Vous voulez/devez participer aux opérations de mouvement intra pour obtenir un poste ou en changer à la rentrée 2026 ?
Le SE-Unsa est là pour tout vous expliquer !
 
Quel que soit votre territoire à la rentrée prochaine et quelle que soit votre situation actuelle, les équipes du SE-Unsa sont présentes et à votre écoute sur tout le territoire pour vous informer et vous conseiller tout au long des démarches.
 
Toutes nos publications Mouvement intra 2026 par académie ou département sont à votre disposition ci-dessous.
Il vous suffit simplement d’indiquer votre corps et de cliquer sur le territoire qui vous concerne pour la rentrée 2026.
Ces publications vous permettent de connaître les modalités de participation aux opérations de mouvement intra et d’avoir accès aux coordonnées de l’équipe SE-Unsa qui vous accueille !
 
Vous pourrez également être informé des dates et lieux de rencontres Mouvement intra (réunions et rendez-vous individualisés) prévus par votre équipe SE-Unsa !
 
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Vous allez participer aux opérations de mouvement intra pour obtenir un poste ou en changer à la rentrée 2026 ?
Le SE-Unsa est là pour tout vous expliquer !
 
En effet, les équipes du SE-Unsa sont présentes et à votre écoute sur tout le territoire pour vous informer et conseiller tout au long de vos démarches.
 
Alors demandez l’accompagnement de votre participation aux opérations de mouvement intra en complétant notre formulaire en ligne.
 
Vous pourrez ainsi connaître :
 
  • les spécificités du mouvement intra (conditions/barème/calendrier) ;
  • la typologie et la géographie des postes ;
  • les postes susceptibles d’être vacants ;
  • vos chances d’obtenir un poste selon vos vœux et votre barème.
Vous aurez accès à la publication Mon mouvement intra 2026 vous concernant.
Vous pourrez ainsi connaître les modalités de participation au mouvement et avoir accès aux coordonnées de l’équipe SE-Unsa qui vous accompagne.
 
Vous pourrez également être informé des dates et lieux de rencontres Mouvement intra (réunions et RDV individualisés) prévus par votre équipe SE-Unsa.

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La CAPN (commission administrative paritaire nationale) du 6 février a examiné les recours sur l’appréciation finale du rendez-vous de carrière pour les enseignants, CPE et PsyEN affectés hors de France, auprès d’un organisme partenaire (ex. : MGEN), en lycées militaires et plus largement dans un autre ministère. Ces personnels relèvent de ce qu’on appelle la 29e base : une académie hors-sol gérée directement par le ministère.

Position du SE-Unsa sur l’évaluation et les carrières

Le SE-unsa a une nouvelle fois dénoncé, dans une déclaration liminaire, les conséquences néfastes de la perte de compétence des CAP sur les droits des agents et sur la confiance des personnels envers leur employeur.  

Le SE-Unsa a rappelé son opposition à l’avis pérenne pour l’accès à la hors-classe et revendique que celui-ci puisse être réévaluée à la demande de l’agent.

Le SE-Unsa a également souligné le manque de formation et d’information des évaluateurs sur l’impact des appréciations qu’ils établissent.

Enfin, le SE-Unsa a de nouveau alerté sur les nombreux refus de demandes de disponibilité, la diminution drastique du nombre de personnels détachés, leurs conditions de retours mais aussi sur le nombre conséquent de collègues (39) n’ayant pas pu avoir un rendez-vous de carrière.

Pour le SE-Unsa, l’évaluation doit :

  • être différenciée et surtout ne pas se confondre avec les procédures d’avancement et de promotions (en particulier lorsque les appréciations finales sont pérennes et non-conformes à l’appréciation littérale) ;
  • être au service du développement professionnel ;
  • reconnaître le travail des personnels ;
  • concourir à l’amélioration des pratiques individuelles et collectives.


Résultats de la CAPN 2024-2025 (enseignants, CPE et Psy-EN) du 6 février

Avant la CAPN, seuls 6 collègues certifiés avaient déposé un recours gracieux auprès de la DGRH. Un seul de ces recours avait été accordé. Sur les 5 refusés, 4 ont saisi la CAPN.

Lors de la CAPN, les recours déposés par les agents demandant une modification de l’avis final du rendez-vous de carrière ont été examinés. : aucun avis n’a malheureusement été modifié cette année.

Aucun PLP, PEPS, CPE, PsyEN et agrégé n’a déposé de recours.

Le SE-Unsa s’interroge sur la diminution drastique du nombre de recours ces deux dernières années. Alors qu’ils étaient encore 74 à déposer un recours gracieux il y a deux ans, ils n’étaient que 14 l’an dernier et seulement 6 cette année.

Méthode ministérielle pour revoir les appréciations finales

Sans que la décision soit « gravée dans le marbre », le ministère a décidé d’appliquer la méthode suivante pour revoir les appréciations finales :

ÉchelonsItemsAppréciation finale
6 et 8Une majorité d'Excellent

Excellent

Une majorité de Très satisfaisant

Très satisfaisant

9

Tous les items Excellent
ou tous les items Excellent sauf un Très satisfaisant

Excellent

Tous les items Très satisfaisant
ou une majorité d'items Excellent avec plus
d'un item Très satisfaisant

Très satisfaisant


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La direction d’école est sous tension maximale. Les directeurs et directrices assument des responsabilités toujours plus lourdes, souvent sans les moyens nécessaires pour exercer pleinement leurs missions.

La direction d’école sous tension

Manque de formation initiale et continue, temps de décharge insuffisant, absence persistante de secrétariat administratif : à ces difficultés structurelles s’ajoute une multiplication de tâches qui éloignent progressivement le métier de sa dimension de pilotage pédagogique, éducatif et humain. Trop souvent, la réponse institutionnelle se limite à la mise en ligne de documents, présentés comme

Responsabilités accrues et accompagnement insuffisant

Dans le même temps, les évolutions et mises à jour des textes réglementaires se succèdent. Elles redéfinissent les missions, élargissent les responsabilités, renforcent les obligations. Mais ces textes ne peuvent engager uniquement les agents. Toute évolution réglementaire doit aussi engager l’employeur en matière de formation, de temps, de moyens et de protection. À défaut, le sentiment de subir le métier s’installe durablement, au détriment du sens, de l’efficacité et parfois de la santé des personnels.

Semaine de la direction d’école et webinaire du SE-Unsa

Pour cette sixième édition de sa Semaine de la direction d’école, le SE-Unsa est lucide, dans un contexte sans équivoque : malgré les alertes répétées, l’agenda social reste au point mort. Face à cette situation, il est temps de reprendre la main, pour ne plus le subir son quotidien professionnel.

C’est le fil conducteur de la semaine du 23 au 27 mars 2026 et du webinaire ouvert à tous et toutes, qui aura lieu le mercredi 25 mars à 17h30 :

La direction d’école : ne plus subir, retrouver du pouvoir d’agir

Ce temps fort sera l’occasion de :

  • analyser collectivement les évolutions du métier et leurs impacts concrets ;
  • rappeler que l’empilement de textes et de ressources numériques ne remplace ni la formation ni l’accompagnement professionnel ;
  • partager des leviers d’action pour mieux se protéger au quotidien ;
  • réaffirmer les revendications portées par le SE-Unsa pour une reconnaissance réelle de la direction d’école : droits, conditions d’exercice, moyens humains, temps dédié et responsabilités clairement partagées avec l’employeur.

Le SE-Unsa agit sans relâche pour accompagner les directeurs et directrices, sécuriser leurs conditions de travail et exiger que chaque évolution réglementaire s’accompagne des moyens nécessaires à sa mise en œuvre.
Plus qu’un constat, cette semaine est une invitation à l’engagement collectif pour rouvrir un véritable agenda social et remettre la direction d’école à sa juste place.

S’informer, échanger, se mobiliser : la Semaine de la direction d’école du SE-Unsa est un rendez-vous essentiel pour celles et ceux qui refusent de subir leur métier.


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Après de nombreuses péripéties, le vote du budget 2026 apporte enfin la clarification attendue par de nombreux candidats aux concours de recrutement de l’Éducation nationale. Les crédits alloués au ministère confirment la bonne tenue des nouveaux concours enseignants et CPE.

Un cadre budgétaire stabilisé pour les concours

Avec l’adoption du budget 2026, l’État se dote des moyens nécessaires pour assurer les recrutements prévus pour les nouveaux concours d’enseignants et de conseillers principaux d’éducation.

Cette décision budgétaire met fin aux interrogations apparues ces derniers mois et permet de garantir la continuité du service public d’éducation.

Des concours maintenus selon les modalités prévues

Sans communication supplémentaire du ministère, les concours enseignants et CPE devraient se tenir dans les conditions prévues initialement par le ministère, tant pour les épreuves écrites que pour les oraux. Les candidats peuvent poursuivre leur préparation avec sérénité, sans crainte d’annulation ou de report lié à des contraintes budgétaires.


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Avec l’interdiction du téléphone portable au lycée, une nouvelle fois, les actions ministérielles, dictées par la seule idéologie du président de la République, montrent le décalage avec la réalité des lycées généraux, technologiques et professionnels et la méconnaissance du concept de « vie scolaire », spécificité française qui remonte à la fin du 19e siècle.

La vie scolaire pour l’épanouissement des élèves

La vie scolaire se définit par l’ensemble des temps et des actions qui contribuent à placer les élèves dans les meilleures conditions de vie individuelle et collective, de réussite scolaire et d’épanouissement personnel. Le SE-Unsa est très attaché à cette définition. Cependant, la loi proposée conjointement par le gouvernement et les députés ne va pas dans le sens de cette définition.

Un changement de paradigme

Les textes déjà en vigueur portent la possibilité d’interdire certains usages du téléphone portable*, alors que le texte proposé apporte l’obligation d’interdire.

Le texte en vigueur depuis 2018 précise : Dans les lycées, une réflexion sera menée avec les élèves et la communauté éducative sur le numérique, et notamment sur la place du téléphone portable et des objets connectés. Cette réflexion doit être construite au sein des instances de démocratie scolaire et a vocation à nourrir le projet d’établissement.

Au-delà de la question de l’interdiction, se pose clairement la question de l’éducation et de l’encadrement. Penser qu’il suffit d’interdire est illusoire. De plus, il serait fort préjudiciable de croire qu’une interdiction suffise à un individu en construction, ce qui est le propre des élèves, à régler le problème bien réel des portables et autres réseaux sociaux.

La vie scolaire ne peut pas tout faire

Quid du quotidien dans les lycées ? Comment et avec quels moyens supplémentaires le ministère envisage-t-il de faire respecter cette interdiction ? Envisage-t-il un plan national d’éducation aux médias et autres en parallèle ?

Faut-il ici rappeler que les vies scolaires manquent cruellement de moyens pour répondre à l’ensemble des missions quotidiennes ? Faut-il rappeler ici combien les vies scolaires sont en souffrance par manque de moyens et de formations ? Faut-il enfin rappeler ici ô combien les vies scolaires sont devenues responsables et en charge de tout : harcèlement, écologie, santé mentale… ?

Non, il ne sera pas faisable de demander plus, et encore moins de demander l’irréalisable.

Le SE-Unsa vous propose un modèle de motion modifiable selon votre établissement, à présenter lors du conseil d’administration. Nous vous invitons également à solliciter les IA-IPR Éducation et vie scolaire (EVS) pour les questionner sur la mise en place d’un tel dispositif.


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La liste d’aptitude agrégés permet aux enseignants titulaires remplissant les conditions requises d’accéder au corps des professeurs agrégés, sans passer le concours, et de valoriser ainsi leur parcours. La campagne de candidature est ouverte du 19 janvier au 20 février 2026.

Qui peut candidater ?

Pour demander votre inscription sur la liste d’aptitude et devenir agrégé à la rentrée 2026, vous devez remplir plusieurs conditions :

  • être professeur certifié, professeur de lycée professionnel (PLP) ou professeur d’éducation physique et sportive (PEPS) ;
  • être âgé de 40 ans au moins ;
  • justifier de 10 années de services effectifs d’enseignement, dont 5 dans votre corps actuel ;
  • disposer des titres ou diplômes requis dans la discipline demandée.


Attention !

  • Les PLP doivent candidater dans la discipline correspondant à leur diplôme le plus élevé, sauf avis circonstancié des corps d’inspection.
  • Il en est de même pour tous les professeurs certifiés relevant d’une discipline pour laquelle il n’y a pas d’agrégation.

Comment et quand candidater ?

Pour connaître la ventilation par discipline des postes ouverts, cliquer ici.

L’acte de candidature et la constitution du dossier se font via le portail de services i-Prof, du 19 janvier au 20 février 2026.

Une fois le CV complété et validé, la lettre de motivation saisie, vous recevez un accusé de réception dans votre messagerie i-Prof dès la validation de votre candidature.

Quand les résultats seront-ils publiés ?

La publication sur Siap de la liste des personnels promus est prévue au plus tôt le 22 juin 2026.

Le SE-Unsa vous accompagne

Le projet professionnel est un élément capital dans la carrière – et plus largement dans la vie – de chacun d’entre nous. Au SE-Unsa, nous le savons bien !

C’est pourquoi, nous vous proposons dès à présent notre écoute et notre expertise si vous souhaitez candidater sur la liste d’aptitude agrégés pour la rentrée 2026.

Alors, dès aujourd’hui, demandez l’accompagnement Mobilité professionnelle du SE-Unsa en complétant notre formulaire !


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Vous souhaitez exercer en Andorre à la rentrée 2026 ? La note de service* relative à l’affectation des personnels dans les établissements de la principauté d’Andorre vient de paraître. Conditions de recrutement, postes disponibles, rémunération, calendrier de candidature : découvrez ici tout ce qu’il faut savoir pour candidater.

Le serveur de saisie des candidatures ouvre du 19 janvier au 30 janvier 2026.

Qui peut candidater pour exercer en Andorre ?

Toutes les catégories de personnels de l’enseignement public dépendant du ministère de l’Éducation nationale peuvent candidater.

Aucune condition d’ancienneté de service n’est requise pour pouvoir candidater sur des postes dans les établissements andorrans.

À ce titre, les personnels stagiaires candidats à une affectation en principauté d’Andorre ne pourront être affectés que s’ils sont titularisés au 1er septembre 2026.

Postes à pourvoir dans le 1er degré

Les mutations internes étant prioritaires, la localisation de ces postes ne peut être précisée.

Postes vacants :

  • 1 poste de conseiller pédagogique spécialité EPS
  • 1 poste de conseiller pédagogique généraliste
  • 1 poste de professeur des écoles spécialisé Cappei aide à dominante pédagogique au Rased (ex. option E) ; poste à exigences particulières, Cappei exigé.
  • 6 postes de professeurs des écoles

Postes susceptibles d’être vacants :

  • 3 postes de professeurs des écoles

Postes à pourvoir dans le 2nd degré

Postes vacants :

  • 2 postes de professeur d’histoire-géographie
  • 1 poste de professeur de portugais
  • 1 poste de professeur d’anglais
  • 1 poste de professeur de technologie
  • 1 poste de professeur économie et gestion, option commerce et vente
  • 1 poste de conseiller principal d’éducation
  • 1 poste de psychologue de l’éducation nationale, option EDO

 
Postes susceptibles d’être vacants :

  • 1 poste de professeur d’éducation physique et sportive
  • 1 poste de professeur de lettres modernes
  • 1 poste de professeur PLP de génie-électrique, option électrotechnique et énergie
  • 1 poste de professeur PLP de biotechnologie, option santé-environnement
  • 1 poste de conseiller principal d’éducation

Conditions du recrutement et rémunération

Contrairement au détachement dans le réseau des établissements français à l’étranger, il n’y a pas de durée limitée à une affectation en Andorre.

Les personnels affectés en principauté d’Andorre sont soumis aux dispositions statutaires qui les régissent.

En ce qui concerne la rémunération, celle-ci comprend le salaire indiciaire brut auquel s’ajoute une indemnité spéciale égale à 40 % du traitement brut non soumise à l’impôt.

De quelle administration dépend-on ?

Les personnels du 1er degré sont gérés, pour ce qui est de la rémunération et des congés maladie, par la DSDEN des Pyrénées-Orientales, mais ils dépendent toujours de leur DSDEN d’origine pour toutes les opérations de carrière telles que l’avancement, les promotions, etc. (contact SE-Unsa : 66@se-unsa.org)

Les enseignants du 2d degré sont, pour leur part, gérés par le rectorat de Montpellier (contact SE-Unsa : ac-montpellier@se-unsa.org)

Au terme de leur affectation, les personnels, quelle que soit leur catégorie, réintègrent leur département ou académie d’origine.

Comment candidater ?

Pour candidater sur un poste en Andorre pour la rentrée 2026, il faut :

  • du 19 janvier au 30 janvier : déposer son dossier de candidature sur l’application dédiée Amandor-MEN
  • jusqu‘au 27 février : déposer sur cette même application toutes les pièces justificatives ainsi que les avis hiérarchiques demandés

Les résultats des candidatures seront communiqués à partir du 13 mai 2026.

Comment les demandes sont-elles classées ?

Les dossiers de candidature sont classés selon un barème (se référer à la note de service*).

Ne sont pas prioritaires :

  • les candidats réintégrés depuis moins de trois ans après un détachement à l’étranger ou après une affectation en école européenne ;
  • les candidats réaffectés depuis moins de deux ans après un séjour dans une collectivité d’outre-mer ;
  • les candidats se trouvant en poste à l’étranger ou affectés dans une collectivité d’outre-mer ;
  • les candidats ressortissants des États membres de l’Union européenne ainsi que de tout état partie à l’accord sur l’espace économique européen, dont la résidence personnelle n’est pas située en Andorre.

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Vous êtes enseignant, CPE ou PsyEN et vous souhaitez changer de métier ou dans un premier temps en expérimenter un autre ? Le détachement est un des dispositifs possibles, mais attention aux procédures et délais à respecter.

La note de service définissant le calendrier et les modalités de demande de détachement pour la rentrée 2026, ainsi que le cadre d’accueil en détachement, est parue le 15 janvier 2026.

Les principes

Le détachement constitue un processus visant à favoriser la mobilité des fonctionnaires et la construction de nouveaux parcours professionnels :
  • soit pour exercer des fonctions d’enseignement dans un autre ministère
  • soit pour exercer d’autres fonctions (administratives, financières, juridiques…)
Les possibilités de détachement sont dépendantes des besoins déterminés en fonction des capacités offertes à l’issue des concours et des mouvements des personnels.
Un projet mûri et une forte motivation sont également de forts atouts pour voir sa demande acceptée.

Les modalités de candidature

Le dossier de demande de détachement doit obligatoirement comprendre le formulaire de demande complété et signé.
 
  • Dispositions spécifiques aux personnels du 1er degré
Toute demande de premier détachement est soumise à l’avis de l’IA-Dasen du département d’exercice dont on relève.
 
Les personnels enseignants du 1er degré doivent adresser leur dossier au département du pilotage de la gestion des carrières des personnels enseignants DGRH B2-2 (à l’exception des demandes relevant de la compétence des Dasen), prioritairement par courriel (detachespremierdegre@education.gouv.fr), ou par courrier postal (Ministère de l’Éducation nationale – Département DGRH B2-2 – 72 rue Regnault – 75243 PARIS Cedex 13). 
 
  • Dispositions spécifiques aux enseignants du 2d degré, CPE et PsyEN

Toute demande de premier détachement sera soumise à l’avis du recteur de l’académie dont relève l’enseignant ainsi que les demandes de nouveau détachement auprès d’un autre organisme d’accueil.

En cas de changement d’organisme, la date du nouveau détachement doit faire l’objet d’une négociation avec la structure actuelle de détachement.

Les personnels enseignants du 2d degré, d’éducation ou psychologues de l’Éducation nationale doivent adresser leur dossier au département des personnels enseignants du second degré hors académie DGRH B2-3 prioritairement par courriel (detachesfranceseconddegre@education.gouv.fr), ou par courrier postal (Ministère de l’Éducation nationale – Département DGRH B2-3 – 72 rue Regnault – 75243 PARIS Cedex 13). 
 
 

Pour la rentrée scolaire 2026, les demandes de détachement doivent être adressées au plus tard le 31 mars 2026 aux départements DGRH B2-2 ou B2-3. 

L'avis du SE-Unsa

Le projet professionnel est un élément capital dans la carrière, et plus largement dans la vie, de chacun d’entre nous. Au SE-Unsa, nous le savons bien !
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Alors, dès aujourd’hui, demandez l’accompagnement Mobilité professionnelle du SE-Unsa en complétant notre formulaire.

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Les groupes de besoins en français et en mathématiques ne seront plus obligatoires à la rentrée prochaine. Le Conseil supérieur de l’éducation vient en effet de donner son avis sur le décret mettant fin à cette obligation issue du Choc des savoirs. Si le SE-Unsa se félicite que les groupes au collège deviennent facultatifs, il ne peut se satisfaire de leur maintien dans le Code de l’éducation, dans un texte qui remet en cause l’autonomie des établissements et la capacité des enseignants à proposer les meilleures solutions pédagogiques à leurs élèves.

Groupes au collège : une réforme très contestée dès son annonce

Il y a deux ans, l’annonce par Gabriel Attal, alors ministre de l’Éducation, des groupes de niveau (devenus, par la suite, des groupes de besoins) sur tout l’horaire de français et de mathématiques, en 6e et en 5e, avait beaucoup fait réagir la communauté éducative.

Le SE-Unsa s’était très tôt opposé à cette organisation des enseignements favorisant le tri social des élèves, à l’encontre des valeurs que nous portons pour l’École, mais aussi des études scientifiques qui pointaient une mesure vouée à l’échec par son déni de la mixité scolaire et sociale.

L’abandon progressif des groupes au collège

La valse des ministres de l’Éducation et sa forte impopularité auront finalement eu raison du Choc des savoirs, dont les groupes, sa mesure emblématique, constituait le dernier bastion. Après avoir renoncé, à la rentrée dernière, à étendre cette mesure aux 4e et 3e, le ministère acte l’échec d’un dispositif dont les établissements avaient fait ce qu’ils en voulaient – pour certains pas grand-chose, faute de conviction et de moyens.

Aussi, après en avoir informé les organisations syndicales en décembre dernier, la direction générale de l’enseignement scolaire, lors du dernier Conseil supérieur de l’éducation, a mis au vote un projet de décret rendant les groupes facultatifs.

Un décret qui acte la fin de l’obligation

La fin du caractère obligatoire des groupes de besoins au collège constitue une bonne nouvelle a priori, altérée toutefois par la détermination du ministère à inscrire dans la durée un dispositif auquel il est le seul à croire. Le projet de décret prévoit donc de modifier le Code de l’éducation et l’arrêté du 19 mai 2015, qui organise les enseignements au collège, en exigeant désormais des établissements qu’ils mettent en œuvre un accompagnement pédagogique renforcé pour les enseignements de français et de mathématiques, adapté aux besoins des élèves. Cette seule phrase est rassurante car elle laisse aux établissements la liberté de proposer et de mettre en place tout dispositif qui permettra la progression des élèves dans ces deux disciplines.

Un cadrage ministériel qui contraint fortement les choix pédagogiques

Toutefois, le ministère, qui tient à sa réforme, propose, comme seul et unique exemple d’accompagnement pédagogique, des groupes constitués en fonction des besoins des élèves identifiés par les professeurs, pour tout ou partie de l’horaire.

C’est là que le bât blesse : en citant comme exemple ce seul dispositif, le ministère oriente le choix des établissements, mais aussi l’utilisation de la marge d’autonomie des collèges, déjà bien rongée par l’absence de moyens. De plus, la possibilité de mise en œuvre des groupes sur tout l’horaire de français ou de mathématiques ouvre la porte aux classes de niveau, dérive idéologique qu’il faut absolument éviter.

L'avis du SE-Unsa

Pour le SE-Unsa, ce texte n’enterre pas définitivement le Choc des savoirs et les groupes au collège, en permettant aux établissements, voire en les incitant subtilement, à les mettre en œuvre sur la totalité des heures de 6e et de 5e dévolues au français et aux mathématiques, en y consacrant leur marge d’autonomie.

Le SE-Unsa ne peut se satisfaire de cette attaque en règle de l’autonomie des établissements, qui prend la forme d’une manipulation de leur marge et d’une injonction déguisée en fin d’obligation. C’est la raison pour laquelle le SE-Unsa a voté contre ce texte et demandé, avec sa fédération l’Unsa Éducation, que les groupes ne puissent pas être mis en place sur la totalité de l’horaire et que soit augmentée la marge d’autonomie des collèges, afin de leur donner les moyens de mettre en œuvre les accompagnements pédagogiques de leur choix.


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