Dans le cadre de sa fédération UNSA Éducation, le SE UNSA a siégé au Comité Social d’Administration au rectorat ce lundi 17 novembre.

 
Vous trouvez ci-dessous notre déclaration liminaire.

Pour toute question ou remarque, contactez- nous : 
nancy-metz@unsa-education.org

Vos représentants UNSA Éducation : 
Magali Leclaire, Sébastien Daniel, Magali Gomard, Nathalie Gérard et Catherine Renard 

Déclaration de l’UNSA Éducation au CSA du 17 novembre 2025

À deux mois et demi de la rentrée scolaire, l’UNSA Éducation souhaite rappeler une réalité que nous constatons partout dans les écoles, les établissements et les services de l’académie : nos collègues sont déjà profondément fatigués, parfois même épuisés.

Cette situation n’a rien d’inéluctable. Elle ne relève ni d’un hasard ni d’un mal mystérieux : elle résulte directement d’une charge de travail toujours plus lourde, malgré nos alertes répétées et malgré les engagements tout aussi répétés de « vigilance ». Les missions s’étendent, les exigences s’accroissent, mais les moyens, eux, ne suivent pas.

À cela s’ajoute l’incapacité – ou l’absence de volonté – du ministère d’écouter réellement ses personnels. Le décalage constant entre les discours officiels et la réalité du terrain alimente une perte de confiance profonde entre agents et hiérarchie. Cette perte dépasse aujourd’hui notre seul ministère et touche la parole même de l’État.

L’exemple récent de la PSC Santé obligatoire en est une illustration frappante. Alors que des accords avaient été signés et que les administrations s’organisaient, le ministère de l’Enseignement supérieur a brutalement changé de position, cherchant désormais à transférer la charge financière sur les Universités, avec un impact direct sur notre ministère. À quoi sert la signature de l’État si elle peut être remise en cause du jour au lendemain ? Cette instabilité fragilise l’ensemble du service public, une instabilité d’autant plus préoccupante qu’elle s’est exercée une fois encore de manière unilatérale, sans en informer les représentants des personnels de la CPPS. Ni paritarisme, ni suivi, ni pilotage : chaque ministère semble libre d’appliquer ou non les règles et engagements pourtant signés.

L’aide administrative des directrices et directeurs d’école illustre tout autant ces revirements permanents.

En 2013, à la suite d’une longue grève administrative, un accord signé par le Se-Unsa avec le ministre Peillon garantissait cet appui indispensable, décliné par la présence d’EVS administratifs. Ceux-ci coexistaient avec les EVS chargés de l’accompagnement des élèves en situation de handicap, avant que leurs missions ne se mélangent progressivement. En 2017, les EVS administratifs sont supprimés et remplacés par les volontaires en service civique, qui ont joué un rôle essentiel pour alléger les tâches chronophages des directions. Aujourd’hui, ces services civiques disparaissent presque totalement, laissant à nouveau les directrices et directeurs seuls face à une accumulation de tâches toujours plus lourdes. Voilà encore un désengagement de l’État au détriment direct des personnels, des familles et des enfants.

Par ailleurs, les grandes annonces nationales se succèdent : santé mentale, lutte contre le harcèlement, égalité femmes-hommes… Les plans sont ambitieux et très exposés médiatiquement. Mais sur le terrain, les agents restent trop souvent seuls, sans moyens matériels, sans effectifs supplémentaires, sans formation, sans accompagnement. On leur demande de porter des politiques publiques essentielles, mais sans leur donner les outils pour les mettre en œuvre – parfois même sans leur fournir la moindre explication.

Les résultats du baromètre des métiers de l’UNSA Éducation 2025 le confirment :

  • 50,7 % des collègues déclarent subir une charge de travail excessive ou des délais trop courts ;
  • 59,5 % déplorent un manque de reconnaissance de leur engagement.

Pourtant, malgré tout, le service public d’éducation tient. Il tient grâce à l’engagement, à la créativité et à l’humanité de ses personnels. C’est sur eux que repose, année après année, la réussite de chaque rentrée, souvent contre vents et marées, parfois même malgré l’institution.

Nous avons commémoré récemment les attentats du 13 novembre. Face aux obscurantismes et aux fanatismes, religieux ou politiques – y compris ceux qui envahissent aujourd’hui certains médias – notre meilleur rempart reste l’éducation. Une éducation au sein l’école de la république, au sein de l’école laïque et gratuite, exigeante, ambitieuse, respectée. Une éducation qui ne peut exister sans la confiance aux personnels, sans le respect de la parole donnée, et sans des moyens réellement à la hauteur des ambitions affichées.

L’UNSA Éducation est prête à y contribuer, dans un dialogue sincère, exigeant et constructif. Mais le dialogue se construit à deux. Les représentants des personnels de l’Unsa éducation sont présentes et présents, mobilisés ; nous attendons désormais que nos ministres assument pleinement leur part.

Je vous remercie pour votre attention.

Magali Leclaire,
pour  l’Unsa Education Nancy-Metz


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Depuis le 12 novembre 2025, la MGEN a changé d’outil pour la gestion du régime obligatoire (Sécurité sociale).


Ce changement intervient en même temps que la mise en place de la PSC santé collective et peut générer de la confusion.


Ce changement ne modifie ni les droits des assurés, ni les remboursements, ni les interlocuteurs habituels. Il s’agit uniquement d’une évolution technique du système d’information.

Depuis le 12 novembre la MGEN a abandonné la gestion du Régime Obligatoire de la sécurité sociale via sa plateforme « Mon espace MGEN » sur son site pour utiliser celui de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) : Ameli.
Le passage à Ameli ne remet pas en cause la délégation du régime obligatoire de la sécurité sociale confié à la MGEN : seul l’outil informatique change, pas le rôle de la MGEN qui a même été confortée.


La MGEN reste donc l’interlocuteur pour le traitement des prestations.

D’un point de vue technique, pour basculer sur le nouveau système de gestion (Ameli) vous devez :

  • En premier lieu : mettre à jour votre carte Vitale,
  • Ensuite, après cette mise à jour : créer un compte Ameli (sur ameli.fr)

Cette double étape est indispensable dans cet ordre : la création du compte Ameli ne fonctionnera que si la carte Vitale a d’abord été mise à jour.

Avantages

Ce nouveau système présente plusieurs avantages :
• Un outil plus fiable et plus rapide, notamment pour la mise à jour lors d’évolutions réglementaires ou pour la maintenance

• Un renouvellement plus rapide des cartes Vitales en cas de perte• Une reconnaissance des ALD et un traitement des indemnités journalières accélérés

Inconvénients

Désormais, chaque adhérent à la MGEN pour sa mutuelle santé disposera de deux espaces personnels au lieu d’un seul auparavant :

• un sur Ameli.fr (partie Sécurité sociale – Régime Obligatoire),
• un sur mgen.fr (Régime Complémentaire).

Les remboursements s’effectueront en deux versements distincts, mais une seule demande à faire sur Ameli suffira.

L’interconnexion entre Ameli (régime obligatoire) et la MGEN (mutuelle complémentaire) sera assurée automatiquement par une application interne.

A noter qu’il sera possible pour les adhérents à la mutuelle MGEN de suivre leur remboursement du régime obligatoire via leur espace « Mon espace MGEN » sur le site de la MGEN.

Assistance MGEN

Des lignes téléphoniques distinctes sont mises en place par la MGEN.

Les actifs peuvent appeler le 09 72 72 40 60 pour toute difficulté dans la bascule sur Ameli.
Les retraités, qui ont déjà basculé cet été, conservent l’ancien numéro de la MGEN, le 3676.

À noter qu’il existe une autre ligne dédiée aux actifs pour les renseigner sur la mutuelle complémentaire collective obligatoire (PSC) qui se met en place actuellement : 09 72 72 16 17.

Ce changement technique, qui intervient en parallèle de la mise en place de la PSC santé, peut générer de la confusion.

Les deux démarches clés pour le basculement de la sécurité sociale est à effectuer à partir du  12 novembre (mise à jour de la carte Vitale puis création du compte Ameli).

Pour tout comprendre sur le nouveau système de protection sociale complémentaire, participez à notre visio de vendredi 5 décembre à 18H3O


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Invitation – Stage Syndical Voie Professionnelle

Jeudi 22 janvier – de 9h à 16h à l’INSPE de Maxéville  salle B107

Le SE-Unsa vous invite à participer à un stage syndical consacré à la Voie Professionnelle, en présence de Cécile Delaplace, responsable nationale du réseau Voie Pro.
Ce moment d’échanges et de formation sera l’occasion de faire le point sur l’actualité de la voie professionnelle, les réformes en cours et les revendications du SE-Unsa.

  • 9h – 9h30 : Accueil des participant·es

  • 9h30 – 12h30 :

    • Actualités PLP

    • Rappel sur la réforme de la voie professionnelle

    • L’accompagnement et le soutien au parcours des élèves

    • L’organisation du « Y » en fin de terminale

  • 12h30 – 14h : Pause repas (Repas offert aux adhérents du Se Unsa)

  • 14h – 16h :

    • Suite et fin sur le « Y »

    • La carte des formations

    • Les revendications du SE-Unsa sur la réforme de la voie professionnelle

Ce stage est ouvert à toutes et tous les collègues de la voie pro souhaitant s’informer, débattre et échanger sur les évolutions actuelles du métier. Il a pour objectif de faire le point sur les actualités de la voie professionnelle, la réforme en cours, ainsi que sur les revendications portées par le SE-Unsa.
Il constitue également un moment privilégié d’échanges et de réflexion autour de nos pratiques et de l’avenir de nos métiers. 

  • Inscription obligatoire avant le jeudi 22 décembre auprès de votre chef(fe) d’établissement et dès aujourd’hui pour le syndicat en complétant notre formulaire
    Une convocation syndicale pourra être délivrée sur demande.

Venez nombreuses et nombreux !

Véronique MACE,
Le SE-Unsa – Réseau Voie Pro
03.83.30.74.69

Modèle de demande de congé formation syndicale à télécharger ICI 


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Faire les bons choix

La compréhension de toutes les subtilités des notes de service est capitale pour mettre toutes les chances de son côté au cours des différentes étapes (saisie des vœux, confirmation de participation avec envoi des pièces justificatives, vérification du barème, réception du résultat, …).
 
Mais rassurez-vous, le SE-Unsa est là pour tout vous expliquer, vous conseiller et vous accompagner tout au long des démarches !
 
L’accompagnement Mouvement du SE-Unsa, c’est :
  • des communications personnalisées pour ne manquer aucun élément de barème, n’oublier aucune pièce justificative, ne rater aucune échéance ;
  • des outils pour élaborer la meilleure stratégie et réussir chaque étape ;
  • un accueil individualisé sur le nouveau territoire par nos équipes locales ;
  • une aide en cas de mouvement défavorable.

Vous participez au mouvement inter 2025 ?

 

  • Déjà adhérent(e) ? Vous bénéficierez des conseils personnalisés par l’équipe du SE Unsa Nancy-Metz qui vous proposera un rendez-vous rien que pour vous !  (adhérents uniquement, mais il n’est pas trop tard pour adhérer au Se Unsa !) 

Syndiqué·e au SE-Unsa, vous n’êtes jamais seul·e.


Nous étudions votre situation en priorité et vous accompagnons à chaque étape du mouvement :

  • Avant la saisie des vœux : relecture personnalisée de votre liste pour vérifier qu’il n’y ait aucune erreur, ni dans la saisie, ni dans votre stratégie.
  • Pendant la vérification du barème : aide à la demande de correction en cas d’erreur de calcul ou de pièces justificatives manquantes.
  • Après les résultats : étude de la situation en cas de difficulté, accompagnement dans une demande d’AFA ou un recours, et suivi auprès de l’administration.

Être syndiqué·e au SE-Unsa, c’est bénéficier d’un suivi individualisé, réactif et bienveillant — parce que chaque mutation compte.


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Ces derniers mois, les signes d’alerte se multiplient. L’Autonome de Solidarité Laïque vient d’ailleurs de publier un article au titre évocateur : Les relations parents-enseignants : sont-elles plus conflictuelles aujourd’hui ? Selon cette étude, près d’un quart des dossiers traités concernent désormais des tensions entre parents et personnels, en hausse de 24 % depuis 2020. Ces chiffres confirment ce que beaucoup d’entre nous ressentent : le lien entre l’école et les familles se tend, parfois jusqu’à la rupture.
 
Au SE-Unsa, nous savons que les équipes, les directeurs et directrices d’école, chaque jour, tentent d’apaiser, d’expliquer, de retisser la confiance. C’est pour cela que nous avons relancé notre grande enquête Relations école-familles : pour mettre des mots sur l’évolution de ce que nous vivons, et pour nourrir le dialogue social avec la réalité du terrain. Il ne suffit pas de constater, nous voulons agir.
 
Votre expérience est importante. Même si 80 % des enseignants ayant déjà répondu sont plutôt satisfaits du climat scolaire de leur école, 40 % déclarent cependant que les relations avec les parents se sont dégradées. Chaque réponse aide à construire une parole collective crédible, utile, et à faire émerger des propositions concrètes :
  • Comment restaurer un climat de confiance ?
  • Comment mieux soutenir les équipes ?
  • Comment reconnaître la place des directeurs et directrices dans cette relation essentielle ?
Parce qu’ensemble nous pouvons demander les moyens d’entretenir de bonnes relations avec les parents et redonner du sens au lien entre l’école et les familles, je prends 5 minutes pour répondre à l’enquête 
 
Et pour prolonger la réflexion, découvrez le premier épisode du podcast du SE-Unsa Direction l’école, consacré à ce sujet !
 
 
L’équipe du SE-Unsa 88 

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L’instance de la Formation Spécialisée Santé Sécurité au travail s’est réunie vendredi matin en présence des organisations syndicales représentatives, de Monsieur le Dasen et de Madame la secrétaire générale, et des conseillers de prévention.

Après avoir approuvé le procès-verbal de la séance du 10/06/2025, voici l’essentiel des informations et points de discussion :

Inclusion scolaire et dispositifs spécialisés


– Manque de places dans les instituts médico-éducatifs ?

  • Création d’un Pôle santé, bien‑être et protection de l’enfance — dispositif et constats
    Le pôle « santé, bien‑être et protection de l’enfance », avec trois conseillers techniques auprès du DASEN et en lien étroit avec le réseau des médecins scolaires, vise à repérer et accompagner les jeunes en souffrance psychique. Il combine prise en charge médicale, accompagnement psychologique et maintien (ou rétablissement) de la scolarisation.

    Principes de fonctionnement
    – Coordination avec le réseau médical pour assurer un suivi sanitaire et psychologique adapté.
    – Décliner localement les réponses et faciliter les partenariats avec les collectivités et les services sociaux.
    – L’approche territoriale et médico‑scolaire favorise la mise en place de parcours de soins coordonnés et le maintien dans l’école lorsque c’est possible.

L’ARS (Agence Régionale de Santé) a prévu un plan de rattrapage d’ici 2030. L’inclusion reste une priorité. Lorsqu’une scolarisation n’est plus possible, la déscolarisation peut être prononcée par le DASEN après avis du médecin scolaire — cela ne remet pas en cause le principe d’école inclusive ou « école pour tous »
– Disparité entre notifications de besoins et recrutements d’AESH ?  le nombre de notifications n’est pas suivi par le nombre de recrutements. Inflation des demandes de suivi…
– ULIS : certains coordinateurs accueillent parfois plus de 12 élèves par classe, choix problématique.
– Recrutements ministériels annoncés : renforts en psychologues, infirmières, etc.
– Travail sur la santé mentale avec mobilisation du réseau médical.

Questions pédagogiques et d’organisation


– Interrogations sur la « verticalité » du ministère et le « choc de savoirs » face à l’hétérogénéité des publics : recommander de travailler par groupes de besoins plutôt que par catégories trop larges. Cela aura permis de porter attention aux élèves les plus en difficulté.
– Mouvement inter : le département a respecté le calendrier.
– Point sur la cité éducative d’Epinal : public visé 0–25 ans ; objectifs d’insertion et réinsertion ; la cité éducative doit fonctionner comme un label et un réseau d’accompagnement des familles.

Visites de la FSSSCT et retours d’établissements
– Visite passsées : l’EREA d’Épinal, le collège de Plombières-les-Bains, l’école de Bouxières
– Visites prévues : collège de Bruyères, questions liées à l’EPS, école Pergaud

Bilan déclarations dans les registres : Registre Santé Sécurité au Travail (RSST) et Registre Danger Grave et Imminent (DGI)

Ces registres sont accessibles en ligne sur Partage, cependant nous vous conseillons de prendre contact avec le Se Unsa avant toute déclaration dans ces registres et toute situation particulière.

– Total déclarations (hors AESH) : 108 — 69 réponses.
– Écoles : 78 déclarations — 50 réponses.
– Collèges : 20 déclarations — 15 réponses.
– Lycées : 10 déclarations — 4 réponses.
NOTE DU SE UNSA  Les réponses ne sont pas forcément des solutions…mais attestent que le supérieur hiérarchique (IEN ou chef.fe d’établissement a pris connaissance du sujet) Le SE Unsa regrette que les déclarations des AESH et d’autres soient laissées sans réponse. En effet, les personnels qui écrivent dans ces registres sont en difficulté, signalent leur mal être et leur besoin d’aide et l’absence de réponse est une violence supplémentaire. M. le Dasen dit en prendre note…

Analyse et amélioration du risque professionnel

Répartition des sources de risque dans le premier degré :

73 % : comportements des élèves

9 % : comportements des parents

3 % : personnes extérieures à l’établissement

1 % : hiérarchie

Relations avec les parents et la hiérarchie

    • la hiérarchie assure la protection fonctionnelle des personnels en cas d’attaque ou de mise en cause injustifiée.
    • Rappeler les textes réglementaires et arrêtés relatifs aux conditions de travail et à la sécurité des personnels.
    • En cas de conflit avec des parents, prévoir un signalement officiel et une prise en charge administrative rapide.

Mobilisation et soutien au sein de la communauté éducative

Exemple positif : à Taintrux, la mobilisation d’autres parents d’élèves a permis de contrer des actions malhonnêtes ou diffamatoires d’un courrier anonyme.

REMARQUE du SE UNSA s’il fait encourager ce type de solidarité locale pour protéger la réputation de l’établissement et de ses personnels, l’administration doit aussi prendre sa place. Importance de la communication institutionnelle claire pour éviter les malentendus et préserver la réputation des équipes éducatives.

Répartition des sources de risque dans le second degré :

Relations familles / écoles, climat scolaire
– Constat contrasté : des parents parfois intrusifs et consuméristes, mais il existe aussi des parents soutenant les enseignants. (heureusement …)
– Problèmes thermiques signalés en juin : collectivités territoriales engagées pour l’adaptation du bâti.

Groupes de travail (GT) de la formation spécialisée des Vosges
– GT en cours sur les EBEP ( élèves à besoins éducatifs particuliers) Le travail touche à sa fin avec la rédaction d’une fiche que faire, qui contacter.
– GT accueil des stagiaires.
– GT déménagement d’école.
– GT infrastructures sportives — présence conjointe de la Direction Jeunesse et Sport.

Plan  Sécurité et santé au travail — orientations ministérielles
Priorités nationales présentées :
1) Déclinaison du plan amiante : information, mesures, formation des cadres, gestion des dossiers techniques.
2) Risques psychosociaux (RPS) : formation des personnels au niveau académique.
3) Meilleure prise en compte de la santé des femmes au travail. (allaitement par exemple)
4) Mobilisation de la médecine de prévention : développement d’équipes pluridisciplinaires.
5) Renforcement de la prévention des risques professionnels via les F3SCT.

– Politique de prévention : pilotage de la santé et sécurité au travail, mise en place des CHS (commission Hygiène Santé dans les établissements) , développement des assistants de prévention et rôle du chef de prévention.
– Nouvel inspecteur santé et sécurité au travail : M. Bienaimé — visites des établissements scolaires prévues.


Enquête amiante académique : taux de réponse pour les Vosges 75%  contre 67,5 %  au niveau relances et accompagnement des écoles  en cours pour demander DTA aux mairies. Référence historique : les  DTA  (Dossiers techniques Amiante) réalisés depuis  2012 restent valables (sauf si travaux depuis) .

Actions proposées / points de suivi
– Renforcer le suivi des notifications de besoins et aligner les recrutements AESH sur les besoins constatés.
– Suivi des effectifs ULIS et évaluation des impacts pédagogiques lorsque les effectifs dépassent 12 élèves.
– Poursuivre le plan de recrutement (psychologues, infirmières) et préciser calendriers/volumes.
– Mettre en place un plan de remédiation pour les établissements signalant des tensions humaines (médiation, accompagnement RH).
– Accélérer la campagne de relance pour l’enquête amiante et planifier les formations cadres amiante.
– Poursuivre les GT (stagiaires, déménagement, infrastructures sportives) et formaliser comptes rendus et échéances.
– Clarifier la feuille de route pour la cité éducative : périmètre d’action, ressources et modalités d’accompagnement des familles.

Vos représentants Se Unsa à cette instance, Patricia Demmerlé, Eric Baumann et Catherine Renard, sont à votre disposition pour toute remarque ou question.

 

Prochaines instances FSSSCT 88 : 5 mars et 11 juin.


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Le SE-UNSA 88 a été reçu en audience jeudi 6 novembre 2025 par Monsieur le Directeur Académique des services de l’EN des Vosges et par Madame la Secrétaire générale pour échanger sur différents sujets.

Nous insistons sur le mal être et la pression ressentie par de trop nombreux collègues dans cette première période.  Ils ont été fort sollicités par les injonctions ministérielles sur le genre, EVAR, les programmes maths, les évaluations et leur exploitation …et souvent malmenés par les élèves ou les parents… Ce sera aussi l’objet de notre réunion de Formation Spécialisée Santé et Sécurité au travail de ce vendredi 7 novembre.

Nous avons demandé une amélioration du nombre des collègues AESH et une amélioration de leurs conditions de travail en limitant leurs déplacements entre les établissements et le nombre d’élèves à charge pour quelques heures seulement. 

Monsieur le Dasen comprend la situation, attend le retour des budgets et moyens attribués à notre département. Au SE UNSA, nous sommes favorables à une «école « inclusive » ou « école pour tous » mais il faut évidemment lui en donner les moyens !

Les PAS (Pôles d’Appui à la Scolarité) qui vont se substituer aux PIAL dans tout le département d’ici deux ans sont prêts à fonctionner déjà à Neufchâteau et Mirecourt.

Cette nouvelle approche qui associe Éducation Nationale et ARS devrait permettre une réponse aux difficultés des élèves et des familles sans forcément avoir recours à la MDPH.

  • 17 PAS sont prévus d’ici 2 ans au sein de notre département.

Nous demandons, pour la prochaine rentrée (mais de manière globale également sur l’année), une communication plus claire des services aux collègues sur la date de leur affectation par exemple.

En effet, de nombreux collègues ont appris la matin même de la prérentrée l’école où ils devaient se rendre. Nous comprenons que des contraintes de calendrier ou de système informatique ne permettent pas de placer chaque participant du mouvement aussi rapidement que souhaité.  Cependant, nous demandons pour la rentrée prochaine aux services d’informer les collègues sur l’état d’avancement de leur affectation, afin de leur permettre de mieux gérer cette période d’incertitude.
En les informant de la situation, les collègues, déjà dans le stress de ne savoir quels cours préparer, supporteront mieux l’attente de leur affectation plutôt qu’à guetter tous les jours un appel, un courrier, un mail …

Pour les remplacements, pas de grande difficulté selon l’administration en ce moment mais le recrutement de contractuels se poursuit pour positionner ces collègues sur les postes de PE en CLD ou partant en retraite en cours d’année afin de garder les remplaçants disponibles pour les arrêts classiques.

Le SE UNSA a demandé que les remplaçants actuellement positionnés sur ces remplacements longs soient  informés d’une échéance à plus ou moins long terme afin de pouvoir s’investir au mieux dans l’équipe, le projet d’école et le travail des élèves.

  • 14 contractuels ont déjà été recrutés depuis la rentrée.

Nous avons abordé la situation des médecins scolaires et des Psy EN pour indiquer notre inquiétude quant à leur charge de travail et aux départs en retraite annoncés.

  • Un recrutement de contractuels s’est fait pour les psy EN, c’est plus difficile pour les médecins. Il faudrait, comme à l’hôpital, pouvoir ouvrir la porte aux médecins étrangers.

Interrogé sur les modalités de substitution des animations pédagogiques par des RIS, Monsieur le Dasen rappelle l’arrêté de 2014 qui autorise la déduction de 3 demi journées par an hors constellations sur les 18 h . Il rappelle que les modalités sont à l’appréciation locale de l’IEN qui peut privilégier certaines formations en présentiel ou en distanciel. Le SE UNSA fait remarquer que l’arrêté date d’avant les temps de formation en distanciel.

Le Se Unsa  signale également la difficulté d’accès aux formulaires pour les enseignants qui cherchent à signaler une IP, une maladie etc… car ils sont souvent difficiles à trouver sur les sites de circonscription. De la même façon, nous souhaitons un lissage de la communication par les différentes circonscriptions pour que chacun puisse bénéficier par exemple d’une information hebdomadaire. Nous rappelons également la qualité du DIGIPAD de l’ASH 88 ou de la circo de Saint-Dié par exemple en espérant que leurs accès soient connus des personnels.

Fin de la dispense d’APC pour les TRS intervenants sur 4 sites, le Se Unsa avait obtenu de M Haydont il y a quelques années que les collègues en soient dispensés. Nous renouvelons notre demande à M le Dasen et insistons sur les conditions de travail des collègues concernés mais l’administration refuse car ce n’est pas dans les textes. Le collègue TRS sur 4 sites doit donc faire les APC  sur un des 4 sites, le Se Unsa demande à revoir cette décision.

Nous avons aussi demandé un groupe de travail sur les modalités d’attribution des temps partiels et sur les règles du mouvement intra.

Nous sommes bien sûr à votre disposition pour toute question, sur cette audience, le mouvement inter et le mouvement POP ( il y aura des postes cette année dans les Vosges également)  vos conditions de travail..

Vos représentants du Se Unsa ce jour :
Juliette Cretté, Franck Pannozzo et Catherine Renard


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Mesdames et Messieurs les membres de la FSSSCT,

Dans cette instance comme au quotidien, la santé, les conditions de travail et le bien-être des personnels sont au cœur de nos préoccupations. Or cette rentrée s’est faite sous tension et de nombreux collègues nous font part d’une colère légitime.

Ils s’inquiètent par exemple des effets concrets des nouvelles modalités d’indemnisation en cas d’arrêt maladie ordinaire (jour de carence, compensation à hauteur de 90 pour cent des arrêts), sur l’aspect financier certes mais aussi sur le risque de voir venir travailler des gens malades… Inquiétude aussi sur l’impact de l’allongement de la durée de cotisation et de travail pour les retraites pour la santé et les conditions de travail. 

Au Se Unsa, nous accompagnons de plus en  plus de collègues en souffrance. L’ASL,  l’autonome de solidarité laïque, signale d’ailleurs notre académie Nancy Metz parmi les académies les plus exposées en terme de RPS avec un nombre de suivi de dossiers de plus en plus important, les directeurs d’école étant les personnels les plus exposés aux RPS. En effet, ils sont soumis à des injonctions ministérielles pressantes (EVAR, évaluations, plan maths, égalité filles-garçons..) à une charge de travail croissante, à une charge mentale importante, aux doléances de parents parfois très agressifs… Ainsi, comme l’ASL, nous constatons nous aussi au SE Unsa « un climat de tension préoccupant » et déplorons que, je cite, « Les insultes, menaces et mises en cause sont désormais perçues comme « ordinaires ». Ce qui relevait de l’exception devient la norme, nourrissant une usure silencieuse et une perte d’autorité durable. »

C’est aussi inscrit dans le rapport de la médecine de prévention cite les violences externes que représentent les agressions ou accusations de parents ou d’élèves dont des menaces sur les réseaux sociaux. Ce rapport énumère aussi des violences internes, des conflits avec la hiérarchie ou entre collègues, la pression psychologique, la charge mentale, l’absence de tuilage, l’ absence de reconnaissance, les conflits de valeurs, les situations de difficultés administratives, la désadaptation professionnelle, le difficulté d’adaptation lors d’un premier poste ou lorsque les missions évoluent, l’épuisement professionnel voire le burn out

Cette rentrée scolaire se déroule donc dans un climat de colère et d’inquiétude grandissante. Comment enseigner sereinement quand les moyens d’inclusion ne suivent plus, quand les élèves sont de plus en plus difficiles à accompagner, et quand les relations avec certains parents deviennent violentes ? Le registre santé sécurité au travail regorge malheureusement de ces trop nombreuses situations auxquelles nous savons que vous êtes attentifs.

Comment donc accepter l’inclusion telle qu’elle existe aujourd’hui ? Des élèves  « mal accompagnés » c’est-à-dire des enfants dont les besoins sont reconnus par la MDPH mais qui bénéficient de si peu d’heures d’accompagnement que l’impression est souvent celle d’un « pansement sur une jambe de bois », d’une apparence d’aide qui ne trompe plus ni les parents ni les enseignants et se fait au détriment des élèves, les premiers concernés, une sorte de « jeu de dupes ». La mutualisation, par manque de moyens pour individualiser l’aide nécessaire, permet peut-être de respecter la législation mais l’aide apportée est de ce fait trop souvent inopérante. L’accompagnement par un personnel AESH devrait permettre une mise en confiance de l’élève, un suivi des cours et du travail scolaire, un projet et des progrès, ce qui ne semble plus être la réalité aujourd’hui . Les conditions de travail obligent à une gestion de la pénurie et le redéploiement des secteurs et des élèves complique encore la mission de nos collègues AESH. C’est alors une inclusion qui maltraite l’élève concerné, la classe entière, les AESH et les enseignants… Ce n’est pas l’engagement, voire le sur-engagement, de ces professionnels de l’éducation qui doit pallier le désengagement de l’Etat.

Comment protéger les équipes éducatives quand les moyens humains et matériels s’amenuisent ? Enseignants, AESH, assistants d’éducation : tous sont en première ligne, souvent sans formation adaptée, sans soutien, et avec un sentiment d’abandon croissant. Temps partiels thérapeutiques, arrêt, épuisement… Au Se Unsa, nous ne pouvons que nous associer à la demande de la médecine de prévention qui indique dans son rapport que « La possibilité de rencontrer à plusieurs reprises un psychologue du travail, dans le cadre d’une équipe pluridisciplinaire de santé au travail, serait un véritable apport dans la gestion de cette problématique. »

Pour gagner en sérénité, il faut également améliorer la confiance et la communication entre l’administration et les collègues enseignants ou AESH. Les problèmes sont parfois dans la classe ou avec les familles mais aussi dans le travail périphérique, les consignes, les réunions, le flou autour de certaines missions. Les collègues se sentent comme des « pions », des numéros interchangeables : la manière de communiquer les instructions ministérielles, d’accuser réception d’une demande de collègues et d’informer de délais de réponse, de ne pas laisser sans réponse les signalements des AESH dans le registre,  la poursuite d’un dialogue social « constructif », la reconnaissance du travail effectué par chacun peuvent et doivent permettre d’améliorer la situation.

Au SE Unsa nous voulons une école publique forte, capable d’instruire, d’accompagner et de protéger,  une Ecole qui respecte ses personnels et donne à chacun les moyens de s’y sentir en sécurité.

Merci pour votre attention.


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Lu sur Partage : 

Vous trouverez ci-joint la note académique concernant le dispositif passerelle qui permet l’accueil par la voie du détachement des personnels enseignants, d’éducation et psychologues de l’Education nationale dans la filière administrative dans le corps des attachés d’administration de l’Etat ainsi que le formulaire de demande de détachement.

Un webinaire est organisé mardi 18 novembre 2025 à 17h pour présenter le dispositif et répondre à vos questions.

Pour faciliter la lecture des dossiers, chaque candidature sera numérisée en un seul fichier au format .pdf, en résolution de 300 dpi. L’ordre de numérisation sera le suivant : annexe R7A, lettre de motivation et curriculum-vitae.

Le dossier de candidature est à adresser au service DPATSS1 à ce.dpatss@ac-nancy-metz.fr, par la voie hiérarchique, pour le vendredi 19 décembre 2025 délai de rigueur.


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–       Un espace privilégié pour partager, réfléchir et progresser ensemble.

–       Un temps pour mieux comprendre et appréhender les situations professionnelles du quotidien grâce à l’intelligence collective du groupe.

  • Un engagement sur l’année, avec 4 rencontres prévues pendant l’année scolaire.
  • Un cadre sécurisé, basé sur un protocole respectueux de la parole de chacun, garantissant la confidentialité et la confiance entre les participants.
  • Un travail collaboratif basé sur des situations professionnelles réelles.
  • L’animation est assurée par un professionnel formé et supervisé.

jeudi 4 décembre 2025 – jeudi 29 janvier 2026 – jeudi 2 avril 2026 – jeudi 21 mai 2026

Horaires : 9 h 30-16h

Lieu : INSPE de Maxéville

L’inscription vaut ENGAGEMENT pour la participation aux 4 journées.


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