Nous, AESH bénéficions de « jours de fractionnement » (= 2 jours de congés supplémentaires) car nous sommes des personnels sous contrat de droit public, devant obligatoirement prendre nos congés pendant les vacances scolaires.
(Textes de référence : Code général de la fonction publique : articles L621-1 à L621-3)

Par conséquent, nous avons donc le droit de poser ces journées de fractionnement quand on le souhaite, sans rattrapage d’heures et avec maintien de salaire.

Table des matières

Le cadre réglementaire

  • Les jours de fractionnement sont 2 jours de congés supplémentaires, fractionnables en 4 demi-journées sur l’année scolaire (aucun report sur l’année d’après)
  • Les jours de fractionnement ne sont pas proratisés à la quotité de travail effectuée.
    En conséquence, toutes/tous les AESH (62%, 75%, 90%, etc.) bénéficient de ces 2 jours (soit 14 heures) à condition d’en faire la demande
  • La demande doit être envoyée au moins 10j avant l’absence (sauf cas d’urgence)

Comment poser ces jours ?

    • Remplir une demande d’Autorisation d’Absence (ASA) en cochant « jour de fractionnement »
      Téléchargez un modèle d’ASA >ICI<
  • Envoyer cette demande à votre votre chef-fe de service (IEN ou chef-fe d’établissement)
  • Une fois validation obtenue, envoyer à votre gestionnaire administrative, en mettant en copie la direction d’école ou d’établissement 
    Retrouvez toutes les informations concernant les demandes d’Autorisation Spéciales d’Absence et les adresses des gestionnaires sur notre article en cliquant >ICI<

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à contacter Lucile JOJOU, secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, à l’adresse suivante :
aesh.31@se-unsa.org


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Les missions des AESH incluent l’accompagnement en atelier/laboratoire dans les enseignement professionnels (SEGPA, lycées professionnels, etc.).
Pour des questions d’hygiène, de sécurité et pour se protéger, élèves comme enseignant-es et AESH doivent être équipé-es.
Le port des Equipements de Protection Individuelle (=EPI) est donc obligatoire

Le SE-Unsa 31 a été alerté sur le fait que certain-es AESH se retrouvent obligé-es de s’acheter elles/eux-mêmes leurs EPI car les établissements dans lesquels elles/ils exercent, ne leur fournissent pas. 
En effet, c’est bien une enveloppe budgétaire de la région qui finance les EPI pour les élèves mais quid des EPI pour les AESH ?

 

Quel est le cadre réglementaire ?

La position juridique est claire : les AESH sont des agent-es contractuel-les de l’Education Nationale, laquelle doit assumer l’ensemble des obligations en matière de santé et de sécurité au travail. 
L’article R.4323-95 du Code du travail, applicable à la fonction publique, dispose que les équipements de protection individuelle nécessaires à l’exercice des fonctions doivent être fournis gratuitement par l’employeur.
Il s’agit donc d’une obligation : les AESH n’ont pas à acheter leur équipement.

De plus, une réponse ministérielle a été apportée à l’Assemblée Nationale et publiée au Journal Officiel du 15 juin 2025 (p.5 182) : « Lors de l’achat de machines, outils ou équipements spécifiques, l’établissement d’enseignement prévoit le respect des normes de sécurité et par conséquent l’achat des équipements de protection individuelles (EPI) nécessaires aux enseignants« .
L’acquisition des EPI constitue donc une dépense obligatoire devant être inscrite au budget de l’EPLE.

Question n°3476 : Financement des EPI (équipements de protection individuelle) dans les lycées – Assemblée nationale

Par ailleurs, la triple obligation de fourniture, de formation et d’entretien des EPI s’impose à tous/toutes les chef-fes d’établissement au titre de l’obligation de sécurité, qui est une obligation renforcée de moyens. 
Les personnels sont associés au choix des EPI qui sont inscrits dans le DUERP (Document Unique d’Evaluation des Risques Professionnels).

Plusieurs sources de financement peuvent être mobilisées au sein des EPLE : l’enveloppe globalisée attribuée par le rectorat pour les dépenses pédagogiques, les dotations du conseil régional pour l’acquisition de machines, d’outils et d’équipements de sécurité, ainsi que le solde de la taxe d’apprentissage (circulaire n°2007-031 du 5 février 2007).
Il appartient à la/au chef-fe d’établissement de débloquer les financements nécessaires.

Actions du SE-Unsa 31

Le SE-Unsa 31 (via sa fédération UNSA Education) a, à plusieurs reprises, fait remonter la problématique rencontrée par les collègues AESH, auprès d’instances telle que la Formation Spécialisée en Santé, Sécurité et Conditions de Travail (F3SCT).
Nous avons interpellé directement le DASEN :

« Avis n°3 : La F3SCT demande à l’administration de rappeler aux proviseurs des lycées professionnels que des budgets peuvent être alloués à cet effet. Les DDFPT (Directeur/Directrice Délégué-e à la Formation Professionnelle et Technologique) peuvent gérer les commandes d’EPI pour les personnels AESH ainsi que les budgets qui vont avec.

Réponse du Dasen :  La D2C, direction du contrôle et du conseil budgétaire des EPLE, confirme que des équipements peuvent être achetés par les lycées professionnelles dans les charges générales et précisément sur des crédits pédagogiques pour ce qui est attrait aux équipements des plateaux techniques.
Les personnels AESH amenés à intervenir en atelier doivent pouvoir bénéficier d’EPI pris en charge par l’EPLE.
Les situations problématiques peuvent remontées auprès des conseillers de prévention départementaux.

Position du SE-Unsa :

Le SE-Unsa rappelle avec force que la santé, la sécurité et les conditions de travail des agent-es de l’Éducation Nationale ne sont ni des options ni des variables d’ajustement budgétaire. Le respect des droits des personnels est une obligation de l’employeur public.

À ce titre, les Equipements de Protection Individuelle doivent être fournis par l’employeur dès lors qu’ils sont nécessaires à l’exercice des missions. Cette obligation concerne l’ensemble des personnels, sans distinction de statut : AESH, enseignant-es, personnels administratifs, techniques, sociaux et de santé.

Le SE-Unsa dénonce toute situation dans laquelle des agent-es seraient contraint-es d’acheter elles/eux-mêmes leurs EPI pour pouvoir travailler en sécurité. Cette pratique est inacceptable et contraire aux obligations de l’employeur.
Les AESH, dont la précarité est déjà largement dénoncée, n’ont pas à financer sur leurs propres ressources les équipements nécessaires à leur protection. Il en va de même pour les enseignant-es et pour tous les personnels de l’Éducation nationale.

La sécurité au travail n’est pas négociable. Elle constitue un droit fondamental des agent-es et une responsabilité pleine et entière de l’employeur.
Le SE-Unsa continuera à intervenir à tous les niveaux pour faire respecter ces droits et exiger que les moyens nécessaires soient mis en œuvre afin de garantir à chaque personnel des conditions de travail sûres, dignes et conformes à la réglementation.

Parce que protéger les personnels, c’est aussi garantir un service public de qualité, le SE-Unsa restera pleinement mobilisé pour que les obligations en matière de santé, de sécurité et de conditions de travail soient respectées partout et pour toutes et tous.

Si vous rencontrez des problèmes pour le financement de vos EPI, n’hésitez pas à contacter Lucile JOJOU, secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, via l’adresse suivante :

aesh.31@se-unsa.org 


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Les AESH, comme les enseignant-es, peuvent bénéficier d’autorisation d’absence pour garde d’enfant malade.

Ce qu’il faut retenir :

  • il s’agit d’une autorisation d’absence facultative
  • Sur présentation d’un certificat médical (pour enfant malade de moins de 16 ans et sans limite d’âge si l’enfant est reconnu-e en situation de handicap)
  • L’octroi de ces autorisations se fait par année civile
  • Nombre de jours comptabilisés en fonction de la quotité horaire de l’AESH
  • Le nombre de jours est doublé si le ou la conjoint-e ne bénéficie d’aucune absence rémunérée pour « enfant malade » dans son emploi
  • Les jours de grève dans l’école de l’enfant de l’agent-e sont exclus de ce dispositif (l’employeur ne peut ni pallier les manquements des collectivités locales sur l’organisation su Service Minimum d’Accueil (SMA) des élèves, ni pallier les absences de solutions personnelles (familiales) du parent agent-e)

Si vous avez des questions ou si vous rencontrez des difficultés, n’hésitez pas à contacter Lucile JOJOU, secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, à l’adresse suivante :

aesh.31@se-unsa.org


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Nous, AESH, sommes des personnels contractuels de l’Education Nationale. Par conséquent, nous n’avons pas de droit de mutation comme le corps enseignant.

Le SE-Unsa continue de se battre afin que nous, AESH, puissions avoir une vraie reconnaissance de notre statut et que nous puissions faire partie d’un « corps » en devenant fonctionnaires de catégorie B. Ceci nous permettrait, entre autres, de prétendre à des droits de mutations.

Cependant, d’une année sur l’autre, il est possible de demander de changer :

  • d’école
  • d’établissement
  • de PIAL
  • de département
  • d’académie

Selon votre situation, les démarches ne sont pas les mêmes et surtout : ne pas faire les choses précipitamment et bien se renseigner pour ne pas perdre nos (peu de) droits !

Le SE-Unsa 31 met à votre disposition ce document récapitulatif afin que vous connaissiez vos droits.
Téléchargez-le et n’hésitez pas à l’afficher en salle des personnel pour informer nos collègues !

>AESH et affectation-mobilité<

Si vous avez des questions ou besoin d’aide, vous pouvez contacter Lucile JOJOU, secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, à l’adresse suivante :
aesh.31@se-unsa.org 


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Les AESH référent-es doivent se rendre dans les écoles et établissements dans le cadre de leurs missions, afin de rencontrer, accueillir et outiller leurs collègues AESH.
Elles/Ils perçoivent les mêmes salaires que leurs collègues AESH avec, en plus, une indemnité de fonction de 600€ brut/an (soit 50€ brut/mois) pour ces missions exceptionnelles, inhérentes au poste de référent-e.

En aucun cas cette prime est attribuée pour compenser les dépenses liées aux déplacements (qui peuvent être très couteux pour certain-es AESH référent-es, notamment en milieu rural où les écoles et établissements sont très éloignés entre eux).

Le SE-Unsa 31 sollicite l’administration depuis septembre 2025 pour demander à ce que les AESH référent-es puissent enfin bénéficier du remboursement de leurs frais de déplacement.
Jusqu’ici, les AESH n’étaient toujours pas pris-es en compte dans le logiciel « chorus DT » (logiciel où les agent-es doivent être référencé-es afin de pouvoir percevoir des remboursements pour les déplacements et frais de repas).
Depuis la rentrée scolaire 2025, c’est chose faite ! 

Par conséquent, lors de diverses instances, le SE-Unsa 31 a sollicité notre employeur à plusieurs reprises à ce sujet.
Lors d’un GT académique sur les frais de déplacement , nous avons rappelé que selon le décret n°2006-782 du 3 juillet 2006 les AESH référent-es comme tout-es autres agent-es publics, doivent bénéficier d’OMP (Ordre de Mission Permanent), comme c’est le cas dans d’autres académies.

Le Rectorat reconnait que ces personnels doivent pouvoir bénéficier d’OMP et va demander aux Directions des Services Départementaux de l’Education Nationale de débloquer les enveloppes pour les AESH référent-es qui feront les demandes de remboursement.

Le SE-Unsa 31 vous tiendra informé-e dès que les remboursements seront possibles et effectifs.
En attendant, nous ne lâchons rien et continuerons de demander à ce que les droits des agent-es, déjà très précaires, soient respectés.

Pour toutes questions, vous pouvez contacter Lucile JOJOU, AESH référente et secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, à l’adresse suivante : aesh.31@se-unsa.org 


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En novembre, à la suite de l’intervention du SE-Unsa, le ministère a décidé de régulariser l’indemnité REP/REP+ pour les AESH et les AED, mais en limitant l’effet rétroactif aux années 2021 et 2022 au prétexte de la prescription quadriennale.

Le SE-Unsa déplore la décision du Conseil d’État

Le SE-Unsa dénonçait les documents transmis par les rectorats dans le cadre du versement rétroactif de la prime REP/REP+. Ces documents contraignaient les AESH et les AED à abandonner tout recours, ce que nous refusions fermement.

Pour rappel, le SE-Unsa avait engagé un recours devant le Conseil d’État pour demander l’abrogation de la partie de l’instruction ministérielle liée à la prescription quadriennale.
Plus que jamais, nous sommes resté-es mobilisé-es pour informer les collègues afin qu’aucun droit ne soit abandonné en échange d’un dû.
A cette période, nous vous conseillions vivement de ne pas signer ce type de document au risque de ne pas pouvoir demander le remboursement de cette prime au-delà des 4 ans (voulu par le ministère, dénoncé et porté en recours par les syndicats, dont le SE-Unsa).

Le 8 avril 2026, nous avons été informé-es que le Conseil d’Etat avait rejeté notre recours. Il n’y a donc plus aucune possibilité de faire abroger la décision de ne remonter que sur les 4 dernières années (soit jusqu’en 2021).

Pour celles et ceux qui attendaient de signer le protocole envoyé par le rectorat, vous pouvez d’ores et déjà le signer et le renvoyer afin d’obtenir le versement de votre prime REP/REP+ avec rétroactivité.

Et maintenant ?

Le SE-Unsa avait interpellé le ministère en décembre pour que le versement des rappels de rémunération – parfois conséquents – n’entraîne aucune perte de droits sociaux, comme la prime d’activité, les allocations logement, les bourses scolaires, l’Aide au Retour à l’Emploi, etc.
Nous demandions également que ces rappels puissent être déclarés comme revenus différés, afin d’éviter une imposition injustement trop lourde.
À ce jour, le ministère fait la sourde oreille et n’a pas donné suite.

Nous allons renouveler notre interpellation envers le ministère sur ce point car il serait inacceptable que la correction d’une injustice entraîne une nouvelle pénalisation financière pour les AED et les AESH, déjà travailleuses et travailleurs précaires.

Nous avons toujours à cœur de défendre les droits et la reconnaissance des AED et des AESH, et d’exiger que justice leur soit rendue.
Parce qu’elles/ils sont indispensables au fonctionnement de l’Éducation nationale, parce qu’elles/ils méritent d’être reconnu-es à la hauteur de leur engagement, et parce qu’elles/ils n’ont déjà que trop attendu.

> Lire notre courrier d’alerte au directeur général des Ressources Humaines pour le ministère de l’Education Nationale

Si vous rencontrez un problème ou si vous avez la moindre question, merci de contacter Lucile JOJOU, secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, à l’adresse suivante : aesh.31@se-unsa.org

Voulant toujours vous accompagner et vous aider au mieux, le SE-Unsa 31 vous remercie pour votre collaboration, vraie force d’union et de collectif comme nous le défendons depuis toujours et d’autant plus essentielle ces derniers temps.


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A partir d’avril 2026, les AESH en CDI seront obligé-es d’adhérer à la mutuelle collective : la MGEN.

Le SE-Unsa 31 vous met à disposition un document spécifique aux AESH pour comprendre dans quels cas nous pouvons être dispensé-es d’adhésion ainsi que les tarifs qui seront appliqués en fonction de nos quotités horaire.

Si vous rencontrez des difficultés ou si vous avez besoin d’informations, n’hésitez pas à contacter Lucile JOJOU, secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, à l’adresse suivante :
aesh.31@se-unsa.org


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Vous êtes AESH et souhaitez connaître vos droits, suivre l’actualité éducative et être informé-e des évolutions qui concernent votre métier ?

Le SE-Unsa 31 vous informe régulièrement par courriel, avec des informations et des contenus spécifiques dédiés aux AESH : droits, rémunération, conditions de travail, actualités et évolutions du métier.

Parce que le métier d’AESH est essentiel et en pleine évolution, il constitue une priorité pour notre syndicat. L’École inclusive est une valeur fondamentale que nous portons avec conviction.
Mais nous le rappelons avec force : l’inclusion ne peut fonctionner sans moyens et sans reconnaissance des personnels qui la rendent possible au quotidien.

(À noter : à tout moment, vous pouvez vous désinscrire de notre lettre d’information par simple courriel à l’adresse suivante : 31@se-unsa.org.)

Facile, simple, utile… n’hésitez pas à nous rejoindre et à rester informé·e !

Qui sommes-nous ?
Le SE-Unsa est le seul syndicat à syndiquer tous les personnels de l’Éducation Nationale, sans distinction de métier ou de catégorie :
  • enseignant-es (écoles, collèges, lycées généraux/technologiques,/professionnels)
  • AESH
  • AED
  • CPE
  • PsyEN
  • ERVS
  • CPC…
  • de la maternelle aux lycées.

C’est un choix assumé, parce que nous partageons une même conviction :
L’élève est au centre des interventions de tous les personnels qui gravitent autour de lui/elle, c’est donc toutes et tous ensemble que nous devons travailler.

Chacun-e, avec son métier, contribue à leur réussite et à leur épanouissement. Nous travaillons ensemble au quotidien ; il est donc naturel de construire ensemble les revendications qui font avancer toute la communauté éducative.
Pour nous, il n’y a pas d’un côté les AESH, de l’autre les enseignant-es ou les autres personnels : nous défendons une École où chaque métier est reconnu, respecté et complémentaire des autres.

Nos revendications pour les AESH : 
  • création d’un corps de fonctionnaires de catégorie B : seule perspective permettant de garantir un véritable statut, des droits renforcés, une rémunération digne et une carrière à la hauteur des missions essentielles que vous exercez
  • Temps complet possible

  • Mise en place d’un vivier de remplaçant-es

  • Revalorisation SIGNIFICATIVE de la rémunération ( avec maintien d’écarts entre les échelons)

 

Au SE-Unsa, une de nos plus grandes fiertés est que les AESH sont représenté-es, jusqu’au plus haut niveau de notre organisation, par une collègue AESH :
Jennifer LAFUENTE.
C’est elle qui porte votre voix lors de nos rencontres ministérielles, dans les instances nationales et les groupes de travail consacrés à l’École Inclusive.
Pour nous, c’est une évidence :
qui mieux qu’une AESH peut parler des AESH, faire entendre la réalité du terrain et défendre les revendications de la profession ?

Ensemble, nous continuons à défendre de meilleures conditions de travail, une reconnaissance à la hauteur de votre investissement et une École inclusive ambitieuse, cohérente et réellement accompagnée.

Parce que défendre les AESH, c’est défendre la réussite de tous/toutes les élèves.

Au SE-Unsa 31 aussi les AESH sont représenté-es par une AESH :
Lucile JOJOU.


Qui de mieux qu’une AESH pour parler des AESH à notre employeur, au niveau départemental et académique ?

Parce qu’elle partage votre quotidien, connaît les réalités du terrain, les difficultés comme les réussites, elle porte votre voix, vos préoccupations et la vraie vie des AESH dans les échanges avec l’administration et dans toutes les instances le SE-Unsa 31 et l’UNSA Education vous représentent.

On peut comprendre que l’idée de se syndiquer puisse faire hésiter.

Pour beaucoup d’AESH, cela peut sembler un peu tabou, ou donner l’impression que ce n’est « pas pour elles/eux ».
Certain-es ne savent même pas qu’elles/ils ont tout à fait le droit de se syndiquer !
D’autres se demandent simplement : « À quoi ça sert ? »

Ces questions, nous les comprenons. Et c’est justement pour ça que nous prenons le temps d’y répondre !

 
Se syndiquer pour défendre ses valeurs :

Se syndiquer, ce n’est pas s’opposer à son employeur ni s’engager dans on ne sait quel combat.

  • c’est d’abord ne plus être seul-e
  • c’est être informé-e
  • conseillé-e
  • défendu-e quand c’est nécessaire
  • C’est aussi donner plus de poids à la voix des AESH pour faire évoluer nos conditions de travail, notre reconnaissance et notre métier.


Au SE-Unsa 31
, nous sommes là pour vous expliquer tout cela, simplement, sans jugement et sans pression.
Parce qu’avant de choisir, encore faut-il avoir toutes les informations !

 
Se syndiquer pour avoir des avantages :

Être adhérent-e c’est bénéficier pendant l’année scolaire entière (du 1er septembre au 31 aout) de tous les services d’un syndicat utile pour :

  • 30€/an MAIS 20€ reversés en crédit d’impôt l’année suivante (même pour les personnes non-imposables !), soit une adhésion à 10€ l’année scolaire !
  • collectivement : porter un projet de transformation de l’Ecole publique, obtenir les moyens à la hauteur de l’enjeu de la réussite de toutes et tous
  • individuellement : infos, conseils, accompagnement individualisé, accès gratuit aux stages et formations, etc.
  • personnellement : accès à un Comité d’Entreprise (bon d’achat supermarchés, location de vacances, cinéma, parc d’attraction, prêt-à-porter, etc.)
    Retrouvez toutes les infos sur notre CE en cliquant >ICI<
Pour recevoir les infos du SE-Unsa, remplis le formulaire ci-dessous :

Pas besoin d’être syndiqué-e pour recevoir nos informations !
En revanche, choisir de nous rejoindre, c’est renforcer notre force collective. Chaque adhésion donne davantage de poids aux revendications que nous portons auprès de notre employeur. Parce qu’au SE-Unsa, chaque voix compte… et la vôtre aussi !

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Pour toutes infos concernant les AESH, vous pouvez contacter Lucile JOJOU, notre secrétaire AESH pour le SE-Unsa 31, à l’adresse suivante : 
aesh.31@se-unsa.org


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Table des matières

Diverses quotités possibles

A la fin de l’année scolaire 2021-2022, le rectorat a décidé d’harmoniser le temps de travail des 7300 AESH des 8 départements de l’Académie de Toulouse. 
Désormais, seules 5 quotités sont possibles :

  • 50% (19h30/semaine)
  • 62% (24h/semaine)
  • 70% (27h/semaine)
  • 82% (32h/semaine)
  • 90% (35h/semaine)

Actuellement, tous-tes les AESH ont donc une quotité de travail correspondant à une de ces 5 possibilités (excepté quelques contrats à 39h-temps complet- qui étaient proposés il y a plusieurs années et qui concernent surtout certain-es AESH référent-es. Situations très à la marge).

Comment demander un changement de quotité horaire ?

  • A qui : si vous souhaitez modifier votre quotité horaire (augmentation ou baisse), il faut en faire la demande auprès de la coordo/du coordo PIAL, qui statuera en fonction des besoins identifiés du terrain et en fonction de l’enveloppe budgétaire dont elle/il dispose. 
    Vous pouvez mettre en copie votre AESH référent-e afin que elle/lui aussi soit au courant de votre demande.
    A noter : la baisse de quotité n’impliquant aucune dépense financière, il est toujours plus facile d’obtenir une baisse de quotité qu’une augmentation de quotité.
  • Quand : cette demande se fait au moment où le PIAL vous envoie via votre messagerie académique, une fiche de « vœux » pour la prochaine rentrée. Cet envoi se fait durant le mois d’avril/mai.
  • Et après : la/le coordo étudie les demandes en fonction des besoins de service et les fait remonter au service gestionnaire RH : la DPAS.
    Le service statue donc sur l’augmentation ou la baisse demandée et les gestionnaires administratives de chaque PIAL envoient les réponses aux AESH concerné-es courant juin afin qu’elles/ils signent l’avenant au contrat.

Les coulisses administratives des dotations PIAL

Chaque coordo PIAL reçoit une dotation (enveloppe budgétaire). Avec cette dotation, il ou elle peut décider de recruter de nouvelles/nouveaux AESH et/ou augmenter la quotité horaire des agent-es qui le désirent.
Les dotations par PIAL sont différentes selon la situation de chaque PIAL.

  • Pour les AESH : la décision d’augmenter la quotité horaire des AESH qui le désirent dépend donc de l’enveloppe restante.
    C’est pour cela que certain-es collègues ont pu avoir la possibilité de le faire et d’autre pas
  • Le jeu des enveloppes : l’enveloppe donnée à chaque PIAL doit couvrir les nouveaux recrutements ET répondre aux augmentations de quotité horaire demandées par les AESH.
    A titre d’exemple, 1 recrutement d’AESH équivaut à 8 augmentations de quotité horaire, passant de 24h/semaine à 27h/semaine.
    Les coordos PIAL ne pourront pas accorder toutes les demandes d’augmentation de quotité horaire.
  • Les critères de décision : aucun cadre ni critère clairement établi ne semble définir les modalités de validation des augmentations de quotité, ce qui ne permet pas d’identifier précisément les éléments pris en compte dans ces décisions. Chaque coordo PIAL juge de chaque situation en fonction du contexte, des besoins du terrain et des vœux des AESH.
  • Cas exceptionnel : le/la coordo PIAL peut accorder une augmentation de quotité horaire en milieu d’année si et seulement si, des besoins d’accompagnement sur le temps méridien sont remontés, (et si l’enveloppe le permet)
  • Lorsque vous demandez une augmentation de quotité horaire, cela ne peut se faire que par palier progressif :
    > passer de 19h30 à 24h
    > passer de 24h à 27h
    >passer de 27h à 32h
    >passer de 32h à 35h
    En d’autres termes, notre employeur ne vous accordera pas de passer de 24h à 32h. Il vous proposera un 27h.

L'avis du SE-Unsa 31

Cela fait plusieurs mois que le SE-Unsa 31 sollicite notre employeur, notamment lors des instances départementales et académiques afin que des pratiques communes (inter-PIAL et sur toute l’académie) soient définies et communiquées à l’ensemble des AESH.

Même s’il n’existe aucune règle, les redéploiements et validations ou non d’augmentation de quotité horaire qui s’imposent aux AESH sans critère explicite amènent des incompréhensions et des interrogations auprès de personnel déjà fragilisés par leur statut précaire .

Nous demandons à ce qu’un Groupe de Travail académique soit dédié à cette réflexion sur les pratiques pour les expliciter et les généraliser à l’ensemble du territoire.

A terme, le SE-Unsa espère ne pas avoir besoin de ces règles et de ce GT. Cela voudrait dire que nous avons gagné notre combat pour que tous-tes les AESH intègrent un corps de fonctionnaires de catégorie B et par conséquent, que les AESH aient un cadre réglementaire permettant entre autres, le droit de mobilité (=mutation).


Si vous rencontrez des difficultés dans votre école ou établissement ou si vous avez des questions, le SE-Unsa 31 reste à votre disposition. Vous pouvez faire remonter vos difficultés à notre secrétaire AESH, Lucile JOJOU, à l’adresse suivante :
aesh.31@se-unsa.org 


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