (12h, heure de Paris) au 26 novembre 2025 (12h, heure de Paris).

Selon le ministère, ce nouveau mouvement hors barème vise à pourvoir des postes sur tout le territoire, qui requièrent des compétences, qualifications et/ou aptitudes particulières en lien avec le projet de l’école/de l’établissement, les caractéristiques territoriales ou les missions du poste lui-même.

La saisie des vœux pour participer au mouvement inter sur postes à profil 1er degré s’effectue via l’application Colibris (en savoir plus).

La saisie des vœux pour participer au mouvement inter sur postes à profil 2d degré, parce qu’elle est incluse dans le mouvement spécifique, s’effectue également via l’application Siam, accessible depuis l’assistant carrière I-prof (en savoir plus).

Faire les bons choix avec le SE-Unsa

La compréhension de toutes les subtilités du mouvement inter est capitale pour mettre toutes les chances de son côté au cours des différentes étapes (saisie des vœux, confirmation de participation avec envoi des pièces justificatives, vérification du barème, réception du résultat…).

Mais pas de panique, le SE-Unsa est là pour tout vous expliquer, vous conseiller et vous accompagner tout au long des démarches !

L’accompagnement Mouvement du SE-Unsa, c’est :

  • des communications personnalisées pour ne manquer aucun élément de barème, n’oublier aucune pièce justificative, ne rater aucune échéance ;
  • des outils pour élaborer la meilleure stratégie et réussir chaque étape ;
  • un accueil individualisé sur le nouveau territoire par nos équipes locales ;
  • une aide en cas de mouvement défavorable.

Alors, dès aujourd’hui, demandez l’accompagnement Mouvement du SE-Unsa en complétant notre formulaire en ligne !  

>> Vous recevrez gratuitement notre publication Mouvement 2026 afin de connaître et comprendre le plus aisément possible les règles et modalités de participation.

>> Vous recevrez également une alerte à chaque échéance importante du calendrier des opérations.

>> Vous bénéficierez des conseils et de l’expertise des militants du SE-Unsa !

Et après les résultats, le SE-Unsa vous accueillera et vous guidera dans votre nouveau département/nouvelle académie.


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Les chiffres préoccupants dévoilés par le ministère illustrent les impasses actuelles de l’École inclusive.

À la rentrée 2025, près d’un enfant en situation de handicap sur sept n’a pas d’AESH, sans compter les élèves qui ne bénéficient pas assez d’heures d’accompagnement AESH. Le nouveau ministre de l’Éducation nationale, Edouard Geffray a réagi sur les chiffres communiqués pas son ministère et a admis que la situation était préoccupante lors de son audition à la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les défaillances des politiques publiques de prise en charge de la santé mentale et du handicap et les coûts de ces défaillances pour la société. 520 600 élèves en situation de handicap sont scolarisés à la rentrée 2025, et sur 352 102 élèves notifiés pour un accompagnement par un AESH, 48 726 étaient sans solution soit 1 élève en situation de handicap sur 7, contre 36 186 à la rentrée 2024. Soit une augmentation d’environ 35 % en un an.

Des disparités territoriales très importantes

Les écarts entre académies sont vertigineux. La situation est très difficile en Île-de-France et dans les Bouches-du-Rhône. L’académie d’Aix‑Marseille recense 22 568 enfants notifiés et 7 587 en attente d’AESH, soit un taux de carence de 33 %. À Bordeaux, le taux est de 2,95 %. Ces différences ne peuvent s’expliquer seulement par des besoins différents. Elles révèlent des difficultés majeures dans les capacités locales de recrutement, les choix d’affectation, et surtout des inégalités d’accès à l’accompagnement selon le lieu de résidence, la dégradation inquiétante et la possibilité de régulation financière avec la gestion des AESH ayant une mission mutualisée. Le ministre s’engage à demander aux recteurs d’échanger et de partager les bonnes pratiques. Le SE-Unsa affirme que cette situation n’est pas acceptable : elle pénalise les élèves, les personnels et les familles, et participe à la dégradation continue des conditions de travail.

Décréter l'École inclusive ne suffit pas, il faut des moyens !

Ces nombres révélés ne sont pas de simples statistiques, ils correspondent à des élèves privés d’un soutien essentiel pour leur scolarité. Les enseignants dans leur immense majorité ne remettent pas en cause la scolarité des élèves en situation de handicap en milieu ordinaire, mais ils ont besoin d’être entendus et soutenus. Sans AESH en nombre suffisant, il est fort à parier que les résultats alarmants de l’enquête Talis de l’OCDE vont toujours être d’actualité.

Cette enquête révèle que les enseignants français se distinguent clairement de leurs collègues européens : ils sont bien plus nombreux à signaler des élèves en difficulté ou présentant des besoins éducatifs particuliers selon la définition de l’OCDE. 49 % des enseignants indiquent que la principale source de stress est l’adaptation des cours, 62 % des enseignants contre 39 % dans l’OCDE évoquent des difficultés pour suivre les exigences institutionnelles.

Des réponses insuffisantes du ministère

En ce qui concerne les AESH, la pénurie n’est pas une surprise, les causes des difficultés actuelles sont connues : contrats précaires, salaires faibles, formations limitées, conditions de travail difficiles, parfois avec des missions floues et des plannings éclatés, repoussent les candidats. Si l’École inclusive est une ambition partagée et affirmée par les politiques publiques, elle ne pourra se concrétiser pleinement sans une reconnaissance réelle et durable du rôle des AESH. Créer un statut de fonctionnaire, investir dans leur formation et renforcer la cohérence du suivi ne sont pas des options mais des conditions essentielles pour garantir une inclusion scolaire de qualité, au service des élèves comme de la communauté éducative dans son ensemble.

Le ministre maintient le projet d’ouvrir une Ulis par collège à la rentrée 2027. Ce projet n’est pas nouveau et pour le SE-Unsa il se heurte à la réalité budgétaire et au peu de départs en formation Cappei.

Pour le ministre, tout ne passe pas par l’aide humaine, il faut travailler sur toute la gamme des réponses, les aménagements, adaptations, l’accessibilité doivent être plus envisagés. Il souhaite « muscler » les formations initiales et continues et veut que les AESH aient vraiment 60 heures de formation à leur prise de poste. Ces formations doivent être tournée vers le geste professionnel et certaines associations de parents pourraient y participer car elles ont une expertise.

Encore une fois, cette affirmation n’est pas nouvelle et reste un vœu pieux. D’autre part, le SE-Unsa maintient que les ressources internes à l’Éducation nationale sont qualifiées et suffisantes pour la formation dans le cadre d’une politique réelle de formation professionnelle, pour tous les personnels.

L'avis du SE-Unsa

Pour le SE-Unsa, il est indispensable de recruter des AESH. Ce ne sont pas les 1 200 postes d’AESH prévus au projet de budget 2026 qui vont améliorer la situation. Outre le recrutement d’AESH, il faut des mesures immédiates et structurelles pour les personnels. Il est indispensable de renforcer la formation initiale et continue, le travail en équipe, la reconnaissance du temps et de l’investissement, le soutien hiérarchique et les moyens matériels. Face à cette immense tâche, les personnels de l’Éducation nationale (enseignants, AESH…) ne peuvent pas tout. Pour le SE-Unsa, le ministère doit mettre à disposition de l’École des personnels d’appui afin de prendre en charge les élèves dans leur globalité et leur permettre d’entrer dans les apprentissages.

Autant de conditions sans lesquelles les bonnes intentions risquent de se transformer en source de découragement voire de rejet de l’inclusion, le ministère sera alors comptable de l’échec de l’École inclusive.


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Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

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