Comparatif CLM / CLD
Temps de lecture : 1 min -
EN CE MOMENT : profitez de l’adhésion anticipée
Temps de lecture : 1 min -
Temps de lecture : 3 min -
La circulaire rectorale concernant les postes adaptés (de courte ou longue durée) est parue le 30/10/2025. Les enseignants concernés par ces mesures sont essentiellement les collègues confrontés à de graves difficultés de santé (en CLM, CLD ou congé pour accident de service). Souvent, il s’agit de préparer un retour professionnel après une longue absence par des postes adaptés.
Les allègements de service concernent davantage les collègues en poste dont la fragilité de la situation médicale nécessite un allègement (le plus souvent 3h d’allègement de service, parfois 6h mais c’est quand même plus rare). Ces allègements sont octroyés de manière annuelle et font l’objet d’une circulaire spécifique.
Voici les principaux éléments à retenir :
Les candidats à une affectation sur PACD seront informés de la suite réservée à leur demande courant mars/avril 2026.
Pour l’aménagement de son poste (aménagement des horaires / de l’EDT, mise à disposition d’équipement spécifique, etc) les demandes se font par courrier à la médecine de prévention ou au référent handicap du Rectorat.
Le SE-Unsa accompagnera tous les collègues dans ces démarches souvent difficiles quand les problèmes de santé viennent de surcroît compliquer les choses.
Ci-dessous, vous trouverez :
Temps de lecture : 2 min -
Comme à son habitude, le SE-UNSA a siégé en délégation complète à ce groupe de travail annuel, relatif à l’attribution des Congés de Formation Professionnelle (CFP).
Pour cette campagne 2026-2027, le nombre de candidatures est en baisse par rapport à la précédente (-4,8 %) et 633 ont été examinées réparties ainsi :
– 585 collègues certifié·e·s et agrégé·e·s (636 l’année dernière),
– 38 PLP (34 l’année dernière),
– 3 CPE (4 l’année dernière),
– 7 PsyEn (2 l’année dernière),
sachant que 66,61% des demandes concernent la préparation à l’agrégation.
L’étude des candidatures se fait discipline par discipline (parfois regroupées), sauf pour les CPE, les PLP et les PsyEN qui sont traitées par corps. Les congés sont octroyés au prorata de leur poids et un contingent de 60 mois est réservé pour des situations « RH ».
En cas de désistement, les personnels conservent l’antériorité de leurs demandes et les mois de CFP sont alors redistribués dans la même discipline/le même corps, en fonction du classement décroissant par barème.
Il faut cependant noter qu’à cause du calendrier (désistement tardif et/ou délais d’inscription dans certaines formations), ce reliquat n’est malheureusement pas utilisé dans sa totalité.
Les adhérent·e·s du SE-UNSA ont été immédiatement informé·e·s de leur traitement administratif à l’issue de ce GT.
N’hésitez pas à contacter le SE-UNSA pour plus de amples précisions.
Temps de lecture : 2 min -
La F3SCT* de l’académie de Toulouse a acté le recrutement de 2 médecins de prévention au sein du service médical de notre Rectorat. Le Dr Séverine Petel, médecin du travail qui vient du ministère de la Justice, ainsi que le Dr Mokadem étaient donc présentes lors de cette commission.
Pour lire la déclaration préalable de l’UNSA Education, cliquez ici
Ce recrutement (enfin !) représente une bonne nouvelle pour les enseignants, CPE et Psyen en situation de handicap. En cas de demande de matériel spécifique pour aménager son poste, il faudra donc prendre rendez-vous avec un des deux docteurs : medecine-de-prevention@ac-toulouse.fr
Retrouvez également ci-bas le formulaire de demande de rdv si vous souhaitez rencontrer la médecine de prévention de l’académie.
Ces dernières restent en lien avec la correspondante handicap du Rectorat. Selon notre DRH, nous pouvons envisager « à moyen terme » (notre interprétation : pas dans les prochains mois…) le recrutement d’un médecin collaborateur par la suite.
Néanmoins, nous sommes toujours loin de pouvoir bénéficier des visites de santé quinquennales pour tous les personnels. Avec 2 médecins pour 54000 personnels, et une académie très étendue sur 8 départements, notre médecine du travail reste une des plus sous calibrée de notre pays.
La F3SCT académique a ensuite examiné les situation d’établissements où des tensions notables ont été signalées.
La formation spécialisée a aussi noté :
*F3SCT = formation spécialisée en matière de santé, sécurité et conditions de travail
*PACD – PALD = poste adapté de courte (ou longue) durée
Temps de lecture : 3 min -
La F3SCT* de l’académie de Toulouse s’est réunie dernièrement en présence de l’UNSA Education et, entre autres, du DRH du Rectorat, de l’ISST*, du référent égalité hommes-femmes, de deux infirmières du travail, du médecin du travail, et des psychologues du travail du Rectorat.
Une nouvelle CPA (conseillère de prévention académique) – Mme Patricia Vialas – a été recrutée, elle était également présente lors de cette séance.
Les débats se sont concentrés sur :
Il est demandé un bilan annuel du service de médecine de prévention qui regroupe le médecin, les infirmières, les psychologues et l’ergonome.
Un courriel a été envoyé à tous les établissements et services en début d’année, ainsi qu’à toutes les écoles de l’académie pour rappeler l’existence du dispositif.
En ce qui concerne la protection fonctionnelle, un déclenchement dématérialisé et départemental est maintenant possible. L’employeur peut également déclencher la protection fonctionnelle sans sollicitation d’un agent, si des faits avérés et graves sont en sa possession. La nouvelle circulaire de la DAJ précise ces éléments.
Concernant les usines à bitume de l’A69 (future autoroute Toulouse – Castres) : c’est certainement le risque routier, lié aux nombreux camions qui vont circuler, qui va être le plus compliqué à gérer aux abords des écoles concernées, car selon notre employeur le risque chimique a été très bien pris en compte et fait l’objet d’une surveillance constante.
*F3SCT : formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail (ex CHSCT)
* ISST : Inspectrice santé – sécurité au travai
* VDHAS : Violence, Discrimination, Harcèlement et Agissements Sexistes
Temps de lecture : 4 min -
Le ministère a décidé de généraliser les tests d’aptitude physique en 6e à la rentrée 2025 après une période d’expérimentation l’année dernière. Pour le SE-Unsa, le seul point positif de ces « évaluations nationales d’EPS » est leur caractère facultatif.
L’avis du SE-Unsa
Temps de lecture : 6 min -
Temps de lecture : 8 min -
En ouverture de séance, M. le Recteur indique qu’il a l’obligation de décliner les mesures nationales et qu’il conserve néanmoins le souci de l’équité « au plus près de l’intérêt des élèves ». Tout ce qui est présenté à Toulouse est « rigoureusement vérifié par le ministère », la rentrée 2024 se prépare donc sur la base des textes nationaux connus à ce jour.
Aucune carte des classes « prépa-lycées » n’est préparée : le MEN demande d’expérimenter une de ces classes par département. Le volontariat des élèves sera demandé pour intégrer la classe « prépa-lycées », l’obligation d’avoir le DNB pour intégrer le lycée ne sera effective qu’en 2025.
Présentations des mesures nationales
A noter : + 153 emplois créés pour la gestion du SNU et + 3000 emplois d’AESH au niveau national.
Carte des formations
Le Rectorat annonce une baisse des effectifs de 17% en BTS dans notre académie. Le Recteur ajoute que les formations trop variées en LP situés en milieu rural « coûtent extrêmement cher ». Pour le SE Unsa, c’est justement ce qui fait la qualité du service public d’éducation…
Le choix est fait d’augmenter les capacités d’accueil sur certains bacs pros, FCIl (formations complémentaires d’initiative locale) ou mention mentions complémentaires (voir document en pj).
Sur les BTS Compta / Gestion, le SE Unsa fait remarquer que suite à la réforme du bac pro Agora (lui-même ex GA), la discipline « Comptabilité » a refait son retour dans le référentiel du bac pro. Les demandes d’affectations vont donc assurément augmenter.
L’UNSA Education et le SE UNSA sont intervenus sur les situations suivantes :
Suppression du BTS CG à St Gaudens (31) : mobilisation locale forte avec une pétition rassemblant plus de 1300 signatures à ce jour. Sur le fond, on est sur une zone géographique sinistrée avec des bacheliers pro pour qui ce BTS est une solution d’orientation qui s’apparente à une porte de sortie quasi unique. Ce n’est pas le tissu toulousain…
Ajoutons un taux d’insertion assez bon avec des propositions d’emplois qui parviennent directement à l’établissement de manière hebdomadaire. Taux de réussite à 100% depuis au moins 3 ans.
En terme RH, les suppressions de postes vont amener les collègues sur Tlse ou Tarbes : c’est très difficile…
Les équipes pédagogiques sur place vous ont fait savoir qu’ils acceptaient l’éventualité d’un public mixé, ils font un 1er pas, à vous de faire le 2e.
Le Recteur accepte de reporter la mesure et observera avec attention les effectifs sur ce BTS à St Gaudens l’an prochain.
Fermeture du BTS CG à R. Naves (Toulouse) : Conformément aux préconisations des corps d’inspection, les équipes de la SEP et de BTS travaillent depuis 2 ans sur un dispositif de type “Continuum BTS”, consistant à accompagner les élèves de Baccalauréat Professionnel, en vue de leur poursuite d’études en BTS. L’équipe a fait des efforts importants de formation.
L’établissement s’est porté volontaire pour participer au projet du corps d’inspection de la filière Comptabilité / Gestion, ayant pour but l’accompagnement et la réussite des élèves de Baccalauréat Professionnel en BTS.
Si ce BTS venait à fermer, les élèves de la filière AGOrA de R. Naves perdraient l’opportunité de poursuivre leurs études dans la voie comptable, sachant que la filière du Diplôme de Comptabilité et Gestion, uniquement proposée par le lycée Ozenne, n’accueille aucun bachelier professionnel parmi la quarantaine de places offertes.
A plusieurs titres donc, nous sommes dans l’incompréhension sur cette fermeture.
Le Rectorat souhaite réorienter cet établissement sur des secteurs plus porteurs en termes d’emploi en ouvrant sur les filières ASSP et Commerce / Vente. La fermeture est maintenue.
Fermeture du BTS CG à G. Fauré à Foix (09)
Il semble qu’il y ait un problème sur les effectifs relevés. Au-delà de ça, le lycée a beaucoup travaillé sur sa communication. Le Rectorat a donné l’autorisation d’ouverture d’une licence professionnelle : si une diminution de la capacité d’accueil pourrait être entendable, la fermeture pure et simple de cette formation parait brutale.
Le Rectorat accepte la diminution de capacité (de 24 à 18).
Fermeture du BTS Esthétique, au lycée Reffye de Tarbes (65) : la demande sociale est là. Aucun autre lycée public sur le 64 et le 65 n’offre cette formation : doit-on laisser le champ libre au secteur privé ou condamner les élèves à s’exiler à 2h de chez eux ? Une pétition rassemblant 1000 signatures à ce jour, c’est le signe d’un soutient large et important.
Là aussi, le taux d’insertion nous parait tout à fait convenable, le milieu professionnel reconnaissant l’excellence de la formation. Fermer ce BTS 3 ans après son ouverture ne donne pas un signal de visibilité aux professionnels.
Là aussi, les équipes pédagogiques sur place vous ont fait savoir qu’ils acceptaient l’éventualité d’un public mixé, argument que notre administration met souvent en avant pour conserver des filières considérées comme en danger.
Le Recteur souhaite se donner une année supplémentaire de réflexion et accepte de surseoir à cette suppression.
Vote sur la carte des formations : 6 contre / 4 abstentions (dont UNSA).
Répartition des moyens DG RS 2024
+ 5 postes pour les administratifs en EPLE, + 2 postes pour les perdirs et + 2 postes CPE
1er degré : tous les départements de l’académie ont une dotation à 0.
Si cette dotation générale n’est pas forcément défavorable dans le contexte démographique de l’académie (- 1700 élèves au niveau académique), cette répartition pose question : l’équité n’est pas l’égalité !
Pour l’interprétation des documents de travail (en pj de cet article) :
Plafond d’emploi : c’est le nombre maximal de postes que le Rectorat peut consommer chaque année.
Schéma d’emploi (SE) : c’est le redéploiement des emplois non consommés ailleurs que le MEN redonne à l’académie. Le MEN peut à tout moment reprendre ces emplois l’année suivante.
Réaffectation des stagiaires à temps complet : on en aura moins que l’an dernier, du coup l’académie récupère 13 ETP.
2nd degré : Les BDE (bureaux des entreprises) seront pris en charge par les CFA à partir de l’an prochain (probablement par des compensations financières).
Les priorités académiques reprennent à la lettre les impulsions ministérielles avec notamment l’accompagnement de la nouvelle organisation des enseignements dans le cadre du « choc des savoirs » :
La démographie est marquée par une stabilité globale des effectifs (+ 37 élèves au niveau académique) avec une hausse en LP et une baisse en LGT. Néanmoins, le Rectorat attend 951 élèves de plus en Haute-Garonne.
En collèges, la grille horaire de 6ième est modifiée à la RS 2024 : elle passe de 29 à 28 heures, les moyens économisés seront « réinvestis dans la mise en place des groupes de niveaux ».
Créations / suppressions d’ETP sur les DG départementales*.
Départements | 09 | 12 | 31 | 32 | 46 | 65 | 81 | 82 | Total |
Collèges | -3 | + 9,5 | + 72 | + 12 | + 6,5 | + 4 | + 15 | + 9 | + 125 |
Lycées GT | -6,5 | -1,5 | -4,5 | -2 | -6,5 | -16,5 | -10 | -7 | -54,5 |
LP | + 1,5 | + 2 | + 39 | -1 | + 4 | + 2,5 | + 4,5 | + 1 | + 53,5 |
Total | -8 | + 10 | + 106,5 | + 9 | + 4 | -10 | -0,5 | + 3 | + 124 |
*Les chiffres ci-dessus ont été arrondis au plus proche
Choc des savoirs, groupes de niveaux
Le Recteur rappelle que les enquêtes PISA permettent de segmenter les élèves en 6 groupes, mais l’académie de Toulouse simplifiera à 3 groupes. Le niveau 1 représentant les élèves les plus en difficulté. Notre académie comprend moins d’élèves en grande difficulté que le niveau national.
Le Rectorat propose une limitation des groupes à 15 élèves pour le niv. 1, 26 élèves pour le niv. 2 et 30 élèves pour le niv.3.
L’heure de renforcement en 6e disparait et participe au financement de ces groupes.
Le Recteur ne souhaite pas que les groupes de niveaux débouchent sur des classes de niveaux.
Sur des établissements de même taille, il pourra y avoir des dotations différentes en fonction du nombre de groupes à mettre en place sur les différents niveaux (6e et 5e). A titre d’exemple, le schéma présenté par le Recteur comprend 5 enseignants pour 4 classes en 6e et en 5e.
Les chefs d’établissements disposeront de leur dotation avec les marges pour organiser les enseignements. Il sera possible de ne faire que 2 groupes par exemple, dans le cadre de l’autonomie de chaque établissement.
En termes d’emploi du temps, les Principaux de collèges pourront consacrer des demies-journées entières dans la semaine pour « caler » ces groupes en barrettes.
Sur les petits établissements où les équipes sont réduites, les difficultés risquent d’être difficiles à surmonter.
Temps de lecture : 6 min -
Est-ce que le Pacte a réellement marché dans l’académie de Toulouse ? Se poser la question est certainement déjà un début de réponse. Le dernier Comité Social Académique qui s’est tenu en présence de notre Recteur, du Secrétaire Général et du DRH de l’académie de Toulouse a largement évoqué le bilan du Pacte dans notre académie, et les perspectives pour l’année prochaine.
Alerté par les organisations syndicales, M. le Recteur rappelle que le choc des savoirs s’impose à nous depuis le Ministère. Sans ignorer les résistances, il nous indique que l’académie de Toulouse a été la seule académie à accompagner les chefs d’établissements.
Sur la réforme du lycée professionnel, le Recteur constate que le taux d’orientation gagne encore 2 points alors qu’au niveau national il est 10 fois inférieur.
Sur ce dernier point, il se félicite que dans les départements ruraux, quasiment 100% des élèves ont trouvé un stage. C’est sur l’agglomération toulousaine que cela parait plus dur.
Après la déclaration préalable unitaire concernant le contexte politique que nous connaissons tous, le Rectorat précise qu’en ce qui concerne le CRPE, l’académie de Toulouse compte cette année 335 lauréats avec une moyenne de 13 / 20 pour le dernier. Le Rectorat a demandé une centaine de LC pour compenser la soixantaine de professeurs des écoles détachés dans le 2nd degré. Nous sommes dans l’attente de la redescente du niveau ministériel. Le Recteur annonce qu’il pourrait y avoir moins de 100 contractuels dans le 1er degré de notre académie l’an prochain, contre environ 400 à ce jour.
En ce qui concerne l’EAFC, une direction collégiale de 4 personnes avec à sa tête une directrice administrative (Mme Test, IA-IPR de mathématiques) est mise en place.
1er degré : il y aura 3 fois moins de parts fonctionnelles (PF) l’an prochain.
Dotation RS 23 : environ 9000 PF, consommation : environ 5000 PF (soit 55%), dotation RS 24 : environ 3000 PF
Le pacte sur le 1er degré a été pratiquement consommé sur la partie « portage de projet ». Par volonté ministérielle, cette partie ne constituera que 10% du futur découpage.
2nd degré : le nombre de PF est divisé par deux
Dotation RS 23 : environ 22000 PF, consommation : environ 9000 PF (soit 43%), dotation RS 24 : environ 11000 PF. le nombre de PF est divisé par deux mais reste supérieur à la consommation de cette année scolaire.
Les PF pour les RCD seront officiellement sécables l’an prochain. Selon notre Recteur, seule l’académie de Toulouse avait autorisé cette souplesse dès cette année.
Les collèges prendront toujours 56% des PF (dont 50% de RCD), 18% pour les LGT (dont 78% de RCD) et 26% pour les LP (dont 18% de RCD).
En LGT, les remplacements de courtes durées constituent la grande majorité des PF distribuées. C’est exactement l’inverse en LP !
Comme pour le 1er degré, les PF données pour les portages de projets seront limitées à 10% de la dotation par établissement.
Pour un état de la consommation par département, voir les documents annexes. Sans surprise, la Haute-Garonne a consommé environ 50% de la dotation académique.
Pour le SE-Unsa, le fait que la moitié de l’enveloppe n’ait pas été consommée montre le déficit d’adhésion à ce dispositif. Le Recteur rappelle que le pacte a permis un taux de RCD passant de 4% en en 2022 à 12% cette année. Il se montre donc confiant sur l’augmentation de la part de consommation des RCD dans notre académie.
Analyse SE-Unsa
Est-ce qu’il vaut mieux 2 HSA ou 2 PF de pacte ?
Exemple pour les enseignants certifiés ou PLP (chiffres arrondis) :
Professeurs certifiés
|
1ère HSA = 1463 € / an
2e HSA = 1219 € / an
|
162,5 € / 9 mois
135, 5 € / 9 mois
|
|
1ère HSA = 1609 € / an
2e HSA = 1340 € / an
|
179 € / 9 mois
149 € / 9 mois |
Pacte / RCD
|
1250 € bruts = 1108 € nets
|
123 € / 9 mois (nets) |
On voit que les HSA sont beaucoup plus intéressantes au niveau financier. Pour les collègues agrégés pour qui les taux des HSA sont encore plus importants, il n’y a aucun intérêt à prendre des PF de pacte.
Nous avons consommé 33 ETP de trop par rapport à notre dotation académique. Il n’y aura aucune dotation supplémentaire l’an prochain.
Rappel du barème
1 ETP pour 100 élèves en collège, 1 ETP pour 200 élèves en LGT, 1 ETP pour 150 élèves en LP
Internats : 1 ETP pour 20 internes en collèges, 1 ETP pour 25 internes en collèges
La Haute-Garonne est déficitaire de 27 ETP et c’est le département qui remonte le plus de faits établissement. L’ouverture de 2 collèges nécessite aussi d’accompagner ce département. Le basculement de moyens se fait avec le Tarn qui, lui, est en surplus de 11 ETP.
Au final, la dotation académique ne permettra toujours pas d’assurer correctement l’encadrement de nos élèves. La dotation ministérielle apparait trop mince pour effectuer un redéploiement efficace.
Vote : 6 contre et 4 abstentions (dont UNSA)
Dotation pour la RS 24 : + 109 ETP, dont 71 postes seront attribués à la Haute-Garonne
Départements
|
09
|
12
|
31
|
32
|
46
|
65
|
81
|
82
|
Total
|
Evolution de la dotation
|
+ 3
|
+ 0
|
+ 71
|
+ 6
|
+ 5
|
+ 3
|
+ 11
|
0
|
109
|
27000 élèves sont en situation de handicap dans notre académie, soit environ 5% (le taux national est de 3,5%).
On passe de 1096 à 923 élèves en attente d’accompagnement. La situation reste tout de même préoccupante en Haute Garonne qui rassemble 77% des élèves toujours en attente (soit un peu plus de 700 élèves) dans notre académie. Le Recteur pense qu’un regard devrait pouvoir être apporté par l’Education nationale sur les diverses prescriptions qui sont délivrées. L’UNSA Education souscrit à ce point de vue : il peut y avoir des pratiques qui posent questions dans certaines MDPH et la compétence pourrait relever de l’Etat pour plus d’équité de traitement.
L’UNSA Education apprécie néanmoins la dotation positive qui ne se retrouve pas dans toutes les académies.
Vote : 6 contre , 1 abstention et 3 pour (UNSA)
Temps de lecture : 6 min -
Préalablement à la séance, l’Unsa Education déclare que la diminution de l’indemnisation à hauteur de 90 % lors d’un congé de maladie ordinaire est un casus belli. Il fait certes économiser 800 millions à l’État mais c’est un très mauvais signe envoyé à nos collègues. On ne peut pas penser équilibrer les finances publiques en jouant sur la rémunération des agents alors qu’ils sont malades.
Sans faire de commentaire sur ce point précis, le Recteur précise qu’il est compliqué de préparer la prochaine rentrée tant que le budget n’est pas officiellement voté. Plusieurs scénarios se sont succédé au gré des annonces politiques.
Concernant l’organisation du parcours différencié en fin d’année de terminale bac pro dont nous demandons l’abrogation,les LP seraient « étroitement accompagnés » par les IEN, le Recteur se dit très attentif à cet accompagnement.
Face aux craintes exprimées, il indique également que l’IA est déjà utilisée dans de nombreux établissements, et par de nombreux collègues, et que le besoin de cadrage se fait sentir.
• Annonces nationales
Il est acté que le DNB ne sera plus obligatoire pour rentrer au lycée. Ce diplôme sera renforcé par une part plus importante du contrôle terminal.
Les groupes de besoins ne seront pas déployés en 4e et 3e mais les élèves en difficulté feront l’objet d’une attention particulière.
Les classes prépa 2nde sont reconduites (recrutement sur la base du volontariat) et coûtent une dizaine de divisions dans notre académie. Le Lot est le seul département où il n’y pas eu de volontaires pour intégrer ce type de classe.
• Budget du Rectorat en postes
Nous perdons environ 3400 élèves dans notre académie.
Pour le 2nd degré, le solde démographique est de – 580 élèves mais la Haute-Garonne gagne quasiment 500 élèves supplémentaires.
Les départements de l’Ariège, du Lot, du Tarn et du Tarn et Garonne sont ceux qui accusent une baisse démographique plus marquée.
Premier degré : – 22 ETP
Second degré : +12 ETP
Autres moyens :
Emplois administratifs : + 4 ETP
Emplois de personnel de direction : + 1 ETP.
Emplois de CPE : + 5 ETP
Créations / suppressions d’ETP sur les DG départementales*.
Départements | 09 | 12 | 31 | 32 | 46 | 65 | 81 | 82 | Total |
Collèges | – 4 | – 4 | + 21 | 0 | – 4 | – 2 | – 11 | – 17 | – 21 |
Lycées GT | – 3 | -10 | 0 | – 1 | – 8 | – 14 | -15 | – 9 | – 60 |
LP | + 1 | – 1 | + 34 | + 6 | + 2 | + 3 | + 6 | + 7 | + 58 |
Total | – 6 | – 15 | + 55 | + 5 | – 10 | -14 | – 20 | – 20 | – 25 |
*Les chiffres ci-dessus ont été arrondis au plus proche
A ce tableau, il faut ajouter :
+ 10 ETP au titre des ULIS
+ 10 ETP au titre des « prépa-seconde » et classes passerelles
+ 14.5 ETP pour le budget de suppléance
Le SE-Unsa se félicite de la création de postes de TZR, ce que nous demandons depuis plusieurs années. Même si cela ne rattrapera pas les suppressions précédentes, c’est un signal positif.
Le Secrétaire Général de l’académie indique par ailleurs que ces postes seront plutôt positionnés en dehors de la Haute-Garonne où il y a plus de facilités à trouver des contractuel.l.es…
Précisions par niveaux d’enseignement
Collèges : – 21 ETP
– 50 ETP au titre de l’évolution des structures divisionnaires
+ 29 ETP au titre de l’accompagnement des élèves de 4e et 3e (accompagnement des élèves en difficultés)
Le coût de la mise en place des groupes en 6e et 5e se porte au final à 202 ETP dans notre académie !
LP : + 58 ETP
+ 50 ETP au titre des montées pédagogiques, suites de la CDF* 2023, 2024 et intégration des ajustements de juin/juillet 2024
+ 8 ETP au titre de l’intégration des propositions la CDF 2025
LGT : – 60 ETP
-54,3 ETP au titre de l’évolution des structures divisionnaires (pré-bac et post-bac)
-5,7 ETP au titre de l’intégration des propositions de la CDF 2025 en post-bac
*CDF = Carte des Formations
Le SNPDEN-UNSA rappelle au Recteur que les CA n’ont pas la compétence officielle pour les créations et suppressions de postes. La question d’un vote sur cette question se pose donc…
De surcroit, le syndicat majoritaire des chefs d’établissements demande à ce que la finalisation de la répartition de la DG ne soit remontée qu’en fin d’année quand les éléments sont jugés définitifs.
Pour le SE-Unsa, il est tout de même délicat de tout organiser à la fin de l’année. Les principes doivent être posés dès l’hiver, et l’organisation peut être éventuellement finalisée en fin d’année scolaire.
• Carte des formations 2025
Les documents du CSAMEN ont été reçus vendredi dernier par le Rectorat. Donc le timing est très serré pour l’administration…
Pas de proposition de fermeture cette année, y compris en BTS. Quelques baisses de capacités néanmoins.
+ 58 ETP sur la voie pro pour l’an prochain : la montée pédagogique est bien accompagnée (50 ETP). La baisse démographique aide à cela en collèges et LGT.
Par rapport aux autres académies, Toulouse met beaucoup de moyens en BTS. Cela est dû au fait que nous avons beaucoup de petites structures avec des BTS à 12 – 15 là où d’autres sont 35. On note tout de même 5 ouvertures de BTS en apprentissage.
L’UNSA Education remercie le Rectorat pour les situations de fermetures que nous avions dénoncées et qui avaient été mises en suspens l’an dernier et qui finalement, gardent leurs formations ouvertes. Nous demandons qu’à l’avenir les demandes d’ouvertures provenant des établissements mais laissées sans suite par le Rectorat nous soient transmises, comme c’était le cas il y a quelques années.
Dans la logique des territoires que le Rectorat met en avant, la concurrence du privé doit aussi être prise en compte.
La situation en Haute-Garonne reste tendue, les capacités d’accueil sont généralement laissées telles quelles pour – entre autres – permettre la mobilité des étudiants.
En Haute-Garonne, seul 1 jeune sur 2 a son vœu n°1 (75% dans les autres départements) sur le post 3e.
Sur 4 ans, 1300 places ont été créés en voie pro dans l’académie (contre 470 suppressions de places, généralement non pourvues). Cependant, le taux de remplissage en 2e année de BTS est important (57 %) : il y a du décrochage, mais aussi des changements de modalité de poursuite d’étude. Le SE-Unsa fait remarquer que les heures d’enseignements perdues dans la dernière réforme de la voie pro n’aident pas à la réussite des élèves issus de bac pro.
Le lycée d’Auterive (31), qui comptera un internat dès son ouverture lors de la prochaine rentrée, sera estampillé « service à la personne », d’où les ouvertures du Bac pro ASSP et du CAP « accompagnement grand âge ».
Vote sur cette CDF : 3 pour (UNSA) contre (2) abstention (5)
En l’absence de fermetures, l’UNSA vote pour cette carte des formations