À Rodez comme ailleurs : ne rien céder au racisme et aux idées d’extrême droite.

 

Parce que nous refusons l’indifférence. Parce que nous refusons la normalisation de la haine. Parce que
nous sommes convaincu·es que les crises sociales, économiques et écologiques ne trouveront jamais de
réponse dans le rejet de l’autre mais dans la solidarité, l’égalité et la justice sociale, nous appelons
chacune et chacun à se mobiliser.


Participons au rassemblement:

mercredi 1er juillet à 11h

devant la Préfecture de Rodez.


Ensemble, affirmons notre détermination à ne rien céder au racisme, à la xénophobie, aux discriminations
et aux projets portés par l’extrême droite. Ensemble, défendons une société fondée sur l’égalité des
droits, la dignité humaine, la fraternité et la solidarité.


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Gérer la pénurie...

Un groupe de Travail sur la répartitions des ETP AED au sein des collèges et lycées pour l’année prochaine, ainsi que pour les suppléances a été réuni jeudi au niveau départemental.

L’Unsa éducation y siégeait.

  •  En Aveyron, outre le fait que les moyens sont déjà très réduits, l’Administration a indiqué qu’il faut rendre 2 ETP d’AED en 2026-2027 afin d’accompagner la baisse démographique sur le département.

 

  • La question des suppléances est problématique car même si les services de la DSDEN réservent l’équivalent de 2,6 ETP pour pallier aux absences des AED dans les établissements, les remplacements ne débutent qu’après 2 semaines d’absence, voire 3 semaines d’absence selon les moyen disponibles à l’instant T. L’objectif est d’assurer des suppléances jusqu’au 30 juin.

En revanche le taux de remplacement est un peu plus élevé que la recommandation académique et s’établi à 0.75% de remplacement pour un AED à 100%, 0.50% pour un 0.75% et 0.50% pour 0.50%. La période de carence de 2 à 3 semaines peut être palliée par les heures de réserve dont chaque service vie scolaire dispose pour chaque AED, et qui correspond à 1 semaine de service (41h pour un 100%, 30h45 pour un 75% et 20h30 pour un 50%).

 

Le Se-Unsa redit que ces heures de suppléance restent  insuffisantes et que lles services se retrouvent toujours en difficulté en cas d’arrêt d’un ou plusieurs AED.

De plus: un cercle vicieux se met en place avec des équipes qui sont initialement sous tension et qui sont rapidement en difficulté lorsqu’un collègue vient à manquer, ce qui a un impact négatif sur les collègues toujours présents qui se retrouvent sur-sollicités, et ainsi de suite.

Cet effet pervers est d’autant plus impactant dans les petites équipes ne comptant que 3 ou 4 AED. Dans ce contexte, il n’est pas rare que les services Vie scolaire appellent à l’aide afin que des enseignants ou du personnel administratif effectuent des tâches de surveillance pour assurer la sécurité des élèves.

  • Parmi les points de vigilance, les dotations liées aux internats. Les situations sont très hétérogènes avec des internats dont les effectifs peuvent varier dans l’année, ce qui a impact sur les conditions de travail des AED, mais aussi des internats à 0 élèves, parfois pour la 2ème année consécutive, et qui conservent des dotations AED réduite de moitié (0,75 ETP pour 1,5).

L’Administration indique qu’il reste une marge de 1 ETP pour limiter les réduction de dotation dans les établissements. Les services sont en attente d’un complément de dotation lié au « Plan tranquillité ». Mais il n’y a pas d’info concrète à ce sujet pour le moment.

Au niveau académique, la dotation ne baisse pas, mais c’est la Haute Garonne qui récupère les moyens rendus par les autres département, dont l’Aveyron.

  • Interrogés par les services de la DSDEN, les chefs d’établissements ont fait part de leurs difficultés.

La plus grande difficulté concerne le collège M Aymard de Millau, qui pourrait perdre 0.75 ETP de dotation cette année, après avoir perdu 0.25 l’an dernier. Or, même si les effectifs baissent ; le public accueilli, l’éclatement sur 2 sites avec une ½ pension située sur le site annexe et la taille de l’établissement induisent des contraintes de surveillance importantes qui rendent délicat toute baisse de la dotation.

Toujours à Millau, le lycée Jean Vigo va externaliser son internat dans un hôtel de Millau en raison de travaux de rénovation, ce qui va impacter le fonctionnement du service Vie scolaire et justifier une augmentation de 0.25 ETP de la dotation.

 

M le Secrétaire Général nous indique  que Mme la DASEN est très attentive à la situation du collège M Aymard.

Les dotations définitives, issues des derniers arbitrages, seront connues en tout début de semaine prochaine.

L'avis du Se-Unsa 12.

Les échanges au niveau départemental restent intéressants. mais dans un contexte de reprise de moyens, difficile de gérer la pénurie…

L’Unsa éducation n’a de cesse de le répéter : les équipes de vie scolaire ont besoin de plus de moyens pour fonctionner, leur rôle dans la prise en charge éducative des élèves est primordial.


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Frais de déplacement, coût des carburants.

Face à la flambée du prix des carburants, le Se-unsa 12 souhaitait faire un point sur la prise en charge des déplacements dans l’Aveyron. L’audience demandée le 17 avril s’est finalement tenue fin juin…On a vu mieux en termes de délais, mais Mme la Dasen s’engage à prévoir un calendrier de bilatérales pour l’an prochain plus resserré.

  • Nous étions intervenus il y a 3 ans pour faire évoluer les enveloppes données aux circonscriptions pour les personnels itinérants. Cette demande a été entendue au niveau des académies, et un relèvement a bien eu lieu.

Les frais entrés dans chorus sont tous payés en 2 temps Novembre et fin d’année.

  • Pour les personnels en service partagé, les déclarations de frais sont automatisées et enregistrées par les services dans chorus. Le Se-unsa 12 demande une vigilance sur le choix du départ entre résidence administrative et résidence familiale, les trajets remboursés doivent être réels…
  • Nous avons demandé si les ISSR étaient concernées par la hausse temporaire de 3% des frais kilométriques.
  • Les remboursements des déplacements occasionnels sur convocation, invitation nous posent problème.

Actuellement ces déplacements sont remboursés sur tarif Sncf 2nde classe ce qui n’est pas normal.

Si l’agent utilise son véhicule personnel il doit en avoir l’autorisation et doit percevoir des frais kilométriques.

Ainsi pour le Se-unsa 12 soit on attend le train soit on assiste aux réunions en visio.

Nous avons demandé qu’une hybridation de toutes les formations et réunions soit effective.

Mme la Dasen entend la demande et réfléchit à l’adaptation des modalités de ces temps de travail particuliers qui deviennent coûteux pour les collègues qui se déplacent.

  • vos remontées : nous avons posé la question des défraiements pour les coordonnateurs PAS (cette année pas de budget pour les réunions institutionnelles). Pour les collègues PEMF nous avons indiqué qu’il semblait y avoir un retard de paiement.

Contrôle de l'Enseignement privé.

Nous avons évoqué plusieurs situations de concurrence public/privé qui interrogent sur les pratiques du privé.

Mme la Dasen nous a dit vérifier les informations qui lui parviennent. Par ailleurs Les contrôles mis en place permettent de reprendre les pratiques trompeuses.

Le Se-Unsa 12 avec l’Unsa éducation, dans le cadre du CDAL restent attentifs aux situations anormales.

 

Accueil des 2 ans dans les quartiers politiques de la ville.

L’Unsa éducation réaffirme l’intérêt de déployer des moyens spécifiques pour l’accueil des tous petits dans les quartiers les plus en difficulté.

L’état a donné 4 postes sur le département.

L’engagement pris par les collectivités dans les appels à projet doit être respecté, et les moyens déployés sur le terrain.

On parle bien ici de l’utilité d’une politique sociale qui prend en compte les besoins des enfants issus des familles les plus fragiles.

 

 

Communication institutionnelle, départs en retraite, accidents, agressions, maladies graves.

Nous déplorons une communication souvent absente parfois maladroite car trop formelle à l’intention de collègues dans diverses situations.

Ainsi les collègues partant en retraite ne reçoivent aucun mail de la part d’une administration qu’ils et elles ont servie pendant de très nombreuses années. Comment est-ce possible ?

A l’identique les collègues qui se trouvent dans des situations de fragilité après un accident de service, une agression, une maladie grave doivent faire l’objet d’une attention particulière et durable dans le mesure du possible.

L’Unsa éducation  ne comprend pas vraiment ce qui freine ce genre de communication systématique.

Mme la Dasen nous donne raison et indique que c’est une demande forte du ministère et du rectorat, qu’elle souhaite voir s’appliquer désormais…


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MàJ 24/06.

Organisation scolaire des écoles et collèges réunion ministère/organisations syndicales :

 – départements placés en vigilance orange et rouge : le plan canicule activé permet aux personnels vulnérables de voir leur horaire réduit ou réaménagé selon leur pathologie à condition qu’ils soient bien recensés auprès des services (sinon se signaler) et aux réunions institutionnelles de passer en visio

– fermeture d’école ou aménagement horaire concerté entre le préfet, le maire et le directeur d’école

– fermeture de collège ou aménagement horaire décidé par le chef d’établissement

– fermeture = aucun personnel sur site

-« Une bienveillance particulière sera observée pour les familles qui souhaiteraient garder, à titre exceptionnel, leurs enfants à la maison, sous réserve de la bonne information du directeur, de la directrice d’école ou de la cheffe ou du chef d’établissement. »

Mise à jour 2ème vague de chaleur 15/06.

Le ministre vient de communiquer en direction des écoles.

Les épisodes de chaleur/canicule ne peuvent plus être gérés dans l’urgence, avec une responsabilité transférée vers les personnels, au détriment de leur santé et de celle des élèves.

Une fois de plus directrices et directeurs ont reçu des consignes pratiques mais non opérationnelles. Le plan canicule reçu dans les écoles, ainsi que les consignes préfectorales engagent un peu plus la responsabilité du terrain (en cas de problème, le ministère pourra dire : on avait prévu un cadre, la préfecture : on avait communiqué la couleur de la vigilance météo.).

Afin d’éviter les mises en causes, le Se-Unsa 12 conseille de bien se protéger en faisant remonter les températures aux IEN et/ou en demandant directement la marche à suivre par écrit.

Les personnels vulnérables avec l’appui d’un certificat médical peuvent exercer un droit de retrait sous certaines conditions.

Attention à l’organisation des sorties (a fortiori sportives) des fêtes des écoles…

Par ailleurs le sujet doit être abordé en conseil d’école de manière posée en distinguant les actions d’amélioration du bâti scolaire réalisables à court terme et les travaux plus lourds de long terme. 

Le sujet a été traité dans un premier groupe de travail de la F3S départementale le 4 juin. L’administration doit s’engager à cartographier à partir de la rentrée 2026 les écoles aveyronnaises les plus exposées… Le Se-Una 12 avait porté cette demande en juin 2025 ! L’employeur doit prévenir les risques au travail nous en sommes loin !

N’hésitez donc pas à signaler des conditions d’exercice et d’accueil dégradées (RSST, DUER, Conseil d’école).

Le courrier envoyé aux écoles est une liste de préconisations de bon sens (ouvrir les fenêtres, surveiller l’état de santé des élèves….) Il renvoie les collègues à leur responsabilités sans leur donner de moyens ou cadre clair. Il permet à notre employeur de se « couvrir » en renvoyant la balle de la décision de fermeture au niveau local… 

Qu’à cela ne tienne, communiquons un relevé de températures précis aux élus, à  la préfecture, à notre administration par l’intermédiaire des IEN. Présentons le en Conseil d’école, ouvrons le débat avec les APE, les parents d’élèves… Incluons les élèves dans ce travail lors de séances sur le changement climatique…

Agissons, ce n’est pas parce qu’il y a pire ailleurs que nous devons accepter pour nous et nos élèves des conditions dégradées !

Signaler des températures anormales = me protéger.

  • Je peux donner l’alerte par écrit (ainsi je me protège). (mairie, préfecture, IEN)

ll est nécessaire d’exprimer la réalité de votre situation avec des éléments tangibles auprès de votre collectivité (relevés de température à l’appui) et exiger des réponses écrites

  • Je peux faire ce travail en équipe et je réfléchis à la communication auprès des familles.
  • Je peux également déterminer comment le travail de recensement peut être fait avec les élèves lors de séances sur le changement climatique…
  • Je peux faire des signalement dans le RSST (registre santé et sécurité au  travail).
  • Je peux contacter le conseiller pédagogique de sport de ma circo qui est l’APC (assistant de prévention) pour connaitre toutes les règles concernant le bâti scolaire.

Mettre en copie le Se-Unsa 12 lors de ces démarches : 12@se-unsa.org

 

F3S groupe de travail "Ambiance thermique" le 4 juin !

Déjà en JUIN 2025, en F3S l’Unsa éducation avait demandé que ce sujet soit traité dès le rentrée 2025.  La réunion se tiendra le 4 juin 2026.

cf extraits de notre déclaration liminaire (juin 2025) :

       Réunis ce jour pour aborder les questions de santé et de sécurité au travail, dans une salle climatisée, nous tenons à commencer notre intervention en exprimant notre vive inquiétude pour les collègues qui, sur le terrain, exercent dans des conditions déplorables. Ils mettent leur santé en danger, tout en s’exposant à d’éventuels reproches quant à la protection des élèves.

Cette situation, déjà critique depuis trois semaines, va se poursuivre tout au long de la semaine et risque de devenir encore plus fréquente dans un avenir proche.


        Madame la Directrice Académique, une communication urgente à destination des écoles et des municipalités s’impose. Là où les conditions d’accueil ne garantissent pas la sécurité des élèves et des personnels, il est nécessaire de suspendre ou de réorganiser l’accueil. Il en va de la responsabilité de l’institution.

Nous sommes très en retard sur le bâti scolaire (de la responsabilité des collectivités que l’Unsa Education a interpelées en CDEN) mais également sur les autres mesures de prévention (changement des horaires par ex, consignes sur les sorties).


Dans ce contexte déjà largement marqué par une perte de contrôle sur les événements, le président de la République choisit d’évoquer l’idée, particulièrement « pertinente », d’un allongement du temps passé à l’école pendant la période estivale, période bien connue pour être la plus favorable aux apprentissages en classe…

(…)

         L’UNSA Éducation vous demande aujourd’hui, dans le cadre de la F3SCT, l’organisation d’un Groupe de Travail dès la rentrée sur cette thématique, afin de construire, dans un premier temps, une base de données fiable et exhaustive sur l’état du bâti scolaire. Cette étape est indispensable pour élaborer ensuite une politique ciblée, priorisant les situations les plus critiques en matière de conditions matérielles et de sécurité.

(…)

Pour conclure, et dans le souci d’assumer pleinement notre rôle de préventeurs, nous souhaitons que les Groupes de Travail ne se limitent plus à une lecture a posteriori des RSST ou à un simple exercice de rédaction de comptes rendus.


À l’UNSA Éducation, nous proposons de faire évoluer à la fois la forme et le fond de ces réunions. Cela pourrait passer par la définition de thématiques de travail ciblées, appuyées par l’intervention ponctuelle d’experts afin d’éclairer les débats et d’ouvrir des pistes concrètes d’action.
Pour la rentrée, trois urgences doivent selon nous être traitées en priorité :

1-L’ambiance thermique dans les salles de classe, devenue un enjeu de santé publique.

2-La gestion des élèves au comportement hautement perturbateur qui représente une source majeure de souffrance pour les personnels.

3-La protection des personnels face à la montée de la judiciarisation, face à des comportements d’usagers violents.

Ces sujets appellent des réponses rapides, coordonnées, et ambitieuses. A l’Unsa éducation, nous sommes prêts à y contribuer activement.
Merci à vous.


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Le 28 mai 2026, le SE-Unsa, par l’intermédiaire de sa fédération UNSA-Éducation, a participé au groupe de travail académique consacré au déploiement des PAS.

Une réforme toujours en débat… mais toujours déployée

Le 11 mai 2026, l’Assemblée Nationale a rejeté le déploiement des PAS.

Pour autant, lors du GT, M. MACH (secrétaire général académique) et MME COLLIN-GUIBBERT (directrice académique des personnels d’appui à la scolarisation) ont confirmé qu’aucune décision définitive n’était prise. Le dossier reste au stade des débats parlementaires.

Conséquence : les rectorats poursuivent actuellement le déploiement des PAS.

L’UNSA Éducation a porté vos questions

Face aux nombreuses inquiétudes du terrain, nous avons interrogé notre employeur sur plusieurs points majeurs :

  • L’avenir et les conditions de travail des AESH et des AESH référent-es
  • Le devenir des coordinations PIAL
  • Le fonctionnement concret des PAS dans les écoles et établissements
  • Les impacts réels de cette nouvelle organisation sur l’accompagnement des élèves et sur les personnels
 

L’avis de l’UNSA-Education

L’UNSA Éducation reste évidemment très vigilante quant au déploiement des PAS et tient à ce que les AESH, parmi les agent-es les plus précaires de l’Éducation Nationale, ne voient pas leurs conditions de travail davantage dégradées.

L’UNSA Éducation réaffirme également son attachement plein et entier à l’inclusion scolaire. Nous sommes profondément convaincu-es que chaque élève doit pouvoir être accueilli-e, accompagné-e et réussir dans une école réellement inclusive, dotée des moyens humains et matériels nécessaires.
L’inclusion scolaire ne peut être un simple affichage : elle doit être une ambition soutenue par des moyens à la hauteur des besoins des élèves et des personnels.

Au-delà des conditions de travail des personnels, l’UNSA Éducation garde également en tête les conséquences de ces évolutions pour les élèves. Car derrière les questions d’organisation, de gestion et de moyens, ce sont bien les élèves à besoins éducatifs particuliers et leurs parcours de scolarisation qui sont concernés.
L’insuffisance des moyens alloués à l’École Inclusive risque, une fois encore, de faire peser les difficultés sur les personnels comme sur les élèves, au détriment de la qualité de l’accompagnement et des conditions de scolarisation.

Face à nous, l’employeur académique met en œuvre les orientations nationales et représente les décisions prises au niveau ministériel.
Si nous poursuivons un dialogue exigeant avec nos interlocuteurs et interlocutrices académiques, nous rappelons également que les difficultés rencontrées aujourd’hui trouvent largement leur origine dans des choix politiques et budgétaires qui, depuis plusieurs années, ne permettent pas à l’École Inclusive (et l’Ecole « tout court ») de disposer des moyens nécessaires à ses ambitions.

Dans cette perspective, nous avons demandé qu’un nouveau groupe de travail soit organisé après la rentrée.
Nous devrions ainsi refaire un point à l’automne avec les autres organisations syndicales.

M. MACH a précisé, pour conclure, que la cartographie des PAS sera présentée en CSA-A le 16 juin 2026 et que toute question relative au cadre de gestion des AESH devra être transmise au service de la DPAS académique.

L’UNSA Éducation demeure pleinement mobilisée sur l’ensemble de ces questions afin de s’assurer que les conditions de travail de celles et ceux qui contribuent à la réussite de l’École inclusive soient respectées et que les élèves bénéficient de l’accompagnement auquel ils et elles ont droit.

Pour toute information complémentaire sur ce GT ou pour toute question, n’hésitez pas à contacter le SE-Unsa 12 à l’adresse suivante :
12@se-unsa.org


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Rassemblement le mardi 9 juin à 12 h à Toulouse , square Charles de Gaulle- métro Capitole.

L’intersyndicale nationale revendique :

  • la création immédiate d’un véritable corps de fonctionnaires de
    catégorie B pour toutes et tous les AESH ;
  •  un temps complet sur la base des missions réelles exercées ;
  • une revalorisation salariale significative ;
  • une reconnaissance pleine et entière des qualifications et compétences
    professionnelles des AESH ;
  •  une école pleinement inclusive donnant réellement les moyens de
    l’accompagnement des élèves en situation de handicap.

Le prochain groupe de travail ministériel consacré aux AESH est annoncé pour le 17 juin.

Action : je suis AESH dans l'Aveyron, "évidemment que...

Le Se-Unsa 12 souhaite compiler les retours des personnels AESH sur le terrain.


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Ondes 2 : retour vers le futur....

Le logiciel de gestion de la direction d’école a été soit disant « amélioré ». Directrices et directeurs sont confrontés à des problèmes importants, des pertes de fonctionnalités indispensables pour la préparation de la rentrée scolaire.

Nous avons alerté le secrétaire général qui ne semblait pas au courant et devait prendre attache du service informatique…

Nos représentants nationaux ont écrit au ministre (cf article ci dessous).

LSU : accès impossible.

Jusqu’à quand les collègues vont-iels devoir reporter sans cesse leurs saisies dans cet « outil? »Que faire pour contraindre le ministère à mettre de l’argent dans les outils informatiques qu’il déploie et que les agents sont obligés d’utiliser?

Le se-unsa 12  invite les collègues à envoyer un mail à leur IEN à chaque accès refusé, vous pouvez joindre une capture d’écran et l’heure et date de tentative de connexion…

N’hésitez pas à nous mettre en copie : 12@se-unsa.org


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Prévoyance individuelle ou collective comment choisir ?

Le Se-unsa 12 a rencontré la MGEN début mai. Nous avons pu faire remonter les questions et inquiétudes des collègues sur tous les changements intervenus cette année. Retrouvez notre compte -rendu complet ci-dessous.

  •  Pas d’urgence : le contrat précédent couvre encore (jusqu’au 1er décembre) mais après, il sera plus compliqué de passer du contrat individuel au contrat collectif (questionnaire de santé,…)
  • Tout se calcule, en fonction de son âge et de son salaire. Il est donc judicieux de les appeler directement pour avoir la différence de coût entre le contrat individuel et le contrat collectif qui couvre davantage.

09 72 72 16 17

  • pour les agents en arrêt de travail, ils faut contacter la MGEN pour étudier leur situation.

A faire:

  • mettre à jour sa carte vitale,
  • Installer la nouvelle application (pour ceux qui ont l’application sur le téléphone) l’ancienne n’étant plus à jour.
  • vérifier que votre RIB a été transmis pour les prélèvements sur le compte désormais et les remboursements.

Nouveau bulletin de salaire.

Début Juin les agent.es devraient recevoir un « nouveau » bulletin de salaire faisant apparaitre les modifications de cotisation MGEN.

Article de mars 2026 :

Un contrat collectif en prévoyance sera possible à partir du 1er mai 2026.

Le contrat collectif PSC ne couvre pas la prévoyance.

La prévoyance vous couvre dans les situations de perte de rémunération en cas d’aléas de la vie ou lorsqu’un événement grave vous empêche de travailler ou touche votre famille.

A compté du 1er mai vous avez deux possibilités : 

  • adhérer au contrat collectif
    • 7 € financé par l’employeur
    • une formule de base qui ne prend en charge que  le Congé Longue Maladie et Congé Grave Maladie
    • une option qui prend en charge les Congé Maladie Ordinaire au delà de 3 mois
  • prolonger votre contrat individuel ou souscrire à un nouveau contrat en fonction de votre situation

Début mars vous avez reçu un message de la MGEN pour vous proposer ce contrat.

Vous devez prendre le temps de faire estimer vos cotisations et comparer les propositions en fonction de votre situation personnelle.

Pour cela contactez la un conseiller MGEN au 09 72 72 16 17

  • Vérifier votre éligibilité ;
  • Obtenir une présentation détaillée du contrat ;
  • Évaluer le niveau de couverture adapté à votre situation. 

N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions.


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Vous trouverez ci-dessous les mesures envisagées lors du CSA-SD. Le CDEN est convoqué vendredi 10 avril.

Voici les autres mesures proposées :

  • Création de 2 postes de pôle d’appui à la scolarité (PAS) à Espalion et Onet-le-château
  • Création d’1 poste de maitre E à Rodez Flaugergues
  • 1 Classe moins de 3 ans à Millau Jean Macé (dotation nationale)
  • 1 Classe moins de 3 ans à Millau Beauregard (dotation nationale)
  • 1 Classe moins de 3 ans à Rodez Paul Ramadier (dotation nationale)
  • 1 Classe moins de 3 ans à Villefranche-de-Rouergue Robert Fabre (dotation nationale)

Les représentants Unsa éducation ont voté contre ce projet qui a recueilli un vote défavorable unanime des représentants du personnel.

Mme la DASEN, Mme l’IEN A, Mme la cheffe du service Dipem et Mmes les IEN ASH et Aveyron 5 représentaient l’administration.

La délégation Unsa éducation a défendu toutes les situations « seuils ».

 


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Retrouvez dans cet article le calendrier et les modalités des promotions. Contactez-nous pour un suivi individualisé.

Classe exceptionnelle.

Il faut être à l’échelon 5 de la Hors-classe pour être promouvable.

L’Ien émet un avis.

Contingent 2025 pour info : 47 promotions pour 153 promouvables.

Hors classe.

Il faut 2 ans d’ancienneté dans l’échelon 9 pour être promouvable.

C’est l’appréciation du 3ème RDV de carrière qui est pris en compte pour le barème.

 


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